Toujours fraîche, la robe en viande de Lady Gaga est entrée au musée


Je n’aime pas Lady Gaga et cet épisode m’avait complétement dégouté et maintenant, il met la robe dans un musée … ? Pourquoi ?
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Toujours fraîche, la robe en viande de Lady Gaga est entrée au musée

 

Un conservateur du musée avec une botte et la fameuse robe en viande, imaginée par Franc Fernandez.

Un conservateur du musée avec une botte et la fameuse robe en viande, imaginée par Franc Fernandez

Photo: Mark Duncan/AP/SIPA

TOUT CRU – La robe-carpaccio portée par Lady Gaga aux MTV Video Music Awards en 2010 est exposée jusqu’à la fin de l’année au Rock and Roll Hall of Fame de Cleveland.

Les végétariens auront peut-être du mal à avaler ça. C’est pourtant officiel : la robe en viande de Lady Gaga est devenue une pièce de musée jeudi 9 septembre. Le Rock and Roll Hall of Fame de Cleveland a décidé de l’exposer pour célébrer son cinquième anniversaire. Constituée de plusieurs pièces de bœuf argentin assemblées par le designer Franc Fernandez, elle a ensuite été conservée grâce à un traitement spécial.

« Elle a été plongée dans une cuve de produits chimiques et, même s’il est toujours possible de la plier, elle a été placée sur un mannequin de forme humaine pour la faire sécher », a précisé le musée dans un communiqué. La robe a ensuite été peinte pour avoir l’air « plus fraîche ».

Lady Gaga avait porté cette tenue improbable lorsqu’elle avait reçu sa récompense de la meilleure vidéo de l’année pour son titre « Bad Romance », en 2010. Cette apparition avait alors déclenché un débat pour savoir quel était le message caché : Lady Gaga voulait-elle simplement choquer ou dénoncer quelque chose ? La chanteuse américaine, habituée aux tenues excentriques, avait expliqué un peu plus tard que sa robe appelait à s’engager pour défendre ses principes, et à ne pas rester « de la viande sur un squelette ». Le groupe de défense des animaux Peta avait déjà fait part de son mécontentement vis-à-vis de cette robe, et espère que son exposition à Cleveland va pousser les gens à devenir végétariens

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Cleveland: un enfant de trois ans abat un bébé d’un an


J’espère que jamais au Canada, il serait facile d’avoir des armes, car ceux qui les portent ne sont pas toujours consciencieux. D’abord facile d’accès pour tuer n’importe qui, aux moindre broutilles et pire encore, laisser trainer des armes chargées ou non, facile d’accès aux enfants. Qu’arrivera-t-il a cet enfant de 3 ans ? Qu’arrivera-t-il a cet enfant de 3 ans ? S’il ne s’en souvient pas, des gens vont peut-être lui rappeler. Comment il va gérer tout cela ?
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Cleveland: un enfant de trois ans abat un bébé d’un an

 

Les enquêteurs tentent de déterminer d'où venait l'arme,... (PHOTO CLEVELAND.COM)

Les enquêteurs tentent de déterminer d’où venait l’arme, laissée sans surveillance dans la maison de cette ville de l’Ohio, a indiqué la police, citée par le site Cleveland.com.

PHOTO CLEVELAND.COM

Agence France-Presse
WASHINGTON

Un petit garçon de trois ans a tué un bébé d’un an dimanche à Cleveland en lui tirant une balle en plein visage avec un pistolet laissé à sa portée dans la maison familiale, ont rapporté des médias.

Les enquêteurs tentent de déterminer d’où venait l’arme, laissée sans surveillance dans la maison de cette ville de l’Ohio, a indiqué la police, citée par le site Cleveland.com.

Transporté à l’hôpital, le bébé n’a pu être sauvé.

«C’est un jour sombre pour Cleveland», a déclaré le chef de la police de la ville, Calvin William, cité par newsnet5, une filiale d’ABC. «Il faut mettre fin à cette fascination pour les armes de poing, pas seulement en ville, mais dans tout le pays. C’est encore une fois une mort insensée, dans cette ville».

La personne responsable d’avoir introduit cette arme dans la maison et de l’avoir laissée à la portée d’un enfant devra en répondre, a déclaré Calvin William, ajoutant qu’il y avait au moins un adulte dans la maison au moment du drame.

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La police de Cleveland tue un garçon armé d’un fusil jouet


Peut-on blâmer les policiers ? Les armes jouets ressemblent de plus en plus à des vrais armes et l’enfant semblait s’amuser à faire peur aux gens et l’on sait qu’aux États-Unis, beaucoup de drames fait par des enfants et adolescents avec des armes à feu
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La police de Cleveland tue un garçon armé d’un fusil jouet

 

Associated Press
Cleveland

Un garçon de 12 ans qui brandissait ce qui s’est révélé être une fausse arme est mort dimanche à Cleveland, dans l’Ohio, après avoir été atteint par les tirs d’un policier qui répondait à un appel d’urgence concernant une personne armée sur un terrain de jeu.

Le chef adjoint de la police de Cleveland, Ed Tomba, a déclaré que le policier avait tiré à deux reprises après que le garçon eut sorti son arme jouet de sa ceinture. Le pistolet n’avait pas d’indicateur de sécurité orange qui se trouve généralement sur le canon des fusils jouets.

Le garçon n’a proféré aucune menace verbale contre le policier et n’a pas pointé son arme vers lui, mais il a mis la main au niveau de sa taille et en a sorti sa fausse arme après s’être fait ordonner de lever les mains en l’air, a expliqué M. Tomba. C’est à ce moment que le policier a ouvert le feu.

La police a précisé que l’arme du garçon était un faux pistolet à air comprimé de type «airsoft» semblable à un pistolet semi-automatique. L’indicateur de sécurité orange sur le canon, qui indique qu’il s’agit d’un jouet, avait été retiré, a ajouté la police.

Un homme ayant appelé le 9-1-1 a déclaré au répartiteur avant l’arrivée des policiers que le garçon se trouvait sur la balançoire, qu’il brandissait un pistolet «probablement faux» et qu’il faisait peur à tout le monde.

L’homme a ajouté que le garçon s’amusait à cacher l’arme dans son pantalon et à la ressortir.

«Je ne sais pas si c’est un vrai ou non», a déclaré l’homme au répartiteur.

Selon Jeff Follmer, président de l’Association des patrouilleurs de la police de Cleveland, les policiers n’ont pas été avisés que l’arme du garçon était peut-être un jouet.

L’agent qui s’est présenté au terrain de jeu, situé à l’extérieur d’un centre récréatif municipal, a vu le pistolet déposé sur une table ou un banc, et a observé le garçon s’en emparer et le mettre à sa ceinture, a expliqué M. Follmer.

L’hôpital où l’enfant a rendu l’âme et l’avocat qui représente sa famille ont refusé dimanche que son nom soit rendu public.

L’avocat Timothy Kucharski a déclaré que le garçon s’était rendu au parc avec des amis samedi après-midi, mais il n’était pas en mesure de donner des détails sur l’incident.

«Je ne veux pas porter un jugement précipité», a-t-il indiqué.

Me Kucharski veut parler aux témoins et recueillir plus d’information sur ce qui s’est passé. «Nous allons ultimement comprendre ce qui s’est produit», a-t-il dit.

La police de Cleveland a ouvert une enquête sur cette affaire.

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Le Saviez-vous ► De la lanterne à gaz pivotante au feu rouge intelligent


Les feux de signalisation routière ont répondu a un besoin de mieux gérer la circulation. Bien qu’au début modeste, avec les années ils sont devenus un accessoire nécessaire pour éviter les accidents ou diminuer le temps au moment les plus achalandés pour un droit de passage
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De la lanterne à gaz pivotante au feu rouge intelligent

 

Si l'on vous arrête c'est pour votre bien.

Si l’on vous arrête c’est pour votre bien.

© JF Prevéraud

Destinés à l’origine à sécuriser des carrefours en évitant les collisions, les feux tricolores sont aujourd’hui au cœur de systèmes destinés à assurer la mobilité urbaine. Reste à savoir s’ils sont employés à bon escient.

Difficile de dire qui a eu l’idée de réguler le trafic aux intersections à l’aide de signaux lumineux de couleur, même si beaucoup de sources convergent vers une origine anglo-saxonne.

Le premier semblerait avoir été installé par J P Knight, un ingénieur spécialiste de la signalisation ferroviaire, en 1868 à Londres à l’intersection entre Bridge Street et Palace Yard. Il s’agissait alors d’une simple lanterne à gaz pivotante avec des faces rouges et vertes, qu’un agent de police manœuvrait à l’aide d’un levier.

En 1910, Earnest Sirrine déposa à Chicago (Etats-Unis) un brevet (N°976 939) pour un signal non lumineux affichant au choix les mots Stop ou Proceed.

L’idée fut améliorée par le policier Lester Wire de Salt Lake City, qui proposa en 1912 un feu lumineux de régulation bicolore.

Au pays du business, le concept fit flores et l’American Traffic Signal Company de James Hoge commença à disséminer l’idée en équipant un carrefour à Cleveland en août 1914. Le feu affichait alors en couleur les mots Stop ou Move. L’idée fut même brevetée en 1918 (N°1 251 666).

Pour éviter les transitions brutales, l’agent de police William Potts de Detroit ajouta un feu orange intermédiaire en 1920. Le feu tricolore classique que nous connaissons aujourd’hui était né.

La France, sortie de la Grande Guerre, connut une explosion du trafic automobile et installa son premier feu de signalisation le 5 mai 1923, au croisement des boulevards Saint-Denis et Sébastopol à Paris. Uniquement de couleur rouge, il intégrait aussi une sonnerie. Et ce n’est qu’en 1933 qu’apparurent les premiers feux tricolores à Paris. Mais ils ne devinrent omniprésents dans nos villes qu’à la fin des années 50.

Pendant ce temps, aux Etats-Unis, William Ghiglieri fit breveter dès 1917 à San Francisco (N°1 224 632) l’idée d’un système de contrôle du trafic de la ville à l’aide d’un réseau de feux colorés. Tandis qu’à Salt Lake City on commençait à la même époque à synchroniser les feux de plusieurs carrefours pour réguler l’allure des véhicules sur un axe donné.

Aujourd’hui, à l’heure où les pouvoirs publics entendent, au nom de l’écologie et de la sécurité, poussés par quelques lobbies, régenter les déplacements de chacun, les feux tricolores sont au cœur de véritables systèmes de régulation du trafic.

Des capteurs, généralement des boucles électromagnétiques noyées dans la chaussée ou des caméras avec reconnaissance d’images, indiquent au système la densité de trafic sur les différentes voies, tant à l’approche du croisement que beaucoup plus loin afin d’anticiper l’arrivée des véhicules. Des algorithmes complexes déterminent alors le séquençage des feux en fonction des objectifs que l’on entend atteindre en termes de fluidité du trafic ou de blocage volontaire pour dégoûter les automobilistes de prendre leur voiture. Qui n’a pas été bloqué à un carrefour important par un feu rouge alors qu’aucune voiture ne survenait sur l’autre axe ?

La vraie écologie et la vraie sécurité ne serait-ce pas que les feux rouges ‘‘intelligents’’ fassent tout pour fluidifier le trafic, limiter les encombrements et par la même la pollution et la nervosité des conducteur ?

 

Jean-François Prevéraud

http://www.industrie-techno.com/

États-Unis : des burgers à vie pour le sauveur de Cleveland


Un bon coup publicitaire pour les restaurants rapides avec l’homme qui a pu aider à la délivrance des trois femmes séquestrées par Ariel Castro. Charles Ramsey va pouvoir manger du Mc Do a vie jusqu’en s’en écoeuré
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États-Unis : des burgers à vie pour le sauveur de Cleveland

 

Des burgers (photo d’illustration). © Matthew Mead / AP/SIPA

Par NICOLAS GUÉGAN

L’Amérique et les fast-foods, c’est toute une histoire d’amour. Charles Ramsey, un habitant de Cleveland (Ohio), fait partie de ceux qui tiennent le Big Mac pour religion.

Le 6 mai dernier, sa vie a pris un tournant inattendu. Entre deux bouchées de son sandwich préféré, il a arraché aux griffes d’Ariel Castro trois femmes retenues en otage. L’homme, élevé au statut de héros national, n’a pas manqué d’offrir son témoignage aux caméras. Enchaînant les interviews, Charles Ramsey a tenu à préciser le rôle, ô combien important, de son burger à demi-entamé. De quoi déclencher chez les internautes une vague de sympathie :

« Des burgers gratuits à vie pour notre héros ! » réclamaient-ils au roi du fast-food sur Twitter.

Charles Ramsey

Après avoir fait la sourde oreille, McDonald’s vient d’offrir un an de burgers à son publicitaire de premier choix. Mais la multinationale ne s’est pas encore prononcée sur la présence ou non de Charles Ramsey aux côtés de Ronald pour la prochaine campagne de publicité, comme le réclamaient certains twittos. Et pour cause, le héros traîne derrière lui un lourd passé judiciaire, où figurent, entre autres, des condamnations pour violences domestiques. L’entreprise, toujours dans sa grande générosité, n’a pas manqué de faire don de 10 000 dollars au Centre national des enfants disparus et exploités.

Un burger « Ramsey »

L’autre avantage avec l’Amérique, c’est la surenchère permanente. Charles Ramsey s’est aussi vu offrir une mystérieuse « Chuck Card ». Cette carte de fidélité, qui n’existe qu’à un seul exemplaire, et à son nom, lui permet de manger des hamburgers gratuits dans quatorze restaurants de Cleveland, et cela, à vie. Du coup, il a le temps d’aller la chercher et n’a pas encore été la réclamer.

Summum de la réussite sociale américaine, Hodges, un restaurant du centre-ville de Cleveland, vient de mettre à sa carte un burger au nom du héros qui, selon lui, fait un tabac. Interrogé par CNN, le manager n’a pas oublié de préciser que Ramsey avait travaillé à la plonge dans ce même restaurant, voilà quelques années.

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Ariel Castro: «Je suis un prédateur sexuel, j’ai besoin d’aide»


Ariel Castro, se savait prédateur sexuel, d’après des preuves qui a été retrouvé. Malgré tout, il a quand même enlevé 3 femmes pendant 10 ans et qui depuis sont enfin libre ainsi qu’une petite fille née pendant leur séquestration .. Dommage que ses notes n’ont pas incité a aller consulter
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Ariel Castro: «Je suis un prédateur sexuel, j’ai besoin d’aide»

 

Dans une apparente référence aux victimes, la note... (PHOTO JOHN GRESS, REUTERS)

Dans une apparente référence aux victimes, la note écrite par Ariel Castro dit: «Elles sont ici contre leur volonté parce qu’elles ont commis l’erreur de monter dans la voiture d’un parfait étranger. Je ne sais pas pourquoi j’en cherche une autre, j’en ai déjà deux.»

PHOTO JOHN GRESS, REUTER

Agence France-Presse
Cleveland, Ohio

Ariel Castro, principal suspect de l’enlèvement, la séquestration et le viol de trois jeunes femmes durant une dizaine d’années à Cleveland, en Ohio, se qualifiait lui-même de «prédateur sexuel» ayant besoin d’aide dans une note de 2004, selon les médias locaux.

Selon le flux Twitter du journaliste Scott Taylor, de la télévision locale WOIO, cette note a été découverte parmi des dizaines d’autres preuves recueillies par la police en fouillant la maison de Cleveland où les trois jeunes filles étaient séquestrées.

«Je suis un prédateur sexuel, j’ai besoin d’aide», indique cette note, selon M. Taylor.

Dans une apparente référence aux victimes, la note dit:

«Elles sont ici contre leur volonté parce qu’elles ont commis l’erreur de monter dans la voiture d’un parfait étranger. Je ne sais pas pourquoi j’en cherche une autre, j’en ai déjà deux.»

M. Taylor dit que le suspect écrit aussi qu’il veut se suicider et donner toutes ses économies à ses victimes.

Le chef de la police de Cleveland, Ed Tomba, a paru confirmer l’existence de cette note lors d’une conférence de presse mercredi, quand un journaliste lui a demandé si un «message de suicide» avait été trouvé.

«Je ne peux pas parler de la découverte d’une preuve, nous en avons recueilli plus de 200 dans la maison de Seymour Avenue, toutes vont être étudiées», a-t-il dit.

L’ancien chauffeur de bus de 52 ans a été inculpé jeudi pour le viol et la séquestration pendant une dizaine d’années d’Amanda Berry, 27 ans – qui a donné naissance à une fille, Jocelyn, aujourd’hui âgée de 6 ans -, Gina DeJesus, 23 ans, et Michelle Knight, 32 ans.

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