Un homme tué par l’explosion de sa cigarette électronique


    Les cigarettes électroniques ne sont peut-être pas la meilleure solution pour arrêter ou de diminuer de fumer. On commence à soupçonner des problèmes de santé relier à la fumée, mais aussi plusieurs de ces cigarettes sont défectueuses et peuvent entrainer des blessures graves voir même la mort.
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Un homme tué par l’explosion de sa cigarette électronique

 

Photo d’illustration © getty.

Un jeune homme de 24 ans a été tué la semaine dernière à Dallas au Texas par l’explosion de sa cigarette électronique. La carotide gauche de la victime a été sectionnée lors de l’incident, selon les conclusions du médecin légiste de cet état du sud des Etats-Unis.

La victime était garée devant un magasin de cigarettes électroniques lorsque l’explosion s’est produite, a expliqué sa grand-mère à la chaîne NB. Les médecins ont essayé en vain d’extraire un fragment métallique long de 7 centimètres du cou du jeune homme.

Plusieurs incidents aux États-Unis

Les cigarettes électroniques ont déjà été à l’origine de nombreux incidents aux Etats-Unis et au moins l’un d’entre eux a connu une issue tragique lorsqu’un homme de 38 ans a été touché par des éclats provenant de l’explosion d’une vapoteuse en Floride.

Plus de 2.000 explosions et brûlures entre 2015 et 2017

Près de 200 explosions et incendies mettant en cause des cigarettes électroniques ont été recensés au pays de l’Oncle Sam entre 2009 et 2016, selon un rapport de la Federal Emergency Management Agency (FEMA), faisant 130 blessés. Une récente enquête menée en Virginie ainsi qu’au Texas a démontré que de tels incidents étaient nettement plus nombreux en réalité. Le rapport ayant recensé plus de 2.000 explosions et brûlures entre 2015 et 2017.

https://www.7sur7.be/

Un homme tué en Floride dans l’explosion de sa cigarette électronique


C’est le premier cas de mort causé par une cigarette électronique. Ceux qui aiment vapoter avec des cigarettes électroniques qu’ils s’assurent qu’ils soient réglementés pour éviter l’explosion. Et encore la, le risque de causer des incendies n’est pas exclus. Le problème, c’est que l’agence en charge de la sécurité alimentaire aux États-Unis ne sait pas pourquoi, mais ils ont un doute sur la batterie au lithium.
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Un homme tué en Floride dans l’explosion de sa cigarette électronique

 

 

 

Un homme a été tué en Floride dans l’explosion de sa cigarette électronique, dont deux éclats se sont fichés dans son crâne selon le rapport d’autopsie, premier décès connu aux Etats-Unis dans un accident de ce type.

L’homme de 38 ans avait été retrouvé mort le 5 mai à son domicile de St. Petersburg, sur la côte ouest de Floride, quand les pompiers sont entrés dans sa chambre en feu.

L’incendie avait été provoqué par l’explosion de sa cigarette électronique. L’homme présentait des brûlures sur 80% de son corps, selon le rapport d’autopsie de la médecine légale révélé cette semaine, qui conclut à une mort par « projectile à la tête ».

Selon le journal local Tampa Bay Times, les fragments de la cigarette électroniqueétaient de la marque Smok-E Mountain, dont le fabricant est basé aux Philippines.

D’après le rapport cité par le journal, l’appareil était de type « mod », à savoir une cigarette électronique modifiée dépourvue de certaines fonctions de sécurité.

« Un +mod mécanique+ n’est pas réglementé et fonctionne simplement en amenant la puissance de la batterie vers l’inhalateur », a expliqué jeudi à l’AFP Gregory Conley, le président de l’Association américaine du vapotage.

« Si la batterie d’un mod mécanique se décharge trop et que l’appareil ne contient pas assez d’air pour permettre à la batterie de se refroidir, il y a un risque d’explosion », a-t-il affirmé.

Selon lui, de tels appareils modifiés sont utilisés par des personnes qui pratiquent le vapotage comme hobby et qui « cherchent spécifiquement des produits non réglementés ».

Entre 2009 et 2016, 195 incendies et explosions liés à des cigarettes électroniques ont été enregistrés aux Etats-Unis, sans faire de morts, selon l’agence fédérale des situations d’urgence Fema.

La FDA, l’agence en charge de la sécurité alimentaire, avertit que les cigarettes électroniques peuvent exploser et provoquer des blessures graves, soulignant que « les causes de tels incidents ne sont pas connues » même si « certains éléments suggèrent qu’ils sont en lien avec les batteries » au lithium.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

La cigarette est interdite dans de nouveaux endroits publics dès ce jeudi


Les fumeurs seront de plus en plus restreints. Certaines mesures sont en vigueur et d’autres le seront à la fin du mois. Dans des endroits publics, des endroits en plein air où il est susceptible que des enfants s’y trouvent. Ils ont été encore plus loin … Simplement pour que des jeunes ou des non-fumeurs et ex-fumeurs soient incommodé par la fumée secondaire
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La cigarette est interdite dans de nouveaux endroits publics dès ce jeudi

 

La cigarette est interdite dans de nouveaux endroits publics dès ce jeudi

PC  |  Par Stéphanie Marin,

MONTRÉAL — Les endroits où les gens pourront fumer deviendront de plus en plus rares dès jeudi: de nouvelles interdictions s’ajoutent et il ne sera plus possible aux fumeurs d’allumer une cigarette sur les terrasses des restaurants et des bars, dans les automobiles en présence de jeunes ainsi que sur les terrains sportifs et de jeux pour enfants.

La loi provinciale concernant la lutte contre le tabagisme a été adoptée à l’unanimité en novembre dernier.

Certaines dispositions sont entrées en vigueur immédiatement, mais pas toutes.

En novembre, la loi avait assimilé les cigarettes électroniques aux traditionnelles: là où sont interdites celles remplies de tabac, les électroniques le sont aussi. Bref, elles ne sont plus admises dans les lieux publics, comme les bars et les lieux de travail.

Et à ces interdictions s’ajoutent en cette fin du mois de mai bon nombre de lieux «en plein air», qui avaient été jusque-là épargnés: les terrasses de bars et de restaurants, les terrains sportifs et les terrains de jeux pour jeunes, comme les camps de vacances.

Les fumeurs seront aussi persona non grata dans les voitures si des jeunes de moins de 16 ans s’y trouvent, dans les aires communes des immeubles d’habitation comportant de deux à cinq logements, et en tout temps dans les centres de la petite enfance et les garderies, dans tous les établissements d’enseignement préscolaire, primaire et secondaire, y compris les centres de formation générale aux adultes et les centres de formation professionnelle.

Les associations contre le tabagisme se réjouissent des interdictions supplémentaires qui seront en place jeudi.

Selon Claire Harvey du Conseil québécois sur le tabac et la santé, «il va y avoir plus de 1,7 million de jeunes protégés des effets de la fumée secondaire», sans compter tous les non-fumeurs et les travailleurs de la restauration.

À l’Association des restaurateurs du Québec (ARQ), on craint toutefois de devoir «jouer à la police», car les fumeurs pris en flagrant délit pourraient écoper d’amendes — tout comme le propriétaire du restaurant.

L’ARQ ne craint toutefois pas outre mesure l’impact sur les revenus des restaurateurs.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Sa cigarette électronique lui explose au visage et lui inflige de sérieuses brûlures


Déjà que la cigarette électronique ne semble pas aidée vraiment pour arrêter de fumer, il s’avère qu’il peut être aussi dangereux physiquement de l’utiliser
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Sa cigarette électronique lui explose au visage et lui inflige de sérieuses brûlures

 

cigarette electonique

On se demande encore quel effet a vraiment la cigarette électronique sur la santé de ceux qui la fument. Il semble qu’un autre danger potentiel guette les vapoteurs, celui-là plus direct et brutal.

L’explosion d’un tel appareil dans les mains de Ty Greer, un Albertain, comme le rapporte Global News, montre que des problèmes techniques ou un mauvais usage peuvent être très dangereux.

Le jeune homme de 16 ans fumait sa cigarette électronique avec un ami lorsque la batterie a explosé, selon son père.

«L’explosion a créé une grosse boule de feu qui a même brûlé son sac de sport», a indiqué Peter Greer, selon le Journal de Montréal.

TVA Nouvelles rapporte que Ty est un jeune joueur prometteur de hockey, si on en croit les dires de son père.

Et il ne s’agit pas du seul exemple de dommages physiques causés par l’explosion d’une vapoteuse. Une recherche rapide nous a permis d’apprendre qu’au moins six cas ont été rapportés par des médias canadiens, américains et britanniques dans la dernière sermaine.

Pour ceux qui sont certains que la cigarette électronique est sans risque, c’est un pensez-y bien.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Empoisonnement des enfants: nouvelles modes, nouveaux risques


Quand nous étions petits, les risques d’empoisonnement étaient présents, mais pas comme maintenant. Aujourd’hui, les produits dangereux sont rendus attrayants, de belles couleurs comme les capsules de savon ou d’odeur comme les recharges liquide des cigarettes électroniques
Et ce n’est pas juste en Amérique du Nord que des enfants tombent malades ou pires sont morts à cause de ses produits.
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Empoisonnement des enfants: nouvelles modes, nouveaux risques

 

Le Centre antipoison du Québec reste pantois devant... (Infographie Le Soleil)

BAPTISTE RICARD-CHÂTELAIN
Le Soleil

(Québec) Le message ne passe pas, le nombre de cas d’intoxication de bambins se maintient. Le Centre antipoison du Québec le répète : les lessives liquides en sachet, en capsule, ne sont pas des bonbons.

«Normalement», en se délectant de savon, votre enfant aventureux en sera quitte pour une bonne leçon : nausées, vomissements, inconfort… Puis il se relèvera. 

Le Centre antipoison du Québec reste toutefois pantois devant les conséquences parfois graves de l’ingestion des produits à la mode en capsule, ceux qui ressemblent drôlement à des friandises.

«C’est un réel problème en ce sens que les personnes qui sont exposées développent occasionnellement des symptômes qu’on n’est pas capables d’expliquer», avertit la conseillère en soins infirmiers Anne Letarte.

Plusieurs bébés, aguichés par les emballages aux teintes vives, mordent à belles dents… plusieurs deviennent subitement somnolents, mous, apathiques.

Elle insiste : «On n’est pas capable de l’expliquer, ça.» L’état de conscience est altéré, voilà qui annonce une virée d’urgence à l’hôpital.

Cas reliés aux capsules de lessive

Le nombre de cas recensés n’est pas faramineux.

Le téléphone a commencé à sonner dès la mise en marché de ces capsules de lessive en 2012. La courbe a ensuite pointé vers le haut rapidement pour se stabiliser autour de 150 cas par an.

C’est peu?

«Ce n’est pas très gros, mais la problématique, c’est que les personnes exposées développent des symptômes inhabituels», relève Mme Letarte. «C’est ça qui est inquiétant pour nous.» 

D’autant plus que les victimes sont majoritairement, très majoritairement, des petits de 0 à 5 ans. Dont près du quart ont dû être transportés à l’hôpital rapidement, ajoute-t-elle.

«Pour un savon, c’est énorme. Ce n’est pas un produit corrosif qui cause des dégâts.»

Même chez les jeunes qui ne présentent pas les symptômes les plus intenses, le risque serait présent.

«La problématique, c’est que l’enfant trouve ça attrayant parce que c’est coloré. Il le met dans sa bouche, il croque et ça gicle.»

 L’agent nettoyant est alors projeté dans le visage, dans les yeux, ce qui ne se produit pas si le petit manipule de la poudre pour le lave-vaisselle ou s’il goûte un savon liquide dans un gobelet.

Ça peut être plus grave lorsque le savon est ainsi projeté jusque dans les poumons. L’enfant peut faire une «pneumonie chimique», prévient Anne Letarte. Et se retrouver à l’hôpital…

Ce n’est pas la première fois que le Centre antipoison du Québec met la population en garde contre les berlingots de lessive liquide. Le nombre de cas semble toutefois faire du surplace, regrette Mme Letarte.

«Il n’y a pas tant de gens que ça qui sont sensibilisés aux dangers.»

«La meilleure chose à faire, c’est de prévenir les incidents».

Les étalages des commerces sont chargés d’autres formats de savons pour laver les vêtements, fait-elle remarquer.

Si, néanmoins, vous ne jurez que par les nouveaux emballages multicolores, mieux vaut les ranger loin des enfantsS’ils les trouvent et qu’ils y goûtent?

«Ce qui est important, c’est que les gens nous appellent rapidement.» Même si l’aventurier semble en bonne santé.

Une urgence, des questions : Centre antipoison du Québec, 1 800 463-5060

Sept conseils de base
  1. Lire les étiquettes avant d’utiliser les produits.
  2. Gardez les médicaments sous clé ou hors de portée des enfants.
  3. Installez un détecteur de monoxyde de carbone.
  4. Connaissez le nom et la toxicité des plantes intérieures et extérieures.
  5. Videz les cendriers et les verres après utilisation.
  6. Rangez les boissons alcoolisées hors de la portée des enfants.
  7. Gardez les produits dans leur contenant d’origine.

Source :  Centre antipoison du Québec

La maison antipoison

Selon Santé Canada, tous produits confondus, les empoisonnements accidentels causent la mort de trois enfants de moins de 14 ans chaque année et en envoient quelque 900 à l’hôpital :

  • Salle de bain: Produits d’hygiène personnels (shampoing, savon, dissolvant à vernis à ongles), cosmétiques, alcool à friction, nettoyeur de toilette et d’évier, rafraîchisseur d’air
  • Salon: Rafraîchisseur d’air (branché ou diffuseurs d’huiles essentielles), allumettes
  • Cuisine: Produits de nettoyage et d’entretien de plancher, combustible à fondue et à lampe, produits d’entretien pour les plantes d’intérieur
  • Salle de lavage: Détergent à lessive, assouplisseur, eau de Javel, détacheur à vêtements
  • Garage, cabanon, atelier: Solvant, colle, peinture, pesticide, lave-vitre de voiture, essence
  • Chambre à coucher: Médicaments et produits d’hygiène
  • Terrasse, parterre: Produits d’entretien du BBQ, produits d’entretien de la piscine
Problème mondial

Les petits Québécois ne sont pas les seuls à succomber aux charmes des berlingots de lessive. La faune journalistique s’était enflammée l’automne dernier; une étude américaine avait recensé, sur une période de deux ans, quelque 17 000 enfants étatsuniens contaminés par les capsules de lessive. Plus récemment, l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a lancé une campagne mondiale de sensibilisation. Sur cinq continents, des gouvernements et des autorités de santé publique ont embarqué. Partout, le même problème. Partout, des enfants qui croquent dans les sachets de lessive liquide concentrée. Dans un récent communiqué, Santé Canada a dit collaborer avec les Étatsuniens afin d’instaurer des normes de sécurité «volontaires» pour que l’industrie modifie ses emballages. On pense notamment à demander des contenants opaques difficiles à ouvrir. À suivre d’ici «le milieu de 2015».

«Il n’y a pas tant de gens que ça qui sont sensibilisés aux dangers» Anne Letarte, conseillère en soins infirmiers du Centre antipoison du Québec

Même la cigarette électronique

La cigarette électronique est dangereuse pour les enfants, surtout pour les bébés, prévient le Centre antipoison du Québec.

«Pour les enfants, on n’a tellement pas de marge de manoeuvre que c’est direct à l’hôpital», balance la conseillère en soins infirmiers Anne Letarte. «J’ai une cinquantaine de cas en 2014.»

De plus en plus populaire, l’appareil suscite des craintes chez les autorités sanitaires autour du globe.

«On a à l’oeil la cigarette électronique parce que ce n’est pas réglementé.»

On s’inquiète particulièrement de l’attrait des garçons et fillettes pour les bouteilles de liquide de recharge aux saveurs de fruits ou de bonbons.

La vapoteuse est un appareil ressemblant à un gros stylo ou à une lampe de poche. Une batterie chauffe un liquide à la nicotine. La vapeur est inhalée.

Le gadget doit périodiquement être alimenté en combustible. C’est ici qu’on craint l’intoxication. Un flacon de 10 millilitres peut contenir l’équivalent de 100 cigarettes.

«Les enfants pourraient y avoir accès… Un enfant de deux ans peut s’intoxiquer avec1 millilitre», s’inquiète Mme Letarte. «Ça ressemble à de petites bouteilles de gouttes oculaires ou pour les oreilles. Un enfant peut l’attraper et la téter comme un biberon.»

Avertissement public

La Santé publique des Laurentides vient d’ailleurs de publier un avertissement public :

«La cigarette électronique : un produit qui peut être mortel pour les enfants».

La médecin-conseil Claire Jutras y écrit qu’un bébé de New York est décédé en décembre, intoxiqué avec la nicotine liquide.

«Afin de protéger les enfants, il est recommandé d’éviter de faire la recharge de la cigarette électronique devant eux», recommande-t-elle dans le bulletin publié en février. «Il est aussi recommandé de tenir les cigarettes électroniques, les cartouches et les bouteilles de remplissage hors de la vue et de la portée des enfants, et ce, même s’il est indiqué que le produit est sans nicotine.» Puisque non réglementé par l’État, le produit n’est pas soumis à des normes de fabrication ou d’emballage. «On a retrouvé de la nicotine dans des produits étiquetés sans nicotine.»

La Dre Jutras demande de contacter le Centre antipoison du Québec sans délai si un adulte ou un enfant a été en contact avec la nicotine liquide. Même si le produit a été absorbé par la peau.

La Société canadienne de pédiatrie abonde dans le même sens.

«L’intoxication par la nicotine liquide peut se produire de trois façons : l’ingestion; l’inhalation; l’absorption par la peau ou les yeux. […] Si vous craignez que votre enfant souffre d’intoxication par la nicotine, téléphonez immédiatement à votre centre de contrôle antipoison», préconise-t-on dans une page Web consacrée spécifiquement à cette question.

Encadrement législatif

Les pédiatres ont d’ailleurs adopté une série de recommandations à l’intention des pouvoirs publics. Ils réclament un encadrement législatif strict pour les vapoteuses. Dans la liste de leurs requêtes :

«Le conditionnement des e-liquides dans des contenants à l’épreuve des enfants, sur lesquels figurent des avertissements pertinents et explicites sur la toxicité.» Et l’interdit de la vente aux mineurs.

Le Parlement européen est d’accord. Autre continent, même constat:

«Les cigarettes électroniques et les flacons de recharge pourraient présenter un risque pour la santé s’ils sont manipulés par les enfants. C’est pourquoi il faut veiller à ce que ces produits soient munis d’un dispositif de sécurité pour enfants et d’inviolabilité reposant notamment sur un étiquetage, des fermetures et un mécanisme d’ouverture destinés à protéger les enfants», édicte une directive émise l’an dernier. On ajoute : «Il convient d’encourager les États membres à empêcher la vente de ces produits aux enfants et aux adolescents.»

La conclusion au Centre antipoison belge :

«S’il est nécessaire d’interdire aux enfants de jouer avec des cigarettes classiques, il est également impératif de les éloigner des cigarettes électroniques.»

Des symptômes d’une intoxication à la nicotine
  • Maux de coeur, de ventre
  • Vomissements
  • Diarrhée
  • Salive abondante
  • Transpiration importante, sueurs froides 
  • Perte des urines
  • Maux de tête
  • Respiration rapide
  • Troubles de la vue, de l’audition
  • Confusion
  • Perte de connaissance
  • Arrêt respiratoire

Source : Direction de santé publique des Laurentides

http://www.lapresse.ca/

Les risques d’empoisonnement à la maison


 

Avec des jeunes enfants ou des petits enfants qui farfouillent un peu partout dans la maison, il est important de savoir prévenir les empoisonnements, mais malgré toutes les bonnes volontés et la sournoiserie des enfants … Il est bon d’avoir en main les numéros d’urgence
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Les risques d’empoisonnement à la maison

PAR MARIE-EVE BOURASSA

 

CHAQUE ANNÉE, LE CENTRE ANTIPOISON DU QUÉBEC REÇOIT PLUS DE 45 000 APPELS, DONT LA MOITIÉ À PROPOS D’ENFANTS. NOS TOUT-PETITS SONT BIEN SÛR D’AVIDES EXPLORATEURS, ET ILS DÉCOUVRENT LE MONDE AVEC LEURS YEUX, MAIS AUSSI LEURS MAINS ET LEUR BOUCHE.

PRÉVENTION

Ce n’est pas un grand secret : la meilleure façon d’éviter les accidents regrettables, c’est la prévention et, pour vous éviter d’angoisser outre mesure, il est fortement conseillé d’aménager votre maison de façon à la rendre sécuritaire. Sachez que la moitié des frousses sont causées par des médicaments sans ordonnance, alors il faut prendre le temps de ranger les médicaments, même ceux pour nos enfants, dans une armoire ou dans un tiroir muni d’un loquet. Dans la cuisine, on s’assure que les produits nettoyants sont hors de portée; même chose à la buanderie. Rangez les bouteilles d’alcool dans un endroit que les petits ne peuvent pas atteindre et, si vous vous adonnez à l’art ou au bricolage, votre matériel devrait se trouver est en lieu sûr, à l’atelier ou au garage. On conseille aussi de vous faire une liste de vos plantes intérieures et de vous assurer qu’aucune d’entre elles n’est toxique.

Alors, est-ce que votre maison est sûre? Pour le savoir, le CAPQ met à votre disposition une foule d’outils et de documentation en ligne.

LES GRANDS OUBLIÉS

Maintenant que vous avez tout cadenassé, verrouillé, enfermé, la maison est sécuritaire et vous pouvez dormir sur vos deux oreilles! Oui, mais qu’en est-il de votre sac à main?

En effet, notre précieuse bourse ou celle de nos invitées renferment souvent des éléments à risque. Certains médicaments, bien sûr, ainsi que des produits de beauté, de la gomme à la nicotine ou encore une cigarette électronique. Il faut savoir que la dose de nicotine présente dans le liquide de la E-Cigarette est dangereuse pour l’enfant. S’il boit le flacon de rechange, un enfant sur 2 court le risque d’en mourir! Les boissons énergétiques, qui contiennent de très fortes doses de caféine, ne conviennent pas non plus aux jeunes enfants. L’hiver, souvenez-vous de ne jamais laisser traîner un flacon de dégivreur de serrure.

ÉDUCATION

En plus d’en rendre l’accès impossible, prenez le temps d’expliquer à vos enfants pourquoi tel ou tel produit est dangereux. Oui : la meilleure forme de prévention demeure en effet l’éducation. Ainsi, il est fortement recommandé de nommer les choses par leur nom, et de ne jamais faire passer des médicaments comme étant des « bonbons », pour en faciliter la prise.

On ne peut pas sécuriser chacune des maisons qu’il visitera, et c’est pourquoi il est si important que votre enfant soit en mesure d’identifier les facteurs de risques et les conséquences fâcheuses qu’ils pourraient entraîner. Suivant cet ordre d’idées, on conserve toujours les emballages d’origines, même si l’envie de transvider un fond de bouteille pour gagner de l’espace dans l’armoire peut parfois être forte.

Qui dit éducation ne dit pas nécessairement ennui : il est en effet possible de rendre la chose amusante, en faisant passer le message par le jeu, le bricolage ou le coloriage.

QUAND LE PIRE ARRIVE

Malgré toute la bonne volonté du monde, un accident est si vite arrivé! Que fait-on, lorsque le cauchemar devient réalité? La première chose à faire est peut-être la moins facile : garder son sang-froid! Si votre petit amour s’est mis quelque chose dans l’œil, on le passe rapidement sous l’eau tiède. Cette intervention peut être effectuée sous le robinet de la baignoire ou, pour les plus grands, sous la douche. Pour les tout-petits, qui auront tendance à se débattre pendant l’intervention, utilisez une serviette afin de bien les emmitoufler, les bras solidement collés contre le corps.

Dans le cas d’une ingestion, on peut donner quelques gorgées d’eau. Il est important de ne jamais faire vomir l’enfant : si le produit ingéré est corrosif, il risque de le brûler une deuxième fois au passage ou encore de l’étouffer. Et sachez que, malgré la croyance populaire, le lait n’est pas un antidote.

Dans tous les cas, on appelle immédiatement le Centre Antipoison du Québec, dont le numéro devrait toujours être à portée de main, par exemple sur votre réfrigérateur ou, mieux, en favori dans votre cellulaire pour le trouver facilement.

Vous pouvez joindre le CAPQ au 1-800-463-5060, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, des infirmières formées sauront vous orienter convenablement et, en cas de besoin, pourront préparer votre admission à l’hôpital. Ceci dit, sachez que dans 70 % du temps, il est possible de traiter les cas d’intoxication à la maison.

http://www.mamanpourlavie.com/

Rétrospective : 12 événements qui ont marqué la science en 2014


Rétrospective : 12 événements qui ont marqué la science en 2014

 

L’humanité atterrit sur une comète, la cigarette électronique gagne en popularité et le plastique envahit le Saint-Laurent. Notre rétrospective scientifique de l’année 2014.


MISSION ACCOMPLIE POUR ROSETTA

La mission Rosetta est sans conteste la prouesse scientifique de l’année. Maintenue en hibernation depuis son lancement il y a 10 ans, la sonde se réveille en janvier afin de s’approcher de la comète Tchouri, où elle larguera en novembre le robot Philae. Celui-ci ne réussira toutefois pas à s’ancrer dans le sol de l’astre. Philae mènera quand même pendant deux jours une série d’expériences destinées à mieux comprendre la formation du système solaire.

Photo : ESA/Impression artistique


COMMOTIONS : JEUNES CERVEAUX EN PÉRIL

Le football est la passion de milliers de jeunes Québécois. C’est aussi un sport où le risque de commotions cérébrales est très élevé, autant sinon plus que le hockey. L’émission Enquête révèle en janvier que ni le Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) ni Football Québec – les deux organismes chargés d’encadrer les jeunes – n’ont la moindre idée du nombre de commotions que les joueurs subissent. L’émission montre également que même si les écoles sont censées les déclarer, le RSEQ n’emploie aucun responsable de la sécurité. – ICI.radio-canada.ca/commotions


DIRECTION MARS (ORION ET MARS ONE)

L’intérêt de l’humanité pour la planète voisine de la Terre ne se dément pas. Le début de l’année marque aussi le lancement de Mars One, un projet dont l’objectif est d’envoyer un équipage de quatre personnes tous les deux ans vers Mars, le premier groupe devant arriver en 2025. Quatre Québécois participent au projet, qui se voudra aussi une téléréalité. Plus sérieusement, la NASA réussit en décembre le premier test de la capsule Orion, qui devrait envoyer des humains sur Mars en 2030

Photo : NASA/Impression artistique


LA NOUVELLE COQUELUCHE DES FUMEURS

En 2014, la cigarette électronique fait un tabac au Québec et au Canada. Au-delà de sa popularité grandissante, un débat s’amorce sur l’innocuité et l’efficacité de cette nouvelle façon de réduire la dépendance aux produits du tabac.

Photo : iStockphoto


LE BIG BANG RETRACÉ

Des physiciens américains révèlent en mars la première détection directe des ondes gravitationnelles primordiales, c’est-à-dire les toutes premières secousses du big bang qui a marqué la naissance de l’Univers. Cette découverte est considérée comme une avancée majeure en physique.

Photo : iStockphoto


DU SANG JEUNE POUR RAJEUNIR

En mai, des chercheurs ont démontré que du sang de jeunes souris, ou même juste un facteur de ce sang connu sous le nom de GDF11, peut rajeunir les muscles et le cerveau de souris âgées. Cette découverte a conduit à un essai clinique dans lequel des patients atteints de la maladie d’Alzheimer reçoivent du plasma de jeunes donneurs. Photo: iStockphoto


DES MINIROBOTS QUI AGISSENT COMME DES FOURMIS

En août, des chercheurs américains de l’Institut Wyss de l’Université Harvard annoncent la création des Kilobots, des minirobots inspirés des abeilles et des fourmis capables de s’auto-organiser. Les minuscules engins sont en mesure de communiquer entre eux et de se rassembler pour créer des formes particulières, comme des étoiles de mer.

Photo : Science/Mike Rubenstein


MANIPULER LA MÉMOIRE

En utilisant l’optogénétique, une technique qui manipule l’activité des neurones à l’aide de rayons lumineux, des chercheurs ont montré en août qu’ils pouvaient manipuler spécifiquement des souvenirs chez la souris. Dans leurs expériences où ils effaçaient des souvenirs existants et en implantaient d’autres faux, ils sont allés jusqu’à changer le contenu émotionnel d’un souvenir chez la souris de bon en mauvais et vice-versa.

Photo : iStockphoto


LA MALADIE DE LYME GAGNE DU TERRAIN AU QUÉBEC

Présente dans plus de 65 pays, la maladie de Lyme fait son entrée au Québec depuis quelques années. En octobre, l’émission Découverte dresse un portrait de la situation et montre que la maladie gagne sans cesse du terrain grâce à une tique et à une souris. ICI.Radio-Canada.ca/lyme


LE PLASTIQUE ENVAHIT LE SAINT-LAURENT

Une équipe de chercheurs de l’Université McGill a découvert une nouvelle source de pollution dans le fleuve Saint-Laurent : des microbilles de plastique. Les chercheurs en ont trouvé en grande concentration dans les sédiments du grand fleuve. L’émission Les Années lumière consacre un reportage à cette réalité en octobre. 


LA PEUR EBOLA

Encore inconnue du public il y a peu de temps, la maladie ou la fièvre d’Ebola devient, en 2014, « le » grand sujet de santé, déclenchant l’inquiétude, sinon la panique quand on la voit sortir d’Afrique, où elle avait toujours été confinée depuis sa découverte, au Congo, en 1976. La communauté scientifique est interpellée et accélère des essais de médicaments prometteurs, comme le ZMapp, et de vaccins, dont l’un a été mis au point au Canada. – ICI.Radio-Canada.ca/ebola


LE CLIMAT À L’HEURE DE LIMA

La 20e conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, réunie à Lima au Pérou en décembre, approuve les éléments de base d’un futur traité mondial sur le climat, qui devra être conclu à la conférence de Paris fin 2015. En novembre, les États-Unis et la Chine avaient annoncé leur intention de mener conjointement un projet sans précédent de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).

Photo : iStockphoto ICI.Radio-Canada.ca/climat

http://ici.radio-canada.ca

Cigarette électronique Plusieurs cas d’empoisonnement aux États-Unis


La cigarette électronique qu’on donnait tant d’espoir pour arrêter de fumer, semble avoir de plus en plus de points négatifs. Avec des enfants, il faut être vraiment prudent avec les recharges, car l’empoissonnement peut se faire autant en l’ingurgitant que par le contact du liquide a la peau
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Cigarette électronique

Plusieurs cas d’empoisonnement aux États-Unis

 

Plusieurs cas d'empoisonnement aux États-Unis

Crédit photo : Archives Agence QMI

Alors que les Américains sont aux prises avec de nombreux cas d’empoisonnement liés à la cigarette électronique, on constate que les autorités sanitaires québécoises en connaissent très peu sur ce phénomène qu’elles qualifient de «préoccupant».

Les centres antipoison américains recensent un nombre grandissant d’appels concernant des cas d’empoisonnement relié à l’utilisation de cigarettes électroniques contenant de la nicotine.

Les cas d’empoisonnement touchent principalement les jeunes enfants. Ils surviennent lorsque le liquide contenant la nicotine est ingurgité ou qu’il est absorbé par la peau. Les symptômes vont de vomissements à de fortes convulsions.

En 2013, les centres américains ont dénombré plus de 1300 cas d’intoxication, soit une augmentation de 300% par rapport à 2012, d’après ce que rapporte le New York Times. Cette année, les autorités américaines estiment que ce nombre pourrait facilement être doublé si la tendance se maintient.

Vente interdite au pays

 

Au pays, la vente de cigarettes électroniques contenant de la nicotine est interdite par Santé Canada, qui en déconseille l’utilisation. Pourtant, ces produits sont distribués dans de nombreux magasins spécialisés.

Bien qu’aucun cas d’empoisonnement au Québec n’ait été rapporté à la Direction de la santé publique (DSP), l’organisme considère la situation «préoccupante».

Toutefois, la responsable des communications à la DSP, Deborah Bonney, affirme que l’organisme ne procède à aucune surveillance particulière du phénomène.

De son côté, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), a récemment réalisé une vaste étude sur la cigarette électronique, mais la porte-parole de l’organisme, Nathalie Labonté, indique que les chercheurs  impliqués n’ont pas évalué la toxicité du liquide en question.

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Un chien meurt en jouant avec une recharge de cigarette électronique


C’est bien d’arrêter de fumer, mais que se soit aidé par des médicaments vendus en vente libre ou par prescription ou encore en essayant avec la cigarette électronique, il y a des précautions a prendre comme tout produit dangereux. C’est dangereux pour les enfants et les animaux ….
Nuage

 

Un chien meurt en jouant avec une recharge de cigarette électronique

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Degilbo on flickr – Flickr

Ivy, une jeune femelle Staffordhsire Bull Terrier âgée de seulement 14 semaines, est décédée il y a quelques jours en Grande Bretagne, après avoir ingéré une partie du contenu d’une recharge de cigarette électronique, rapporte le Daily Mail.

Son propriétaire, Keith Sutton, avait laissé une recharge de liquide sur la table de sa salle à manger. Le chiot s’en est emparé, l’a mâchouillée, et a avalé un peu de produit. Très vite, en seulement quelques secondes, l’écume est venue à la bouche de la chienne, qui s’est mise à vomir.

Morte en quelques heures

Keith l’a emmenée d’urgence chez le vétérinaire. Mais malgré les efforts des médecins, la jeune chienne est morte d’un empoisonnement à la nicotine tôt le lendemain.

Vomissements, diarrhée, difficultés à respirer, problèmes cardiaques sont autant de symptômes typiques d’une intoxication à la nicotine.

Si seules de grandes quantités de nicotine peuvent nuire à l’humain, il suffirait de 10 mg par kilo de poids de l’animal pour qu’il soit en danger. Ivy n’avait que 14 semaines, ce qui l’a rendue plus vulnérable encore.

Tandis que de plus en plus de fumeurs à travers le monde se laissent séduire par la cigarette électronique, il est très important de rappeler que ce produit n’est pas inoffensif. Il est primordial de le garder hors de portée des enfants, et des animaux.

« Le fluide est potentiellement mortel pour les chiens, qui sont parfaitement capables de faire passer un croc à travers l’emballage«  alerte un porte-parole des services vétérinaires de Hayle, dans les Cornouailles.

Keith Sutton est aujourd’hui rongé par la culpabilité, et c’est pour éviter que d’autres drames se produisent qu’il a décidé de témoigner. 

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De plus en plus de jeunes fument la cigarette électronique


L’étude est aux États-Unis, mais je ne serais pas surprise que les résultats soient similaires au Canada. Pour arrêter de fumer, cela ne fonctionne pas vraiment, pour un ex fumeur, c’est la meilleure façon de recommencer à fumer et pour un non-fumeur, c’est probablement, une occasion pour fumer de vraies cigarettes
Nuage

 

De plus en plus de jeunes fument la cigarette électronique

 

Photo Fotolia

De plus en plus de jeunes Américains fument la cigarette électronique dont la consommation a doublé en un an, une source «d’inquiétude» pour les autorités en raison de «l’incertitude» qui entoure ce produit, indique vendredi le ministère de la Santé.

L’utilisation de la cigarette électronique a doublé chez les collégiens et lycéens aux Etats-Unis entre 2011 et 2012, avec 1,78 million de jeunes l’ayant utilisée en 2012, selon une étude des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

De plus, une estimation de quelque 160 000 jeunes ont fumé la cigarette électronique sans avoir jamais fumé auparavant de cigarette traditionnelle, ajoutent les CDC qui estiment que ceci soulève «une véritable inquiétude car l’impact global de la cigarette électronique sur la santé publique reste incertain».

Chez les lycéens, l’expérimentation au moins une fois de la cigarette électronique est passée de 4,7% en 2011 à 10% en 2012, et son utilisation courante de 1,5% à 2,8%. Près de 7,2% n’ont jamais fumé de cigarette conventionnelle.

Chez les collégiens, l’expérimentation du produit est passée de 1,4% à 2,7% sur la même période.

«La montée de l’utilisation de la cigarette électronique est inquiétante», indique Tom Frieden, directeur des CDC, dans un communiqué, car la nicotine que contient la cigarette électronique «est une drogue qui entraîne une forte dépendance et de nombreux jeunes qui commencent avec elle peuvent être condamnés à être dépendants toute leur vie».

Alors que 90% des nouveaux fumeurs sont des adolescents, rappelle Tim McAfee, directeur du département Tabac aux CDC, «il est urgent de mettre en oeuvre des stratégies pour empêcher la publicité, la vente et l’utilisation de la cigarette électronique par les jeunes».

Le gouvernement américain devrait annoncer en octobre ses projets de règlementation de la cigarette électronique, les lois étant pour le moment différentes selon les Etats. Nombre d’entre eux en ont interdit la vente aux mineurs.

En Europe, plusieurs pays dont la France et l’Italie ont fait de même.

L’étude des CDC a été réalisée à partir d’un questionnaire délivré à quelque 20 000 élèves, pour un rapport annuel sur les jeunes et le tabac.

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