Elle subit 50 chirurgies pour ressembler à Angelina Jolie


Comment on peut faire ce choix surtout à 19 ans ! Il a sûrement fallu travailler les os du visage et supporter beaucoup de douleur, pour un résultat complètement raté
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Elle subit 50 chirurgies pour ressembler à Angelina Jolie

 

Une transformation qui est loin de faire l’unanimité! 

 

Sahar Tabar est une jeune Iranienne qui a subi une cinquantaine d’opérations dans l’espoir de ressembler à la célébrité hollywoodienne, Angelina Jolie. Une transformation qui est loin de faire l’unanimité!

 

Selon les médias Metro UK et Alarabiya, la jeune femme de 19 ans a affirmé qu’elle a toujours été une grande adepte de l’actrice américaine. Cependant, cette transformation n’a pas fait l’unanimité auprès de sa famille et de ses amis. Pour eux, la jeune femme est allée trop loin dans ses efforts dans le but de ressembler à la Angelina Jolie.

Face à ces réactions, Sahar a affirmé qu’elle «ferait n’importe quoi» pour ressembler à Angelina Jolie. La jeune Iranienne a donc délibérément perdu du poids et subi 50 opérations qui l’ont laissée avec des lèvres plus pleines et des joues creuses. La forme de son nez a également été transformée.

 

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Des siamois reliés par la tête séparés en Inde


Des frères siamois par le cerveau ont été opérés à New Delhi en Inde. Il ne reste plus qu’à reconstruire la boite crânienne. Cela fait quelques fois qu’on remarque le savoir-faire des chirurgiens en Inde, alors que ce pays est quand même en voie de développement
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Des siamois reliés par la tête séparés en Inde

 

Les garçons, âgés de deux ans, étaient nés... (PHOTO AFP/FOURNIE PAR LE All India Institute of Medical Science)

Les garçons, âgés de deux ans, étaient nés reliés à la tête par des vaisseaux sanguins et des tissus cérébraux.

PHOTO AFP/FOURNIE PAR LE ALL INDIA INSTITUTE OF MEDICAL SCIENCE

 

Agence France-Presse
NEW DELHI

Plus de 36 heures de chirurgie, une quarantaine de docteurs : des médecins en Inde ont séparé avec succès deux jumeaux siamois rattachés au niveau de la tête au terme d’une lourde opération, a annoncé vendredi l’hôpital..

« La prochaine étape sera la reconstruction des crânes », a expliqué le chirurgien plastique Maneesh Singhal

PHOTO AFP/FOURNIE PAR LE ALL INDIA INSTITUTE OF MEDICAL SCIENCE

 

Les garçons, âgés de deux ans, étaient nés dans un village de l’Odisha reliés à la tête par des vaisseaux sanguins et des tissus cérébraux, une malformation rare qui ne survient que dans une naissance sur 2,5 millions.

Ils ont été opérés dans un hôpital public de New Delhi mercredi, après une procédure préparatoire en août.

« C’était un travail d’équipe de 40 docteurs, 20 infirmiers et de nombreux autres employés médicaux. Sans leur aide, tout cela n’aurait pas été possible », a déclaré dans un communiqué l’hôpital All India Institute of Medical Science.

L’un des chirurgiens impliqués dans l’opération a indiqué à l’AFP que l’une des principales difficultés était de combler les vides au niveau des cerveaux laissés à nu par la séparation.

« La peau a été générée par l’expansion de deux ballons qui avaient été placés à l’intérieur de leur tête au cours de la première opération en août », a déclaré le chirurgien plastique Maneesh Singhal.

« La prochaine étape sera la reconstruction des crânes », a-t-il ajouté.

La moitié des jumeaux siamois vient au monde mort-née, et pour les autres le taux de survie se situe entre 5 et 25 %, selon le site du centre médical de l’université du Maryland.

Cette malformation survient lorsque deux jumeaux sont issus du même oeuf, mais que leur séparation ne s’est pas effectuée complètement dans l’utérus.

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Le Saviez-Vous ► Les pires objets retrouvés dans un estomac


L’estomac n’est pas fait pour recevoir des objets insolites et pourtant des chirurgiens ont trouver chez des patients des clous, couteau, diamants …
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Les pires objets retrouvés dans un estomac

 

Un homme a avalé des pépites d'or pour éviter de s'acquitter de droits de douane.

Un homme a avalé des pépites d’or pour éviter de s’acquitter de droits de douane.

REUTERS

Par Lise Loumé

Les chirurgiens font parfois des découvertes surprenantes dans l’estomac de leurs patients. Tour d’horizon des pires objets qu’ils ont retrouvés.

Fin août 2016, des médecins indiens ont retiré pas moins de 40 couteaux de l’estomac d’un homme, raconte la chaîne d’informations CNN. Ce dernier avait passé deux mois à les avaler, sans savoir pourquoi.

« J’appréciais simplement le goût du métal et j’étais accro, comme les gens peuvent être accros à l’alcool ou à d’autres choses », a-t-il expliqué à la chaîne américaine.

L’opération, qui a duré cinq heures, s’est bien déroulée et l’homme pourra rentrer chez lui, une fois qu’il aura consulté un psychiatre, les médecins soupçonnant qu’il souffre d’une maladie mentale rare. Ce type d’ingestion – extrêmement dangereux – en rappelle d’autres, assez insolites…

1 – Des pépites d’or

FAITS. En avril 2014, l’on apprenait qu’un homme d’affaires indien de 63 ans avait ingéré 12 pépites d’or, selon une information de la BBC. Des chirurgiens ont découvert les pépites dans l’estomac de l’homme, admis à l’hôpital pour de graves maux de ventre. Ces douze pépites pesant chacune 33 grammes ont une valeur estimée à 11.500 euros.

« C’est la première fois que je récupère de l’or dans l’estomac d’un patient », a confié l’un des chirurgiens à la BBC.

POURQUOI ? L’homme a avalé les pépites d’or pour éviter de s’acquitter de droits de douane.

2 – Des diamants

FAITS. En septembre 2011, en Espagne, un homme avait dissimilé un diamant d’une valeur de 12.000 euros dans son estomac.

POURQUOI ? L’homme avait dérobé le diamant à un touriste britannique. Des agents de police l’ont arrêté pour un contrôle de routine alors qu’il se trouvait à bord d’une voiture, et l’ont vu dissimuler discrètement un objet dans la bouche puis l’avaler. Une radio a permis de confirmer les doutes des policiers.

Mieux, en novembre 2012, un libanais de 25 ans à l’aéroport international Tambo OR de Johannesburg, en Afrique du Sud, a été arrêté et soumis à un scanner qui révéla la présence de 220 pierres précieuses dans son estomac, d’une valeur de 2,3 millions de dollars.

3 – Un stylo

FAITS. En décembre 2011, une Anglaise de 76 ans a découvert qu’elle avait vécu 25 ans avec un stylo en plastique dans l’estomac. Souffrant de douleurs abdominales, elle s’est rendue compte de la présence de l’intrus après avoir passé un scanner. D’après son témoignage, il serait là depuis 25 ans.

POURQUOI ? Un jour, alors qu’elle se « grattait les amygdales avec le stylo », elle a chuté et a malencontreusement avalé l’objet, a t-elle raconté à la revue médicale britannique le « British Medical Journal« . Mais quand elle décide de raconter ce qui lui est arrivé à son mari et à son médecin, personne ne la croit. Résultat : la Britannique, à l’époque âgée d’une cinquantaine d’années, finit par oublier la présence de ce corps étranger dans son appareil digestif. Et surprise : une fois le stylo sorti du corps de la femme, les médecins ont constaté qu’il fonctionnait encore…

4 – Des sachets de drogue

FAITS. Un ressortissant de Guinée-Bissau a été arrêté à l’aéroport de Genève en juillet 2013 avec 56 paquets de drogue dans l’estomac. Âgé de 41 ans, cet homme avait éveillé les soupçons des douaniers à son arrivée à l’aéroport (en provenance de Lisbonne) et avait été transféré par la police dans un hôpital pour y subir une radiographie.

POURQUOI ? L’homme a déclaré qu’il transportait 56 sacs d’une drogue qu’il ne connaissait pas et qu’il devait recevoir la somme de 600 euros en échange. En août 2013, selon l’agence Reuters, un chirurgien russe avait été arrêté pour avoir volé un sachet de cinq grammes d’héroïne trouvé dans l’estomac d’un patient lors d’une opération.

5 – Des clous et des pièces de monnaie

FAITS. En novembre 2009, des chirurgiens d’un hôpital de Cajamarca, dans le nord du Pérou, ont retiré près d’un kilo de clous, pièces de monnaie et bouts de fer de l’estomac d’un homme de 34 ans, hospitalisé d’urgence pour un fort mal de ventre.

« J’ai opéré bien des choses, mais autant de choses dans un estomac, c’est vraiment insolite », a déclaré le Dr Delgado, après avoir opéré le patient pendant deux heures.

POURQUOI ? L’homme, hospitalisé avec des douleurs abdominales aiguës, souffrirait de troubles mentaux.

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Une sonde de la taille d’un stylo détecte des cellules cancéreuses en 10 secondes


En chirurgie enlever des cellules cancéreuses sans en laisser une, n’est pas évident, il faut analyser des tissus en laboratoire qui prend des jours pour des résultats, après l’opération. Voilà qu’une simple sonde peut faire le travail en quelques secondes pendant la chirurgie. Et le taux de réussite est assez haut
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Une sonde de la taille d’un stylo détecte des cellules cancéreuses en 10 secondes

 

La sonde «MasSpec Pen» permet d'extraire en douceur des... (PHOTO AP)

La sonde «MasSpec Pen» permet d’extraire en douceur des molécules d’eau contenues dans les tissus en pompant un volume infime de 10 microlitres.

 

Agence France-Presse
Washington

Des scientifiques ont mis au point une petite sonde manuelle de la taille d’un stylo capable de détecter des cellules cancéreuses dans des tissus en dix secondes, permettant aux chirurgiens de savoir en temps réel s’ils ont bien enlevé la totalité de la tumeur.

Des résidus de tissus cancéreux qui subsistent après une intervention chirurgicale présentent un risque de rechute pour le malade.

Actuellement, la plupart des laboratoires ont besoin de plusieurs jours pour déterminer si des cellules cancéreuses subsistent dans les échantillons prélevés pendant l’opération, expliquent les inventeurs de cette nouvelle sonde, baptisée «MasSpec Pen», objet d’une présentation mercredi dans la revue américaine Science Translational Medicine.

L’instrument permet d’extraire en douceur des molécules d’eau contenues dans les tissus en pompant un volume infime de 10 microlitres, soit environ un cinquième d’une simple goutte.

Ces molécules sont acheminées par un tube souple vers un spectromètre qui calcule les différentes masses moléculaires dans l’échantillon et détermine la présence de cellules cancéreuses, expliquent ces chercheurs et ingénieur de l’Université du Texas à Austin.

Après avoir analysé 253 échantillons de tissus humains cancéreux et sains provenant du poumon, de l’ovaire, de la thyroïde et du sein, ces scientifiques ont pu établir «un profil moléculaire» permettant d’identifier la présence d’un cancer avec un taux d’exactitude de plus de 96%.

Testée sur des souris vivantes, cette sonde a pu détecter sans erreur la présence de cellules cancéreuses sans endommager les tissus sur lesquels ont été prélevés les échantillons, précisent les inventeurs.

Selon eux, cet instrument pourrait devenir encore plus précis en analysant un plus grand nombre d’échantillons. Cela devrait aussi permettre de l’utiliser pour diagnostiquer un éventail plus large de tumeurs dans différents types de tissus.

La technique actuelle d’analyse pour déterminer si un tissu est sain ou cancéreux est lente et parfois inexacte, expliquent ces scientifiques.

Il faut parfois trente minutes voire plus à un pathologiste pour préparer un échantillon et déterminer s’il est cancéreux ou pas ce qui pour le malade accroît le risque d’infection et d’effets néfastes de l’anesthésie.

En outre, pour certains cancers, l’interprétation de l’échantillon de tissu peut être difficile entraînant un taux d’erreur dans les résultats de 10 à 20%.

«Cette nouvelle technologie … nous permet d’être beaucoup plus précis en sachant exactement quels tissus retirer et laisser», juge le Dr James Suliburk, chef du service de chirurgie endocrinienne à la faculté de médecine Baylor au Centre médical de Houston au Texas qui a collaboré à ce projet.

Bien que maximiser l’ablation de la tumeur cancéreuse soit essentielle pour améliorer les chances de survie du patient, enlever trop de tissu sains peut avoir des effets néfastes étendus, souligne-t-il.

Les inventeurs prévoient de commencer à tester cette sonde en 2018 pendant des interventions chirurgicales pour retirer des tumeurs.

Ils ont également déposé une demande pour faire breveter cette technologie et ses applications aux États-Unis et s’efforcent actuellement d’obtenir cette protection au niveau mondial.

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi les blouses des chirurgiens sont-elles vertes ou bleues ?


Quand les chirurgiens ont commencé à porter un uniforme pour la chirurgie, les vêtements étaient blancs. Imaginer le sang sur un vêtement blanc, c’est une image beaucoup plus saisissante Depuis, le personnel en chirurgie porte des uniformes bleu ou vert, cela a régler bien des problèmes comme des illusions d’optique et moins de déconcentration lors d’une opération
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Pourquoi les blouses des chirurgiens sont-elles vertes ou bleues ?

 

Pourquoi les chirurgiens portent-ils des blouses vertes ou bleues ?

Les teintes vert/bleu des blouses présentent un intérêt de taille en salle d’opération : elles sont complémentaires aux teintes rouges des organes et du sang humain.

© AMELIE-BENOIST / BSIP / AFP

Si malheureusement, vous vous êtes déjà retrouvé dans une salle d’opération, peut-être vous êtes vous demandé, comme , pourquoi les chirurgiens portent des blouses vertes ou bleues, et non blanches. C’est la question de la semaine de Sciences et Avenir. Un grand merci pour toutes vos interrogations, vos discussions et votre curiosité.

Vert et rouge, des couleurs complémentaires

La couleur actuelle des blouses des chirurgiens n’a pas été choisie au hasard. Avant 1914, elle était blanche, symbole de propreté. Mais un médecin influent a suggéré un changement de couleur en vert ou bleu, pour un meilleur confort des yeux des chirurgiens, et surtout, éviter l’éblouissement en salle d’opération. C’est une anecdote relatée par le médecin américain Nathan Belkin, spécialiste de l’étude du matériel de protection médicale, dans une étude publiée en 1998. Selon ce dernier, il est fort probable que ce changement se soit généralisé par la suite à cause de cette suggestion, mais il est impossible d’en être certain.

Mais les teintes vertes ou bleues des blouses ont pu être expérimentées et adoptées facilement des chirurgiens car elles présentent un intérêt de taille en salle d’opération : elles sont complémentaires aux teintes rouges des organes et du sang humain… Des couleurs complémentaires ? L’idée a été théorisée il y a longtemps, notamment à travers la fameuse « roue des couleurs » (voir image ci-dessous), tirée du traité scientifique écrit par Johann Wolfgang von Goethe et publié au 19e siècle. Sur cette roue, disposant les couleurs selon l’ordre de celles de l’arc-en-ciel, la propriété suivante s’applique : la complémentaire d’une couleur lui est diamétralement opposée. Cette représentation ordonnée des couleurs est utilisée dans de nombreux domaines : peinture, teinturerie, arts graphiques, design industriel… Et s’applique à notre système visuel.

Aquarelle originale de Goethe (1809), Musée Goethe de Frankfort.

Le blanc, source d’illusions d’optique déconcertantes

En effet, notre cerveau interprète les couleurs les unes par rapport aux autres. Saturé par une couleur, il est davantage réceptif à sa complémentaire. En jetant des coups d’œil au champ opératoire vert, à la blouse verte de ses collègues, aux murs verts de la salle d’opération, le chirurgien devient plus attentif aux nuances du corps humain, dans des teintes de rouge, durant l’opération. Le blanc est donc à éviter. Non seulement il peut provoquer un éblouissement, mais aussi… des illusions d’optique. Forcé de se concentrer sur des organes et sang humains aux tons rouges, le chirurgien qui dirige ensuite son regard vers la blouse de ses collègues ou les murs de la pièce peut voir apparaître des teintes vertes « fantomatiques », sources de distraction dans un contexte où il n’y a aucun droit à l’erreur… Concrètement, imaginez une illusion verte des entrailles d’un patient apparaissant sur la blouse blanche de votre voisin… (Vous pouvez tester l’illusion chez vous en fixant pendant plusieurs dizaines de secondes une image rouge – à défaut d’avoir un corps sous la main -, puis en détournant votre regard vers une surface blanche). L’image distrayante suit le regard pendant plusieurs secondes, comme les points noirs qui brouillent la vue après un flash d’appareil photo.

Pourquoi ces illusions d’optique surviennent-elles uniquement sur fond blanc ? Comme la lumière blanche contient toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, dont le rouge et le vert, le cerveau concentré sur les tons rouges fixe soudainement son attention sur les teintes complémentaires. Un phénomène qui ne se produit donc pas sur des blouses vertes ou bleues. Face à toutes ces constatations, pas sûr que les couleurs dominantes dans les salles opératoires risquent de changer de si tôt. 

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La limace, futur atout des chirurgiens


Il y a des adhésifs qui sont utilisés en médecine, ils sont utiles, mais ne peuvent aller dans un corps qui est humide ou liquide qui en plus est toxique pour les cellules. Un nouvel adhésif pourrait maintenant prendre place grâce à une sorte de limace que son mucus a pu être recréé synthétiquement avec des atouts surprenants
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La limace, futur atout des chirurgiens

 

Une limace pend du bout du doigt d'un jardinier.

Certaines limaces sécrètent un mucus qui est extrêmement collant. Photo : Reuters/Peter Nicholls

Même si la limace est parfois considérée comme l’un des êtres les moins intéressants du règne animal, elle a inspiré la fabrication d’un nouveau genre d’adhésif médical.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Réparer des lésions corporelles, qu’elles soient internes ou externes, nécessite souvent des points de suture. Cette technique est parfois difficile à mettre en pratique, principalement si la lésion est de petite taille ou difficile d’accès.

Dans ces moments, utiliser de la colle pour refermer ces plaies serait simple, mais plusieurs problèmes empêchent l’emploi de ce genre d’adhésif. Bien peu de colles sont efficaces en milieu liquide ou humide et celles qui le sont s’avèrent souvent toxiques pour les cellules. Il existe des colles médicales non toxiques, mais elles sont beaucoup moins fortes que leur équivalent chimique et exercent souvent une fonction de soutien.

D’outil défensif à outil médical

Une équipe de chercheurs des universités McGill et Harvard a remarqué que la loche roussâtre (Arion subfuscus), que l’on trouve en Amérique du Nord et en Europe, a la capacité de sécréter une colle spéciale quand elle se sent menacée. Ce mucus lui permet de rester fixée sur la surface où elle se trouve et d’empêcher un prédateur de l’emporter.

En analysant la composition de cette colle lors d’une étude précédente, Jianyu Li, auteur principal et professeur adjoint au Département de génie mécanique de l’Université McGill, a remarqué qu’elle était formée de deux grandes composantes : une matrice flexible, c’est-à-dire un filet biologique capable de supporter de grandes tensions, et des protéines contenant une charge électrique positive.

Ces protéines vont attirer ce qui se trouve autour d’elles de la même façon qu’un ballon se colle au mur par électricité statique après avoir été frotté sur nos cheveux.

La limace peut donc se coller à une surface en exploitant des forces qui relient les atomes les uns aux autres. Ce phénomène a déjà été observé ailleurs dans la nature et permet, entre autres, aux lézards geckos de marcher sur les murs.

Les chercheurs ont recréé lors de cette nouvelle étude cette colle de limace de façon synthétique et ont obtenu un hydrogel en polymère plastique exceptionnellement efficace. Lors d’une démonstration, ils ont collé une extrémité de cet adhésif sur un cœur de porc et l’ont étiré jusqu’à 14 fois sa longueur initiale.

En plus de lui faire maintenir ensemble des tissus comme la peau, le cartilage, des artères ou des organes, les chercheurs s’en sont servis à d’autres fins, comme sceller un trou dans un cœur de porc, qui a ainsi continué à battre, ou arrêter une hémorragie du foie chez des souris. Des tests de longévité ont aussi montré la durabilité de cet adhésif, qui n’avait toujours rien perdu de sa force après deux semaines dans le corps de ces animaux.

Bien qu’il reste beaucoup de travail à faire avant l’arrivée de ce nouveau type d’adhésif dans les blocs opératoires, ce qui a été présenté est, pour l’instant, une substance supérieure à ce qui est déjà utilisé. On peut imaginer qu’un nouveau produit, capable de fixer rapidement des surfaces de tissus les unes aux autres, serait prisé dans le monde médical.

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Un instrument de 33 centimètres oublié dans l’abdomen d’une patiente


Même si, il est rare qu’un instrument ou autres est oublié pendant une chirurgie, il est important de chercher l’erreur pour que ce genre d’erreur ne puisse se reproduire. Malheureusement, cette dame a dû souffrir beaucoup avant qu’on puisse qu’une lame malléable a été oublier dans son abdomen lors de sa chirurgie
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Un instrument de 33 centimètres oublié dans l’abdomen d’une patiente

 

RAPPORT MÉDICAL / RADIO-CANADA

Après une opération pour un cancer à l’ovaire, Sylvie Dubé se plaint de douleurs lancinantes pendant plusieurs semaines… jusqu’à ce que des médecins découvrent qu’un outil chirurgical a été oublié dans son abdomen. Un incident que le CHUM qualifie d’exceptionnel.

Un texte de David Gentile

Les 10 derniers mois ont eu des allures de chemin de croix pour Sylvie Dubé.

Après avoir noté un important gonflement de l’abdomen, elle reçoit le diagnostic de sa médecin en octobre 2016.

« Elle m’annonce que c’est un cancer à l’ovaire », relate Mme Dubé.

Elle passe l’hiver en chimiothérapie, avant de subir une hystérectomie le 14 mars dernier. L’opération a lieu à l’hôpital Notre-Dame du Centre hospitalier de l’Université de Montréal.

Dès le réveil, elle est saisie par la douleur. Une douleur qui touche non pas l’abdomen, lieu de l’intervention, mais une de ses épaules.

« C’était comme un coup de couteau », décrit la Montréalaise.

Les infirmières et son médecin lui indiquent qu’il est fréquent qu’une hystérectomie provoque des douleurs ailleurs qu’à l’abdomen.

Sylvie Dubé commence alors à chercher des solutions. D’abord chez un physiatre.

« Il me fait passer des radiographies de l’épaule. Tout est normal », se souvient-elle.

Dans les semaines qui suivent, elle prend des anti-inflammatoires et reçoit une douzaine d’injections de cortisone. Des médicaments qui s’ajoutent à ceux de sa chimiothérapie, qu’elle reprend le 4 mai.

La douleur va alors en augmentant, et son anxiété aussi.

« C’est là et ça se promène. De la côte à l’épaule, de la côte à l’épaule », décrit-elle.

Alain Cadieux, qui est son partenaire depuis 35 ans, souffre de la voir dans pareil état.

« Quand ta blonde pleure parce qu’elle dit : « Ça fait vraiment trop mal », c’est vraiment tough », dit-il.

Découragé, le couple se rend à l’urgence de l’hôpital Notre-Dame du CHUM le 22 mai.

Un examen d’imagerie médicale est demandé par la médecin de l’urgence. Les radiologistes, stupéfaits, annoncent rapidement les résultats à Sylvie Dubé.

Elle me dit : « On voit une plaque métallique de 30 centimètres dans votre abdomen. » J’ai dit : « J’ai pas de plaque métallique dans mon abdomen! »Sylvie Dubé

Son conjoint, qui est sur place, est abasourdi.

« J’essayais de calculer et je me disais : « Trente-trois centimètres… C’est gigantesque! » » relate Alain Cadieux.

Le rapport médical est clair. On y indique que l’instrument en question, une lame malléable, a été « laissé en place au cours de la chirurgie du mois de mars 2017 ».

La lame malléable sert à protéger les intestins lors de la fermeture du péritoine, la membrane qui assure la protection des organes situés dans l’abdomen.

Sylvie Dubé est opérée le 25 mai. On lui ouvre à nouveau l’abdomen pour retirer la lame quelques jours après une autre séance de chimiothérapie.

Pour le moment, on ne sait pas ce qui s’est passé, ni qui est responsable de cette erreur.

L’erreur d’une infirmière en cause?

 

« Ça reste quelque chose d’exceptionnel », affirme le docteur Charles Bellavance, directeur des affaires médicales et universitaires au CHUM.

L’établissement a lancé une vérification pour comprendre ce qui est arrivé.

M. Bellavance rappelle qu’il y a « beaucoup de précautions qui sont prises autour d’une intervention chirurgicale ».

Les hôpitaux québécois ont tous des procédures assez semblables pour éviter d’oublier des objets dans le corps des patients. On fait, à voix haute, un décompte de tous les instruments chirurgicaux et des compresses avant l’opération. La même procédure est répétée après l’intervention. Si le nombre est différent, on procède à une radiographie avant que le patient ne quitte la salle d’opération.

Pas question pour le CHUM de blâmer le médecin ou qui que ce soit d’autre pour l’instant.

« C’est un travail d’équipe. On évalue tout ce qui s’est passé », affirme M. Bellavance.

Mais plusieurs sources indiquent que ce sont les infirmières qui sont responsables de ces décomptes.

Ce genre d’incident est rare, mais le Québec serait la pire province du Canada à ce chapitre. Sur 100 000 interventions médicales et chirurgicales, on compte au Québec 11,6 cas de corps étrangers laissés dans l’organisme.

La moyenne canadienne est de 8,6, et celle de l’Ontario de 7,5.

Rien n’indique que la situation est pire au CHUM qu’ailleurs au Québec. Mais Sylvie Dubé et son conjoint ont porté plainte au CHUM pour améliorer les choses.

« Pour que ça bouge le plus vite possible. Notre but, c’est ça », dit Alain Cadieux.

Le CHUM modifie ses procédures

 

En réponse à l’incident, des changements ont effectivement été apportés aux procédures du CHUM.

Un aide-mémoire présentant des ajustements à la procédure de comptage et de recomptage a été élaboré et diffusé aux équipes de chirurgie. De plus, cette procédure sera bonifiée, et un suivi de l’implantation de ces modifications sera effectué régulièrement.

La direction du CHUM mentionne par ailleurs que l’analyse de l’incident se termine, et que des rencontres sont à venir.

« On sympathise avec la patiente. C’est certain qu’il y a des correctifs qui sont apportés », déclare le docteur du CHUM, Charles Bellavance.

La douleur à l’abdomen a enfin disparu pour Sylvie Dubé. Solide dans l’épreuve, elle refuse de penser que ses déboires ont pu nuire à son traitement contre le cancer.

« Depuis ce diagnostic-là, on a pris le côté du positivisme », dit-elle.

 

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Ce robot troue les crânes 50 fois plus vite qu’un chirurgien


Plus rapide, plus précis, mais cela ne doit pas être plus rassurant pour le patient. Par contre, faire un trou dans le crâne .. lui prend environs un peu plus de 2 minutes contre 2 heures pour un médecin. Ce qui va écourter le temps total de la chirurgie
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Ce robot troue les crânes 50 fois plus vite qu’un chirurgien

 

Le HuffPost  |  Par Gregory Rozieres

    Si vous avez peur de la roulette du dentiste, vous n’allez pas apprécier ce nouveau robot, mis au point par des chercheurs de l’Université de l’Utah. Pourtant, il pourrait grandement faciliter la chirurgie du cerveau, rapporte Seeker.

    En effet, cette machine, qui ressemble à une perceuse à colonne classique, a pour but de forer… le crâne des patients. Et elle le fait très, très rapidement. Selon les tests réalisés par les scientifiques, elle va 50 fois plus vite qu’un chirurgien expérimenté. En moyenne, il ne lui faut que deux minutes et demi pour forer un crâne, contre plus de deux heures pour un humain.

    Car faire un trou dans les os crâniens, c’est tout un art. Il y a tout un réseau de nerfs, d’artères et de veines qu’il faut éviter. C’est pour cela qu’actuellement, les médecins prennent leur temps en utilisant un foret à main.

    Dans les blocs d’ici deux ans?

    Pour autant, ce robot ne va pas mettre les chirurgiens au chômage, loin de là. Pour réaliser cette prouesse, la machine doit être nourrie avec les analyses des médecins. Ceux-ci doivent d’abord scanner la tête du patient, pour répertorier la localisation de chacun des obstacles à éviter, mais aussi tenir compte de la densité des os.

    Ensuite, « le logiciel permet au chirurgien de choisir le chemin optimal pour aller d’un point A à un point B, comme avec Google Maps », précise A. K. Balaji, un des auteurs de l’étude.

    Pour l’instant, la machine n’a pas été testée sur de vrais patients, mais sur différents matériaux, puis sur des cadavres humains.

    Les chercheurs, qui publient leurs travaux dans la revue Neurosurgical Focus, espèrent que leur robot fera son entrée dans les hôpitaux d’ici deux ans. Il devrait coûter moins de 100 000 dollars, précise CNN. Cette machine pourrait d’ailleurs être utilisée dans d’autres opérations chirurgicales, par exemple pour forer un trou dans une hanche afin d’y insérer une prothèse.

    http://quebec.huffingtonpost.ca


La bande originale de Star Wars augmenterait l’efficacité des chirurgiens


Si vous deviez passer une coloscopie, mieux vaut que le chirurgien écoute la musique de la bande originale de Star Wars, il semblerait que les chirurgiens seraient beaucoup plus efficaces
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La bande originale de Star Wars augmenterait l’efficacité des chirurgiens

La bande originale de Star Wars augmenterait l’efficacité des chirurgiens

Les chirurgiens seraient plus performants en écoutant certaines musiques et parmi elles, la bande originale de Star Wars semble particulièrement inspirante !

La musique inspire les chirurgiens qui deviennent plus performants

En salle d’opération, la musique aurait de nombreux bénéfices, notamment sur les performances chirurgicales des médecins. C’est en tout cas ce que suggère une étude réalisée par des chercheurs australiens qui, dans la revue Neurology, affirment que certains types de musique amélioreraient les résultats des chirurgiens qui réalisent des coloscopies.

Pour appuyer leur théorie, ces chercheurs ont observé 103 de ces interventions destinées à prévenir le cancer colorectal. Lors de ces opérations, les chirurgiens ont été invités à intervenir en écoutant deux styles de musique différents : la bande originale de la saga Star Wars d’une part et de la musique pop d’autre part. Les auteurs de cette étude n’ont pas choisi ce premier thème par hasard, la bande-son de Star Wars a en effet été considérée comme inspirant la gloire et le succès.

Les chirurgiens détectent plus de polypes et d’adénomes avec Star Wars

Parmi les 103 opérations réalisées par endoscopie, 58 ont été menées sur fond de cette musique, tandis que les 45 autres ont été dirigées sur fond de musique pop. Au terme de ces interventions, les auteurs de l’étude ont comparé les performances des chirurgiens et le résultat a été dans le sens de la trilogie Star Wars !

L’efficacité d’une coloscopie a été plus remarquable lorsqu’elle a été réalisée sur cette musique et les chirurgiens ont notamment détecté plus de polypes et d’adénomes. Star Wars peut ainsi se vanter d’avoir participé à un taux de détection d’adénomes de 60 %, contre 35 % pour la musique pop. Même constat pour les polypes, avec 48 % de détection avec la bande-originale de la saga contre 35 % avec la musique pop.

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Ces siamoises refusent d’être séparées malgré les injonctions médicales


Ce n’est pas évident comme choix pour ses jeunes filles siamoises, les risques sont grands surtout pour une des deux qui pourrait être fatale. Je comprends leur choix surtout de la façon qu’elles sont reliées
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Ces siamoises refusent d’être séparées malgré les injonctions médicales

 

« Pourquoi voudriez-vous nous réduire de moitié? »

Lupita et Carmen Andrade ne devaient vivre que trois jours tout au plus selon les prédictions médicales. Les jumelles sont nées attachées de la paroi thoracique au bassin.

 Elles ont chacune deux bras mais une seule jambe: Carmen contrôle la droite, Lupita la gauche.

Elles ont un coeur chacune, des poumons et un estomac. Mais elles partagent des côtes, le foie ainsi qu’un système digestif et reproducteur. Les siamoises ont 16 ans aujourd’hui et devraient envisager une opération pour être séparées. Une chirurgie qu’elles refusent.

« Pourquoi voudriez-vous nous réduire de moitié? », demandent-elles.

Lupita et Carmen ont passé une partie de leur vie en thérapie pour apprendre à se mouvoir. Elles ont marché à quatre ans. Les médecins estiment qu’une opération est nécessaire parce que Lupita souffre d’une scoliose qui compresse ses poumons. Elle n’utilise désormais plus que 40% de sa capacité respiratoire et quand elle a du mal à respirer, Carmen doit assurer le boulot.

Mais la chirurgie pourrait provoquer sa mort ou des lésions cérébrales. Les deux jeunes femmes refusent de prendre le risque.

Elles ajoutent qu’en plus, elles n’auraient plus qu’une seule jambe chacune et « des années de thérapie » devant elles. « Et psychologiquement, on est tellement habituées à être ensemble. Alors nous allons vivre notre vie, c’est tout. »

Malgré leur vie particulière, Lupita et Carmen ont des personnalités très différentes. Elles se rejoignent cependant sur un point: elles espèrent devenir vétérinaires.

« Les animaux ne parlent pas. Ils savent ce que vous ressentez rien qu’aux vibrations que vous dégagez. »

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