Otage


Je crois que plusieurs seront en accord avec ce Monsieur Morel
Nuage

 

Otage

 

Les journaux regorgent d’histoires de braves gens pris en otage à la banque par des gangsters, mais ils restent muets sur les cas beaucoup plus fréquents de clients pris en otage par leurs banquiers.

François Morel

Au volant depuis des décennies Le métier de chauffeur de taxi a beaucoup changé en 50 ans


Je lève mon chapeau au chauffeur de taxi surtout ceux de nuit ou le danger est encore plus grand dans les grandes villes. Ce n’est pas un métier facile, ni assuré d’avoir un bon salaire au bout de la semaine … Sans compter qu’il y a des mauvais clients et qu’avec la compétition avec les années c’est du chacun pour soi
Nuage

 

Au volant depuis des décennies

Le métier de chauffeur de taxi a beaucoup changé en 50 ans

 

Le métier de chauffeur de taxi a beaucoup changé en 50 ans

Crédit photo : Agence QMI

Marcel April conduit tes taxis depuis 53 ans.

Par Laurent Dionne

Parfois plus qu’un simple taxi, le véhicule de Marcel April, qui sillonne les rues de Montréal depuis 53 ans, change de vocation au fil des soirs. Cabinet de psychologue pour certains, chambre d’hôtel pour d’autres, ou même toilettes publiques pour des clients «indésirables». Le chauffeur en a vu de toutes les couleurs durant sa carrière.

«J’ai commencé en 1959, j’avais 19 ans. Ça prenait 21 ans pour avoir le permis de taxi, alors mon ami m’a dit de dire que j’étais né en 1938 au lieu de 1940. Dans ce temps-là, ils ne vérifiaient pas vraiment», s’est remémoré M. April.

L’homme à la chevelure et à la barbichette blanches a reconnu qu’il n’avait conduit que quelques fois avant de passer l’examen.

Bien des choses ont changé depuis le début de sa carrière et de sa première Ford 1959.

«Avant, les compteurs étaient mécaniques. Ça partait à 35 cennes et il fallait sûrement un quart de mille avant qu’il tombe à 45 cennes», a-t-il expliqué.

Selon lui, une course qui coûtait 9,50 $ lorsqu’il a débuté dans le métier pourrait facilement grimper jusqu’à 80 $ aujourd’hui.

Au cours de toutes ces années de service, M. April en a passé 40 à travailler de nuit. Puisque la clientèle diffère selon la période de la journée, il a su développer quelques trucs pour s’assurer de ne pas embarquer des clients trop affectés par l’alcool.

«Quand ils me font signe, je m’arrête toujours quelques autos plus loin. Puis, je regarde dans mon miroir pour voir s’ils n’ont pas les culottes trempées», a-t-il confié en riant.

Les secteurs dangereux

Malgré tout, M. April a eu son lot d’expérience avec de mauvais clients. Certains ont déjà uriné dans son taxi, tandis que d’autres, fâchés, ont déjà frappé ses vitres et sa voiture. Certains ont même laissé libre cours à leurs ébats amoureux en plein trajet.

«Il y avait un gars avec une fille en arrière et je voyais bien ce qui se passait. J’ai demandé au gars de ne rien salir et il m’a dit de ne pas m’en faire», a raconté M. April, sourire en coin.

Malgré ces quelques incidents, personne ne s’en est jamais pris physiquement à lui. La prudence reste la meilleure solution, selon lui.
Certains secteurs de la métropole requièrent d’ailleurs plus de vigilances, que d’autres d’après-lui, le centre-ville par exemple, aux alentours de la rue Crescent et du boulevard Saint-Laurent, ainsi que le quartier Côte-des-Neiges.

Après toutes ces années, Marcel April ne compte pas délaisser la route de sitôt. Il aimerait même devenir chauffeur d’autobus interurbain afin de voir du pays.

Histoires de chauffeur

En hiver, durant une tempête de neige, il a embarqué un homme qui lui a demandé de le conduire à l’hôpital. Au beau milieu du trajet, l’homme, qui était assis en avant, est tombé sur l’épaule de M. April et ne répondait plus. En arrivant à l’hôpital, une infirmière lui confirme sa crainte : son client était décédé sur son épaule.

Lors d’une journée comme les autres, une femme d’affaires âgée dans la cinquantaine embarque dans le taxi de M. April.

 «Vous allez rouler vers l’ouest, je vais vous raconter tous mes problèmes, et vous allez me débarquer à la même place où vous m’avez pris après», lui a-t-elle dit.

M. April s’exécute. Pendant une heure, la dame lui raconte tous ses problèmes familiaux, notamment que personne ne l’écoute à la maison.

«Elle pleurait. Elle m’a conté toutes ses histoires de famille. À la fin, elle m’a donné 100 $, même si la course n’avait coûté que 50 $. On devient psychologue en quelque sorte des fois dans ce métier-là», a-t-il conclu.

Avant, lorsqu’un chauffeur était pris à partie par des clients, un seul appel radio suffisait pour que plusieurs autres chauffeurs débarquent sur place en quelques minutes, selon lui. Il paraît même que des chauffeurs en sont venus aux coups avec des clients qui essayaient de s’en prendre à un chauffeur. Malheureusement, a déploré Marcel April, l’industrie du taxi a bien changé au cours des dernières années.

http://tvanouvelles.ca

Tarification punitive pour rendez-vous manqué


C’est déjà assez difficile d’avoir des rendez-vous avec son médecin de famille et cela quand on a un médecin de famille… qu’il est d’autant plus choquant qu’un patient ne va pas a son rendez-vous qu’il avait pourtant confirmé et sans sa avertir son absence … Alors, je pense que les cliniques n’ont pas trop le choix d’agir ainsi ..  a moins bien sur de cas exceptionnel
Nuage

 

Tarification punitive pour rendez-vous manqué

 

Cliniques médicales - Tarification punitive pour rendez-vous manqué

© Archives

Un nombre croissant de cliniques médicales imposent une tarification à leurs clients qui leur font faux-bond.

Sur 10 cliniques médicales de Québec rejointes par TVA Nouvelles, quatre ont confirmé qu’elles imposent maintenant un tarif à leurs clients qui ne se présentent pas à leur rendez-vous.

Cliniques médicales

Un nombre croissant de cliniques médicales imposent une tarification à leurs clients qui leur font faux-bond.

Sur 10 cliniques médicales de Québec rejointes par TVA Nouvelles, quatre ont confirmé qu’elles imposent maintenant un tarif à leurs clients qui ne se présentent pas à leur rendez-vous.

Tarifs punitifs pour les rendez-vous ratés dans les...

À la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, on dit que le phénomène était marginal, il y a deux ans, mais qu’on reçoit maintenant de plus en plus de demandes de renseignements sur cette tarification punitive et tout à fait légale. La Fédération propose même à ses membres d’imposer un tarif de 25$ à ces clients.

Objectif de cette tarification punitive: responsabiliser les clients et les inciter à contacter leur clinique au moins 24 heures à l’avance s’ils constatent qu’ils ne pourront pas se rendre à leur rendez-vous. Comme ça, la clinique pourra contacter d’autres clients qui ne demanderont pas mieux que de devancer leur rendez-vous.

«Déjà, ce matin, 10% des gens ne se sont pas présentés à leur rendez-vous, tous des rendez-vous confirmés. 10%, sur le nombre de patients qui sont vus dans une journée, c’est plusieurs dizaines de patients qui auraient pu avoir une disponibilité auprès d’un médecin de famille», a expliqué le Dr Serge Dubé, président de la clinique médicale Pierre-Bertrand.

À la clinique médicale Pierre-Bertrand, c’est un tarif de 40$ qu’on impose maintenant aux clients qui ne se présentent pas à leur rendez-vous. Et cette tarification a porté fruit puisque la proportion de rendez-vous ratés est passée de 20% à 10% en quelques mois. Cela veut dire environ 40 rendez-vous ratés de moins par jour.

Cela dit, la Régie de l’assurance maladie du Québec ne s’oppose pas à ce genre de tarification punitive. Elle suggère cependant qu’elle soit raisonnable et qu’on l’affiche clairement.

http://fr.canoe.ca/

Le saviez-vous ► Origine des Chips/Croustilles


Qui n’aiment pas les croustilles … personnellement, je préfères un bon chips qu’un chocolat malheureusement, ce n’est pas vraiment quelque chose de très nutritif .. Voir même vraiment inutile dans l’alimentation mais c’est tellement bon … Aujourd’hui, il existent milles et une saveurs dont certaines sont franchement bizarre Enfin, dire que c’était pour essayer de contenter un client difficile
Nuage

 

 

Origine des Chips/Croustilles

Les chips ou pommes chips (connus aussi sous le nom de croustilles au Québec et au Canada officiellement mais couramment appelés « chips ») sont des fines tranches végétales assaisonnées de sel ou d’autres condiments et frites dans l’huile. Fabriquées de manière industrielle, elles sont vendues en sachet plastique. Elles sont généralement constituées de pomme de terre, mais peuvent aussi être faites de légume (manioc, patate douce, betterave, etc.) ou de fruit (pomme, banane, durian, etc.). Il existe aussi des chips reconstitués, fabriqués à partir de pommes de terre déshydratées.
 
Les chips sont une nourriture de grignotage servie en apéritif. Elles sont massivement consommées dans les pays anglo-saxons
(États-Unis, Royaume-Uni…), et sont communes dans la plupart des pays occidentaux et dans bien d’autres pays du monde.
 
Attention, le terme britannique et australien « chips » désigne en fait les frites. Les chips sont nommées potato chips en Amérique du Nord et potato crisps (ou crisps) au Royaume-Uni et en Australie.


L’invention des chips est attribuée à George Crum, un chef cuisinier au Moon Lake Lodge à Saratoga Springs (New York), le 24 août 1853. C’est à cause d’un client (qui pourrait être Cornelius Vanderbilt)particulièrement exigeant que George Crum mit au point malgré lui ce qui allait devenir les amuse-gueules les plus répandus au monde. Pour la deuxième fois de suite, le client refuse son assiette de frites, trop épaisses à son goût. Énervé, le chef George Crum décide non plus de tailler les pommes de terre mais de les émincer en tranches aussi fines que possible. Quelques minutes de friture, un peu de sel et le tour est joué. Mais contre toute attente ces « copeaux » de pommes de terre ont un véritable succès. George Crum décide même d’en faire sa spécialité et de les inscrire sur sa carte. Ils devinrent une spécialité nommée selon le nom du village, Saratoga Chips. Toutefois, Georges Crum étant à la fois afro-américain et amérindien, il ne peut en aucun cas déposer de brevet aux États-Unis pour cette invention.
 
Il en est cependant certains qui font observer qu’une recette de « copeaux » de pommes de terre frits a été imprimée aux États-Unis en 1832, dans un livre provenant explicitement d’une précédente collection anglaise. Il faut donc considérer les affirmations selon lesquelles le produit trouve ses origines à Saratoga (New York) en 1853 avec le scepticisme approprié5.
 
Ce mets devint assez populaire dans les années 1920, avec la naissance d’une demande nationale qui correspond à l’invention de la machine à chips, mise au point par Herman Lay, un vendeur ambulant du sud des États-Unis.
 
Les chips sont d’abord vendus en tubes, mais cet emballage pose un problème important : les chips du fond sont trop salées et trop grasses. On utilise alors un sachet scellé. Laura Scudder invente le sachet à chips hermétique en joignant tout simplement deux feuilles de papier paraffiné, ce qui permet en plus de conserver les chips fraîches jusqu’à l’ouverture avant la date indiquée.
 
Les marchands de chips ont varié les recettes afin de toucher un maximum de clients. Le propriétaire de l’entreprise Tayto fut le premier à proposer des chips au fromage, aux oignons ou vinaigrées.

http://fr.wikipedia.org