Comment l’air climatisé a-t-il influencé notre mode de vie?


Personnellement, je ne voulais pas d’air climatisé, sauf que l’an dernier, je n’en pouvais plus. Cette année, je ne voulais pas l’installer, car je croyais que les grandes chaleurs seraient rares, et non, le climatiseur fonctionne à plein régime. Depuis que la climatisation existe, bien des choses ont changé. Il y a moins de morts causé par la chaleur, les bâtiments sont plus haut, plus de gens dans les villes. Cela a un impact sur l’environnement, il serait vraiment avantageux de trouver d’autres moyens plus écologique pour s’acclimater
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Comment l’air climatisé a-t-il influencé notre mode de vie?


Un climatiseur fixé au mur d'une maison.

L’invention de la climatisation a révolutionné notre société.

PHOTO : GETTY IMAGES / ITSARASAK THITHUEKTHAK

Radio-Canada

En ces journées de canicule, de nombreuses personnes prennent probablement pour acquis la climatisation, l’une de ces commodités modernes qui rend la vie au travail, la visite au centre commercial, ou le sommeil un peu plus agréable.

La climatisation a sauvé la vie de nombreuses personnes et, comme certains le suggèrent, a bouleversé le monde.

La climatisation a remodelé notre façon de vivre, a déclaré Tim Harford, économiste et chroniqueur du Financial Times, dans une entrevue accordée à The Atlantic en 2017.

Auteur du livre Fifty Inventions That Shaped the Modern Economy, Harford a consacré un de ces chapitres à l’air climatisé. Selon le chroniqueur, la climatisation a alimenté l’économie, en partie en rendant les gens plus productifs et en leur permettant de travailler mieux et plus longtemps.

Cela a également eu un impact sur la démographie en stimulant le développement de villes dans des pays où la chaleur est insupportable, comme Dubaï et Singapour, a-t-il écrit.

La climatisation a également changé la façon dont les bâtiments ont été construits, provoquant la construction de grands gratte-ciel, où la climatisation peut fournir de l’air frais aux étages supérieurs, initialement réchauffés par la chaleur, explique M. Harford.

Historique

L’invention peut être retracée jusqu’à l’ingénieur américain Willis Carrier, le soi-disant « père de la climatisation ».

En 1902, l’employeur de Carrier a été appelé pour aider une imprimeuse de Brooklyn, qui a découvert que l’humidité dans son usine maculait l’encre.

Selon l’auteur Steven Johnson, qui a écrit How We Got to Now : Six Innovations That Made the Modern World, l’ingénieur américain a trouvé un moyen de déshumidifier l’air dans l’usine. Il a aussi découvert un effet secondaire avantageux : rendre l’air plus frais.

Il continuera de perfectionner son invention afin qu’elle devienne un élément de base pour la majorité des maisons, des immeubles de bureaux et des centres commerciaux aux États-Unis.

Une grande partie du grand public a été exposée pour la première fois à la climatisation dans les « salles de cinéma en plein essor des années 1920 », précise M. Harford.

Plus important encore, l’air froid a sauvé des vies

En 2013, un groupe de chercheurs américains a publié une étude sur les décès liés à la chaleur aux États-Unis et l’impact de la climatisation sur les taux de mortalité.

Ils ont constaté que la mortalité d’une journée extrêmement chaude a chuté d’environ 80 % entre 1960 et 2004, comparativement à 1900 et 1959, et que ce taux était essentiellement attribuable à l’adoption de la climatisation résidentielle.

La situation a radicalement changé, a déclaré Alan Barreca, économiste de l’environnement et professeur agrégé à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA).

Notre vulnérabilité à la chaleur extrême a chuté de 80 %, a déclaré M. Barreca. Si nous n’avions pas l’air conditionné, le taux de mortalité lié à la chaleur serait de l’ordre de dizaines de milliers [annuellement] ».

Effets néfastes pour l’écologie

Pourtant, malgré les avantages, la climatisation a un impact majeur sur l’environnement.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a publié l’an dernier un rapport selon lequel l’utilisation croissante des climatiseurs dans les maisons et les bureaux du monde entier sera l’un des principaux moteurs de la demande mondiale d’électricité au cours des trois prochaines décennies.

La demande mondiale d’énergie provenant des climatiseurs devrait tripler d’ici 2050, selon l’AIEAgence internationale de l’énergie.

Comme les combustibles fossiles demeurent la principale source d’électricité, l’agence affirme que cette demande aura un impact important sur le changement climatique.

La demande croissante d’électricité pour la climatisation est l’un des angles morts les plus critiques du débat actuel sur l’énergie, a déclaré Fatih Birol, directeur exécutif de l’AIEAgence internationale de l’énergieans un communiqué de presse concernant l’étude de 2018.

Maxime Roy, médecin à la Direction régionale de la santé publique de Montréal, est d’accord pour affirmer que la climatisation peut sauver des vies, surtout pour les personnes vulnérables à la chaleur, notamment les jeunes enfants et les personnes âgées.

Cependant, alors que la climatisation refroidit les maisons, l’air chaud pompé à l’extérieur peut causer des hausses de température dans les quartiers, explique le médecin, également coauteur du rapport sur les 66 décès causés par la chaleur à Montréal l’an dernier.

Mais Alan Barreca croit que les avantages nets de la climatisation l’emportent toujours sur les inconvénients.

Il me semble qu’il s’agit d’un compromis valable, que la protection de nos vies en vaut la peine, a-t-il dit. Et la question est : où pouvons-nous faire des économies ailleurs? C’est trop important pour abandonner.

Adaptation du texte de Mark Gollom de CBC News

https://ici.radio-canada.ca/

Un matériau qui agit comme un climatiseur


Un matériau qui serait écologique, mince et pas cher a produire tout en diminuant de 10 C dans les chaleurs d’été aurait serait utile autant pour les panneaux solaires, la climatisation des bâtiments et aider pour le refroidissement des centrales thermo-électrique. Espérons qu’il sera utile pour les particuliers au lieu d’utiliser des climatiseurs qui polluent ou du moins diminuer leur utilisation
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Un matériau qui agit comme un climatiseur

 

Photo : Y. Zhai et al.

Un matériau mis au point par des ingénieurs américains refroidit de 10 °C tout ce qu’il touche.

Radio-Canada avec Agence France-Presse

Utilisé sous forme d’un film appliqué sur une surface, ce méta-matériau qui n’existe pas à l’état naturel reflète efficacement l’énergie solaire tout en permettant simultanément à l’objet qu’il recouvre de se débarrasser de la chaleur emmagasinée sous forme de radiations infrarouges.

Le film de 50 micromètres d’épaisseur est à peine plus épais qu’une feuille d’aluminium. Il est composé d’un mélange de plastique, de sphères de verre et d’une très fine couche d’argent.

Mieux, ce polymère hybride est écologique, facile à produire en grandes quantités et n’est pas cher à fabriquer.

Photo : Y. Zhai et al.,

Ses créateurs, des ingénieurs des universités du Colorado et du Wyoming , expliquent que leur matériau a la capacité de refroidir les objets même en étant exposé directement au soleil, agissant comme un climatiseur sans utiliser ni d’énergie ni d’eau.

De dix à vingt mètres carrés de ce matériau sur le toit d’une maison suffisent à bien la rafraîchir en été. Pr Gang Tan, Université du Wyoming

En outre, ce matériau peut aussi améliorer l’efficacité et la durée de vie des panneaux solaires qui en plein soleil peuvent surchauffer, ce qui réduit leur capacité à convertir l’énergie du soleil en électricité.

ll sera parfait pour la climatisation des bâtiments, et pourrait ainsi être utilisé pour le refroidissement des centrales thermo-électriques qui actuellement nécessitent d’importants volumes d’eau et une grande quantité d’électricité pour maintenir des températures compatibles avec le fonctionnement de leurs équipements.

Le détail de cette invention est décrit dans un article publié dans la revue Science. Ses créateurs ont déposé une demande de brevet afin de protéger leur technologie.

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Comment agir pour que le froid ne réchauffe pas le climat


Dans nos maisons, nous contribuons involontairement au gaz à effet de serre, aussi les épiceries et tout autres commerces ou entreprises qui utilisent un réfrigérateur ou un climatiseur. Mais, nous avons besoin de ce froid pour conserver la nourriture, les médicaments et la maison. Des solutions de rechange sont en marche pour les particuliers et entreprises en créant des réfrigérateurs moins polluants
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Comment agir pour que le froid ne réchauffe pas le climat

 

Les systèmes de réfrigération utilisent des gaz à effet de serre et consomment beaucoup d’énergie.

CHARLY TRIBALLEAU / AFP

La COP22, qui se tient du 7 au 18 novembre 2016 à Marrakech est l’occasion de lister des solutions innovantes qui existent pour l’environnement. Demain, frigos et climatiseurs seront moins polluants et moins énergivores.

Pour faire du froid, il faut des fluides réfrigérants et de l’énergie. Le principe en effet est de compresser et détendre un vecteur qui libère ainsi du froid. Or, aujourd’hui, les principaux fluides utilisés sont de la famille des hydrofluorocarbures (HFC). Depuis 1987, ils remplacent les chlorofluorocarbures (CFC) interdits pour cause de trou dans la couche d’ozone de haute atmosphère. Problème : les HFC sont malheureusement de puissants gaz à effet de serre.

« Les HFC les plus dangereux, ceux dont le pouvoir réchauffant était 10.000 fois supérieurs à celui du CO2 ont été interdits il y a 15 ans,expliquait Graziella Alvarez, chercheur à l’Irstea, à l’occasion de la COP21. Mais ceux qui équipent actuellement nos frigos gardent cependant un effet 2000 fois supérieur au CO2 « 

Au niveau mondial, le froid alimentaire (de l’entrepôt de stockage au réfrigérateur du particulier), le froid industriel et la climatisation pèsent 5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Et ce pourcentage ira croissant dans les décennies à venir avec le développement économique, la généralisation des chaînes de froid et la demande en fraîcheur dans les logements et bureaux.

La très bonne nouvelle de l’année 2016, c’est qu’un accord international prévoit désormais une élimination progressive des HFC. Mais il reste le poids du passé. Difficile en effet d’éviter les fuites dans l’atmosphère de ce réfrigérant très largement diffusé. Chaque réfrigérateur de cuisine en contient 500 grammes… pas toujours récupérés en fin de vie de l’appareil. Par ailleurs, les réparations des groupes de froids commerciaux et industriels produisent à chaque fois 20% de perte. Résultat : le CITEPA, organisme chargé des inventaires de gaz polluants émis en France, a constaté les émissions de plus de 19 millions de tonnes équivalent CO2 de HFC en 2014, soit +336% par rapport à 1990! Partout dans les pays développés, ces émissions explosent.

Demain, des frigos excités par le champs magnétique?

COULIS. L’accord sur l’élimination des HFC va inciter la recherche à accélérer les travaux sur les substituts.  Le butane, gaz naturel neutre pour le climat, est actuellement le remplaçant préféré par les industriels. Il équipe désormais la plupart des réfrigérateurs dernier cri. Dans les installations commerciales et industrielles, ainsi que pour la surgélation (froid à -40°C) l’ammoniac s’impose. L’Irstea développe par ailleurs le « coulis de glace ».

« Il s’agit d’une eau glycolée et salée dont la consistance rappelle celle du sorbet, décrit Graziella Alvarez. Ici, c’est l’eau qui change de phase liquide et gazeuse, il n’y a donc plus d’émissions nocives « .

La technique est en phase d’expérimentation dans des supermarchés.

coulis de glace

Du coulis de glace dans les laboratoires de l’Irstea. Copyright M-L Degaudez Irstea

Le programme européen de recherche Frisbee que Graziella Alvarez a piloté entre 2010 et 2014, a fait émerger le froid magnétique, véritable innovation de rupture. Le réfrigérateur est équipé d’une dalle en alliage de fer et de gallium (une des terres rares) excitée par des champs magnétiques de faible intensité. Les matériaux utilisés sont à faible coût et le champ magnétique demande peu d’énergie. L’innovation devrait arriver sur le marché avant 2020. Enfin, les chercheurs fondent de grands espoirs sur l’air liquide.

« Le circuit de refroidissement se fait par l’air ambiant ce qui induit aucune pollution, sauf qu’il faut encore beaucoup d’énergie pour liquéfier l’air, aussi a débuté cette année le programme européen Cryo Hub pour trouver des solutions à cet obstacle «  assure Graziella Alvarez.

PAILLETTES. Les matériaux de changement de phase (MCP) constituent une voie prometteuse pour la réduction des consommations électriques. Développée par Frisbee, la solution consiste à équiper les arrières des réfrigérateurs d’un réservoir fin rempli d’un liquide ou d’une paraffine qui sache stocker le froid en se durcissant.

« Un réfrigérateur ainsi équipé peut fonctionner 8 heures sans électricité, générant d’importantes économies d’énergie «  se félicite Graziella Alvarez.

Les frigos à MCP apparaitront dans les magasins dans les prochains mois. Mieux, les MCP peuvent prendre la forme de paillettes qu’il est possible alors d’adjoindre à du ciment. Les chercheurs imaginent donc des murs capables de stocker la fraîcheur de la nuit pour la restituer au bâtiment la journée. Le « mur climatique » n’est plus une vue de l’esprit. Des entreprises du BTP commencent à tester le produit qui pourrait bien enterrer les gourmands climatiseurs qui enlaidissent les bâtiments.

http://www.sciencesetavenir.fr/

7 Façons D’améliorer La Qualité De L’air Dans Votre Maison


L’air dans la maison, ou l’appartement, n’est pas toujours a son meilleur. Nous pouvons améliorer cet air pour que cela soit plus respirable, moins allergènes
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7 Façons D’améliorer La Qualité De L’air Dans Votre Maison

 

Respirez mieux et rendez votre domicile plus sain en vérifiant les points suivants et en prenant quelques mesures simples :

La porte d’entrée

(Crédit photo: Thinkstock)

Utilisez un paillasson robuste pour enlever la saleté de sous les chaussures avant qu’elle n’entrent. Placez le tapis verticalement, au lieu d’horizontalement, afin que toute personne qui entre y fasse plusieurs pas.

Plomb

(Crédit photo: Thinkstock)

Peu à peu, l’ingestion ou l’inhalation de la poussière et des éclats de peinture à base de plomb peut provoquer des lésions cérébrales. Si vous pensez que la peinture dans votre maison contient du plomb, faites-la tester. Si c’est le cas, ne la retirez pas vous-même, mais embauchez un spécialiste.

Les nettoyants domestiques, les pesticides, les peintures et les solvants

(Crédit photo: Thinkstock)

Afin d’éviter les produits chimiques potentiellement nocifs, choisissez des produits biodégradables à base de détergent dont l’étiquette ne porte pas les mentions « danger », « prudence » ou « inflammable ».

Les fenêtres hermétiquement fermées

(Crédit photo: Thinkstock)

Gardez quelques fenêtres entrouvertes toute l’année pour laisser s’échapper les vapeurs dégagées par les produits de nettoyage puissants et un mobilier chargé de produits chimiques, réduire l’humidité qui favorise la moisissure et diminuer le niveau des gaz dangereux. Si vous avez des allergies, pensez à acheter un purificateur d’air HEPA (à haute efficacité). Contre la fumée du tabac, songez à vous procurer un purificateur d’air avec filtre à charbon activé. 

Les produits forestiers, tels que le contreplaqué et les panneaux de particules

(Crédit photo: Thinkstock)

Les matériaux de construction, les étagères, les meubles, les lambris, les meubles de rangement et autres produits fabriqués avec ces bois sont assemblés avec des colles d’urée formaldéhyde et des adhésifs jugés potentiellement cancérigènes. Le formaldéhyde irrite les voies respiratoires et peut provoquer ou aggraver des réactions allergiques. Optez pour des meubles et des armoires faits de bois dur ou de métal. 

Les poêles à bois et cheminées

(Crédit photo: Thinkstock)

En plus de produire des gaz de combustion et des sous-produits toxiques et irritants, les poêles à bois et les cheminées peuvent envoyer dans l’air des particules dangereuses si vous brûlez autre chose que du bois franc. Brûler du bois humide peut libérer des spores irritantes. 

Les climatiseurs

(Crédit photo: Thinkstock)

Les climatiseurs, qu’ils soient centraux et de fenêtres, peuvent abriter des moisissures, surtout lorsqu’ils ne sont pas utilisés. Vidangez l’eau et changez les filtres régulièrement.

http://selection.readersdigest.ca/

Les climatisations pointées du doigt 13 cas de légionellose à Québec


Avec ces chaleurs que nous connaissons cet été, les climatiseurs fonctionnent a plein régime. Ceux qui travaillent dans de grands édifices ont besoin de climatiseurs pour ne pas cuire sur place. Il est possible de prévenir la  légionellose
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Les climatisations pointées du doigt 13 cas de légionellose à Québec

 

Vue de la basse-ville de Québec

(Photo: TVA Nouvelles)

Les responsables de la santé publique sont sur le qui-vive : on recense 13 cas de légionellose à Québec, depuis le 19 juillet. C’est six fois plus que la moyenne annuelle.

«À ce temps-ci de l’année c’est quelque chose qui nous préoccupe beaucoup, parce qu’annuellement, on reçoit de deux à trois déclarations pour 12 mois et là, en trois semaines, on vient d’avoir 13 déclarations de légionellose», explique le Dr François Desbiens, directeur de la santé publique de la Capitale-Nationale

On parle de cas sérieux, de personnes qui souffrent d’une toux sévère, de fièvre et qui éprouvent de la difficulté à respirer.

À la Santé publique on conseille aux personnes qui éprouvent ces symptômes de consulter Info-Santé ou de contacter leur médecin de famille. La maladie se traite bien avec des antibiotiques, explique-t-on.

La légionellose ne s’attaque pas aux personnes en bonne santé. Les victimes sont des personnes âgées de 44 à 73 ans dont la santé est minée par des maladies chroniques ou dont le système immunitaire est affaibli. On parle aussi de cas de gros fumeurs et de gros consommateurs d’alcool.

Précisons que la légionellose se propage par les voies respiratoires mais qu’elle n’est pas contagieuse.

La faute aux climatiseurs

 

Jusqu’ici, la Direction de la santé publique n’a pas été en mesure d’identifier une source unique à cette éclosion de salmonellose. Les malades sont répartis dans un vaste périmètre d’environ 1,5 km de rayon, qui couvre les quartiers Saint-Jean-Baptiste et Saint-Roch, ainsi que le Vieux-Limoilou.

On pointe cependant du doigt les tours de refroidissement des systèmes de climatisation des grands édifices, qui fonctionnent à plein régime ces temps-ci.

«L’eau qui s’accumule dans leurs réservoirs inférieurs est chaude et, si l’entretien n’a pas été fait régulièrement, il peut y avoir multiplication de la bactérie. Celle-ci de déplace avec les gouttelettes d’eau qui dont propulsées par les ventilateurs et ça peut être inspiré par quelqu’un qui va développer la maladie.»

édifices en hauteur

(Photo: TVA Nouvelles)

La DSP demande donc aux propriétaires de grands édifices du centre-ville de Québec de vérifier leurs systèmes de climatisation et, au besoin, de procéder à leur nettoyage et à leur désinfection pour éviter que l’éclosion prenne encore plus d’ampleur.

Entretemps, elle poursuit son enquête en vue de cibler la ou les sources de la maladie.

http://tvanouvelles.ca