Le Saviez-Vous ► La cloche du Saturnus toujours intacte


La bataille du St-Laurent est un épisode de la bataille de l’Atlantique qui de 1942 à 1944, pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette cloche a pu être repêchée après l’attaque et dans ce temps-là, les objets étaient plus solides qu’aujourd’hui
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La cloche du Saturnus toujours intacte

 

La cloche du Saturnus qui a été repêchée en 1944

La cloche du Saturnus qui a été repêchée en 1944 Photo :  Augustin Packwood

La cloche du bateau néerlandais le Saturnus, qui a été coulé en 1944 par un sous-marin allemand est toujours intacte. Une pièce de collection qui attirera l’attention des férus d’histoire, notamment ceux qui s’intéressent à la bataille du St-Laurent.

Le 15 septembre 1944 à 4 milles nautiques au large de Cap-des-Rosiers, en Gaspésie, le sous-marin allemand U-517 lance quatre torpilles en direction d’un convoi.

Deux frappent la falaise et deux touchent la cible, dont le Saturnus. Quatre marins perdent la vie. Les rescapés ont débarqué à Cap-des-Rosiers.

Léo Packwood un pêcheur de Cap-des-Rosiers 1944

Léo Packwood un pêcheur de Cap-des-Rosiers 1944 Photo :  Augustin Packwood

Au même moment, plusieurs pêcheurs étaient au beau milieu du tumulte. Peu après, les pêcheurs sont retournés en mer. Plusieurs débris flottaient.

C’est à ce moment que Léo Packwood, aujourd’hui décédé, a repêché la cloche du Saturnus qui était bien vissée sur une planche de bois.

Il nous a été possible de prendre une photo de la cloche en question grâce à son fils Augustin.

« La cloche a été authentifiée. Mon père l’a prêtée pendant quelques années et elle a servi au vieux pont de Gaspé. Par la suite, il l’a récupéré et elle n’a plus servi » — Augustin Packwood fils de Léo

Rappelons que le chasseur d’épaves Samuel Côté et une équipe du Centre interdisciplinaire de développement en cartographie CIDCO ont récemment trouvé deux épaves au large de Cap-des-Rosier dont le Saturnus.

 

http://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► Cette cloche électrique est alimentée par la même batterie depuis… 175 ans


Une cloche qui sonne dans une université, il n’y a rien d’insolite, mais que cette cloche a sonné environ 10 milliards de fois, et ce, avec la même batterie depuis 175 ans, c’est spectaculaire. Dans ce temps-là, ils savaient fabriquer les choses pour qu’ils durent indéfiniment
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Cette cloche électrique est alimentée par la même batterie depuis… 175 ans

 

cloche électrique batterie

Crédits : David Glover-Aoki

Par Patricia Courand

Cette cloche électrique située dans l’Université d’Oxford (Royaume-Uni) est alimentée par une batterie depuis… 175 ans, et ce sans que cette dernière n’ait été rechargée depuis !

A l’heure actuelle, les physiciens ne s’expliquent pas ce phénomène, mais refusent de démonter le mécanisme de peur de l’endommager.

Depuis 175 ans, cette cloche électrique hébergée par l’Université d’Oxford est alimentée par la même batterie. Et ce sans que cette dernière ait été rechargée depuis.

Comment expliquer ce phénomène ? A l’heure actuelle, les chercheurs qui ont observé le mécanisme l’ignorent. Mais démonter l’horloge et son système d’alimentation risquerait d’endommager de ce dernier, et c’est pourquoi ils refusent pour l’instant de s’y résoudre.

Baptisée Oxford Electric Bell, cette cloche électrique fonctionne depuis 1840, et a sonné environ 10 milliards de fois depuis.

De quoi est constituée la batterie qui alimente cette cloche électrique ? De ce que les physiciens appellent une « pile sèche de Duluc » (dite aussi pile Zamboni, du nom de son inventeur), une des premières formes de batterie électrique. Le système d’alimentation de la cloche est constituée de deux piles sèches.

pile Zamboni

Inventée par Giuseppe Zamboni dans les années 1800, la pile sèche de Duluc utilise généralement des disques d’argent, de zinc et de soufre, superposés alternativement, d’un diamètre d’environ 20 mm sont empilés. Une seule pile peut contenir plusieurs milliers de disques. Elle est ensuite comprimée dans un tube en verre dont les extrémités sont fermées par des bouchons. L’ensemble du mécanisme génère un courant électrique de très faible intensité (de l’ordre du nanoampère).

Selon les chercheurs qui ont analysé la pile, le revêtement extérieur est constitué de soufre. Les piles analogues à celle-ci construites par Zamboni sont des batteries constituées de 2000 paires de disques d’étain collées à une couche de papier : une face est enduite de sulfate de zinc, et l’autre de dioxyde de manganèse. Il est donc possible que la pile qui alimente la Oxford Electric Bell soit construite sur le même principe.

http://www.journaldelascience.fr/

Gadget ►Un piano virtuel sur vos doigts!


A défaut d’avoir de la place pour avoir un piano a la maison, que cela ne tienne .. un gadget aux bouts des doigts feront l’affaire .. Reste a savoir par contre si on peu jouer sous un air de Chopin
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Un piano virtuel sur vos doigts!

image:http://assets.branchez-vous.net/admin/images/techno/pianodactyle.jpg

S’il s’agissait d’une invention québécoise, le nom parfait pour le gadget d’aujourd’hui serait «pianodactyle». On devra cependant se contenter de l’appellation anglaise «Japanese Wrist-Mounted Finger Piano», qui est nettement moins rigolote… Mais ce n’est pas grave, parce que le gadget lui-même l’est amplement.

Le système est basé sur une sorte de montre/haut-parleur que l’on porte au poignet. Cinq petits bidules dans lesquels on insère les doigts sont reliés à l’élément principal. Chaque doigt correspond à une note de la gamme; pour jouer celle-ci, il suffit de taper du doigt sur n’importe quelle surface ferme. «Mais! Mais!», me direz-vous, «il y a huit notes dans la gamme, et je n’ai que cinq doigts par main, moi!!!» Pas grave: les trois notes manquantes sont représentées par des boutons sur la montre, alors on peut les jouer avec l’autre main sans problème.

Mieux encore, on peut régler l’appareil pour qu’il imite trois instruments différents: un piano, un carillon de cloches… Et un chat qui chante. Je ne veux même pas savoir pourquoi.

Environ 40$, chez ThinkGeek.

http://www.branchez-vous.com