Des milliers de Canadiens risquent de perdre leur accès à internet


Un petit rappel pour plusieurs pays (FBI : 300 000 internautes privés de connexion en juillet) …  qu’il était question que plusieurs serveurs seront déconnecté pour mettre fin a des serveurs temporaires pour contré a des réseaux infectés ..
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Des milliers de Canadiens risquent de perdre leur accès à internet

 

Lundi 9 juillet - Des milliers de Canadiens risquent de perdre leur accès à internet

Photo Fotolia.com

NEW YORK – Des milliers de Canadiens pourraient être parmi les centaines de milliers de personnes à travers le monde qui risquent de perdre l’accès à internet le 9 juillet.

C’est le jour où le FBI va fermer tous les «serveurs propres» mis en place pour lutter contre une opération massive de piratage. La police fédérale américaine a fait savoir en novembre qu’elle avait démantelé un groupe de cybercriminels en Estonie. Il avait réussi à télécharger des logiciels malveillants dans quelque quatre millions d’ordinateurs dans plus de 100 pays.

Le logiciel malveillant «cybercriminel désactive les mises à jour de virus et dirige les consommateurs vers des sites frauduleux. Le FBI estime que le groupe criminel a fait au moins 14 millions $ en «gains mal acquis» par l’entremise de ce qu’on appelle le détournement de clic («clickjacking») et par la fraude de remplacement de publicité.

Au lieu de fermer les serveurs pirates, le FBI les a remplacés par des «serveurs propres» et redirigés les utilisateurs qui n’étaient généralement pas les plus prudents.

Les serveurs de remplacement seront fermés lundi et ceux qui sont encore infectés avec le logiciel malveillant perdront alors leur accès internet.

Le FBI a déclaré qu’il y a encore environ 360 000 ordinateurs infectés dans une douzaine de pays, dont le Canada, mais il existe une solution.

Le Groupe de travail DNS Changer (dcwg.org), mis en place par les agences gouvernementales américaines, permet de détecter les logiciels malveillants et offre des mesures pour les éliminer.

Les Canadiens peuvent également visiter le site web anti-DNS de l’Autorité canadienne pour les enregistrements internet, à l’adresse dns-ok.ca

http://fr.canoe.ca

Attention au détournement de clic sur Facebook


A force de voir des avertissements sur Facebook, on se demande si tout le site est vraiment sécuritaire,… Mais une personne avertie peut quand même éviter bien des pièges que les pirates informatiques s’évertuent a mettre pour incité les internautes a cliquer … Ici, ce sont des trucs utiles et facile a comprendre ..pour ne pas se faire escroquer
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Attention au détournement de clic sur Facebook


Par Gina Desjardins
 

De plus en plus, les utilisateurs de Facebook se font prendre par une technique de détournement de clic, que l’on appelle en anglais « clickjacking ». Ce terme a été inventé en 2008 par Robert Hansen et Jeremiah Grossman, qui avaient découvert une faille de sécurité dans Adobe Flash Player. Certaines applications flash poussaient les internautes à cliquer sur des pages qu’ils croyaient sécuritaires. Ils partageaient ainsi des informations personnelles sans s’en douter.

Le même principe est apparu sur Facebook. On parle parfois plutôt de « likejacking » pour désigner le détournement de clic spécifique à Facebook puisqu’il est un peu différent.

 Selon Wikipedia : « Le likejacking (littéralement : détournement de “J’aime”) est une technique informatique frauduleuse visant les utilisateurs de Facebook. Il fonctionne de manière virale, grâce à des sites appâts présentant des vidéos drôles, insolites ou coquines. En cliquant sur le bouton lançant la vidéo, le visiteur clique en réalité sur un bouton “J’aime” caché, ce qui se traduit, s’il est connecté à Facebook, par la création automatique et involontaire d’un “statut” sur son “mur”. Cette pratique semble exister depuis 2010. »

Le but de ces sites est d’avoir davantage de visiteurs et ainsi plus de revenus provenant de la publicité. Vous cliquez sur une vidéo qui semble attirante, puis celle-ci apparaît directement sur votre profil Facebook puisque, sans que vous en ayez conscience, c’était l’équivalent d’aimer ou de recommander ladite vidéo. Parfois, vous devenez également membre (fans) de leur page publique. Pour éviter de vous faire prendre, voici quelques trucs pour les reconnaître.

Le lien sécuritaire

Un exemple de lien sécuritaire qui nous envoie vers une vidéo mise en ligne sur YouTube. D’abord, sous le titre de la capsule, on nous indique sur quel site la vidéo est hébergée. On sait donc où l’on sera redirigé en cliquant sur la vidéo. Ensuite, on peut réagir au lien en l’aimant, en le commentant ou en le partageant. Puis, on remarque une icône de pellicule dans le coin gauche signifiant que c’est un lien vidéo. Cela dit, les vidéos publiées directement sur le profil d’une personne n’affichent pas cette icône. Et si plusieurs personnes partagent la même vidéo, la petite pellicule n’apparaîtra pas non plus.

Les liens dont il faut se méfier

– Impossibilité de commenter

Sur ces contenus, on voit la flèche qui signifie que c’est une vidéo, pourtant, sous la vidéo, il n’y a pas l’icône de contenu vidéo. On ne voit pas non plus l’URL du site Internet qui héberge la vidéo. On ne peut pas non plus aimer le lien ou le commenter.

– Un faux Captcha

Certains liens semblent plus réguliers (on peut l’aimer et le commenter), mais en arrivant sur le site Internet, on demande de prouver que ce n’est pas un ordinateur qui tente de consulter la vidéo par une sorte de Captcha (contrôle antirobot). Fuyez ce site avant de vous faire avoir. Vous allez ainsi confirmer que vous aimez la page de ce site en plus de partager la vidéo. Encore une fois, sur le lien partagé sur Facebook, on ne voyait pas l’adresse du site.

– Confirmation de l’âge

Dans le même principe, certains sites vont plutôt demander de cliquer pour confirmer son âge (une technique utilisée pour les vidéos osées).

Encore là, vous aimerez plutôt automatiquement leur page en plus de partager la vidéo. Facebook n’est pas une plateforme pour trouver des vidéos coquines; à tout coup, il s’agit d’une attrape.

Malheureusement, tous vos amis (ainsi que votre famille, vos collègues de travail et vos connaissances) verront que vous avez tenté de voir cette vidéo.

Si vous vous faites prendre, allez sur votre mur et rapportez la vidéo en tant que contenu « spam » (pourriel) en cliquant sur le x en haut à droite de la vidéo. Profitez-en pour changer de mot de passe. Et si la vidéo vous intéresse vraiment, copiez-en le titre et cherchez sur Google. Vous la trouverez peut-être sur un site de confiance.

http://blogues.radio-canada.ca/