Le Saviez-Vous ► Mademoiselle Gabrielle, la célèbre demi-femme #Freak


Il fut un temps que les personnes naissant avec certaines malformations physiques étaient exploitées. Heureusement, que les temps changent, comme l’exemple ici de cette dame, appelé demi-femme. C’est grotesque ! J’ai une amie, qui n’a pas de jambe et comme Mademoiselle Gabrielle, mon amie est très indépendante et s’organise très bien elle-même comme n’importe qui
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Mademoiselle Gabrielle, la célèbre demi-femme # Freak

 

Les bêtes de foire au XIXème mais aussi au début du XXème siècle, c’était une bonne partie des divertissements des populations. Enfin, surtout aux USA. Mais l’Europe n’est pas en reste, et surtout, de nombreuses personnes qui vont faire carrière aux États-Unis sont nées en Europe, comme Frank Lentini,l’homme aux trois jambes, ou encore Mademoiselle Gabrielle dont nous allons parler aujourd’hui !

Qui est Mademoiselle Gabrielle ?

Gabrielle Fuller est née en 1884 à Bâle, en Suisse. Le nourrisson est parfaitement constitué de la tête à la taille. Et puis, il y a une couille dans le potage. Elle n’a pas de jambe. Pas même un morceau, rien. On dit qu’elle semble avoir été coupée à la scie tant son bas du corps est net (pas comme Johnny Eck qui a des mini jambes atrophiées). En revanche, elle est très bien faite, très jolie, très agréable, avec des beaux nichons et une voix en or. Contrairement à Violetta, une Allemande, Gabrielle a ses deux bras. La suissesse va se faire connaître comme « demi-femme vivante ».

Et pourtant, dans la vie, c’est une vraie femme, entière, indépendante. Elle se déplace à l’aide de ses mains et elle ne veut pas qu’on l’aide ni qu’on la prenne en pitié, enfin elle va se marier (au moins) trois fois. Elle décède en 1958, après avoir connu une longue carrière dans le cirque.

1900 : l’exposition universelle de Paris

En 1900, Mademoiselle Gabrielle a seize ans, et elle se déplace à Paris pour l’exposition universelle. La jeune fille, fraîche et jolie, ne passe pas inaperçue, loin de là. Si certaines femmes la regardent, tantôt horrifiées, tantôt surprises, de nombreux hommes la regardent avec envie. Mademoiselle Gabrielle va apprendre à jouer de ses charmes au fil des ans.Mademoiselle Gabrielle freak

Elle va acheter de jolies tenues, de nombreux bijoux et va apprendre à se maquiller pour paraître toujours plus élégante. Et ça fonctionne puisque Mademoiselle Gabrielle va refuser de nombreuses demandes en mariage en France, mais aussi aux États-Unis, où elle va faire carrière dans le cirque.

Mademoiselle Gabrielle, une freak

La fin du XIXème siècle est marquée par la présence de deux cirques très importants au Etats-Unis: En 1884, cinq frères décident de partir sur la route pour divertir le monde et montent un cirque : The Ringling Brothers. L’autre grand cirque et le Barnum & Bailey Circus, mais il finira par être acheté en 1907 par les frères Ringling, et ça va donner : Ringling Brothers Barnum and Bailey Circus. Le nom à rallonge, ça coûte une blinde pour les affiches vu le nombre de lettres. Bref, au sein de ce cirque, il y a les animaux, les trapézistes, les clowns, les chiens équilibristes et les girafes naines. Le classique du classique quoi. Et dans une petite tente à coté, il y a ce qu’on appelle le Sideshow. Et c’est là qu’on expose les bêtes humaines : les géants, les nains, les femmes à barbes, les siamois, ou encore l’homme à trois jambes.Mademoiselle Gabrielle

 

Parmi les numéros célèbres de Mademoiselle Gabrielle, il y a celui de la balançoire. En fait, elle se balance sur une balançoire. Et puis c’est tout. Ah bin on se divertit d’un rien hein… Bon, en fait, les activités de Mademoiselle Gabrielle sont un peu floues. On se doute qu’il n’y avait pas que le coup de la balançoire, on parle de prostitution sans jamais pouvoir rien prouver. Toujours est-il que la carrière de la demi-femme avance à grands pas puisqu’elle va quitter les Ringling pour rejoindre le Dreamland. C’est le lieu à fréquenter pour tous les freaks du monde. Et ce sont les dernières informations que l’on a de Mademoiselle Gabrielle.

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Les cirques mexicains ne pourront plus utiliser d’animaux sauvages


C’est par respect pour les animaux que je suis contre les cirques qui les utilisent. Le Mexique a fait un pas en avant en interdisant les animaux sauvages dans les cirques, cependant, il n’a pas prévu une façon de faire pour cette nouvelle loi. La loi n’a pas donc prévu un changement de vocation pour s’occuper de ces animaux maintenant domestiqués. Le problème au moment présent n’est donc pas réglé pour ces animaux
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Les cirques mexicains ne pourront plus utiliser d’animaux sauvages

 

Comme beaucoup d'autres, le cirque des frères Cedeño... (PHOTO RONALDO SCHEMIDT, AFP)

Comme beaucoup d’autres, le cirque des frères Cedeño ne peut plus exhiber de félins (comme ce tigre), d’ours ou encore de dromadaires dans ses spectacles après l’entrée en vigueur mercredi, au Mexique, d’une loi interdisant l’utilisation d’animaux sauvages dans les cirques.

PHOTO RONALDO SCHEMIDT, AFP

 

«C’est désolant», regrette Armando devant la scène éteinte de son cirque, tandis que sept tigres du Bengale paressent dans leurs cages, dans l’attente d’un nouvel endroit pour les accueillir.

Comme beaucoup d’autres, le cirque des frères Cedeño ne peut plus exhiber de félins, d’ours ou encore de dromadaires dans ses spectacles après l’entrée en vigueur mercredi, au Mexique, d’une loi interdisant l’utilisation d’animaux sauvages dans les cirques.

«Jamais je n’aurais imaginé que ça se terminerait ainsi», soupire Junior, dompteur de tigres au sein de ce cirque ambulant. «Je pensais plutôt terminer un jour mangé par l’un d’eux.»

Moustache, l’un des félins, regarde fixement les six kilos de poulet qui se trouvent dans sa cage de deux mètres sur deux, tandis que Samouraï, yeux émeraude et attitude indolente, se lèche les pattes.

Ces animaux vont subir un choc, craint le dresseur, car «ils sont habitués aux gens, à la musique et aux applaudissements».

Il ignore dans quel nouveau lieu de captivité ils seront envoyés. Quant à lui, il ne sait pas quel métier il exercera désormais.

Environ 200 cirques utilisent actuellement des animaux sauvages au Mexique, selon le ministère de l’Environnement. En 2014, près de 1100 animaux sauvages ont été déclarés aux autorités, mais seulement 511 en 2015.

Selon Armando Cedeño, propriétaire de ce cirque familial et président du syndicat national, il y aurait en réalité «environ 4000 animaux» concernés.

Plus de 70 cirques ont déjà fait faillite, ce qui a entraîné la perte de 2000 emplois, estime-t-il.

Caressant l’un de ses tigres, il explique que le gouvernement n’a pas tenu ses promesses de proposer des lieux de placement pour ces animaux après l’entrée en vigueur de la loi, que ce soit des zoos, des fondations ou même des résidences de particuliers.

Les cirques peuvent conserver les animaux à condition de ne plus les faire apparaître en spectacle, de prouver qu’ils sont en «bonne santé» et de fournir la preuve de leur acquisition légale. Des exigences que beaucoup ne parviennent pas à respecter.

À défaut, les autorités peuvent désormais confisquer ces animaux et infliger des amendes supérieures à 250 000 $, explique Guillermo Haro, juge en matière de protection de l’environnement.

Une loi «discriminatoire»

Le Parti vert écologiste, allié au parti au pouvoir, est à l’origine de cette loi qu’il a soutenue à l’aide d’une campagne médiatique dénonçant les mauvais traitements envers les animaux.

L’an dernier, un cirque de l’État du Yucatán avait ainsi reçu une amende de 50 000 $ pour avoir retiré la mâchoire inférieure d’un ours.

Le Parti vert estime que ce texte «crée un précédent en termes de respect et de protection des animaux». Pour Leonora Esquivel, cofondatrice de l’ONG AnimaNaturalis au Mexique, il s’agit toutefois d’une loi incomplète, car elle ne pénalise pas les combats de coqs, les corridas et les spectacles avec des mammifères marins.

Selon elle, le Mexique doit maintenant mettre en place un nouveau modèle pour transformer les zoos en «centres de réhabilitation d’animaux».

Ruben Escamilla, un avocat du Parti de la révolution démocratique, dénonce pour sa part «une violation flagrante de la propriété privée» dans la mesure où la nouvelle loi ne s’est accompagnée d’aucune compensation financière.

De son côté, la famille Cedeño a d’ores et déjà annoncé qu’elle déposerait des recours en justice pour s’opposer à un texte «discriminatoire», reposant sur de la «propagande».

La dernière représentation

Lundi soir avait lieu la dernière représentation du cirque des frères Cedeño avec des numéros impliquant des animaux sauvages, dans la banlieue de Mexico.

«N’emportez pas les animaux!», a crié le public après avoir vu les tigres former une pyramide puis sauter à travers un arc de feu.

Les employés étaient émus et inquiets à l’issue de la représentation.

«C’est vraiment triste», confie Cedeño, les bottes couvertes de boue, sur un terrain vague, alors que des employés démontent le chapiteau. «Continuez de venir au cirque, ne nous laissez pas mourir», dit-il avant de s’enfermer dans sa caravane.

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Le Saviez-Vous ►Février 1902. Les deux soeurs siamoises Doodica et Radica sont séparées. L’une meurt, l’autre pas.


Imaginez dans les débuts des années 1900, la chirurgie était sommaire, sans stérilisation, sans gants, innover pour séparer des soeurs siamoise qui avait été vendues pour un cirque. Aujourd’hui, ces jeunes filles auraient eu probablement plus de chance de survivre, quoique c’est déjà un exploit que les soeurs ont survécu quelque temps après l’opération
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Février 1902. Les deux soeurs siamoises Doodica et Radica sont séparées. L’une meurt, l’autre pas.

 

 

9 février 1902. Les deux soeurs siamoises Doodica et Radica sont séparées. L'une meurt, l'autre pas.

FRÉDÉRIC LEWINO ET GWENDOLINE DOS SANTOS

Gangrenée par la tuberculose, Doodica se meurt. Pour sauver Radica, il faut absolument la séparer de sa soeur. Opération réussie.

Les deux soeurs siamoises Doodica et Radica, 14 ans, sont les vedettes de la galerie des phénomènes prodiges du cirque Barnum & Bailey installé depuis décembre sur les Champs-Élysées. Ces deux monstres, comme on disait à l’époque, sont reliés par un pont de chair entre l’appendice et l’ombilic. Ces deux fillettes d’origine indienne parlent leur langue natale, mais aussi l’anglais, le français et l’allemand.

Leur père très pauvre les a vendues dès leur plus jeune âge pour se faire un peu d’argent avec ces deux monstres qui ne lui servent à rien. Elles tombent entre les mains de forains qui les exposent de ville en ville. Finalement, une certaine Mme Coleman devient leur tutrice. Doodica et Radica rejoignent bientôt la collection de « monstres » du cirque Barnum. Leur succès est immense.

Malheureusement, peu après son arrivée à Paris, Doodica tombe malade. Si on la compare à sa soeur, elle est d’une maigreur effrayante. Une tuberculose aiguë est vite diagnostiquée. Elle n’en a plus pour longtemps à vivre alors que sa soeur ne semble pas contaminée par le mal. Pour l’instant ! Mais cela ne saurait tarder si elles restent liées. Aussi, pour éviter que la tuberculose ne la gagne à son tour, il faut la séparer de Doodica. Mme Coleman fait transporter les deux siamoises chez son boucher, qui lui recommande plutôt de s’adresser à l’hôpital Trousseau.

Opération extrêmement rapide

 

Un journaliste écrit à propos de Doodica :

« Comme ces plantes exotiques, elle s’étiole et se meurt, faute de chaleur, loin de l’Inde… Toute de grâce et de beauté, figurine de cuivre bronzé aux traits d’une ligne impeccable, elle sourit, malgré sa douleur, à sa soeur plus robuste qu’elle et qui ne souffre pas. »

Mais l’opération n’a finalement pas lieu à l’hôpital, car Mme Coleman trouve que trop de monde tourne autour de ses deux protégées. Elle les fait donc transférer dans la clinique privée du docteur Eugène Louis Doyen où les deux fillettes sont séparées le dimanche 9 février 1902.

Le matin de l’opération, désireux de vérifier la connexion hépatique entre les deux fillettes, Doyen fait avaler du bleu de méthylène à la seule Doodica. Deux heures plus tard, les deux siamoises pissent bleu-vert. C’est bien la preuve que leurs deux systèmes vasculaires sont connectés ! Le docteur Doyen commence l’opération à 14 h 30, assisté par cinq autres chirurgiens et trois religieuses infirmières.

Signalons encore la présence de son fils, de son épouse, d’un professeur d’anatomie, d’un sculpteur russe et de Clément Maurice, le caméraman personnel de Doyen. En effet, le chirurgien est un pionnier du cinéma scientifique. Il tient à filmer chaque opération qui constitue une première chirurgicale afin d’en instruire ses confrères. Seulement, ce qu’il ne prévoit pas, c’est qu’on l’accusera d’avoir voulu réaliser un film de l’opération dans un but mercantile : organiser des projections payantes pour le grand public.

La séparation des deux fillettes prend dix minutes chrono en main. C’est extrêmement rapide. En réalité, Doyen est tenu à dix minutes, car c’est la durée des bandes cinématographiques de l’époque. Durant toute l’opération, le chirurgien ne cessera de demander à l’opérateur s’il est dans les temps. Les deux soeurs sont allongées sur une table recouverte d’un drap stérilisé, puis endormies avec du chlorure d’éthyle.

Scandale

 

Doyen saisit son bistouri, sans gants ni masque, et commence à trancher dans le vif. La peau est d’abord sectionnée, puis la voûte cartilagineuse cède sans effort. Apparaît alors une « bande hépatique » de sept centimètres de largeur sur quatre d’épaisseur, très vascularisée. Utilisant une pince de sa confection, le docteur Doyen l’écrase pour mieux la sectionner. Il ligature trois artères volumineuses. Encore quelques coups de ciseaux, et voici les deux fillettes séparées à jamais. Doodica est transportée sur la table voisine. Les deux fillettes sont vite recousues. L’opération a duré les dix minutes prévues. Le caméraman est aux anges.

Rapidement, les deux siamoises reprennent connaissance. Leurs premières paroles sont identiques : « J’ai mal à ma membrane. » Puis, réalisant la situation, Doodica est la première à s’exclamer : « On nous a séparées ! » Elle est aussitôt rejointe par Radica. Effarement et détresse des deux ex-siamoises. Durant les premiers jours, les bulletins de santé sont rassurants, les enfants se nourrissent de bouillon, de lait et de képhir (jus de fruits fermentés). Elles reçoivent la visite de leur ami Colibri, le « prince des nains ». Malgré tous les soins prodigués, comme on le craignait, Doodica finit par mourir le 16 février d’une péritonite tuberculeuse. Elle ne pèse plus que 12 kilos et demi.

Entre-temps, le docteur Doyen doit faire front à une cabale, peut-être déclenchée par ses confrères de Trousseau vexés d’avoir été privés de l’opération. Le 18 février, Doodica est inhumée dans le cimetière de Bagneux. Et pas dans une fosse commune, comme l’insinue un journaliste en mal de scandale, mais dans une concession proche de celle de la famille Coleman. Dans un premier temps, sa soeur semble épargnée par la tuberculose, mais c’est un faux espoir. Radica est envoyée dans un sanatorium près de Menton où elle meurt à son tour seize mois plus tard.

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Le Saviez-Vous ► 4 janvier 1903. Topsy, l’éléphante tueuse d’hommes, est électrocutée par Thomas Edison.


Si cet éléphant tout comme les autres qui suivront à travers le monde n’aurait jamais rencontrer l’homme et ces idées d’amusement, il n’y aurait jamais eu ce genre de spectacle morbide
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4 janvier 1903. Topsy, l’éléphante tueuse d’hommes, est électrocutée par Thomas Edison.

 

Topsy, l’éléphante tuée à l’électricité. © DR

Par Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos

Le 4 janvier 1903, mille cinq cents curieux sont venus à Luna Park, le parc d’attractions de New York, pour assister à l’exécution de Topsy, l’éléphante tueuse d’hommes.

Le savant et industriel Thomas Edison, qui organise l’électrocution, fait signe à son employé d’abaisser l’interrupteur. La géante bascule vers l’avant sans même avoir eu le temps de grogner et encore moins de barrir. Elle n’a pas résisté à la décharge de 6 600 volts. Les cameramen embauchés par Edison se régaler Ainsi meurt une malheureuse éléphante de 28 ans, condamnée à mort pour avoir tué un soigneur qui lui avait fait la sale blague de lui donner à manger une cigarette allumée.

Topsy est une éléphante d’Asie pour qui le rêve américain s’est borné à épater les spectateurs du Forepaugh Circus. Durant des années, elle a tourné dans le pays.. À deux reprises, elle tue des soigneurs qui lui manquent de respect. Si bien qu’en 1901 elle est virée du cirque itinérant pour être incarcérée au Luna Park de Coney Island, à New York.

Pas d’embrouille avec elle jusqu’à ce jour où un imbécile de soigneur, pour faire le malin, lui donne une cigarette allumée à manger. L’éléphante,saisit le plaisantin avec sa trompe et le balance mortellement à terre. C’est le crime de trop.

AC/DC

Les autorités demandent la mort de Topsy pour récidive. Elle est devenue bien trop dangereuse. Mais comment abattre ce monstre de trois tonnes ? Thomson et Dundy, les deux propriétaires de Luna Park, tentent de l’empoisonner en lui refilant des carottes arrosées d’une livre de cyanure..

Il faut trouver un moyen plus radical. Thomson et Dundy envisagent alors une pendaison devant un public payant,  L’association américaine contre la cruauté animale a vite fait de dénoncer la pendaison. Il faut y renoncer.

C’est alors que le célèbre inventeur Thomas Edison suggère de faire appel aux services de l’électricité. Depuis 1890, les criminels ne sont-ils pas électrocutés ? C’est une méthode jugée plus humaine que la pendaison… Le célèbre industriel-inventeur ne fait pas cette proposition par altruisme. Il y voit le moyen de faire une mauvaise publicité au courant alternatif promu par son concurrent Westinghouse en l’utilisant pour griller Topsy. Alors que sa compagnie mise tout sur le courant continu ! Ce n’est pas sa première tentative pour discréditer l’alternatif, il l’a déjà utilisé pour tuer des chiens, des chats, et même Kemmler, le premier condamné à mort électrocuté (voir la date du 6 août 1890).  Il fait aussi venir une équipe de cinéastes pour filmer l’exécution et il fera projeter le reportage dans tout le pays. En vain, puisque c’est le courant alternatif qui s’impose commercialement.

Incendie

Le jour dit, la foule se presse sur les lieux de l’exécution. Les exécuteurs passent un câble autour du cou de la vedette du spectacle, lequel est relié au poste électrique alimentant le parc. Puis les soigneurs lui demandent poliment d’enfiler des sandales en bois équipées d’électrodes en cuivre.

Le courant alternatif de 6 600 volts se rue dans son énorme masse. Une fumée à l’odeur de chair brûlée s’élève de ses quatre pieds. Après avoir hésité une seconde, l’énorme masse bascule vers l’avant. Encore quelques tremblements et voilà Topsy morte. La foule est satisfaite.

En 1944, quand Luna Park disparaît dans un incendie, certains affirment qu’il s’agit de la vengeance posthume de Topsy. On veut bien le croire…

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Un lion attaque sauvagement une institutrice dans un cirque


Une autre raison que je suis contre les zoos et les cirques qui ont des animaux sauvages. Heureusement, l’incident n’est pas trop grave, mais sans être une experte, on peut voir que le lion visait le professeur, l’attaque selon moi, était prévisible. Mais en plus, aucune sécurité, le dresseur était tout seul pour aider le professeur pris dans les crocs du lion
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Un lion attaque sauvagement une institutrice dans un cirque

 

 

ACCIDENT –Une professeure péruvienne voulait montrer à ses jeunes élèves que le lion n’était pas agressif en participant à une démonstration. Mais l’animal s’est jetée sur elle et a fait plusieurs tours de la cage en la traînant. Les jours de la jeune femme ne sont pas en danger. Attention, les images de l’accident peuvent heurter les personnes les plus sensibles

 

Même dressés, les félins constituent un vrai danger. Pour avoir sous-estimé cette réalité, une institutrice péruvienne a connu une terrible mésaventure vendredi, rapporte notamment Peruthisweek. Les conséquences auraient pu être tragiques. La jeune femme encadrait une sortie scolaire au cirque Monaco de Cusco, au Pérou. A l’invitation du dresseur, elle accepte d’entrer dans la cage d’un lion afin de participer à une démonstration.

Le but : prouver aux jeunes élèves de primaire que l’animal n’est pas une menace.

Le lion devait sauter par-dessus la professeure, placée entre deux plateformes. Mais le félin se jette sur l’institutrice, plantant ses crocs au niveau de son épaule. Sous les cris des élèves horrifiés, il traîne sa victime au sol, lui faisant faire plusieurs fois le tour de la cage. Le dresseur assiste, impuissant, à la scène et n’arrive à faire lâcher prise à la bête qu’au bout plusieurs secondes, qui ont dû paraître une éternité à la victime.

Griffures à la poitrine et au cou

Heureusement, l’institutrice revêtait une combinaison épaisse et s’est relevée juste après l’incident. Elle a été rapidement transportée à l’hôpital et souffre de griffures sans gravité à la poitrine et au cou, selon El Commercio.

Une enquête a été ouverte et trois lions de l’établissement ont été confisqués. Si le dresseur a évoqué un accident, l’animal ayant, selon lui, « glissé », les spectacles à base d’animaux sauvages sont interdits dans les cirques péruviens depuis juillet 2011. Les enfants, eux, n’auront de toute façon guère envie retourner voir des fauves avant bien longtemps.

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Russie: braver les animaux sauvages avec insouciance


Je ne sais pas a quoi pense les gens quand ils veulent photographier leurs enfants avec des animaux sauvages qui sont dans les cirques. C’est comme s’ils veulent enlever toute peur naturelle envers ces animaux qui peuvent blesser gravement voir même tuer.
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Russie: braver les animaux sauvages avec insouciance

 

Russie: braver les animaux sauvages avec insouciance

Photo AFP

Un coup de peigne à la petite Macha et sa maman la fait poser à côté d’un guépard, simplement tenu en laisse à l’entrée d’un cirque à Moscou: les Russes bravent souvent les animaux sauvages avec insouciance, au prix de quelques drames.

 

Les familles russes, l’été venu, se dirigent vers les parcs et les chapiteaux en y emmenant leurs enfants, dans l’espoir de faire «une photo inoubliable» avec des animaux parfois présentés dans les endroits les plus animés des grandes villes.

Piotr Loznitsa, père de deux fils de 12 et un an, ne craint rien de la part des animaux-modèles. Il laisse son aîné prendre la pose à côté d’un jeune guépard à l’entrée du cirque de Tsvetnoï Boulevard, au centre de Moscou.

«J’ai confiance en dresseurs», explique-t-il.

Cette confiance serait-elle «un héritage de notre infantilisme soviétique, où nous nous croyions aveuglément protégés par l’État qui contrôlait tout?», s’interroge ce décorateur de 49 ans.

Photo AFP

Même après une série de piqûres contre la rage que son fils aîné avait subies, mordu à la jambe par un singe, poser avec un animal avant une représentation de cirque est pour Piotr «aussi naturel que de prendre une coupe de champagne au ballet, au Bolchoï».

«Tout le monde fait ça», explique-t-il.

Mais Piotr a un tabou: il ne laissera jamais ses fils poser avec un ours.

«Avec les ours, vous n’êtes jamais protégés, croyez-moi, j’ai vécu un temps dans la taïga», dit-il d’un ton grave.

Evguénia, une vendeuse de 44 ans, a eu elle aussi une mauvaise expérience avec sa Dacha de six ans, qui, rassurée par le dresseur-photographe, a pris un iguane sur son épaule, le mois dernier.

«Ma fille garde toujours les traces de cette égratignure sur son épaule», confie-t-elle, avant d’en conclure: «Maintenant on se fera photographier avec n’importe quel animal sauf l’iguane».

Comme Dacha, des dizaines d’enfants sont victimes d’accidents avec des animaux sauvages chaque année en Russie, relève le chargé russe pour les droits de l’enfant Pavel Astakhov qui appelle à interdire cette activité lucrative. Malgré le soutien des organisations de défense des animaux, l’initiative reste cependant lettre morte.

Après les chevaux classiques de l’époque soviétique, que l’on peut du reste toujours croiser en plein Moscou sans grandes mesures de sécurité, les Russes de tous âges posent souvent sans hésiter avec des ours, lions, guépards et tigres, présentés au public dans des parcs ou des complexes de loisirs.

Drogués et privés parfois de griffes et de crocs, ces fauves, souvent des animaux de cirque à la retraite, «ne présentent pas de danger», assurent leurs maîtres.

«L’intérêt lucratif remplace ici le bon sens», explique de son côté Boris Maïkhrovski, vice-directeur de la Compagnie d’État du Cirque de Russie, qui a strictement interdit l’utilisation des animaux dans ce type d’activité après une série d’accidents.

«Un éléphant par exemple est capable de tuer n’importe qui en l’écrasant contre le sol avec sa trompe», explique à l’AFP cet ancien dresseur.

Mais la pratique reste toujours courante dans les établissements privés, aux risques et périls des participants.

L’an dernier, trois graves accidents ont été enregistrés au seul mois d’août.

Une fillette a été gravement mutilée par un ours, détenu dans une cage mal protégée, dans un complexe touristique au nord de Moscou, alors qu’elle lui offrait une friandise sous l’oeil bienveillant de ses parents.

La veille, un léopard avait attaqué et blessé deux adolescentes dans un cirque à Togliatti, une ville sur la Volga, et quelques jours plus tôt, un ours avait mutilé une fillette qui voulait lui donner à boire dans une colonie de vacances à Blagovechtchensk, en Sibérie.

Deux ans plus tôt, dans la même région de Sibérie, un garçon de trois ans que ses parents avaient posé près de la cage d’un tigre pour le prendre en photo, a été grièvement mutilé par le fauve.

http://fr.canoe.ca

Ils militent pour "un cirque sans animaux"


Je suis contre l’utilisation des animaux dans des spectacles comme par exemple les cirques. Et la vidéo fait en Réplique tchèque ne fait qu’augmenter mon aversion a ceux qui utilisent les animaux pour amuser les gens. Mais attention, des passages de cette vidéo sont vraiment choquants
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Ils militent pour « un cirque sans animaux »

 

Ils militent pour

Un singe, au festival international du cirque à Prague, en République tchèque, en 2011

[MICHAL CIZEK / AFP]

 

Une centaine de personnalités russes, dont le réalisateur Alexandre Sokourov, a appelé à l’arrêt du dressage cruel des animaux de cirque, dans une lettre transmise jeudi au directeur du cirque de Saint-Pétersbourg.

« Nous sommes contre la cruauté », « Les animaux ne sont pas des clowns », ont écrit les auteurs de la lettre remise par une dizaine de militants de la défense des animaux à Slava Polounine, célèbre clown russe récemment nommé directeur du cirque de la Fontanka à Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest du pays.

« Vous êtes en train de choisir une stratégie pour le cirque : il faut abandonner le dressage qui est toujours cruel et passer au cirque moderne, la vie des animaux prisonniers du cirque dépend de vous ! », dit le texte signé notamment par les cinéastes Eldar Riazanov et Iouri Norstein, l’actrice Ksenia Rappoport et le musicien Boris Grebenchikov, personnalités très connues en Russie. (La lettre contre la maltraitance des animaux à retrouver ici)

L’ONG « Vita » est à l’origine de cette action. Ses militants ont réalisé une enquête, agrémentée de vidéos capturées dans un cirque russe montrant le traitement réservé aux animaux. Les vidéos montrent notamment de nombreux actes de maltraitance à l’encontre d’un petit singe, dans les coulisses du cirque, et d’un kangourou boxeur.

Attention, certaines images peuvent choquer.

Un mois après l’achèvement de l’enquête, le cirque de Slava Polouline s’est engagé à développer en Russie un concept de cirque nouveau et progressiste, alliant opéra, art symphonique, peinture et ballet.

http://www.directmatin.fr

Sibérie: deux éléphants survivent à -35°C grâce à de la vodka


Je suis contre les cirques et encore plus avec des animaux qui sont en dehors de leur environnement .. Ce genre de chose ne devrait jamais avoir lieu .. c’est ce que j’appelle de la cruauté animale
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Sibérie: deux éléphants survivent à -35°C grâce à de la vodka

 

Deux éléphants d’un cirque en tournée en Russie ont survécu à un incendie dans leur camion puis à une température de -35 degrés sur une route de Sibérie, après s’être réchauffés avec deux tonneaux de vodka.

Les deux pachydermes de 45 et 48 ans, qui font partie d’un cirque polonais, ont connu leur première frayeur quand un incendie s’est déclaré jeudi dans le camion qui les transportait dans la région de Novossibirsk.

« L’incendie semble avoir été provoqué par l’embrasement de la paille dans le fourgon chauffé », a indiqué vendredi la police locale dans un communiqué.

Remarquant de la fumée, le conducteur s’est arrêté sur l’autoroute et la dresseuse a fait sortir les éléphants du camion. Nouveau choc pour les animaux, confrontés alors à une température de -35 degrés.

Alors que la dresseuse faisait courir les éléphants pour qu’ils se réchauffent, les autorités locales ont eu recours aux grands moyens:

« Nous leur avons amené deux tonneaux de vodka, les avons mélangé à de l’eau chaude et ils s’en sont jeté une, comme on dit », a expliqué un responsable local cité par l’agence Interfax.

« Les éléphants sont maintenant bien au chaud dans un box, avec juste quelques engelures aux oreilles et aux pattes », a précisé ce responsable sans faire état d’une quelconque réaction chez les pachydermes après cette absorption de vodka.

http://www.ladepeche.fr

Des éléphants au régime


Cela n’a vraiment pas de bon sens qu’un cirque ou un zoo soit obliger que des animaux tel que des éléphants soient au régime .. Ils n’ont pas leur place dans ses attractions pour faire plus d’argent … ce sont dans leur environnement qu’ils seront plus en forme .. et sans doute plus heureux
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Des éléphants au régime

 

Des éléphants au régime

© Shutterstock

Un régime draconien a été prescrit à 3 éléphants en surpoids d’un célèbre cirque suisse, le cirque Knie, car ils doivent perdre entre 50 et 300 kg, selon le journal zurichois Tages Anzeiger.

 

Sabu, Siri et Rani sont montés sur une balance spéciale, utilisée par les douaniers pour peser les poids-lourds, et celle-ci a montré un net excédent de poids. Le régime le plus sévère incombe à Sabu, qui doit perdre 300 kg. Actuellement, cette éléphante, âgée de 28 ans, pèse 4,3 tonnes.

Pour reconnaître un éléphant en surpoids, le vétérinaire du zoo du cirque Knie, le Dr Hanspeter Steinmetz, a un truc infaillible: chercher à déceler les os des hanches. S’ils sont invisibles ou presque, l’éléphant est trop gros.

Dans le sens inverse, si l’on voit très bien ces os, ainsi que les vertèbres, l’éléphant est trop maigre.

Afin d’aider les animaux à perdre du poids, le zoo a mis au point un système les obligeant à faire de l’exercice pour attraper leur nourriture, de la paille et du foin, enfouis dans un tonneau percé, suspendu au dessus de la tête des éléphants.

Le vétérinaire a aussi décidé de réduire les rations de sucres, l’ennemi juré en cas de régime, ainsi que les rations de fruits et de pastilles vitaminées.

Le zoo de Knie a de grands projets pour sa troupe d’éléphants, qui compte 8 animaux, tous en provenance d’Asie. De nouvelles installations sont en cours de construction, avec un bassin spécial pour les éléphants, suffisamment profond pour qu’ils n’aient pas pied. Ils seront ainsi obligés de bouger, ce qui leur fera faire de l’exercice et travailler leurs muscles, afin d’éviter l’arthrose qui accompagne souvent le surpoids.

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Éléphants, girafes et hippopotames interdits de cirque


C’est un bel exemple a suivre, les animaux de Berlin, ne seront plus confinés dans des endroits restreint. Cette interdiction devraient s’étendre partout au monde qui peut être sauvera quelques bêtes du braconnage
Nuage

Éléphants, girafes et hippopotames interdits de cirque

Faune - Éléphants, girafes et hippopotames interdits de cirque

Agence France-Presse

BERLIN – La chambre haute du parlement allemand, Bundesrat, a interdit vendredi éléphants, girafes et hippopotames dans les cirques.

Estimant que les cirques ne pouvaient pas offrir des conditions de vie adéquates à ces animaux, ainsi qu’aux singes et aux ours, le Bundesrat a interdit leur présence dans ces établissements.

Il critique notamment le fait que ces animaux passent une grande partie de leur vie dans des voitures étroites, ce qui les rend malades ou les tue.

Cette décision a été saluée par les associations de protection des animaux, qui la réclamaient depuis des années.

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