Les animaux du futur


Connaissez-vous les post-animaux ? Imaginez un chat ou un chien génétiquement modifié. Il peut être flou, aussi mini que Smartphone, un chien grand comme un zèbre et aussi musclé que tigre … Modifier un animal par accouplement est une chose, mais toucher la génétique et ajouter des gènes de méduse, d’anguille, voir même humain, c’est à mon avis grotesque. Surtout qu’il n’est pas permis de faire la même chose chez l’homme, car cela toucherais à la dignité humaine alors, les animaux n’ont pas le droit à une forme de dignité ?
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Les animaux du futur

 

 

On trouve déjà des chats et des chiens fluorescents, grâce à l’introduction dans leur ADN d’un gène de méduse.

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

On parle des chats et chiens clonés, des porcs transgéniques destinés aux greffes sur l’être humain, des souris dont le cerveau est constitué à majorité de cellules humaine.

 

Les nouvelles biotechnologies font florès. De la biologie de synthèse aux organismes génétiquement modifiés en passant par les nanotechnologies et la biomécanique, nous assistons à un processus permanent d’innovation. Cela concerne les humains, mais aussi les animaux domestiques qui les entourent.

Les animaux domestiques sont au cœur de ces évolutions technologiques. On parle ici des chats et chiens clonés, des porcs transgéniques destinés aux greffes sur l’être humain, des souris dont le cerveau est constitué à majorité de cellules humaine, etc. La liste est longue. Ces animaux existent déjà et en très grand nombre dans les laboratoires, mais bientôt aussi dans nos foyers. Nous commençons à avoir des interrogations sur le futur des animaux de compagnie. Il ne s’agit plus de penser qu’à des chats ou des chiens hypoallergènes, mais à de nouvelles races canines et félines ! Ce que nous nommons des post-animaux, en référence au post-humain.

Il s’agit de post-animaux, car ils sont clairement les produits d’une artificialisation; des technologies sont utilisées pour les améliorer. Quelles seraient les formes possibles de post-animaux ? Sur la base de ce qui existe dans les laboratoires, voici quelques pistes.

Commençons par nos compagnons préférés : le chat et le chien. Il y a, le domaine du clonage, technique qui permet, pour la modique somme de 100 000$, de dupliquer son compagnon récemment disparu. Aujourd’hui, c’est un procédé technique devenu presque banal. Certes, il suscite de temps en temps des défis éthiques et culturels. Mais il ne soulève plus la curiosité du public.

Il existe bien d’autres manipulations, faites en matière de génétique (OGM) sur les chiens et les chats, qui sont plus intéressantes que le clonage. Cependant, l’intervention sur les génomes d’animaux n’est pas nouvelle. En domestiquant les animaux, l’humain a transformé leur morphologie et leurs gènes dans le but d’obtenir des caractères choisis. Avec les OGM les chercheurs ne font qu’aller plus loin dans les changements génétiques ouverts par ce processus de sélection. Les animaux génétiquement modifiés peuvent être considérés comme fabriqués, en ce sens qu’ils font l’objet d’une réorientation, à notre profit, des processus naturels existants par l’intervention et la modification de certains gènes qui permettront de créer des génotypes sur mesure. On produit ainsi des mutants, à la constitution biologique choisie d’avance.

Dans un futur proche, nous pourrons adopter des chats fluorescents, ce qui est plutôt pratique pour ne pas marcher dessus lorsque l’on va à la toilette en pleine nuit.

C’est ainsi qu’on trouve déjà des chats et des chiens fluorescents, grâce à l’introduction dans leur ADN d’un gène de méduse. Donc, dans un futur proche, nous pourrons adopter des chats fluorescents, ce qui est plutôt pratique pour ne pas marcher dessus lorsque l’on va à la toilette en pleine nuit.

Nous pouvons nous attendre à la commercialisation de chats-volants avec l’utilisation d’ADN d’écureuil volant. Commode lorsque l’on habite au 28e étage dans une grande ville! Finies les angoisses liées aux possibilités de chute de notre compagnon ! Non seulement on diminue les risques de chutes mortels, mais on facilite aussi les déplacements des post-chats d’un bâtiment à un autre. (Par contre, il faudrait toujours les remonter !).

Pour les chiens génétiquement modifiés, une équipe de chercheurs chinois a créé des chiens avec une masse musculaire deux fois supérieure à celle de leurs congénères. Des athlètes canins bodybuildés au naturel, sans même le besoin de faire du sport pour y arriver. Maintenant, imaginez des Pitbulls avec deux fois, voir trois fois plus de masse musculaire et les usages qui seront faits de ces animaux dans des combats de chiens, ou sur les champs de bataille.

Une autre préoccupation des généticiens est la taille des bêtes. Il est possible que les post-animaux soient de très grande taille. Actuellement, les races canines les plus grandes mesurent autour de 80 cm de hauteur et pèsent entre 50 et 80 kilos. Pour la démonstration, partons de la transformation qui est celle des saumons génétiquement modifiés : doublons la taille actuelle du chien pour avoir une projection. Notre post-chien ferait alors 1 m 60 pour 140 kilos (l’équivalent d’un zèbre !). Et si on couplait génétiquement le géantisme avec l’hypermuscularité, on pourrait avoir un chien de 300 kilos (le poids d’un tigre de Sibérie !).

D’un autre côté, il y a la miniaturisation des animaux de compagnie. C’est un mouvement dans la domestication qui a pris beaucoup d’ampleur dans les milieux urbains, depuis plus de 100 ans. Il faut que les nouvelles races d’animaux de compagnie rentrent dans le sac à main. Un excellent exemple est le micro-cochon (génétiquement modifié) chinois de compagnie (1600 $). Ils sont deux fois moins grands que les autres races de cochons.

Pour le moment, la miniaturisation demeure aux alentours d’une division par deux du poids et de la taille des animaux domestiques. Faisons le même calcul pour la miniaturisation de notre félin préféré. La race de chat la plus petite est de 2 kilos pour 20cm. Même démonstration, mais vers la miniaturisation : ce qui ferait un post-chat de moins d’un kilo à l’alentour de 8-10 cm de haut (13cm l’iPhone 7). Et on pourrait le rendre fluo, voire électrique (gène anguille). Pour le faire ressembler à un célèbre Pokémon.

L’animal pourrait donc être modifié par la présence de cellules humaines. L’inverse n’est pas autorisé, car constitue « une menace à la dignité humaine. »

Et finalement, le post-chat ou le post-chien auraient du gène humain pour permettre l’identification du propriétaire plus facile. Cela se fait avec la technique du mélange des cellules embryonnaires issues d’espèces différentes, méthode utilisée couramment sur les souris. C’est ce que les chercheurs appellent « Humanisation» de l’animal. L’animal pourrait donc être modifié par la présence de cellules humaines. L’inverse n’est pas autorisé, car constitue « une menace à la dignité humaine. »

Voici donc quelques exemples de post-animaux qui seront prochainement commercialisés, non pas dans 100 ans, mais bien dans 20 ans. En réalité, les animaux que nous avons présentés ne sont que la partie émergée de l’iceberg du monde des biotechnologies, car d’autres post-chiens et post-chats vont faire bientôt leurs apparitions avec des propriétés génétiques de plus en plus incroyables. La technologie a toujours de bons et de mauvais usages, et prétendre en faire le tri est illusoire. En revanche, il n’est pas illusoire de s’interroger sur l’avenir de nos plus proches compagnons

http://quebec.huffingtonpost.ca

Un ver revient avec deux têtes d’un voyage dans l’espace


Imaginez, les scientifiques amputés passent plusieurs semaines dans l’espace à bord de la station spatiale internationale et grâce à sa capacité régénératrice, il ne pousse non pas une tête, mais 2 … Alors d’autres et ils préféraient rester plus longtemps à la lumière que ceux sur terre … On pourrait faire un film d’horreur par ce genre de mutation
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Un ver revient avec deux têtes d’un voyage dans l’espace

 

Le HuffPost  |  Par Claire Tervé

SCIENCES- Un séjour dans l’espace, ça vous change un homme… Et un ver. Pour une étude scientifique, des vers ont été envoyés dans la station spatiale internationale (ISS), pendant cinq semaines. A leur retour sur Terre, l’un d’eux avait deux têtes… qui repoussent quand on les ampute.

Ce sont des scientifiques de l’université américaine de Tufts qui ont dévoilé leur expérience sur le site Regeneration en avril dernier, rapporte Mashable. Le sujet, un ver plat amputé (Dugesia japonica) d’un centimètre, connu pour ses capacités régénératrices express après amputation, a passé cinq semaines dans l’espace. Délesté de sa tête, le ver, au lieu de « simplement » se régénérer, s’est vu pousser deux têtes.

« En plus de 18 ans d’expérience dans le maintien d’une colonie de D. japonica qui comprend plus de 15.000 vers de contrôle, rien qu’au cours des cinq dernières années, les chercheurs de Tufts n’avaient jamais observé l’apparition spontanée d’une double tête », affirme l’université dans un communiqué.

Photo published for Space-traveling flatworms help scientists enhance understanding of regenerative health

 

Le ver aurait pu arrêter ses exploits là, mais les chercheurs ont remarqué que quand ils coupent à nouveau les deux têtes, celles-ci repoussent, relate Mashable.

« Ce qui démontre que la modification du plan d’organisation du ver était permanente », ont-ils expliqué.

Une capacité qui n’est pas sans rappeler la célèbre créature mythologique à plusieurs têtes: l’Hydre de Lerne.

Cette découverte s’inscrit dans une expérience réalisée en 2015 où les chercheurs ont envoyé un groupe de 15 vers pour un séjour dans l’ISS, afin de le comparer avec un autre groupe resté sur Terre. Il a également été observé que certains vers de l’espace se clonaient en se séparent dans un processus de « scissiparité« . Les sujets étaient également partiellement paralysés mais passaient plus de temps à la lumière que les autres vers restés sur Terre.

Des difficultés à recréer les conditions sur Terre

Cependant, les scientifiques précisent qu’on ne peut pas affirmer formellement que ces changements sont dus à la vie dans l’espace puisque, en comparaison, le groupe resté sur Terre n’a pas vécu le voyage ni subi d’atterrissage, situations difficiles à recréer sans les réaliser réellement. Et comme le souligne Mashable, il a été délicat de maintenir les deux groupes à la même température.

« Alors que les hommes vont connaître une transition et devenir une espèce spatiale, il est important de déduire l’impact des vols spatiaux sur notre santé dans l’intérêt de la médecine et du futur de la recherche spatiale », a affirmé Junji Morokuma, coauteur de l’étude.

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Incapable de supporter la mort de sa chienne, il dépense une fortune pour la cloner


 

80 mille dollars pour cloner un chien et avoir un double d’un chien qu’on a vraiment apprécié, je crois que cela ne garantit pas que les chiens seront identiques en tempéraments. Il y a tellement de chiens extraordinaires dans les refuges pour animaux, qui ne demande que d’être adopté …
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Incapable de supporter la mort de sa chienne, il dépense une fortune pour la cloner

 

Dévasté par le décès de sa chienne, un Torontois a pris la grande décision de la faire cloner pour la modique somme de 80 000 $. Une petite folie qu’il ne regrette pas un seul instant.

En août dernier, Matthew Johnson faisait face à la mort de sa chienne Woofie, un berger allemand âgé de 20 ans. Un deuil impossible pour le Torontois qui a décidé de tout faire pour faire revivre sa chienne adorée, même si cela devait coûter une petite fortune.

Un duo inséparable

chien cloné

Entre Woofie et son humain, c’est une très belle histoire qui s’est écrite au fil des années. Il faut dire que la chienne a été d’un très grand réconfort pour son maître lorsqu’il a été hospitalisé pour une forme rare de méningite. Partiellement paralysé, Matthew Johnson avoue qu’il n’aurait pas pu marcher à nouveau sans l’aide de Woofie. Lorsqu’il remarque que la santé de son chien commence à décliner, le Torontois n’hésite pas longtemps : il demande l’aide d’un laboratoire spécialisé (situé au Texas) afin de faire cloner Woofie et de pouvoir revivre de beaux moments avec elle.

Un clonage et deux adorables chiots

 

Chiots clonés canada

Après avoir déboursé 80 000 $ (soit plus de 70 000 euros) et donné des échantillons d’ADN (sang, salive et peau), le laboratoire a pu procéder au clonage de Woofie. L’embryon a ensuite été implanté dans le corps d’une chienne porteuse. Deux chiots sont venus au monde à la suite de ce clonage pour le plus grand bonheur de Matthew Johnson qui a pu les rencontrer il y a quelques jours et les serrer dans ses bras.

Woofie Junior (le chiot qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Woofie) et Blondie partagent désormais le quotidien du Torontois qui ne se lasse pas de les observer et ne regrette pas une seconde l’argent dépensé.

Quant à ceux qui ne comprennent pas son choix de cloner sa chienne adorée, Johnson explique que son but était de retrouver un chien qui serait totalement à l’unisson avec lui, un vrai compagnon.

Par Elise PetterCrédits photo :

PHOTO CAPTURE D’ÉCRAN / CTV NEWS

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20 ans après Dolly, mange-t-on un peu de viande clonée?


J’espère qu’au Canada s’ils vendent de la viande clonée, que se soit bien spécifiée sur l’emballage. Cela me dérange qu’on clone des animaux pour l’alimentation, pour l’élevage, il me semble que ce n’est vraiment pas naturel
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20 ans après Dolly, mange-t-on un peu de viande clonée?

 

20 ans après Dolly, mange-t-on un peu de viande clonée?

C’est la plus célèbre des brebis. Le 5 juillet 1996, Dolly, premier mammifère à avoir été cloné à partir d’une cellule adulte, voyait le jour en Ecosse. Vingt ans plus tard, le clonage à des fins agricoles est pratiqué dans plusieurs régions du monde mais l’Europe résiste.

Révélé en février 1997, le clonage de Dolly, réalisé par l’institut Roslin d’Edimbourg, est salué à l’époque comme une avancée scientifique majeure. Il provoque aussi une vive polémique sur son éventuelle application à l’être humain.

Pour Dolly, la vie n’est pas un long fleuve tranquille. La brebis vieillit prématurément. Elle souffre d’arthrite puis développe une maladie des poumons, qui lui vaut d’être euthanasiée en 2003. Sa dépouille naturalisée trône à présent au musée national d’Écosse.

Le clonage est une technologie lourde. Pour Dolly, les chercheurs ont transféré le noyau d’une cellule de glande mammaire prélevée sur une brebis adulte dans un ovocyte énucléé. Ils ont ensuite implanté l’embryon obtenu dans l’utérus d’une brebis «porteuse».

Dans le monde de l’élevage, «le clonage a été perçu comme un outil d’aide à la reproduction d’animaux», déclare à l’AFP Jean-Louis Peyraud, chercheur à l’Inra, l’institut français de recherche agronomique.

La technique étant fort coûteuse – plus de 14 000 dollars canadiens – le but n’est pas d’avoir des clones pour commercialiser leur viande mais pour améliorer les troupeaux.

Des sociétés privées américaines ont ainsi entrepris de cloner des animaux à forte valeur génétique: vaches donnant beaucoup de lait mais aussi des ovins et des porcins à haut potentiel.

La Food and Drug Administration (FDA) américaine a autorisé en 2008 la commercialisation des produits provenant d’animaux clonés et de leur progéniture, estimant qu’ils étaient «aussi sûrs que ceux des animaux conventionnels».

En dépit d’un taux de succès relativement faible – de 15 % à 30 % selon M. Peyraud -, le clonage a poursuivi son chemin aux États-Unis. La société texane ViaGen s’enorgueillit sur son site d’avoir «développé des milliers d’animaux clonés en bonne santé et actifs», avec sa maison-mère Trans Ova Genetics.

L’Argentine, le Brésil, le Canada, l’Australie pratiquent également le clonage d’animaux d’élevage.

La Chine a fait sensation fin 2015 avec l’annonce de la construction d’une usine de clonage de divers animaux. La société Boyalife promet 100 000 embryons de vaches la première année et un million par an à terme.

Face à son opinion publique majoritairement hostile au clonage, l’Union européenne ne produit pas de clones pour l’élevage. Depuis 1997, elle impose une autorisation de mise sur le marché pour la vente de produits clonés. Jusqu’à présent, personne n’a déposé de dossier.

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Ils hypothèquent leur maison pour cloner leur chien mort


Je peux comprendre la perte d’un animal est dramatique pour les maîtres, mais de là à mettre sa maison sous hypothèque dans le but de cloner son animal est à mon point de vue exagéré. De plus, le clonage à partir d’un cadavre laisse présager que les scientifiques sans éthiques pourraient aller beaucoup plus loin, chez l’être humain
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Ils hypothèquent leur maison pour cloner leur chien mort

 

Ils clonent leur chien mort et obtiennent deux chiots.

Ils clonent leur chien mort et obtiennent deux chiots.

Photo: Capture écran d’une vidéo du Daily Mail

ROYAUME-UNI – C’est une première. Après avoir perdu son chien Dylan, mort d’une tumeur au cerveau inopérable, un couple a décidé de le cloner en faisant appel à un laboratoire coréen. Pour ce faire, Richard Remde et Laura Jacques ont été forcés de conserver le cadavre de leur chien et hypothéquer leur maison.

 

Richard Remde et Laura Jacques, en couple depuis six ans, ont accueilli deux nouveaux arrivants dans leur famille : deux petits boxer clonés à partir de leur chien défunt Dylan. C’est une première mondiale, car si des clones de chiens ont déjà été conçus depuis des chiens vivants, ces cellules-ci ont été extraites du cadavre de Dylan, congelé depuis une quinzaine de jours.

« Nous nous sommes rencontrés sur une promenade de chien », a expliqué la jeune femme au Daily Mail. « J’ai toujours aimé les animaux, mais Dylan était mon premier chien. Je n’avais que 20 ans lorsque je l’ai eu, c’était un chiot de 12 semaines. Il était mon monde entier. Nous étions les meilleurs amis. Je l’aimais trop ».

En mai 2015, atteint d’une tumeur au cerveau inopérable, Dylan décède brutalement. Ravagée par le chagrin, Laura ne réalise pas.

« La dernière fois que je l’ai vu chez le vétérinaire, je faisais semblant d’être joyeuse pour ne pas qu’il ait peur », a-t-elle raconté en sanglotant. « Le lendemain, Dylan était mourant. Il était sous réanimation cardiorespiratoire, mais ils étaient sur le point de le débrancher, je criais, je hurlais. Je les ai suppliés de continuer. Je suis tombée sur le sol, je ne sentais plus mes jambes ».

Pour Laura, son absence aura eu raison de son chien.

« Il s’est sans doute réveillé en se demandant où était sa maman et quand je ne suis pas venue, il est devenu anxieux. Son cœur a cessé de battre. Si je l’avais vu ce matin-là, peut-être qu’il ne serait pas mort ».

Une course contre la montreRavagé par le chagrin, Laura ramène le cadavre de Dylan chez elle et le place dans son panier au pied du lit conjugal, espérant que tout ceci n’était « qu’un rêve ».

« Je ne pouvais pas croire que mon bébé avait disparu. Mon bébé que j’aimais tant ».

De son côté, Richard ne reconnait pas sa femme qui a cessé de s’alimenter et qui déprime à longueur de journée. Pour l’aider, il lui suggère de faire cloner Dylan. Le couple a alors contacté la Fondation de recherche en biotechnologie Sooam basée à Séoul en Corée du sud, qui a besoin d’obtenir les cellules de Dylan au plus vite. Une course contre la montre s’est alors déclenchée.

Aucun vétérinaire n’a accepté de prélever les cellules du chien défunt de peur de perdre leur licence. C’est donc Laura qui a dû raser le ventre de son animal mort depuis plusieurs jours, pour lui couper un morceau de peau de son ventre. Le laboratoire leur avait expliqué qu’ils devaient placer les échantillons dans des tubes à essai, enveloppés dans des sacs de glace et emballer dans des boîtes de polystyrène. Richard s’est alors envolé pour la Corée du sud à 4h du matin avec les échantillons de peau de Dylan.

 « Nous n’en avons parlé à personne », a confié Richard, un peu honteux.

Une fois sur place, le laboratoire juge les échantillons inexploitables. Deux voyages plus tard, après avoir prélevé de nouveaux morceaux de peau sur le cadavre de Dylan, le couple reçoit un appel leur confirmant que la mutation a bien été réalisée et qu’il y a deux œufs, donc deux chiens. Au total, Richard et Laura ont dépensé plus de 95.000 euros (près de 143 000 dollars CAD) pour cloner leur chien et ont dû hypothéquer leur maison.

Si le clonage des animaux soulève de nombreuses questions d’éthique et que le risque que ces chiots souffrent de maladies physiques telles que des tumeurs, une pneumonie ou une croissance anormale est élevé, Laura reste confiante.

« Chance et Ombre ne sauront pas qu’ils sont des clones, pour moi, ce sera comme avoir un petit morceau de Dylan à mes côtés »

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Cloner son animal de compagnie après sa mort est possible (mais ce n’est pas une bonne idée)


Ce n’est pas la première fois qu’on parle de clonage d’animaux et cause des problèmes éthiques. Cela risque d’être un domaine payant en exploitant les émotions de personnes qui ont perdu un animal aimé. Mais, le problème, c’est que pour avoir un animal d’autres mourront pendant le clonage, et que l’animal ne pourrait avoir la même personnalité que l’animal remplacé et le coût est vraiment exorbitant
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Cloner son animal de compagnie après sa mort est possible (mais ce n’est pas une bonne idée)

 

Dylan, chien britannique décédé en juin et cloné par ses propriétaires | Capture d'écran du reportage vidéo du Guardian consacré au clonage de cet animal de compagnie

Dylan, chien britannique décédé en juin et cloné par ses propriétaires | Capture d’écran du reportage vidéo du Guardian consacré au clonage de cet animal de compagnie

Repéré par Lorenzo Calligarot

Des Britanniques vont obtenir juste après Noël deux nouvelles versions clonées de leur chien décédé.

Pour certains, la perte d’un animal de compagnie peut se transformer en cauchemar. C’est ce qui est arrivé à Laura Jacques et Richard Remde lorsqu’ils ont perdu Dylan, leur boxer, en juin, rapporte le Guardian. Laura a eu beaucoup de mal à s’en remettre:

«J’avais Dylan depuis qu’il était un chiot. Je l’ai tellement materné, c’était mon bébé, mon enfant, mon univers».

Ce couple de Britanniques a alors décidé d’envoyer des échantillons d’ADN de leur chien en Corée du Sud à une société de biotechnologie appelée Sooam Biotech, la seule au monde qui clone des chiens morts à partir de leur ADN.

Pour la modique somme de 90.000 euros, (136 641,784 dollars CAD)ils vont donc recevoir deux petits chiots conçus à partir de l’ADN de Dylan.

«Ils ont dit que le premier chiot était attendu pour le Boxing Day [lendemain de Noël] et le second un jour plus tard» explique Laura au Guardian.

L’entreprise Sooam a déjà créé plus de 700 chiens clonés pour des particuliers. Cependant, la pratique et la personnalité du directeur de la société Woo Suk Hwang divisent encore beaucoup de scientifiques et de spécialistes de la question du clonage.

L’homme, qui avait écopé de deux ans de prison dans son pays pour avoir affirmé avoir cloné un embryon humain alors que tout était faux (et aussi pour détournement de fonds), se retrouve encore aujourd’hui au cœur de la controverse.

Deuil exploité

Beaucoup souhaitent en effet l’interdiction pure et simple du clonage pour animaux. C’est le cas d’Helen Wallace, la directrice de Genewatch, un organisme à but non lucratif spécialisé dans le bien-être animal et la génétique, interviewée par le Guardian:

«Une de nos préoccupations est que les entreprises de clonage commerciales peuvent exploiter le deuil  des propriétaires d’animaux. Nous pensons que le clonage d’animaux domestiques devrait être interdit.»

Toutefois, si des propriétaires de chien espèrent faire revivre à l’identique leur animal préféré, ils risquent d’être déçus, comme l’expliquait le Huffington Post en 2014 dans un article consacré à une autre Britannique, Rebecca, qui a vait fait cloner son dachshund, Winnie:

«La grande question: Winnie et mini Winnie auront-elles la même personnalité?

Ce n’est pas ce que pense Sir Ian Wimut, l’homme qui avait cloné le mouton Dolly, en 1996.

“Les propriétaires seront déçus. La personnalité d’un chien est en grande partie le produit de la manière dont il est traité. Si vous dépensez 60.000 livres pour avoir un chien cloné, vous allez le traiter différemment. Donc je suis assez sceptique.”»

Souffrance animale

Outre la souffrance des propriétaires endeuillés, il est aussi question de celle des animaux clonés. Jo Hee-kyung, présidente de l’Association pour la liberté des animaux à Séoul,dénonçait elle aussi dès 2014 les dérives qu’entraînent le clonage et les méthodes du directeur de Sooam Biotech:

« Il affirme que ses expériences sur des animaux sont de la science mais, tout ce qu’il fait, c’est jouer avec des êtres vivants. Au cours des recherches de la fondation Sooam, de nombreux animaux sont sacrifiés et meurent. »

Un article paru en 2014 sur le site 30 Millions d’amis après la diffusion d’un reportage de TF1 sur le clonage des animaux regrettait le manque de transparence de la firme et les conditions dans lesquelles sont effectués les clonages:

«Au-delà de la prouesse scientifique se posent de nombreuses questions éthiques: il faut une quinzaine d’embryons pour donner naissance à un seul chien. Et, même si le clonage des chiens provoque moins de malformations que celui d’autres animaux, une partie importante des chiots mourait dans les semaines qui suivent la naissance…»

Pour l’heure, la Corée du Sud ne compte pas interdire le clonage d’animaux.

http://www.slate.fr/

Chine : Le pionnier du clonage promet des bébés à la carte


Comme plusieurs, je suis contre le clonage d’animaux et encore moins faire des bébés en choisissant le patrimoine génétique. Ce n’est pas la première fois qu’on entend parler de clonage,d’ailleurs il y a quelque temps, ce même scientifique annonçait de cloner des animaux pour sa viande … Je redoute la direction que prend ce scientifique
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Chine : Le pionnier du clonage promet des bébés à la carte

Le scientifique chinois à l’initiative de la plus grande usine de clonage du monde a assuré à l’AFP posséder la technologie pour dupliquer des humains, mais s’abstenir pour l’instant de l’utiliser par crainte de la réaction du public.

Le groupe Boyalife et ses partenaires construisent en Chine un site de production géant dans la ville portuaire de Tianjin (nord), qui doit ouvrir d’ici sept mois et ambitionne de fabriquer chaque année un million de vaches clonées à l’horizon 2020.

Les bovins ne constituent que la première étape de la ménagerie voulue par Xu Xiaochun, le directeur général de 44 ans, qui projette également de dupliquer chevaux de course pur-sang et chiens policiers renifleurs.

Boyalife travaille déjà avec son associé sud-coréen Sooam et l’Académie chinoise des sciences dans le clonage de primates utilisés dans la recherche sur les maladies.

Mais l’étroitesse du fossé biologique entre le singe et l’homme suscite craintes morales et éthiques.

«La technologie est déjà là (…) Si cela est autorisé, je ne pense pas qu’il y ait une meilleure entreprise que Boyalife, disposant d’une technologie supérieure», assure M. Xu, qui jure ne mener actuellement aucune activité de clonage humain.

Mais les valeurs changent, souligne-t-il, en citant la perception de l’homosexualité au sein de la société et suggérant que les humains pourront désirer, en temps voulu, davantage de choix pour leur propre reproduction.

«Malheureusement, aujourd’hui, le seul moyen d’avoir un enfant est qu’il soit la moitié de sa mère, et la moitié de son père», note M. Xu.

«Dans le futur (…) vous aurez toujours le 50-50, mais aussi le choix d’avoir 100% du patrimoine génétique venant de papa, ou 100% de maman. Ça sera affaire de choix seulement».

L’usine de Tianjin se présente comme garante de la biodiversité et devrait accueillir une banque de gènes qui stockera jusqu’à cinq millions d’échantillons de cellules congelés, inventaire d’espèces mondiales menacées en attente de régénérations.

Sooam, partenaire de Boyalife, planche déjà sur un projet de résurrection du mammouth laineux, via clonage de cellules vieilles de plusieurs milliers d’années retrouvées dans le permafrost sibérien.

L’entreprise propose également aux propriétaires de chiens de dupliquer leur animal décédé, moyennant une somme qui avoisinerait 100.000 dollars.

La fondateur de Sooam, le Sud-coréen Hwang Woo-Suk, avait faussement prétendu en 2004 avoir créé des cellules souches dérivées d’un embryon humain cloné, une «première mondiale» jugée capitale avant que des spécialistes ne démasquent l’imposteur.

Il reste néanmoins l’auteur reconnu du premier chien cloné, baptisé «Snuppy», en 2005.

Le Dr Hwang a assuré cette année dans le quotidien sud-coréen Dong-A Ilbo vouloir établir une coentreprise de clonage en Chine «en raison des lois de Corée du Sud sur la bioéthique, qui interdisent l’usage d’ovules humains», n’excluant pas l’hypothèse de leur utilisation dans le futur.

Pour l’instant, son partenaire Xu Xiaochun se contente de vouloir devenir le premier fournisseur planétaire de boeuf «cloné», en concevant des «super-vaches» au patrimoine génétique identique et dont la chair, promet-il, sera aussi goûteuse que le délicat boeuf japonais de Kobé.

Des bovins qui permettront aux bouchers, assure-t-il, «d’abattre moins et de produire plus» pour répondre à la demande d’une classe moyenne chinoise en plein boom.

«Dans un supermarché, tout est beau, (…) tout a la même forme. Pour les animaux, nous n’étions pas capables de faire ça dans le passé. Mais avec notre usine de clonage, nous choisissons maintenant de le faire», déclare M. Xu.

L’innocuité du boeuf cloné pour la consommation humaine est cependant controversée, l’autorité américaine de sûreté alimentaire et pharmaceutique (Food and Drug Administration) assurant que cette viande est sûre, alors que le Parlement européen veut interdire le clonage d’animaux à des fins agricoles en Europe.

Han Lanzhi, spécialiste des OGM à l’Académie chinoise des sciences agricoles, assure que les prétentions de Boyalife en matière de sécurité, d’envergure et de calendrier des opérations est préoccupant –et peu plausible.

«Obtenir un agrément sécuritaire pour des animaux clonés est un processus extrêmement long, donc lorsque j’ai entendu la nouvelle, j’étais très surprise», explique-t-elle, appelant à «une réglementation forte» pour éviter toute dérive.

Xu Xiaochun se veut pourtant rassurant: «Nous voulons que le public voie que le clonage n’est vraiment pas si fou, que les scientifiques ne sont pas des tordus en train de faire des expériences bizarres en blouses blanches, cachés derrière des portes hermétiques».

http://www.tvanouvelles.ca/