Pourquoi le bras momifié de ce bébé est-il devenu vert ?


Des restes d’un bébé qu’une partie de l’avant-bras avec sa main momifié avec des taches vertes dans un cimetière médiéval en Hongrie. Il avait une pièce de monnaie en cuivre dans sa main pour payer l’entrée au ciel ou d’un voyage en enfer pour se baptiser. Mais pourquoi des taches vertes, pourquoi sa main est ainsi momifiée et d’autres ossements retrouver avec une pièce en cuivre ne le sont pas ?
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Pourquoi le bras momifié de ce bébé est-il devenu vert ?

 

Crédits : János Balázs/Université de Szeged

par Brice Louvet

Une équipe d’archéologues explique dans la revue Popular Mechanics avoir résolu le mystère d’une main momifiée et teintée de vert attachée à un corps non momifié de bébé mort il y a probablement 800 ans.

En 2005, des archéologues tombèrent sur les restes d’une excavation d’un cimetière médiéval à Nyárlőrinc, en Hongrie ; ils virent alors quelque chose d’étrange : la petite main d’un nourrisson, momifiée et teintée d’une curieuse nuance de vert. Le biologiste János Balázs, de l’Université de Szeged, et ses collègues expliquent aujourd’hui ce processus de momification rarement rapporté dans la littérature scientifique. La coupable était une pièce de cuivre qui avait été placée dans la main du bébé, peut-être pour faciliter son voyage vers l’au-delà.

Les bijoux en cuivre et autres ornements peuvent en effet provoquer une décoloration du squelette lorsque le métal oxydé s’infiltre dans les os. Une analyse chimique des os a récemment confirmé des niveaux de cuivre anormalement élevés (près de 500 fois la concentration normale). Les chercheurs ont ensuite appris que d’autres objets de la même fouille étaient conservés dans un autre musée voisin. Ils trouvèrent alors dans l’une des boîtes un pot en céramique ressemblant à ceux que l’on utilisait couramment pour ce qu’on appelle des « enterrements de pot » et une pièce de cuivre corrodée qui s’adapte parfaitement à la petite main du nourrisson.

Crédits : Balázs et coll. /Sciences archéologiques et anthropologiques

Et ainsi un triste conte émerge :

« Selon les références ethnographiques, les nouveau-nés morts sans être baptisés étaient enroulés dans une sorte de textile et enterrés dans une marmite (par exemple une cruche de lait) ou une petite boîte en bois dans des cimetières abandonnés généralement situés près des ruines des églises médiévales », peut-on lire dans un article publié en 2016. « Occasionnellement, des pièces de faible valeur étaient placées à côté du corps comme des offrandes : les pièces étaient destinées à faciliter l’entrée de l’âme au ciel ou encore à payer les frais de voyage aux enfers ou à saint Jean-Baptiste pour baptiser le défunt au ciel ».

Par ailleurs, le cuivre, bien connu pour ses propriétés antimicrobiennes, est probablement également à l’origine de la momification du bras de l’enfant (le reste du corps n’était pas momifié). Un doute subsiste néanmoins : les chercheurs expliquent en effet avoir également découvert les restes d’un autre enfant dans ce cimetière où la plupart des ossements sont datés à entre 1200 et 1600 environ. Ce dernier a également été enterré avec une pièce de cuivre, mais aucune momification n’a eu lieu.

Source

http://sciencepost.fr/

Les squelettes sortent littéralement de terre sur l’île des Morts de New York


C’est digne d’un film d’horreur ! À cause de la montée des eaux, des tempêtes à répétitions, l’érosion a gagnée une l’Ile des morts à New York. Des ossements sortent de la terre pour réapparaître à la surface, et même se jeter à l’eau. Ce cimetière existe depuis la guerre de session et beaucoup sont des morts inconnus qui n’ont pas été réclamés par la famille.
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Les squelettes sortent littéralement de terre sur l’île des Morts de New York

 

Crédits : Hart Island archives

par  Clara Lalanne

D’après CBS News, l’érosion qui gagne déjà les côtes de New York a des conséquences tout à fait sinistres. Hart Island, un îlot situé à l’ouest de la ville qui abrite un gigantesque cimetière, voit depuis quelques jours des ossements humains ressortir de ses profondeurs vers la surface.

L’île Hart se situe à l’extrémité est du Bronx. Ses 53 hectares accueillent le plus grand cimetière de toute la ville, dans lequel des corps sont enterrés depuis l’époque de la guerre de Sécession. Ancien camp de prisonniers pour les soldats confédérés, elle accueille toujours 1 500 dépouilles par an, mises en terre par les prisonniers du pénitencier de Rikers Island. Il s’agit généralement d’inconnus, dont les corps n’ont pas été réclamés par les familles. Aujourd’hui, plus d’un million de New-Yorkais sans identité seraient ainsi enterrés sur cette « Île des Morts ».

Sauf qu’aujourd’hui, cette île macabre fait également les frais de l’érosion. La montée des eaux et la multiplication des tempêtes sur la ville ces dernières années ont gagné ses côtes, et fait remonter aujourd’hui de nombreux ossements à la surface. L’artiste Melinda Hunt, qui mène un projet d’identification des corps sur Hart Island depuis 1994, a repéré ce phénomène alors qu’elle longeait l’île depuis un bateau.

« Des restes de squelettes sortent littéralement de terre », a-t-elle expliqué à WCBS, « et ce sont des corps entiers […] qui sont emportés par la marée. »

Pas moins de 174 os humains ont ainsi été retrouvés, provenant des multiples fosses communes présentes sur l’île – et selon Melinda Hunt, les autorités n’ont encore rien fait pour y remédier.

Crédits : DR

Pour lutter contre la dégradation de cette île négligée, Melinda Hunt a créé le Hart Island Project au début dans années 1990. C’est également cette New-Yorkaise engagée qui a demandé à WCBS-TV de filmer l’île depuis un hélicoptère, afin de révéler au grand jour sa situation catastrophique. Elle dénonce notamment le fait que le cimetière de Hart Island est géré par le Département des services correctionnels et non pas par la mairie. Avec d’autres membres du Conseil municipal, elle plaide ainsi pour que sa gestion passe sous contrôle du Département des Parcs et des loisirs de New York, et que ce cimetière soit enfin entretenu et encadré par les autorités.

Suite à sa mobilisation, l’Agence fédérale de gestion des urgences (FEMA) a donné 13 millions de dollars à la ville pour lancer des réparations d’ici à 2019.

« Il n’est pas juste que des personnes marginalisées dans leur vie reçoivent maintenant le même traitement dans ce cimetière », a déclaré le conseiller municipal Mark Levine.

Avec ces nouveaux financements, Hunt espère identifier d’autres corps enterrés sur l’île des Morts – mais aussi, éviter la création d’une nouvelle « plage des os » sur son rivage. Sans quoi les squelettes risquent de continuer à émerger des profondeurs de cette sinistre île des Morts.

Source : CBS News, WCBS

http://www.ulyces.co//

Vivre avec ses morts: la renaissance des cimetières australiens


C’est vendre la mort ! Que des tourisme visite les cimetières pour l’Histoire, c’est quelque chose que j’aime moi-même faire dans le respect des lieux. Faire pousser des olivier pour en tirer l’huile, pourquoi pas ! Mais faire des activités des loisirs, et même une journée gastronomique, c’est un peu trop à mon avis
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Vivre avec ses morts: la renaissance des cimetières australiens

 

Directement du cimetière à l’assiette, l’huile de vénérables oliviers poussant au milieu des tombes est vendue en Australie, pour essayer de changer l’attitude des vivants envers la mort et les sites où sont enterrés les défunts.

Les autorités australiennes cherchent à réinventer les cimetières, surtout les plus anciens, chargés d’histoire, pour en faire aussi des territoires à explorer et des espaces de verdure au coeur de villes surpeuplées.

Malgré sa drôle d’origine, l’huile d’olive bien charpentée du cimetière West Terrace d’Adelaïde, capitale de l’Etat d’Australie méridionale, a du succès. Cette année, l’édition limitée produite pour marquer le 180e anniversaire du cimetière s’est envolée en un clin d’oeil.

« C’est très difficile d’essayer de vendre la mort, personne ne veut acheter cela », explique à l’AFP dans le bruissement des oliviers le directeur général de l’Autorité des cimetières d’Adelaïde, Robert Pitt.

Mais une visite au cimetière peut prendre « tout son sens » avec la vente d’huile produite sur place. « C’est vraiment un endroit particulier, on y ressent de la vénération et la présence de l’histoire », dit M. Pitt.

Cette initiative montre que les cimetières sont en train d’évoluer, pour ne plus être seulement des sites destinés au « repos des défunts », observe l’historienne Cathy Dunn.

Les cimetières les plus anciens comme West Terrace ou bien Rookwood à Sydney –le plus grand cimetière de l’hémisphère sud– sont en outre de plus en plus appréciés des touristes, ajoute-t-elle.

Rookwood, qui porte officiellement le nom de « nécropole », abrite plus d’un million de défunts et attire les foules avec ses journées portes ouvertes, ses expositions-promenades annuelles autour de la sculpture et même des courses de vélo.

En septembre, pour fêter ses 150 ans, ce cimetière proposait du jazz live, des démonstrations sur la manière de creuser une tombe ou encore du maquillage pour les enfants.

Les généalogies en ligne permettent d’essayer d’attirer autant de gens que possible, explique à l’AFP le directeur général de Rookwood, George Simpson.

Son homologue d’Adelaïde envisage, lui, d’avoir recours à la réalité augmentée dans les cimetières sous son autorité pour transmettre des messages d’outre-tombe aux visiteurs.

La mort en face

Les cimetières australiens ont une autre bonne raison de se vouloir plus présents dans la vie quotidienne des gens: avec le vieillissement de la population, le taux de mortalité du pays devrait plus que doubler au cours des prochaines décennies.

« De plus en plus de personnes vont se retrouver confrontées avec leur propre finitude et celle de leurs proches et amis », relève M. Pitt.

Pour normaliser les discussions sur la fin de vie, l’Autorité des cimetières organise des événements intitulés « La mort en dînant », durant lesquels les invités partagent un repas tout en interrogeant des experts sur cette question.

« Notre expérience en tant qu’opérateurs de cimetières et coordinateurs de funérailles nous a appris que les personnes qui préparent leur mort et y pensent avant qu’elle ne survienne rendent les choses plus faciles pour ceux qu’elles laissent derrière elles », explique M. Pitt.

Mais tout le monde n’est pas forcément à l’aise avec l’idée de voir les cimetières accueillir des activités de loisirs. Les médias se sont fait l’écho cette année du mécontentement d’une famille de Melbourne alors que l’enterrement de leur grand-mère était retardé car il tombait en même temps qu’un tour de gastronomie historique.

Mais Maree Edwards, une habitante qui a enterré son père à Rookwood voilà quarante ans et a vu toute l’évolution du cimetière depuis, est convaincue que la rénovation du site et le changement d’attitude envers la mort permettront d’attirer plus de gens dans ce lieu de résidence des défunts.

« Il y a vingt ans, il n’y avait qu’une minuscule échoppe vendant des fleurs à l’entrée » du cimetière, se souvient-elle, « mais maintenant, il y a des cafés ».

Elle espère même voir sa fille la rejoindre un de ces jours pour passer le week-end ensemble… à Rookwood.

« Il faut adopter une mentalité différente pour venir ici et penser: +Dis donc, ça ne ressemble pas au pays sinistre des morts. C’est joli, c’est un endroit joyeux+ ». Et pour elle, « aussi bizarre que ça puisse paraître, c’est un plaisir d’être ici ».

https://www.ladepeche.fr/

Le premier cimetière pour robots a été inauguré à Moscou


Un cimetière de robot pour rendre hommage pour ces machines qui ont rendu service à leur propriétaire. Mais où va-t-on !! Doit-on se comporter comme s’ils étaient des humains ? Il serait pourtant mieux de les recycler. Quand je pense que cela prend tout pour certaines personnes à avoir des funérailles décents, c’est un non sens
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Le premier cimetière pour robots a été inauguré à Moscou

Crédits : Moscow Technological Institute

Depuis 2015, le robot Alantim et ses clones du même nom travaillent au sein du département de robotique de l’Institut technologique de Moscou : ils y donnent des cours, discutent avec les visiteurs, et participent à des événements dans la capitale russe. Mais il y a deux mois, un des multiples Alentim parcourait Moscou en quête de technologie pour voiture autonome, lorsqu’un quidam mal intentionné l’a frappé avec une batte de baseball. Un coup fatal pour le robot, raconte Motherboard, mais qui a suggéré à Olga Budnik, porte-parole d’un hub technologique moscovite, de mettre au point le tout premier cimetière consacré aux robots.

Chez les robots comme chez les humains, la vie ne tient qu’à un fil et de temps à autre, un drame vient abréger leur existence paisible. Dans le cas d’Alantim, l’identité de son assaillant demeure un complet mystère. Certains ont accusé l’institut d’avoir tué à dessein son robot, ce qu’Olga Budnik nie fermement, soulignant qu’un robot de ce type vaut près de 9 000 euros.

Mais selon elle, quelles que soient les circonstances exactes de sa mort, Alantim méritait un adieu digne de ce nom.

 C’était « un très bon robot », témoigne-t-elle, « encourageant, toujours poli, toujours heureux de vous voir. Vous savez, comme un animal domestique. Et le cimetière était une idée pour l’enterrer comme un animal domestique. Pour ne pas le désassembler ou le mettre à la poubelle. Pour dire au revoir. »

Le 31 octobre dernier, les restes du robot ont ainsi été déposés au cimetière du Phystech park, et une boîte a été placée pour les prochains décès de machines – chacun peut désormais venir déposer ses gadgets décédés et leur rendre hommage. Lors de la cérémonie, un autre Alantim a trouvé la force d’adresser un bel éloge funèbre à feu son copain, dans lequel il l’a remercié d’avoir été

« si utile à son entourage et la science russe ». « Que l’espace emporte ton esprit », a-t-il conclu.

Ce sera l’épitaphe de sa tombe. Une véritable scène de science-fiction.

Source : Motherboard

http://www.ulyces.co

Découverte d’un tombeau de 3500 ans dans la ville de Louxor, en Égypte


L’histoire du passé de l’Égypte continue a connaitre son histoire, un nouveau tombeau découvert dans un cimetière réservé aux nobles il y a plus de 3500 ans. Une découverte qu’espère aidera a faire revivre le tourisme amoureux de l’archéologie égyptienne
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Découverte d’un tombeau de 3500 ans dans la ville de Louxor, en Égypte

 

Le tombeau a été découvert par des archéologues... (PHOTO KHALED DESOUKI, AFP)

Le tombeau a été découvert par des archéologues égyptiens, une preuve de leur nouvelle expertise et de leur professionnalisme, aux dires du ministre égyptien du Patrimoine.

PHOTO KHALED DESOUKI, AFP

NARIMAN EL-MOFTY
Associated Press
 

L’Égypte a annoncé samedi avoir fait la découverte d’un tombeau datant de la période pharaonique dans la ville de Louxor, au sud du pays. Il s’agirait du dernier repos d’un orfèvre qui aurait vécu il y a plus de 3500 ans, durant le règne de la 18e Dynastie.

La tombe, située sur la rive ouest du Nil dans un cimetière réservé aux nobles et aux fonctionnaires de haut rang, demeure une découverte modeste. Les autorités ont cependant fait grand bruit avec cette annonce afin de relancer l’industrie du tourisme qui tarde à se relever.

«Nous voulons que les journaux parlent de l’Égypte et que cela donne envie aux gens de venir en Égypte», a reconnu le ministre du Patrimoine Khaled el-Anani.

Le ministre a précisé que le tombeau n’était pas en très bon état, mais qu’il renfermait une statue de l’artisan et de sa femme, ainsi qu’un masque funéraire. On aurait aussi retrouver de la poterie, des momies et des cercueils datant de l’époque des 21e et 22e Dynasties à l’intérieur du même tombeau.

Selon le ministre el-Anani, l’artisan orfèvre se nommerait Amunhat.

Le tombeau a été découvert par des archéologues égyptiens, une preuve de leur nouvelle expertise et de leur professionnalisme, aux dires du ministre.

«Nous avions l’habitude, dans le passé, d’assister les archéologues étrangers à titre d’observateurs. Maintenant, nous sommes aux commandes», a commenté l’archéologue en chef de Louxor, Mustafa Waziri.

http://www.lapresse.ca/

VÉRIFIÉ: Ce n’est pas arrivé cette semaine


Tous les sites des nouveaux sérieux devraient faire la même chose et vérifier ce qui circulent sur Internet, et départir ce qui est vrai et faux. Rétablir ainsi la vérité. Cette semaine quelques points qui sont intéressants tirés de sites Internet douteux, mais qui malheureusement peuvent faire boule de neige
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VÉRIFIÉ: Ce n’est pas arrivé cette semaine

 

The Associated Press

NEW YORK — Vérification faite par l’Associated Press, et contrairement à ce que vous pouvez avoir lu ou entendu ailleurs, voici quelques-uns des événements les plus extraordinaires qui ne se sont pas produits cette semaine…

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FAUX: La fille de Rosa Parks salue la réponse de Trump aux événements de Charlottesville

EN FAIT: Un canular créé par ourlandofthefree.com prétend que la fille de Rosa Parks a appuyé Donald Trump pendant un discours à Washington, affirmant que sa «mère aurait été fière des mots du président». La célèbre militante des droits de la personne n’a eu aucun enfant. La photo de la fausse Muriel Parks-Rosenberg qui accompagne l’article est en fait celle de la sénatrice démocrate Nina Turner.

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FAUX: Un cimetière de l’Ohio commence à exhumer les corps des soldats confédérés

EN FAIT: Un petit cimetière de la ville de Delaware, dans l’Ohio, n’a aucune intention d’exhumer les dépouilles de soldats de la guerre civile pour les lancer dans un ruisseau, quoi qu’en dise un site de canulars maquillé pour ressembler à un site d’informations locales. Un porte-parole de la ville, Lee Yoakam, a dit que l’histoire est «la plus fausse des fausses nouvelles». DelawareOhioNews.com ajoute que le gouverneur de l’Ohio, John Kasich, a autorisé l’exhumation des tombes confédérées, ce qui est également faux.

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FAUX: Charles Manson sera libéré sous caution et ira vivre à (insérer le nom d’une ville)

EN FAIT: Le célèbre tueur en série ne sera pas relâché de sitôt, peu importe ce que racontent des histoires qui circulent en ligne. Elles trouvent leur origine en 2014 sur le site de canulars Empire News. Le site breakingnews365.net a récemment repris des histoires similaires en prétendant que Manson irait s’installer au Texas ou au Connecticut. Le prisonnier de 82 ans ne sera admissible à une libération conditionnelle qu’en 2027, après que celui lui eut été refusé pour la 12e fois en 2012.

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FAUX: Chester Bennington a été assassiné, selon la police

EN FAIT: YourNewsWire.com et NewsPunch.com, deux sites qui s’inspirent souvent des théories du complot, prétendent que l’ancien chanteur de 41 ans du groupe Linkin Park a été assassiné et que les médias étouffent la vérité. Les sites citent un policier anonyme et un message effacé sur le compte Twitter de la femme du chanteur, qui avait été piraté, en guise de preuves. Bennington s’est pendu chez lui, près de Los Angeles, le mois dernier. Le coroner du comté de Los Angeles a conclu à un suicide.

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FAUX: Tous les Américains auront reçu une puce d’ici la fin de 2017, selon NBC News

EN FAIT: NBC n’a jamais rien annoncé de tel, malgré les histoires mises en ligne par des sites comme healthfitpoint.com. L’histoire comprend des images tirées d’un reportage de NBC, en 2007, sur la vie en 2017. NBC n’affirme rien de tel dans son reportage.

http://journalmetro.com

Le Saviez-Vous ► 3000 squelettes exhumés en plein coeur de Londres


En 2013 à Londres, un cimetière vieux de 450 ans fait remonter à la surface son histoire, d’un asile psychiatrique. Des gens ont été enterrés qui dans la réalité était une fosse commune pour les patients et certaines personnes qu’on voulait faire disparaitre
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3000 squelettes exhumés en plein coeur de Londres


(Source)

En août 2013, alors que des travaux étaient entrepris à Londres à la station ferroviaire de Liverpool Street, un ancien cimetière, vieux de 450 ans, a refait surface. Il s’agissait d’un cimetière pour les patients du premier asile psychiatrique de l’Histoire, celui de Bedlam. Les travaux d’exhumation des squelettes, dont des témoins de la peste du 17e siècle, viennent enfin de commencer…

Un asile à la triste réputation


Photo: William Hogarth, A Rake’s Progress, 1735
(Source)

Dans l’histoire anglaise, Bedlam est resté synonyme de folie. Connu officiellement sous le nom de Bethlem Royal Hospital, cet asile a été fondé en 1247 sous le règne d’Henry III, et était dès le départ destiné à loger ceux qu’on considérait comme des « fous » à l’époque. En opération pendant 600 ans, son nom a changé pour Bedlam (cafouillage, folie) et plusieurs histoires de traitements sordides y ont été associées. L’institution pouvait même être visitée par les curieux, en échange de quelques pièces de monnaie.

Un cimetière des 16e-18e siècles


(Source)

Le cimetière découvert en plein cœur du quartier des affaires de Londres en 2013 a été utilisé par l’institution entre les années 1569 et 1738. Il s’agit davantage d’une fosse commune (environ 3000 squelettes s’y trouvent) que d’un véritable cimetière, puisqu’on y inhumait sans cérémonie les gens sans famille, ceux dont la famille ne pouvait se permettre un enterrement religieux ou occasionnellement des opposants politiques qu’on souhaitait faire oublier.

Des squelettes témoins de la peste du 17e siècle


(Source)

C’est aussi dans ce cimetière qu’ont été inhumées plusieurs victimes d’un épisode meurtrier de peste bubonique en Angleterre en 1665-1666, dont on commémorera le 350e anniversaire cette année. Un épisode historique qui a effectivement marqué l’histoire anglaise, puisque près de 100 000 personnes seraient mortes de la funeste maladie à Londres seulement pendant l’épidémie. L’étude des squelettes permettra d’en apprendre davantage sur cette peste et ses impacts sur le corps humain.

D’autres découvertes sur le site


Photo: Pièce de monnaie de l’empereur romain Hadrien
(Source)

Les fouilles dans ce secteur ont également permis la découverte de milliers d’artéfacts, dont certains du Moyen Âge et de l’époque romaine, notamment plusieurs pièces de monnaie encore en très bon état.

Les travaux d’exhumation des prochains mois risquent de nous en apprendre encore davantage sur l’histoire de ce site situé en plein cœur de Londres!
À suivre!


 

Spécialisée en histoire ancienne, Evelyne Ferron

http://www.historiatv.com

Même morts, les humains affectent l’environnement


C’est normal de mettre des morts dans un cimetière, le problème, c’est que la quantité de corps et des composés chimiques s autre que le non-naturel pourrait causer un problème un jour ou l’autre. Personnellement, j’aimerais une boite biodégradable sans embaument.
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Même morts, les humains affectent l’environnement

 

CIMETIERE

Dans l’au-delà, les humains continuent à imprimer leur marque sur la nature, soulignent des chercheurs, qui ont mis en garde, mercredi dans une réunion scientifique à Vienne, contre l’impact sur les sols des corps en décomposition.

Que les défunts soient inhumés ou incinérés, ils laissent du fer, du zinc, du soufre, du calcium ou du phosphore dans un sol qui, plus tard, accueillera peut-être des cultures, une forêt ou un parc. Autant de nutriments importants, mais qui se trouvent concentrés autour des cimetières et des lieux accueillant des cendres.

Inversement, les corps peuvent aussi contenir des produits nocifs – le mercure des soins dentaires, par exemple.

« Ces traces persistent longtemps, des siècles voire des millénaires, » explique Ladislav Smejda, de l’Université tchèque des Sciences de la vie à Prague, qui a présenté ces recherches peu communes à Vienne à la réunion de l’Union européenne des géosciences.

Leur impact va aussi s’accroître avec la croissance démographique mondiale.

« La manière dont nous gérons nos morts aujourd’hui affectera notre environnement pour très très longtemps », a prévenu le chercheur. « Ce n’est peut-être pas encore un problème, mais avec la croissance de la population, cela pourrait devenir un sujet pressant. »

Lui et son équipe ont utilisé des spectroscopes à rayons X pour analyser les composés chimiques de sols de cimetières et de jardins du souvenir conçus pour accueillir les cendres. Utilisant des carcasses d’animaux, ils ont aussi mesuré l’impact de la décomposition à l’air libre.

Dans ces trois cas, les sols contenaient des concentrations chimiques « significativement » supérieures à leurs environs, selon le chercheur.

Ces concentrations peuvent être considérées comme « quelque chose de +non naturel+. C’est un impact humain, nous changeons des niveaux naturels », a-t-il dit à l’AFP.

Mais « pouvons-nous trouver une idée qui nous permettrait de répartir ces éléments à travers de plus grands espaces? », s’interroge-t-il.

« Il y a sans doute du potentiel pour inventer de nouveaux modes d’inhumation ou des traitements plus écologiques », ajoute-t-il, concédant que le sujet puisse être quelque peu « tabou ». « C’est un sujet très complexe, nous sommes juste au début du débat », juge-t-il.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Découverte d’une cité et d’une nécropole vieilles de 7000 ans


L’Égypte ancienne ne cesse de nous surprendre avec tous ces secrets longtemps scellés dans le sable. Malgré les nombreuses découvertes de nouveaux surgissent du passé
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Découverte d’une cité et d’une nécropole vieilles de 7000 ans

 

Découverte

Photo Fotolia

Des archéologues ont découvert une cité et un cimetière antiques en Égypte datant de 5300 avant Jésus-Christ, a annoncé mercredi le ministère des Antiquités.

La cité et la nécropole – abritant vraisemblablement des hauts fonctionnaires – ont été découvertes en Haute-Égypte à quelque 400 mètres du temple de Séti 1er dans la cité antique d’Abydos, a affirmé le ministre Mahmoud Afifi. Elles dateraient de 5316 av. JC.

Les archéologues ont découvert des huttes, de la poterie et des outils en pierre, a-t-il précisé.

Il a également fait état de la découverte lors des fouilles de 15 grandes tombes – certaines même plus grandes que les tombes royales à Abydos – suggérant qu’elles abritaient les corps de figures importantes.

«Cette découverte pourrait éclairer de nombreuses informations sur l’histoire d’Abydos», souligne M. Afifi cité par un communiqué de son ministère.

Située à 550 km environ au sud du Caire et célèbre dans l’antiquité pour avoir abrité le tombeau d’Osiris, le dieu des morts, le site prédynastique d’Abydos est connu pour ses temples, notamment celui de Séti 1er et ses nécropoles.

L’Égypte regorge de sites archéologiques antiques qui ont longtemps attiré des millions de touristes, mais les visiteurs se font de plus en plus rares ces dernières années en raison de l’instabilité politique et des attaques djihadistes.

http://fr.canoe.ca/

Vienne, capitale du "tourisme macabre"… pas seulement à Halloween


Nous avons cette curiosité morbide pour tout ce qui macabre. Est-ce vraiment une façon de faire face à la mort ? À notre propre mort ? Je ne sais pas, je trouve cela étrange qu’on instaure ce genre de sites touristiques, qui fait croire aux fantômes
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Vienne, capitale du « tourisme macabre »… pas seulement à Halloween

 

Des catacombes obscures arborant des corps momifiés, un cimetière comptant pas moins de trois millions de morts, un bébé dans le formol surnommé « Le Diable »: bienvenue à Vienne, capitale autoproclamée du tourisme macabre.

Ville de la valse et de la grande musique, la capitale autrichienne se pique également de ses curiosités funèbres, dont elle a entrepris de faire un axe de développement touristique unique en son genre.

« Les aspects sombres, voire morbides de Vienne sont un atout hors du commun pour promouvoir la ville », souligne Florian Wiesinger, de l’office du tourisme, qui vient de mettre en ligne une vidéo invitant notamment à rendre visite aux « compositeurs décomposés » reposant au cimetière central.

Willi Gabler, un "chasseur des fantômes" sur le cimetière central de Vienne, le 20 octobre 2016 © JOE KLAMAR AFP

Willi Gabler, un « chasseur des fantômes » sur le cimetière central de Vienne, le 20 octobre 2016 © JOE KLAMAR AFP

Berceau de la « pulsion de mort » théorisée par Sigmund Freud, l’ancienne capitale des Habsbourg a toujours cultivé un rapport privilégié au macabre. Le dicton y souligne que « la Mort doit être viennoise » et que le but ultime d’une vie réussie y est « un bel enterrement ».

Pour Helga Böck, directrice du musée des Pompes funèbres de Vienne, cette tradition a été initiée par la noblesse elle-même.

« Pour la cour impériale, les funérailles étaient une occasion de montrer son pouvoir. Le peuple a adopté cette coutume, ce qui explique la particularité de la culture funéraire à Vienne ».

D’où un patrimoine funèbre inégalé qui fait les délices de centaines de milliers de visiteurs chaque année.

A tout seigneur tout honneur, la crypte impériale regroupant les sarcophages de pas moins de 149 têtes couronnées -parmi lesquelles l’impératrice Sissi et son époux François-Joseph, dont le pays célèbre le 100e anniversaire de la mort le 21 novembre 1916- attire à elle seule quelque 200.000 visiteurs par an.

– ‘Chasseurs de fantômes’ –

Mais Vienne compte aussi des aspects lugubres moins connus, comme un labyrinthe de dizaines de kilomètres de galeries construit au fil des siècles sous la ville et dont les oubliettes contiennent encore des corps naturellement momifiés.

Gabriele Lukacs, une guide des catacombes du 13e siècle à Vienne, le 19 octobre 2016 © JOE KLAMAR AFP

Gabriele Lukacs, une guide des catacombes du 13e siècle à Vienne, le 19 octobre 2016 © JOE KLAMAR AFP

Au Moyen-Âge par exemple, « on y enfermait les nonnes qui avaient le malheur de tomber enceintes », rappelle Gabriele Lukacs, auteure d’ouvrages sur le Vienne macabre et guide à ses heures.

« A Vienne, il existe une sorte d’énergie qui ramène tout dans les caves ou dans les cercueils », souligne-t-elle.

Selon cette spécialiste, certaines de ces oubliettes sont encore si chargées « d’âmes prisonnières » que « personne n’ose s’y aventurer ». « Les gens prétextent que les escaliers sont trop raides », sourit-elle.

S’il en est deux à qui les spectres ne font en principe pas peur, c’est Dominik Creazzi et Willi Gabler, « chasseurs de fantômes » de leur état.

Bardés d’appareillages électroniques, ils arpentent le cimetière central en une brumeuse journée d’octobre.

« Il y a quelqu’un ? Voulez-vous entrer en contact avec nous ? », lance Dominik Creazzi, 26 ans, avec le plus grand sérieux.

Willi Gabler, son patron, l’assure:

« En 15 ans nous avons réuni une grande quantité de matériel où l’on voit vraiment des fantômes ».

Gabriele Lukacs, une guide spécialisée dans les attractions macabres à Vienne, le 19 octobre 2016  © JOE KLAMAR AFPGabriele Lukacs, une guide spécialisée dans les attractions macabres à Vienne, le 19 octobre 2016 © JOE KLAMAR AFP

Selon lui, des Viennois font régulièrement appel à son association pour débusquer des esprits.

« Certains de nos clients se sentent seuls et ont besoin de parler. Mais il y a aussi des gens qui entendent des bruits de pas et qui voient des ombres, et qui nous demandent d’intervenir ».

Pour les amateurs, le fin du fin du macabre viennois se trouve cependant dans le très officiel Musée des malformations anatomiques, hébergé dans un ancien asile.

Parmi les milliers de bocaux exposés, on y trouve le corps d’un enfant surnommé « Le Diable » ainsi que les intestins d’un pensionnaire décédé en essayant de manger le contenu de sa cellule, à commencer par sa paillasse en crin de cheval.

« Les Viennois craignent la mort comme tout le monde », note Peter Hohenhaus, créateur d’un site consacré au tourisme macabre.

Selon lui, le fait de jongler avec le funèbre est pour eux simplement « une façon de conjurer cette peur ».

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