Google : un brevet pour un effrayant ours en peluche connecté


Je n’aime pas trop l’idée d’un jouet pour enfant ayant des caméras, micros et tout le tra la la et qui en plus se connecte à un serveur. Maintenant, il y a tellement de façon d’aller chercher des informations sur les gens qu’en plus, ils vont trouver une autre porte d’entrée dans les maisons grâce à ses jouets
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Google : un brevet pour un effrayant ours en peluche connecté

 

Le brevet décrit des peluches équipées de micros, caméras et haut-parleurs.Photo : Capture d’écran

VIE PRIVÉE — Google a déposé un brevet décrivant les peluches bardées de micros et caméras. Elles seraient capables d’interagir avec son interlocuteur, mais effraient surtout quant aux questions de vie privée au sein du foyer.

Vous aviez déjà peur de Chucky, l’effrayante poupée star de la série de films d’horreur ? C’était sans compter le brevet déposé par Google le 21 mai dernier concernant des jouets connectés, à qui certains le comparent déjà. En l’analysant en détail, on s’aperçoit ainsi que la société californienne voudrait équiper des jouets de caméras (dans les yeux), de micros (dans les oreilles), de haut-parleurs (dans la bouche) et d’un moteur dans le cou.

Un dessin d’illustration du brevet montre ainsi un ours et un lapin en peluche équipés de ces technologies. Le jouet décrit pourrait donc écouter son interlocuteur, tourner la tête quand il l’appelle, mais aussi lui répondre en fonction de sa demande.

Un espion dans la maison ?

Également équipés de WiFi et de Bluetooth, ces jouets pourraient se connecter à d’autres équipements de la maison pour lancer de la musique ou un film. Ils joueraient ainsi le rôle d’une télécommande intelligente au sein du foyer. Le système décrit pourrait aussi prendre une forme anthropomorphique et s’imposer comme un robot domestique, tel un majordome connecté.

Brevet jouet connecté Google

L’utilisation de ce type d’équipement dans la maison pose cependant des problèmes éthiques. Le jouet serait capable de déterminer qui lui parle grâce à la reconnaissance faciale et proposer des préférences personnalisées en fonction de son interlocuteur. Mais ses caméras et ses micros pourraient également devenir des points d’entrée privilégiés dans l’un des derniers bastions de la vie privée : le domicile.

Le modèle économique de Google, basé sur la publicité ciblée en fonction des comportements des utilisateurs, pourrait de la sorte s’enrichir de nouvelles données importantes, comme les heures de présence au domicile et les habitudes de ses occupants. La société cible aussi de plus en plus les enfants. En février, elle mettait ainsi en ligne l’application YouTube Kids, qui leur spécifiquement destinée. Des jouets finalement pas si inoffensifs que ça.

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Défigurée par jalousie Les agresseuses voulaient qu’elle ressemble à Chucky


Stupidité extrême causée semble-t-il par la jalousie qu’une fille était belle, elles l’ont défigurée. Plus stupide encore, c’est la police qui en voulait pas enquêté pour rendre justice à cette jeune fille
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Défigurée par jalousie

Les agresseuses voulaient qu’elle ressemble à Chucky

 

Les agresseuses voulaient qu'elle ressemble à Chucky

Crédit photo : Gracieuseté Mirror

TVA Nouvelles

Julia Alvarez, une Argentine de 15 ans, a été défigurée par deux autres jeunes femmes parce qu’elles étaient jalouses de sa beauté.

Les deux agresseuses, âgées de 16 et 18 ans, ont utilisé des couteaux en disant que lorsqu’elles en auraient fini avec elle, elle ressemblerait à Chucky.

Ce sont deux passants qui ont appelé une ambulance lorsqu’ils ont vu Julia, laissée en sang sur le bord de la route.

(Crédit photo: Gracieuseté Mirror)

Difficile à croire, mais la police de Juan Domingo Peron n’a pas voulu enquêter jusqu’à ce que la soeur de Julia, Yeni, publie une photo des blessures de sa soeur sur Facebook. La photo est vite devenue virale, forçant la police à intervenir, rapporte le quotidien anglais Mirror.

(Crédit photo: Gracieuseté Mirror)

Les autorités ont finalement confirmé avoir interrogé les deux jeunes agresseuses, celle de 16 ans a été relâchée, mais celle de 18 ans est toujours détenue.

Yuni dit que sa soeur a maintenant des pensées suicidaires parce que lorsqu’elle se regarde dans le miroir, «elle se trouve si laide».

«Ça a brisé notre famille».

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Ceux qui ne connaissent pas Chucky