Le Saviez-Vous ► Pourquoi il est impossible de roter dans l’espace


 

Pas de rots, mais plus de pets, il doit avoir de drôles d’odeurs dans la station spatiale
Nuage

 

Pourquoi il est impossible de roter dans l’espace

 

Chris Hadfield, dans la Station spatiale internationale en décembre 2012. AFP PHOTO / HANDOUT / NASA HO / NASA / AFP

Chris Hadfield, dans la Station spatiale internationale en décembre 2012. AFP PHOTO / HANDOUT / NASA HO / NASA / AFP

Repéré par Grégor Brandy

Aujourd’hui dans la rubrique «un astronaute répond à vos questions».

La meilleure façon d’avoir une réponse sur ce qui se passe dans l’espace est probablement de demander à un astronaute. Alors quand un internaute du nom de Greg Switzer est tombé sur un «fun fact» au dos d’une capsule de jus de fruits assurant qu’il est impossible pour un astronaute de roter dans l’espace, il a directement demandé à un concerné.

«Est-ce que c’est vrai Commandant Hadfield? Et si oui, pourquoi?»

Même si le nom de Chris Hadfield ne vous dit rien, vous avez très probablement déjà entendu parler de lui. Il s’agit de l’astronaute qui a repris la chanson «Space Oddity» de David Bowie et en a fait un clip à bord de la Station spatiale internationale (ISS), en 2013. (Quartz rappelle par ailleurs que David Bowie avait tellement aimé cette version qu’il s’était arrangé pour qu’elle bénéficie d’une dispense temporelle de copyright afin qu’elle puisse rester en ligne, après avoir été supprimée une première fois par YouTube.)

Au total, Chris Hadfield a passé 166 jours dans l’espace et est le premier Canadien à avoir servi en tant que commandant de l’ISS. Autant dire qu’il est plus que qualifié pour répondre à ce genre de questions.

Et c’est ce qu’il a fait.

«Vous ne pouvez pas roter dans l’espace, parce que l’air, la nourriture et les liquides qui se trouvent dans votre estomac sont tous en train de flotter ensemble comme des bulles pleine de morceaux. Si vous rotez, vous vomissez à l’intérieur de votre bouche. Alors, devinez où finit l’air coincé?»

Au cas où, vous n’auriez pas tout à fait compris, (ou si vous voulez juste être sûrs de la réponse), Chris Hadfield avait été un peu plus clair dans une série de questions-réponses avec des lecteurs australiens, en 2013:

«Il y a plus de pets dans l’espace parce qu’il est impossible de roter en apesanteur.»

De quoi permettre à Quartz de répondre une fois pour toute à ces questions:

«Pas de rots, plus de pets, et non, on ne peut pas utiliser ses propres flatulences pour se propulser dans la navette. Croyez-en Hadfield, il a déjà essayé.»

http://www.slate.fr

Le Saviez-Vous ► 6 mythes sur l’espace décryptés par l’astronaute Chris Hadfield


Il y a des mythes partout, même dans le domaine de l’espace. L’astronaute Canadien Chris Hadfield à voulu répondre à 6 mythes les plus répandus
Nuage

 

6 mythes sur l’espace décryptés par l’astronaute Chris Hadfield

 

Chris Hadfield © Capture d’écran.

Dans une vidéo publiée en ce début du mois de mai, l’astronaute canadien Chris Hadfield, qui a passé en tout 166 jours dans l’espace, donne des réponses à certains des mythes les plus répandus sur l’espace. De la cryogénisation à l’odeur de steak grillé qui émane du vide spatial, certaines réponses peuvent surprendre. En voici quelques unes!

Un astronaute qui sort sans sa combinaison sera brûlé instantanément

Un des mythes évoqués par Chris Hadfield est celui du corps d’un astronaute qui, aspiré brutalement hors du sas, brûle sous l’effet des radiations solaires. En réalité, la vérité est bien pire! 

La partie de la personne orientée vers le soleil cuirait sous une température de +120°C tandis que la partie à l’ombre gèlerait sous une température de -120°C. Chris Hadfield compare cette situation à un corps allongé sur une poêle brûlante tout en ayant de la glace carbonique étalée sur le dos. De plus, l’air de vos poumons serait instantanément aspiré et votre sang se mettrait à bouillir sous l’effet de la dépressurisation. Donc une personne dans l’espace sans combinaison va à la fois, bruler, geler, ne plus savoir respirer et bouillir.

Voyager à la vitesse de la lumière empêche de vieillir

Certaines personnes pensent également que voyager à la vitesse de la lumière, même durant des milliers d’années, éviterait de vieillir. Ce n’est pas tout à fait exact. En fait, nous vieillirions toujours mais à une vitesse différente des personnes restées sur Terre. C’est ce qu’Einstein appelait la relativité. 

Hadfield compare cette question à s’éloigner à la vitesse de la lumière d’une horloge qui indique 12h. Pour vous, il sera toujours la même heure parce que la lumière qui atteint vos yeux s’éloigne de l’horloge exactement en même temps que vous, alors qu’une personne restée à côté de l’horloge verrait l’heure avancer normalement.

Est-ce que le son d’une explosion est audible dans l’espace?

Si on prend comme exemple le soleil, qui est en fait une explosion thermonucléaire continue, on peut facilement répondre à cette question. Sur terre, l’air autour de nous transporte une onde qui va faire vibrer nos tympans, vibration que notre cerveau va transformer en son. Dans l’espace, il n’y a pas d’air, et donc pas de possibilité de transporter le bruit. En ce qui concerne le soleil et ses explosions, c’est plutôt une bonne chose pour nous!

La seule manière de survivre à un voyage interstellaire est de cryogéniser son corps

Pour le moment, il n’existe pas de technologie permettant de réussir pareille expérience. Hadfield explique que lorsque nous gelons de l’eau, celle-ci se transforme en cristaux de glace. Comme notre corps est composé en majeure partie d’eau, il serait détruit comme le sont par exemple les orteils des alpinistes qui ont été exposés à un froid trop intense. En fait, nous ne savons pas encore comment geler un corps de manière permanente tout en le préservant.

Si vous allez dans l’espace, votre corps deviendra plus grand et c’est irréversible

Il y a une part de vérité dans cette affirmation. Sur Terre, la gravité exerce une force sur l’ensemble de notre corps l’attirant vers le sol, et celle-ci s’exerce notamment sur nos os. Dans le cas de nos vertèbres par exemple, il existe un petit espace entre chacune d’elles grâce à l’insertion de cartilages. Dans l’espace, la gravité ne s’applique plus sur nos os et ces espaces peuvent devenir un tout petit peu plus grands. Le corps ne grandit pas réellement, il s’étire. Nous ne sommes pas plus grands mais plus longs.

En rentrant sur Terre, le retour de la gravité implique que tout revient à son état normal. Cette contrainte est cependant intégrée dans les combinaisons des astronautes et leurs sièges d’atterrissage. Ceux-ci sont un peu plus grand que la taille réelle de la personne pour prendre en compte ce léger allongement du corps des astronautes.

Les bactéries se multiplient dix fois plus vite dans l’espace que sur Terre

L’espace est un milieu différent de celui de la Terre. Hadfield et ses collègues se promènent dans la navette en trimbalant avec eux des produits nettoyants afin de garder leur environnement le plus propre possible. Ils gardent également sur eux en permanence des échantillons afin d’analyser des microbes, des virus ou toute minuscule forme de vie. Si aucune maladie ne se développe de manière inhabituelle, ils ont par contre remarqué que certaines formes primitives mutaient de manière différente dans un environnement sans apesanteur et exposé à des radiations élevées.

https://www.7sur7.be/

Le Saviez-Vous ► 6 mythes sur l’espace décryptés par l’astronaute Chris Hadfield


Il y a des mythes partout, même dans le domaine de l’espace. L’astronaute Canadien Chris Hadfield à voulu répondre à 6 mythes les plus répandus
Nuage

 

6 mythes sur l’espace décryptés par l’astronaute Chris Hadfield

 

Chris Hadfield © Capture d’écran.

Dans une vidéo publiée en ce début du mois de mai, l’astronaute canadien Chris Hadfield, qui a passé en tout 166 jours dans l’espace, donne des réponses à certains des mythes les plus répandus sur l’espace. De la cryogénisation à l’odeur de steak grillé qui émane du vide spatial, certaines réponses peuvent surprendre. En voici quelques unes!

Un astronaute qui sort sans sa combinaison sera brûlé instantanément

Un des mythes évoqués par Chris Hadfield est celui du corps d’un astronaute qui, aspiré brutalement hors du sas, brûle sous l’effet des radiations solaires. En réalité, la vérité est bien pire! 

La partie de la personne orientée vers le soleil cuirait sous une température de +120°C tandis que la partie à l’ombre gèlerait sous une température de -120°C. Chris Hadfield compare cette situation à un corps allongé sur une poêle brûlante tout en ayant de la glace carbonique étalée sur le dos. De plus, l’air de vos poumons serait instantanément aspiré et votre sang se mettrait à bouillir sous l’effet de la dépressurisation. Donc une personne dans l’espace sans combinaison va à la fois, bruler, geler, ne plus savoir respirer et bouillir.

Voyager à la vitesse de la lumière empêche de vieillir

Certaines personnes pensent également que voyager à la vitesse de la lumière, même durant des milliers d’années, éviterait de vieillir. Ce n’est pas tout à fait exact. En fait, nous vieillirions toujours mais à une vitesse différente des personnes restées sur Terre. C’est ce qu’Einstein appelait la relativité. 

Hadfield compare cette question à s’éloigner à la vitesse de la lumière d’une horloge qui indique 12h. Pour vous, il sera toujours la même heure parce que la lumière qui atteint vos yeux s’éloigne de l’horloge exactement en même temps que vous, alors qu’une personne restée à côté de l’horloge verrait l’heure avancer normalement.

Est-ce que le son d’une explosion est audible dans l’espace?

Si on prend comme exemple le soleil, qui est en fait une explosion thermonucléaire continue, on peut facilement répondre à cette question. Sur terre, l’air autour de nous transporte une onde qui va faire vibrer nos tympans, vibration que notre cerveau va transformer en son. Dans l’espace, il n’y a pas d’air, et donc pas de possibilité de transporter le bruit. En ce qui concerne le soleil et ses explosions, c’est plutôt une bonne chose pour nous!

La seule manière de survivre à un voyage interstellaire est de cryogéniser son corps

Pour le moment, il n’existe pas de technologie permettant de réussir pareille expérience. Hadfield explique que lorsque nous gelons de l’eau, celle-ci se transforme en cristaux de glace. Comme notre corps est composé en majeure partie d’eau, il serait détruit comme le sont par exemple les orteils des alpinistes qui ont été exposés à un froid trop intense. En fait, nous ne savons pas encore comment geler un corps de manière permanente tout en le préservant.

Si vous allez dans l’espace, votre corps deviendra plus grand et c’est irréversible

Il y a une part de vérité dans cette affirmation. Sur Terre, la gravité exerce une force sur l’ensemble de notre corps l’attirant vers le sol, et celle-ci s’exerce notamment sur nos os. Dans le cas de nos vertèbres par exemple, il existe un petit espace entre chacune d’elles grâce à l’insertion de cartilages. Dans l’espace, la gravité ne s’applique plus sur nos os et ces espaces peuvent devenir un tout petit peu plus grands. Le corps ne grandit pas réellement, il s’étire. Nous ne sommes pas plus grands mais plus longs.

En rentrant sur Terre, le retour de la gravité implique que tout revient à son état normal. Cette contrainte est cependant intégrée dans les combinaisons des astronautes et leurs sièges d’atterrissage. Ceux-ci sont un peu plus grand que la taille réelle de la personne pour prendre en compte ce léger allongement du corps des astronautes.

Les bactéries se multiplient dix fois plus vite dans l’espace que sur Terre

L’espace est un milieu différent de celui de la Terre. Hadfield et ses collègues se promènent dans la navette en trimbalant avec eux des produits nettoyants afin de garder leur environnement le plus propre possible. Ils gardent également sur eux en permanence des échantillons afin d’analyser des microbes, des virus ou toute minuscule forme de vie. Si aucune maladie ne se développe de manière inhabituelle, ils ont par contre remarqué que certaines formes primitives mutaient de manière différente dans un environnement sans apesanteur et exposé à des radiations élevées.

https://www.7sur7.be/

Le Saviez-Vous ► Que se passe-t-il si on meurt sur Mars?


Si Mars One réussit a amener des gens pour coloniser la planète Mars qu’arrivera-t-il avec les corps de ceux qui mourront en terre martienne. D’après les constations, il n’y a pas de bactéries pour décomposer les corps ? Alors la crémation ? Avec quoi ? Le compostage ? Point de vue morale cela peut être difficile à concevoir
Nuage

 

Que se passe-t-il si on meurt sur Mars?

 

Le cratère Santa Maria sur Mars photographié par la Nasa | Reuters

Le cratère Santa Maria sur Mars photographié par la Nasa | Reuters

Repéré par Alix Fieux

Attention spoiler. Votre corps pourrait se conserver longtemps. Très longtemps.

Il est tout à fait possible qu’une personne aujourd’hui vivante sur notre Terre puisse un jour mourir sur Mars. C’est en tout cas le souhait qu’a fait Elon Musk. Le millionnaire âgé de 41 ans a annoncé que son plus grand regret serait de ne pas pouvoir un jour poser les pieds sur la planète rouge de son vivant. Le magazine Atlas Obscura s’est donc demandé de ce qu’il adviendrait d’un corps humain laissé sans vie sur Mars.

Et la réponse est plutôt suprenante. À l’inverse d’une dépouille qui, sur notre planète se décomposerait assez rapidement, un cadavre sur Mars peut en réalité se conserver très très longtemps. En effet, sur Terre, les bactéries affluent au bout de quelques heures seulement autour de nos corps sans vie et se nourrissent de matière organique pour alimenter leur propre survie. Or, sur la surface martienne, nous ne connaissons pas encore d’éléments biologiques de ce type.

Très longue conservation

 

Qui plus est, sachez que les nuits sur Mars sont plutôt froides: le froid polaire stoppe le travail et la prolifération des bactéries, agissant comme un agent conservateur sur notre peau et nos organes. Au risque de vous faire peur, c’est donc un processus long proche de la momification qui risquerait de s’opérer, si un corps venait à jour à périr sur Mars. À ce rythme, on pourrait imaginer trouver des os humains encore composés plus de 100 millions d’années après le décès.

D’ailleurs, on peut aisément imaginer que si le scénario d’une mort humaine sur la surface martienne se produisait, le corps serait enterré. Au froid, et au sec, la dépouille pourrait même se conserver encore plus longtemps.

Crémation ou compostage des corps?

 

Mais alors, pourquoi n’a-t-on jamais trouvé de traces de vie sur la surface martienne? Impossible à cet égard de répondre catégoriquement, mais les scientifiques expliquent partiellement l’absence de toute trace de vie –même ancienne– par le fait qu’il existe sur Mars des rayonnements ionisants à des niveaux inédits sur Terre, détruisant rapidement toute matière organique.

Pour disposer d’un corps, les explorateurs de Mars devraient recourir à la crémation ou à une décomposition délibérée. À titre d’exemple, Mars One, un projet qui vise à l’installation d’une colonie humaine sur la planète a déjà évoqué la crémation des premières dépouilles humaines sur Mars. Mais cela reviendrait à extraire ou fabriquer deux composants jusqu’ici inexistants sur Mars: l’oxygène et le carburant.

Communication

 

Une option moins conventionnelle est également évoqué: le compostage des corps humains. Cependant, à en croire un bioéthicien spatial interrogé par Slate.com, l’éventualité est peu probable pour des raisons morales évidentes :

«Il y a des sociétés qui ont désespérément besoin d’engrais et qui n’ont jamais utilisé leurs cadavres à cet effet». 

Pourtant il y a quelques années, certaines astronautes ont déjà bu de l’urine recyclée. Est-ce donc à imaginer qu’une fois le tabou de la mort dépassé, nous pourrons sans problème composter des corps humains? Cela reste à voir.

Chris Hadfield, le premier astronaute canadien à avoir marché dans l’espace s’est également intéressé au sujet de la mort dans l’espace. Il a tiré de son expérience quelques réponses à ces questions rares mais essentielles, lorsqu’elles surviennent: Que faire avec le cadavre et son odeur? À quelle vitesse un corps se décomposera-t-il? Comment la famille de la personne doit-elle être avisée? Comment l’équipe de relations publiques doit-elle répondre? Bien sûr, rien de tel que le vécu pour répondre de manière certaine à toutes ces interrogations. Mais prendre les devants pour prévoir une fin de vie est toujours conseillé.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Dans l’espace, personne ne vous verra pleurer


Le commandant Chris Hadfield a voulu démontrer dans l’une de ses vidéos lors de son séjour dans l’espace qu’on ne pouvait pas pleurer dans l’espace
Nuage

 

Dans l’espace, personne ne vous verra pleurer

 

 

Il est impossible de pleurer dans l’espace. Ce phénomène est dû à l’absence de gravité, qui empêche les larmes de couler.

Le commandant Chris Hadfield, commandant de la station spatiale internationale s’y est essayé avec l’aide d’une bouteille d’eau pour simuler des larmes, sans succès, celles-ci restent autour de l’oeil.

http://secouchermoinsbete.fr

Une invention de Québec voyage dans l’espace


Alors qu’il n’y a pas nécessairement de médecin a bord d’une navette spatiale, grâce a une invention québécoise, ils peuvent quand même recevoir un diagnostic en moins de 10 minutes … De quoi à rendre jaloux, les gens qui attendent des heures et des heures a l’urgence ou dans une clinique
Nuage

 

Une invention de Québec voyage dans l’espace

 

Alors que le temps d’attente moyen en urgence était de 17 heures 30 minutes au Québec l’an dernier, dans l’espace, des astronautes malades obtenaient un diagnostic en dix minutes.

Leur secret? Le Microflow : un appareil à fibre optique, à peine plus gros qu’une boîte à chaussure, capable de déterminer la nature d’une maladie dans un temps record.

Une invention de l’Institut national d’optique (INO) de Québec, déjà largement applaudi par le désormais célèbre Chris Hadfield, qui a été le premier à expérimenter le nouvel outil, alors qu’il était commandant de la station spatiale internationale.

La technologie est composée de deux fibres, plus petites qu’un cheveu, qui sont connectées ensemble. « On a percé un trou dans la fibre optique pour permettre au liquide de passer et ça va dans l’instrument. L’analyse se fait de façon automatique sans avoir besoin de l’interprétation d’un spécialiste », explique le PDG de L’INO, Jean-Yves Roy.

En fait, ce qu’on appelle dans le jargon le cytomètre en flux était déjà utilisé dans les hôpitaux, mais c’était sa taille, énorme, qui posait problème. L’Agence spatiale canadienne et la NASA ont donc demandé à l’INO de concevoir un cytomètre « de poche », adapté pour l’espace. 

La NASA avait néanmoins émis de sérieux doutes quant aux chances qu’avait l’INO de réussir à développer la technologie dans le délai de 18 mois.

« Ils disaient que si on y parvenait, l’avancée technologique serait presque aussi importante que le bras canadien en terme de valeur pour le développement de l’espace. »— Jean-Yves Roy, PDG de l’INO

Contre toute attente, 18 mois plus tard, c’était mission accomplie pour l’équipe de l’institut de Québec.

De passage à Québec, mercredi, pour célébrer les 25 ans de l’INO, Chris Hadfield a expliqué qu’il s’agissait d’une avancée indispensable, d’autant plus que les séjours dans l’espace sont de plus en plus longs.

Développement du Microflow

« Vers la lune, vers Mars, c’est nécessaire de savoir les changements de la santé pendant quelques mois, pendant quelques années, dans l’apesanteur, cet environnement est différent », note-t-il.

L’INO a fait breveter l’invention. Ses responsables ont savouré leur succès dans l’espace, mais ils reviennent maintenant sur terre. Une entreprise a été créée à Québec afin de commercialiser les applications terrestres du cytomètre.

L’INO estime que le Microflow pourrait être très utile notamment en région éloignée ou dans les hôpitaux débordés.

http://ici.radio-canada.ca/

L’astronaute canadien Chris Hadfield a annoncé sa retraite


Un chapitre s’est écrit dans l’histoire spatiale au Canada avec Chris Hadfield. Bientôt a la retraite, il continuera a captivé des adultes et des plus jeunes a l’exploration spatiale grâce a des conférences qu’il effectuera a travers le pays
Nuage

 

L’astronaute canadien Chris Hadfield a annoncé sa retraite

 

 

L’astronaute canadien Chris Hadfield a annoncé sa retraite lors d’une conférence de presse, lundi, à Longueuil. 

M. Hadfield quittera donc l’Agence spatiale canadienne à partir du 3 juillet.

Cette année, il est devenu le premier Canadien à commander la Station spatiale internationale ISS. Il s’agissait de sa troisième mission dans l’espace. Il a été le seul Canadien à avoir séjourné au sein de la station spatiale russe Mir, en 1995, et le premier au pays à effectuer une sortie dans l’espace quand il a installé le deuxième bras canadien sur la Station spatiale internationale en 2001.

«Je suis extrêmement fier d’avoir partagé mon expérience, a affirmé Chris Hadfield par communiqué. Je continuerai à promouvoir l’importance de l’exploration spatiale auprès du public dans ma nouvelle carrière de conférencier et à visiter des écoles canadiennes par l’entremise de l’Agence spatiale canadienne.»

Le ministre de l’Industrie et ministre responsable de l’Agence spatiale canadienne, Christian Paradis, lui a rendu hommage.

« Ses efforts ont raffermi la renommée mondiale de l’expertise spatiale de notre pays. Je voudrais remercier Chris personnellement pour l’engagement avec lequel il a partagé son esprit de la découverte non seulement avec les Canadiens, mais aussi avec le monde entier», a-t-il dit par communiqué. 

Profil personnel : Né le 29 août 1959 ˆ Sarnia et élevé ˆ Milton en Ontario. Marié avec Helene Hadfield (née Walter). Le couple a trois enfants. Chris aime le ski, l’équitation, le jogging, le volley-ball et le squash. Il aime également jouer de guitare, chanter et écrire. Ses parents, Roger et Eleanor Hadfield, habitent près de Milton. La mère d’Helene, Gwendoline Walter, réside ˆ Victoria en Colombie-Britannique. Son père, Erhard Walter, est décédé

Chris Hadfield 14 mai 2013

Chris Hadfield 13 mai 2013

Chris Hadfield répond à la question: que se passe-t-il quand on pleure dans l’espace?

Chris Hadfield, alias Major Tom, photographie la Terre de l’ISS.

Chris Hadfield de retour sur Terre.

Arborant un chandail et un nœud papillon vert, l’astronaute canadien Chris Hadfield a célébré à sa façon la Saint-Patrick le dimanche 17 mars 2013.

Chris Hadfield

Chris Hadfield lors de sa conférence de presse abord de la station spatiale le 10 janvier 2013.

http://www.journaldemontreal.com

Le fils de Chris Hadfield à l’arrière-scène


Je trouve que c’est une complicité fils et père et ce même si des millions de kilomètres de distances .. et ce malgré qu’ils sont différents dans leur philosophie de vie . J’admire ce genre de liens familiaux
Nuage

 

Le fils de Chris Hadfield à l’arrière-scène

Chris Hadfield et son fils Evan devant une... (Photo: PC)

Chris Hadfield et son fils Evan devant une réplique d’une fusée Proton, au cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan.

PHOTO: PC

PHILIPPE MERCURE

La Presse

Produire des vidéos. Alimenter les réseaux sociaux. Informer son père de ce qui se passe sur Terre. Seize heures par jour, sept jours par semaine, Evan Hadfield s’est consacré à partager avec la planète les aventures de son père en mission à bord de la Station spatiale internationale.

«J’ai fait le travail d’arrière-scène pour que mon père n’ait pas à le faire, précise l’homme de 28 ans. Si un volcan entrait en éruption, je le lui faisais savoir pour qu’il le photographie. Quelqu’un devait l’informer pour qu’il publie des photos et fasse des commentaires pertinents et ancrés dans l’actualité.»

Ce travail a été fait bénévolement depuis l’Allemagne, où Evan vit aujourd’hui.

«J’ai décliné un emploi très intéressant pour me consacrer à ce que mon père fait, précise-t-il. J’ai jugé que ça avait plus de valeur pour moi et pour l’humanité.»

Evan Hadfield s’anime lorsqu’on l’interroge sur ses motivations.

«Tout le monde aujourd’hui veut dire aux autres comment penser, lance-t-il. Mon père et moi partageons une philosophie différente. On a voulu lancer des questions plutôt que des réponses.»

Il donne l’exemple d’une photo prise par son père montrant l’Angleterre de nuit, complètement illuminée. Plusieurs internautes ont alors demandé à Chris Hadfield de prendre position contre la pollution lumineuse.

«Faire ça revient à créer deux camps: ceux qui disent qu’il y a trop de lumière et ceux qui disent que ce n’est pas grave, compare Evan Hadfield. On a plutôt voulu laisser les gens se forger leur propre opinion.»

Il admet être surpris par l’ampleur de la réaction. Au dernier compte, Chris Hadfield était suivi par plus de 970 000 abonnés sur Twitter, davantage que Bill Clinton ou Mick Jagger.

«En décembre, je vous aurais dit que j’espérais que quelques centaines de personnes portent attention à la mission. Alors oui, je suis surpris, honoré et ému devant ce qui se passe.»

Il est conscient que l’intérêt du public retombera, mais croit qu’une minorité de gens auront été touchés de façon authentique par l’aventure.

«Dans 20 ans, on verra sûrement des gens dire qu’ils ont été inspirés par mon père quand ils étaient enfants, comme lui a été inspiré par Neil Armstrong il y a 40 ou 50 ans.»

http://www.lapresse.ca

Chris Hadfield: une vie tournée vers le cosmos


La première fois que j’ai entendu parler de Chris Hadfield était des articles que j’avais mis sur mon blog  ‘’ Le «capitaine Kirk» discute avec Chris Hadfield’’ et  »Star Trek: Chris Hadfield communique avec l’Entreprise » aimant beaucoup la série et les films de Star Trek, j’ai tout de suite fut intéressé par ses exploits à la Station spatiale internationale. J’ai toujours été intéressé par les recherches et découvertes de l’espace mais ce fut la première fois que le travail d’astronaute m’a vraiment intéressé et Chris Hadfield avec son charisme communicateur a bien rempli sa mission autant dans l’espace que la communication avec la Terre
Nuage

Chris Hadfield: une vie tournée vers le cosmos

L'astronaute Chris Hadfield a marqué l'imaginaire collectif lors... (Photo: NASA)

L’astronaute Chris Hadfield a marqué l’imaginaire collectif lors de son troisième séjour spatial, dont il est revenu lundi dernier.

PHOTO: NASA

PHILIPPE MERCURE

La Presse

Le charisme de Chris Hadfield est sur toutes les lèvres depuis son passage remarqué dans la Station spatiale internationale. Au-delà de son aspect «star», l’astronaute canadien est décrit par ses proches comme un homme travaillant et déterminé, qui a organisé toute sa vie autour d’un rêve: aller dans l’espace.

Portrait.

Le 20 juillet 1969, Neil Armstrong pose le pied sur la Lune, enflammant l’imagination de la planète entière.

À ce moment précis, sur une ferme de maïs du sud de l’Ontario, un garçon de 9 ans rivé à son téléviseur se fait une promesse: devenir astronaute.

«Nous sommes probablement des millions à avoir dit la même chose, a raconté cette semaine le garçon en question, Chris Hadfield, près de 44 ans plus tard. Mais de mon côté, le rêve n’était pas seulement difficile: il était impossible. À l’époque, le Canada n’avait aucun programme d’astronautes. Je n’avais pas de chemin à suivre. Il fallait que je devienne Américain ou Russe!»

Chris Hadfield a tenu ces propos jeudi dernier lors de sa première sortie publique après son retour sur Terre, deux jours et demi plus tôt. L’homme venait de passer cinq mois en orbite au cours d’une mission qui l’a hissé au rang de star internationale.

Cette mise en contexte vient rappeler un trait de caractère souligné par ceux qui connaissent bien Chris Hadfield: sa persévérance. Parce que même s’il jugeait son rêve d’enfance impossible, il a mis toute son énergie à le réaliser.

«Bien des gens parlent de faire des choses, souligne son fils Evan. Mais lui a toujours activement travaillé à devenir astronaute. Chaque action qu’il a faite, chaque emploi qu’il a occupé était dirigé vers ce but.»

Pas à pas vers l’espace

C’est en s’engageant dans les cadets de l’air que Chris Hadfield franchit son premier pas vers le cosmos. À 15 ans, le natif de Sarnia décroche une bourse de pilote de planeur. Il se joint ensuite aux Forces armées canadiennes, où il obtient un baccalauréat en génie mécanique.

Chris Hadfield devient ensuite pilote de CF-18 pour le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD). Il se retrouve en Californie dans une école de pilotes d’essai, puis est nommé officier des forces navales américaines. Il participe à des travaux de recherche avec la NASA.

En 1992, c’est la consécration. Chris Hadfield est choisi parmi 5330 candidats pour devenir l’un des quatre nouveaux astronautes canadiens. La NASA le nomme bientôt «capcom principal», un rôle qui fait de lui le principal interlocuteur des astronautes dans l’espace et qu’il tiendra pendant 25 missions.

En novembre 1995, le rêve devient réalité. Chris Hadfield s’envole à bord de la navette Atlantis. En tant que premier spécialiste de mission, il participe à l’amarrage de la navette à la station spatiale russe Mir.

Sa deuxième mission, en 2001, visait à assembler la Station spatiale internationale. Les cinq mois qu’il vient d’y passer constituent son troisième séjour spatial, lors duquel Chris Hadfield a gagné la sympathie du public par ses nombreux échanges avec la Terre.

Plusieurs retiendront de sa mission les photos qu’il a partagées, ses expériences scientifiques filmées en direct ou son interprétation de Space Oddity, de David Bowie. Mais Jeremy Hansen, un jeune astronaute canadien qui considère Chris Hadfield comme son mentor, insiste sur la capacité de travail de l’homme.

«Chris est un astronaute extraordinaire, dit-il. Il exécute son travail vraiment bien. Et c’est pour ça qu’il a le temps de faire ce qu’on l’a vu faire dans l’espace.»

Jeremy Hansen décrit Chris Hadfield comme un homme généreux de son temps et de ses conseils, qui «se soucie sincèrement des autres» malgré son horaire chargé.

Dans ses temps libres, c’est le sport (du ski au squash en passant par l’équitation) et surtout la musique qui occupent l’astronaute.

«Je l’ai vu jouer de la guitare toute ma vie», dit son fils Evan, qui aime l’accompagner au ukulélé.

Ses idoles sont les chanteurs folk canadiens Stan Rogers et Gordon Lightfoot.

http://www.lapresse.ca

Mission espace: Chris Hadfield défend la Station spatiale internationale


Là, je suis tout à fait d’accord qu’on ne peut pas envoyer des gens coloniser Mars ou la Lune sans que les recherches sur le comportement humain et technologique soient plus au point. Brûler les étapes n’apporterais rien de bon et de toute façon quel avantage de coloniser un endroit aussi hostile a l’homme que la planète Mars, alors qu’il y a tant à faire sur Terre
Nuage

 

Mission espace: Chris Hadfield défend la Station spatiale internationale

Chris Hadfield dans l'espace

Chris Hadfield dans l’espace  Photo :  THE CANADIAN PRESS/ho-Chris Hadfield

Après avoir passé cinq mois dans l’espace, l’astronaute canadien Chris Hadfield doit toujours composer avec les effets de son retour sur Terre.

En entrevue au Réseau de l’information samedi, l’astronaute revenu de l’espace lundi a parlé de ses difficultés à se réadapter à la gravité terrestre. Son corps souffre toujours d’un vieillissement prématuré.

Il a dit par ailleurs être très satisfait de sa mission et a défendu la pertinence de la Station spatiale internationale, critiquée par certains scientifiques. Il soutient qu’il s’agit d’un lieu où on peut faire des recherches importantes.

« Ce n’est pas une bonne idée de voyager vers la Lune, ou vers Mars, ou plus loin sans avoir fait assez d’expériences. Dans la Station, on peut savoir comment fonctionne une pompe, un système de panneaux solaires, ou juste une toilette. Toutes les choses nécessaires pour vivre loin de la Terre. C’est nécessaire d’avoir un endroit pour les tester », dit-il.

Mais au-delà de la nécessité scientifique de la Station spatiale, Chris Hadfield juge que son rôle peut-être le plus important est celui d’inspirer les jeunes. 

http://www.radio-canada.ca