Même les pigeons de compétition se dopent à la cocaïne


C’est franchement écoeurant de doper des oiseaux pour des  »/$?&? »%!!  » de compétitions et se a cause des enjeux d’argent .. Déjà que je suis contre le sport de compétition avec des animaux et je trouve encore pire quand il y a de l’argent sur la table .. Car tous les coups permis ou pas se font
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Même les pigeons de compétition se dopent à la cocaïne

 

Belgique : des pigeons de compétition contrôlés positifs à la cocaïne

Des pigeons voyageurs belges de compétition ont été contrôlés positifs, dont l’un à la cocaïne.Photo : Geert Vanden Wijngaert/AP/SIP

INSOLITE – Le dopage n’épargne pas les disciplines dans lesquelles les animaux sont les athlètes. Des pigeons de compétition belges ont été ainsi contrôlés positifs à diverses substances, et notamment à la cocaïne. Il faut dire que les nouveaux enjeux financiers liés à la « colombophilie » peuvent inciter à la triche.

 

Voilà des athlètes qui peuvent prétendre avoir été dopé « à l’insu de leur plein gré »… ou avoir été pigeonnés. Des pigeons voyageurs participant à des compétitions de la Fédération colombophile belge ont été contrôlés positifs à divers produits, a rapporté jeudi la presse belge flamande. Parmi les substances détectées, de la cocaïne, un antidouleur, ou encore un antifièvre. C’est un laboratoire sud-africain qui a décelé la triche, qui concerne 6 animaux sur les 20 testés.

Enjeux financiers en plein essor

La colombophilie, sport qui consiste à élever et à faire concourir les pigeons voyageurs, semble pourtant bien loin des médiatiques Tour de France ou de l’athlétisme au JO, disciplines régulièrement touchées par des scandales de dopage. Si l’on en croit Wikipédia, cette ancestrale activité risquait même de tomber en désuétude, faute de renouvellement des générations de colombophiles.

Mais l’arrivée sur le marché de riches collectionneurs chinois a fait connaître un fort essor économique à la discipline ces dernières années. Ainsi « Bolt », le dernier champion issu des pigeonniers belges, a pu trouver un acquéreur pour 310.000 euros… Des enjeux financiers qui s’accompagnent donc de phénomènes de vols dans les élevages, de rackets et donc de dopage. A quand une opération « pigeons propres » ?

http://www.metronews.fr/

Le biscuit Oreo rendrait aussi dépendant que la cocaïne


Être addict aux sucreries de tout genre aurait le même effet sur le cerveau du plaisir que certains auraient avec les drogues dures … Mais heureusement les effets secondaires ne sont pas les mêmes
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Le biscuit Oreo rendrait aussi dépendant que la cocaïne

 

Vous ne pouvez plus vous passer des Oreo ? Une étude publiée ce mardi sur le sujet pourrait expliquer votre goût pour les biscuits bicolores.

Selon une série d’expériences menées sur des rats dans l’université du Connecticut, votre biscuit préféré produit des effets similaires à la cocaïne sur le cerveau. D’après les résultats, il serait en tout cas tout aussi dépendant qu’une drogue dure.

Alors que la recherche visait la mise en lumière d’une potentielle dépendance des aliments riches en matières grasses et en sucre, le professeur Joseph Schroder et ses élèves ont constaté que les rats associaient étroitement les Oreo à la morphine ou la cocaïne.

Les chercheurs ont placé un groupe de rats affamés face à deux piles: des biscuits de riz et des Oreo. Sans surprise les rongeurs ont préféré se jeter sur ces derniers.

« Tout comme les humains, les rats ne semblent pas avoir beaucoup de plaisir à les manger les craquelins de riz », a déclaré le professeur Schroeder.

Encore plus surprenant, les rats casseraient eux aussi le biscuit en deux pour manger la couche de vanille en premier.

Les chercheurs ont ensuite mené une autre expérience: en injectant de la cocaïne ou de la morphine à un autre groupe de rats, ils ont constaté qu’ils réagissaient de la même façon à ces injections qu’à la consommation d’Oreo.

Les résultats sont formels: manger ces sucreries activerait plus de neurones dans la zone du cerveau dédiée au plaisir que l’usage de drogues.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

La guerre contre la drogue a échoué, disent des scientifiques


Cela veut dire que les jeunes vont connaitre un vaste marché de drogue rendant plus dingue d’une drogue a l’autre On a pas fini d’avoir des psychopathes en puissance
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La guerre contre la drogue a échoué, disent des scientifiques

 

Un visage derrière de la cocaïne 

Photo :  iStockphoto

La lutte internationale menée ces dernières années contre la drogue n’a pas réussi à endiguer l’offre, révèle une étude publiée mardi dans la revue médicale britanniqueBritish Medical Journal Open.

Un groupe de chercheurs américains et canadiens ont étudié les données fournies par sept programmes gouvernementaux de surveillance du marché des drogues illicites.

L’étude constate que les drogues illicites sont maintenant moins chères et plus pures qu’il y a 20 ans. En comparant notamment la situation aux États-Unis en 1990 à celle de 2007, les chercheurs ont en effet découvert que les prix – ajustés en fonction de l’inflation – de l’héroïne, de la cocaïne et du cannabis avaient baissé de plus de 80 %, alors que dans le même temps la pureté de ces drogues s’était fortement accrue : 6 % pour l’héroïne, 11 % pour la cocaïne et 161 % pour le cannabis.

Parallèlement, depuis 1990, les saisies de cocaïne, de cannabis et d’héroïne ont augmenté dans la plupart des régions du monde, constate l’étude. Aux États-Unis, les saisies de cannabis et d’héroïne ont augmenté respectivement de 465 % et 29 %.

L’étude dirigée par le chercheur canadien Evan Wood conclut que « les efforts réalisés pour contrôler le marché des drogues illicites ont échoué ». M. Wood, de l’International Centre for Science in Drug Policy à Vancouver, critique les stratégies nationales ou internationales qui insistent « de manière disproportionnée sur l’offre au détriment de la prévention et de la manière d’aborder l’usage problématique des drogues illicites ».

Les chercheurs estiment en outre qu’il est temps d’envisager l’usage de drogues comme un problème de santé publique plutôt que comme une question de justice pénale.

Evan Wood voit des signes encourageants aux États-Unis et en Europe, moins au Canada.

« Avec notre gouvernement fédéral [canadien], nous sentons souvent que les choses vont dans la direction opposée, mais je pense qu’il apparaît de plus en plus clairement que nous devons commencer à explorer des alternatives », soutient-il.

Le commerce des drogues illicites à l’échelon international atteindrait 350 milliards de dollars chaque année, selon des estimations récentes des Nations unies.

http://www.radio-canada.ca/

Procès Mataev: une arrestation salutaire pour Sandy


Depuis 2011 que Sandy, aurait été arrêté et ces jours-ci se déroule le procès d’une femme qui aurait été maltraité et soumise a un gars qui en avait rien a faire d’elle sauf satisfaire certains hommes et exécuté sous la menace des vols  Enfin, si son histoire est véridique, espérons qu’elle pourra retourner aux États-Unis et essayer de reprendre sa vie en main
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Procès Mataev: une arrestation salutaire pour Sandy

 

Evgueni Mataev... (PHOTO LA PRESSE)

Evgueni Mataev

PHOTO LA PRESSE

CHRISTIANE DESJARDINS
La Presse

«Mon vrai nom, ce n’est pas Amber, c’est Sandy. Je suis américaine, vérifiez avec l’Immigration. Je vais vous raconter ma vraie histoire. Je n’en peux plus, je veux rentrer chez moi.»

C’est ce que Sandy a raconté en mars 2011, après avoir été arrêtée pour un vol à l’étalage qui avait mal tourné. Après six mois de prostitution et d’extrême violence, la femme de 25 ans venait de trouver la manière et les mots pour se libérer de la prison dans laquelle Evgueni Mataev l’avait enfermée en faisant d’elle sa «gangsta bitch».

C’est ce qui ressort du témoignage que Sandy (nom fictif) a rendu hier au procès de Mataev, 39 ans, et de ses quatre coaccusés: Danial Youssefi, 33 ans, Harold Benoît, 35 ans, Benjamin Oswald Hernandez, 35 ans, et Vasilos Mastoropoulos, 35 ans. À des degrés différents, les cinq hommes sont jugés pour des accusations liées à la traite de personne, au proxénétisme, à la séquestration et à des agressions sexuelles. Mataev est en outre accusé de tentative de meurtre sur un homme et d’agression sexuelle sur une autre femme. Les faits se seraient produits sur une période de six mois, entre le 1erseptembre 2010 et le 13 mars 2011.

Glauque

Principal témoin à charge, Sandy a commencé à témoigner mercredi contre ses agresseurs allégués. Les souvenirs glauques se bousculent dans la tête de la jeune femme, qui parle extrêmement vite, avec un fort accent du sud des États-Unis, et en sautant du coq à l’âne. Son récit est une suite ininterrompue de relations sexuelles brutales et sur commande, de raclées, de consommation et de soumission à Evgueni Mataev, surnommé Genia.

«Genia devait savoir tout ce que je faisais. Si un gars voulait un extra, je devais l’appeler pour le lui demander», a expliqué Sandy. Tout l’argent qu’elle faisait était remis à Genia.

Quand Mataev a été arrêté pour tentative de meurtre, au début de 2011, Sandy a été avisée qu’elle devrait travailler plus fort pour le faire sortir de prison. Mataev avait chargé Vasilios Mastoropoulos de surveiller Sandy pendant son incarcération.

Outre la prostitution, Sandy faisait des vols à l’étalage avec des hommes de la bande. Le matériel était aussitôt revendu et servait souvent à acheter du crack.

C’est en commettant un de ces vols dans une pharmacie que Sandy a été arrêtée, en mars 2011, et a déballé son sac. Le procès présidé par le juge Marc David se poursuivra lundi avec le contre-interrogatoire de Sandy. Rappelons que l’exercice se poursuit avec 11 jurés seulement. Le cinquième juré a été renvoyé cette semaine parce qu’il ne comprenait pas assez bien l’anglais.

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Elle raconte sa vie de «gangsta bitch»


Ceux qui pense que l’esclavage est aboli dans les pays d’occident, se trompent car il y a encore de l’esclavage sous différentes formes. Et le pire ce sont souvent femmes et enfants qui en paient les frais .. Le sexe, la traite de personne, les sévices sont a l’honneur le tout arroser d’alcool et de drogue …  Quel peuple sois disant évolué sommes nous
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Elle raconte sa vie de «gangsta bitch»

 

Evgueni Mataev...

Evgueni Mataev

CHRISTIANE DESJARDINS
La Presse

Héroïne, cocaïne, alcool, sexe brutal et sur commande avec des files d’hommes, coups, peur de mourir et totale soumission à Evgueni Mataev, celui qui la présentait comme sa «gangsta bitch». Telle a été la vie de Sandy entre le 1er septembre 2010 et le 13 mars 2011.

C’est du moins ce qui se dégage du poignant témoignage qu’une jeune femme de 25 ans a fait, mercredi, au procès d’Evgueni Mataev et de ses quatre coaccusés – Vasilios Mastoropoulos, 35 ans, Danial Youssef, 33 ans, Harold Benoît, 35 ans, et Benjamin Oswald Hernandez, 35 ans.

Pour les sévices que Sandy aurait subis, les cinq hommes ne font pas tous face aux mêmes accusations. À des degrés divers, ils sont accusés de traite de personnes, de proxénétisme, d’agressions sexuelles, de séquestration ou d’incitation à commettre des vols. Mataev est également accusé de tentative de meurtre sur un homme et d’agression sexuelle sur une autre femme.

Originaire de Saint Louis, au Missouri, Sandy est arrivée à Montréal à l’été 2008 ou 2010 avec son conjoint, qui était violent et l’obligeait à danser et à se prostituer pour qu’ils aient de l’argent.

Après avoir quitté cet homme, Sandy a fait la connaissance d’Evgueni Mataev dans une fête. L’homme paraissait charmant et intelligent. Il l’a séduite dès ce soir-là. Avant d’avoir une relation sexuelle avec elle, il lui a demandé ce qu’elle ferait s’il la giflait. Elle lui a répondu: «Je te rendrais la pareille.» Il l’a frappée, elle l’a frappé. Il l’a frappée de nouveau et lui a fait comprendre qu’elle ne devait pas répliquer. Il lui a tiré les cheveux et lui a ordonné de «sniffer» une ligne de cocaïne, même si elle se sentait malade d’avoir trop bu. Il voulait en faire sa fille, sa «gangsta bitch». Il l’a mise à l’épreuve dès ce soir-là: elle a dû avoir des relations sexuelles avec la dizaine d’hommes qui se trouvaient à la fête.

«Ils baissaient leur pantalon, ils se chicanaient pour savoir qui allait passer en premier. Plusieurs avaient des tatouages, ils parlaient en russe et en hébreu. Après, il y en a qui voulaient recommencer», a raconté la jeune femme, qui témoigne par vidéoconférence.

«Kit sexy» pour ses amis

Mataev l’a ensuite placée dans un appartement où il n’y avait jamais rien à manger, mais où la drogue et le cognac coulaient à flots. Chaque jour, Sandy devait revêtir un «kit sexy» pour accueillir les amis et connaissances de Mataev. Ceux qui avaient de l’argent pouvaient avoir une relation sexuelle avec elle.

Un jour, Mataev a décidé de faire un film avec un des téléphones cellulaires qu’il allait introduire en douce à la prison de Rivière-des-Prairies.

 «Il m’a fait danser au poteau et me disait ce que je devais faire avec mon cul. Puis, il m’a pénétrée avec son pistolet, qu’il tournait dans mon vagin. Je sentais l’arme frapper mes os, je l’ai supplié d’arrêter, mais il continuait et disait: «C’est ma gangsta bitch

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L’abus de cocaïne entraîne le vieillissement du cerveau


Es-ce surprenant que la cocaïne a des effets négatifs sur le cerveau?  Mais maintenant on peut comprendre ce que cette drogue peut faire et provoquer un vieillissement du cerveau plus rapidement
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L’abus de cocaïne entraîne le vieillissement du cerveau

 

© Shutterstock

Agence QMI

Une équipe de scientifiques de l’Université Cambridge a constaté que la perte de matière grise dans le cerveau est plus importante chez les personnes qui sont dépendantes à la cocaïne, comparativement à celles qui n’en consomment pas.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont examiné l’activité cérébrale de 120 participants, du même sexe, du même âge et au QI identique. La moitié d’entre eux étaient dépendants à la cocaïne alors que l’autre moitié n’en consommait pas.

Les consommateurs de cocaïne affichaient une perte de volume de leur cerveau de 3,08 ml par an, soit près du double que celle constatée chez les participants qui ne prennent pas de drogue (1,69 ml). Ce déclin accéléré relié au vieillissement prématuré du cerveau est plus important dans le lobe temporal et le lobe frontal, deux zones cruciales en matière d’attention, de prise de décision et de mémorisation.

«Le vieillissement engendre une perte de matière grise dans le cerveau. Toutefois, cette perte est accélérée chez les consommateurs de cocaïne, ce qui peut causer un vieillissement prématuré», explique la chercheuse Karen Ersche.

Elle ajoute que cette découverte permet de comprendre pourquoi les individus dépendants à la drogue présentent des difficultés cognitives identiques à celles que l’on remarque chez les personnes âgées.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Molecular Psychiatry.

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Trois-Rivières Un centre de désintoxication lié à la scientologie


C’est bien quand on est faible psychologiquement parlant que les sectes font le plus d’adeptes. Il était temps qu’on leur enlève leur certification même dans les écoles ils s’étaient infiltré pour enseigné des notions de bases de la Scientologie ..
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Trois-Rivières Un centre de désintoxication lié à la scientologie

 

Trois-Rivières - un centre de désintoxication lié à la scientologie

Le centre Narconon.

© Nicolas Ducharme / Agence QMI

Agence QMI

L’Agence de la santé et des services sociaux de la Mauricie a rencontré lundi les dirigeants de Narconon, un programme de désintoxication liée à l’Église de Scientologie dont Québec aurait révoqué la certification.

Sept à huit heures de sauna par jour pendant 21 jours, engueuler un cendrier, ingurgiter des doses massives de vitamine. Voilà le traitement que propose, entre autres, Narconon Trois-Rivières à des toxicomanes.

Cette méthode singulière de désintoxication est basée sur les écrits du fondateur de l’église de scientologie, L. Ron Hubbard.

Un séjour typique de deux à trois mois chez Narconon Trois-Rivières coûte environ 23 000 $.

Beaucoup de familles de toxicomanes n’hésitent pas investir cette somme pour permettre à leurs proches de mettre fin à leur dépendance.

Il faut dire que Narconon Trois-Rivières prétend que son taux de succès est de 80 %. Ce qui est nettement en haut de la moyenne.

La clientèle du centre vient principalement des États-Unis et du Canada anglais.

C’est le cas de David Edgard Love qui s’est tourné vers Narconon Trois-Rivières pour une dépendance à la cocaïne et aux médicaments. Il en est ressorti un an plus tard sevré, mais complètement traumatisé.

Depuis, appuyé par le groupe Anonymus qui milite à travers le monde contre les activités de l’Église de Scientologie, Love a multiplié les plaintes officielles au Collège des médecins, à la Commission des droits de la personne et à l’Agence du revenu du Canada.

L’homme a aussi organisé diverses manifestations pour attirer l’attention des médias sur les méthodes controversées du centre.

Parallèlement, l’Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie a mené une enquête et rencontré d’ex-patients mécontents.

Cette enquête s’inscrivait dans le cadre d’un processus de certification des centres de désintoxication présents sur le territoire québécois.

L’initiative était d’ailleurs venue de Québec en 2007. On venait alors d’apprendre que les employés de Narconon offraient des cours dans certaines écoles du Québec, enseignant ainsi aux jeunes des principes de base de la scientologie.

« J’ai le sentiment du devoir accompli », a dit David Love.

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Plus de psychoses causées par les amphétamines


Les drogues quel qu’elles soient sont nuisibles autant pour le consommateurs que ceux qu’ils les entourent. Certaines drogues provoquent des psychoses et des risques plus grands pour des actions criminelles et irréversibles
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Plus de psychoses causées par les amphétamines

 

Plus de psychoses causées par les amphétamines

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Le nombre de patients admis dans les hôpitaux psychiatriques à la suite d’une ordonnance d’un tribunal est en forte progression au Québec. L’abus d’amphétamine est pointé du doigt.

 

À l’Institut universitaire en santé mentale de Québec (IUSMQ), l’augmentation du nombre de patients judiciarisés a fait un bond vertigineux en passant de 11,4%, en 2010, à 20,7%, en 2011.

«Il est clair qu’il y a un lien à faire avec l’augmentation des drogues de rue qui agissent comme psychostimulants et qui amènent les jeunes à poser des gestes criminels», a indiqué Pierre Laliberté, directeur des services professionnels à l’IUSMQ.

Ces personnes sont envoyées en institution psychiatrique, soit parce qu’elles représentent un danger pour la société, soit pour subir une évaluation qui déterminera si elles sont aptes à comparaître devant un juge.

Dans les deux cas, l’admission par obligation légale échappe au contrôle des psychiatres qui sont placés devant le fait accompli.

«Ce n’est pas nous qui décidons si le patient doit rester à l’hôpital. C’est le tribunal», a affirmé Pierre Rouillard, psychiatre.

Près de 15% des patients hospitalisés à la demande d’un tribunal le sont pour des troubles psychotiques. Après analyse des dossiers, on s’aperçoit que près de 40% d’entre eux éprouvent aussi des problèmes de dépendances de drogue et/ou l’alcool.

Trafic à l’hôpital

Comme les comprimés d’amphétamine sont peu chers, faciles à cacher et que leur effet dure longtemps, les problèmes de consommation en milieu hospitalier ont quintuplé, a ajouté M. Rouillard.

«Ça aggrave beaucoup les symptômes psychotiques. C’est pire que la cocaïne. Pour nous, c’est notre plus gros problème.»

Il y a deux ans, l’IUSMQ a adopté une politique de tolérance zéro. Au cours de la première année, 119 interventions ont été effectuées pour débusquer les consommateurs et les trafiquants. De ce nombre, 76 dossiers ont été transférés au Service de police de la Ville de Québec.

«On ne peut pas tolérer ça. Lorsqu’on trouve de la drogue, il y a des conséquences», a dit Julie Lesage, directrice adjointe des services professionnels.

L’IUSMQ travaille actuellement à mettre en place une unité de lits dédiés au traitement des troubles concomitants. Le projet qui comprend une douzaine de lits devrait voir le jour au cours de l’automne prochain.

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Naître drogué de parents accros


Quand je pense qu’on voudrait légaliser les drogues, alors qu’il y a tellement de conséquences pour le corps et le cerveau. Imaginez les bébés qui dans l’utérus rentre en contact avec les drogues, alcool, cigarettes et médicaments .. c’est un début de vie bien difficile pour ce petit être.
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Naître drogué de parents accros

Naître drogué de parents accros

Leur corps minuscule s’est habitué à l’héroïne, aux médicaments antidouleur ou à la méthadone dans l’utérus de leur mère. À la naissance, lorsqu’ils en sont brutalement privés, c’est la souffrance.

Photo: Alain Roberge, La Presse

Marie-Claude Malboeuf
La Presse

Chaque année, au Québec, près d’une centaine de bébés doivent être sevrés parce qu’ils naissent drogués et sont en manque d’opiacés, révèlent les toutes dernières données de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS).

Leur corps minuscule s’est habitué à l’héroïne, aux médicaments antidouleur ou à la méthadone dans l’utérus de leur mère. À la naissance, lorsqu’ils en sont brutalement privés, c’est la souffrance. Après quelques jours, les bébés les plus touchés peuvent se mettre à trembler, à pousser des cris aigus, à vomir, à respirer péniblement, à s’agiter et à pleurer intensément dès qu’un bruit, une lueur ou un mouvement les perturbe. Certains symptômes peuvent mettre des semaines à disparaître.

Les mères ne viennent pas toutes de la rue ou de milieux pauvres, même si c’est souvent le cas.

«J’ai accouché des avocates et des notaires qui prenaient de l’héroïne de façon récréative», rapporte l’obstétricien montréalais Samuel Harper, qui suit la majorité des héroïnomanes enceintes.

Dans son bureau du CLSC des Faubourgs, dans le quartier Centre-Sud, il suit aussi la grossesse d’un petit nombre de femmes incapables de se passer de médicaments antidouleur. Dérivés du pavot, comme l’héroïne, ils leur ont été prescrits à la suite d’une opération ou pour soulager de violents maux de dos, et les choses ont mal tourné.

En Ontario, dans les deux dernières années, la forte popularité de ces médicaments a fait augmenter de 38% le nombre de bébés qui ont nécessité un sevrage, constate l’ICIS. Au Québec, leur nombre a parallèlement baissé de 21% – une donnée surprenante puisque le nombre de Québécois consommateurs d’opiacés d’ordonnance a bondi de 182% depuis 2000, tandis que les dépenses du gouvernement pour le paiement de l’un d’eux (l’OXyContin) ont augmenté de 1280%.

Les toxicomanes québécoises sont peut-être plus prudentes que les autres durant leur grossesse.

«Malgré nos efforts, il est aussi possible que plusieurs femmes passent encore inaperçues, avance le Dr Harper. Celles qui fonctionnent bien n’éveillent pas les soupçons et peuvent avoir déjà quitté l’hôpital quand les premiers symptômes de sevrage se manifestent, après quelques jours.»

Des milliers de bébés touchés

Les patientes du Dr Harper accouchent pourtant au Centre des naissances du CHUM, qui se trouve à l’avant-garde pour le dépistage et l’accompagnement des mères toxicomanes. Le centre en a dépisté 111 en 2010-2011 (39 abusaient de cannabis, 29 de cocaïne, 22 d’opiacés, 15 d’alcool et 6 d’amphétamines), et sevré 19 bébés.

Ailleurs, l’ampleur du problème est encore plus difficile à cerner, même si le dépistage des femmes enceintes devrait être «systématique», selon le Plan d’action interministériel en toxicomanie 2006-2011. On y lit que 5% des Québécoises font une consommation abusive d’alcool durant leur grossesse et que, dans certains secteurs, 10% se droguent alors qu’elles attendent un bébé.

Les gynécologues doivent poser plus de questions et envoyer plus souvent leurs patientes aux travailleurs sociaux, car plusieurs d’entre elles ont le réflexe de minimiser les quantités qu’elles consomment», plaide l’infirmière-chef du service de néonatalogie de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, Patricia Geraldes.

L’an dernier, de 20 à 25 femmes accros à la cocaïne ou aux amphétamines ont accouché à son hôpital. Les femmes enceintes qui consomment du cannabis s’y comptent carrément par dizaines, mais elles ne sont pas nécessairement ciblées pour cette raison.

«On leur suggère quand même de fumer moins», indique la travailleuse sociale Maude Ménard.

Comme le tabac, le cannabis peut causer des retards de croissance. La cocaïne et les amphétamines aussi, en plus de provoquer chaque année des dizaines de naissances prématurées.

«À long terme, ces substances laissent même plus de traces dans le cerveau que les opiacés», affirme l’anesthésiologiste Édith Villeneuve, chef de la Clinique antidouleur du CHU Sainte-Justine.

Les bébés qui y ont été exposés restent hospitalisés jusqu’à ce que toute trace de drogue ait disparu de leur urine. Pour les soulager, il n’y a pas grand-chose à faire.

«Quand il s’agit d’une substance qu’on ne trouve que dans la rue et qui a pu être mélangée à toutes sortes de choses, ses effets sont plus néfastes, et c’est impensable d’en donner à un bébé, même à toutes petites doses», précise la Dre Villeneuve. Elle se rabat donc, à l’occasion, sur des médicaments qui servent à réduire l’anxiété ou l’hyperactivité, ou encore à induire la somnolence.

On donne parfois de la caféine aux bébés exposés à la cocaïne, dit de son côté Patricia Geraldes. En général, les mères n’ont eu aucun suivi de grossesse. Elles arrivent à la salle d’accouchement en pleine crise, sans carte d’assurance maladie. Mais d’autres nous arrivent très adéquates. Elles sont organisées et n’ont pas l’air d’avoir consommé. On le découvre parce que le bébé ne va pas bien.»

Ces mères ont beau être moins démunies, la travailleuse sociale Maude Ménard s’en inquiète.

 «Gérer un emploi tout en consommant, c’est une chose; être parent, c’en est une autre, dit-elle. La fatigue fragilise. Sans compter qu’avoir un enfant, c’est très confrontant. Ça peut aggraver les problèmes.»

***

Imiter Toronto et Vancouver

Depuis plus de 10 ans, le CHUM cherche à ouvrir un centre périnatal et familial en toxicomanie où les parents trouveraient tout sous le même toit: thérapies, diagnostics, soins médicaux, conseils éducatifs, dépistage, stimulation, gardiennage, etc.

Vancouver et Toronto ont déjà leur centre de suivi (Sheeway Project et Breaking the Cycle), et ils sont apparemment très efficaces.

«Si le bébé est stimulé après sa naissance, si on aide la mère à lui offrir de bonnes conditions de vie, il peut s’en tirer relativement bien. Même s’il a été exposé à la drogue, plusieurs effets se résorbent», souligne l’obstétricien Samuel Harper.

À Montréal, les parents doivent faire le tour de la ville pour obtenir les services dont ils ont besoin, se désole la travailleuse sociale Marielle Venne. Ce n’est pas très efficace. Souvent, ils n’osent pas tout dire à leur pédiatre, qui prescrit des examens inutiles.»

Déjà en 1999, le Comité permanent de lutte contre la toxicomanie a applaudi le projet du CHUM, mais le centre hospitalier est toujours à la recherche de partenaires pour le lancer.

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Le crack moins nocif que l’alcool

Au risque de choquer, le Dr Samuel Harper est catégorique:

«Ce qui est légal – le tabac et l’alcool en grande quantité – est pas mal plus dangereux pour le foetus que certaines drogues illicites.»

Et le gynécologue n’hésite pas à le dire aux héroïnomanes enceintes qu’il suit au CLSC des Faubourgs, en plein coeur du quartier Centre-Sud, à Montréal.

«J’aime mieux que mes patientes arrêtent la cigarette que la méthadone, dit-il. Et j’aime mieux qu’elles prennent un peu de crack chaque jour plutôt que de se soûler une fois par mois.»

À fortes doses, l’alcool peut avoir un effet dévastateur, rappelle le Dr Harper.

«À cet égard, on devrait aussi s’inquiéter pour la dame qui déprime à la maison, et qui va sans doute passer inaperçue parce qu’elle a de l’argent», dit-il.

Pendant la grossesse, le banal Advil est plus problématique que la morphine», affirme de son côté l’anesthésiologiste Édith Villeneuve, chef de la Clinique antidouleur du CHU Sainte-Justine.

Chaque année, elle y traite une dizaine de femmes enceintes qui ont remplacé l’héroïne par la méthadone, plus une dizaine d’autres qui ont besoin d’opiacés pour supporter des douleurs chroniques ou aiguës. Et ce n’est pas une attitude égoïste, dit-elle.

Ces patientes ne veulent rien prendre parce qu’elles trouvent ça atroce pour leur bébé. Mais les douleurs fortes peuvent déclencher des contractions et interrompre la grossesse. Le sevrage est préférable, car il est assez simple quand une femme n’a rien pris d’autre que des opiacés achetés à la pharmacie. La moitié des bébés n’en auront même pas besoin.»

http://www.cyberpresse.ca

Des méthamphétamines plutôt que des bonbons


Qu’on soit pour ou non la fête de l’Halloween, les enfants devraient toujours être accompagnés d’un adulte. Cette fois-ci l’adulte qui a trouver ses sacs dans une cours a agit avec sa tête Imaginez un peu si c’était des enfants qui n’ont pas eu de supervision des bonbons … que serait-il arrivé
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Des méthamphétamines plutôt que des bonbons

Roberval - Des méthamphétamines plutôt que des bonbons

Cynthia St-Hilaire

ROBERVAL – Un citoyen de Roberval a mis la main sur d’étranges bonbons le soir d’Halloween. Alors qu’il accompagnait des enfants, il a trouvé un sachet contenant des comprimés de méthamphétamine dans la cour d’une résidence.

L’individu a remis sa trouvaille aux policiers en ne sachant pas trop ce que c’était.

Cette découverte a conduit à une perquisition dans une résidence de l’avenue de la Pointe-Scott, vendredi matin à Roberval. L’équipe des enquêtes régionales de Roberval et la Sûreté du Québec y ont saisi 80 comprimés semblables à ceux probablement échappés dans la cour.

Les policiers ont aussi mis la main sur une dizaine de grammes de haschisch, 20 grammes de cocaïne et 125 grammes de cannabis.

Un homme de 41 ans et une femme de 38 ans ont été arrêtés. Les deux suspects ont été libérés par voie de sommation pour une comparution prochaine

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