Yahya, le petit garçon marocain sans visage, va être opéré en Australie


Voilà, un petit garçon bien courageux et grâce a des bonnes personnes, il va pouvoir subir des chirurgies réparatrices pour façonner un visage. Même si ce genre d’opération est risquée, tous les espoirs sont permis
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Yahya, le petit garçon marocain sans visage, va être opéré en Australie

 

Yahya, qui souffre d’une malformation congénitale, et une petite camarade qui joue avec lui. – © Capture d’écran Sunday Night

Le petit garçon, âgé de 3 ans, est né sans yeux, sans nez et sans bouche fonctionnelle. Grâce à un appel sur Facebook, il va enfin pouvoir être opéré.

 

Né sans visage. Yahya, un petit garçon marocain de 3 ans, souffre depuis la naissance d’une malformation qui l’a privé de son nez, de ses yeux, et d’une bouche fonctionnelle. Grâce à un appel à l’aide posté par son père sur Facebook, le petit garçon, qui a ému de nombreux internautes, va pouvoir être opéré en décembre prochain en Australie, par un éminent spécialiste de la chirurgie réparatrice, le Dr Tony Holmes, rapporte Paris Match.

Retour sur cette histoire. Yahya naît en 2011 dans un petit village marocain, non loin de Tanger. Son visage est déformé, marqué par un trou béant, et l’enfant ne peut ni voir, ni parler, ni sentir. Mais il survit, et grandit dans une famille aimante, entouré par ses parents. Pourtant, son apparence l’empêche d’avoir des petits camarades, et de mener une vie ordinaire.

L’émotion à des milliers de kilomètres

Désespéré pour son fils, le père de famille, Mustapha, finit un jour par poster un message sur le compte Facebook d’un ami, et sollicite l’aide de médecins, les tentatives pour trouver un chirurgien capable de réparer son visage n’ayant jamais abouti jusqu’alors.

Le message devient viral, et se retrouve partagé à de très nombreuses reprises. Jusqu’au jour où, à des milliers de kilomètres de là, Fatima Baraka, une Australienne d’origine marocaine, née dans un village non loin de celui de Yahya, tombe dessus.

« Yahya est tout de suite entré dans mon cœur. Il y avait un numéro de téléphone dans le message, c’était évident qu’il s’agissait d’un cri de désespoir, donc j’ai pris mon téléphone et j’ai appelé cette famille. Le père de Yahya m’a expliqué qu’il voulait seulement que son fils ait un jour un visage, pour pouvoir aller dehors, jouer avec d’autres enfants », confie-t-elle à la chaîne de télévision australienne Sunday Night.

Une intervention chirurgicale délicate

Terriblement émue, Fatima Baraka se met alors en quête d’un chirurgien. Elle finit par entendre parler du Dr Tony Holmes, à Melbourne. Spécialisé en chirurgie réparatrice, ce praticien est notamment connu pour avoir séparé avec succès deux fillettes bangladaises, nées siamoises, Trisha et Krishna. En août dernier, Fatima s’envole alors pour le Maroc, puis ramène la petite famille en Australie, pour rencontrer le chirurgien.

Après une batterie de tests médicaux et de scanners pour vérifier le fonctionnement neurologique du garçonnet, le verdict tombe: le Dr Holmes accepte d’opérer Yahya, malgré les risques pour la vie de l’enfant, et la difficulté de la tâche.

« Il va falloir plusieurs interventions chirurgicales, mais je pense que tout le monde a le droit de ressembler à un humain. Pourtant, malgré cette malformation, Yahya est un enfant magnifique, un adorable petit garçon », a témoigné avec émotion sur Sunday Night le Dr Holmes.

La première opération, programmée en décembre, prévoit de commencer à reconstruire le nez et la mâchoire de l’enfant. Yahya pourrait même trouver l’usage de la parole.

La famille a lancé un appel aux dons, accessible ici.

Écrit par Alexandra Gonzalez

http://www.bfmtv.com/

Des imprimantes 3D pour la chirurgie réparatrice


L’imprimante 3D est une des technologies a des utilités qui vont au-delà des espérances. Juste en regardant toutes les possibilités en chirurgies que ce soit en pratique avant une opération réparatrice que les matériaux nécessaire pour remplacer un os, ou un cartilage, c’est vraiment phénoménale
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Des imprimantes 3D pour la chirurgie réparatrice

 

3DSYSTEMS

Ces répliques de la mâchoire d’un patient, réalisées à partir d’un simple scanner, permettent au chirurgien dentiste de s’entraîner avant d’opérer.

L’impression en 3D permet de fabriquer sur mesure toutes les pièces osseuses imaginables.

Une réplique en trois dimensions (3D) de la mâchoire d’un patient qui doit subir la pose de plusieurs implants dentaires, une autre d’un os du palais – le palatin – à la forme particulièrement complexe, et même un moulage grandeur nature de l’articulation d’un genou de gorille atteint d’arthrose… Ces exemples présentés le 28 août dans le département d’anatomie de l’université Paris-Descartes par la société américaine 3D Systems sont les signes d’une révolution médicale en marche.

Le modèle 3D d’os maxillaire ressemble à s’y méprendre à un os véritable. Mieux, il s’agit de la réplique exacte de l’anatomie d’un patient, réalisée à partir du simple scanner de sa mâchoire. Plusieurs copies sont réalisées pour permettre au chirurgien-dentiste qui doit réaliser des implants multiples de préparer son intervention et la répéter à volonté en testant différentes stratégies et angles de forage.

«Les sensations lorsque l’on s’entraîne sur les répliques sont très proches de celles éprouvées quand on opère sur un os réel», confirme le Dr Bernard Cannas, cofondateur de Sapo Implant, une société de formation en implantologie qui utilise ces maquettes 3D.

Avantage supplémentaire grâce aux imprimantes 3D couleur, la maquette personnalisée peut intégrer la position précise des artères du patient. Des variations sont en effet toujours possibles d’une personne à l’autre.

«Lors des essais sur maquette, si l’on fore jusqu’à l’artère, des copeaux colorés apparaissent aussitôt», raconte le Dr Cannas.

«L’imprimante 3D, c’est idéal pour le sur-mesure», explique Jean-Manuel Nothias, spécialiste de la technologie 3D chez Vizua, la société qui fournit la plate-forme de visualisation à 3D Systems.

Implants sur mesure

Il y a trois mois, l’Amérique découvrait l’histoire miraculeuse d’un bébé de quelques mois sauvé grâce à l’impression 3D. Atteint de trachéobronchomalacie, une faiblesse des cartilages bronchiques, le nouveau-né âgé de deux mois s’étouffait plusieurs fois par jour. C’est grâce à l’impression d’une «attelle bronchique» sur mesure à l’université du Michigan que le bébé, aujourd’hui âgé d’un an, a passé le cap le plus dangereux.

Des implants sur mesure ont aussi été fabriqués et posés avec succès pour remplacer des os du crâne fracturés.

«Les scanners postopératoires montrent la restauration d’une excellente symétrie des courbes et des contours dans tous les cas», écrivaient l’an dernier les neurochirurgiens de l’université de Séoul (Corée) qui ont utilisé la technologie pour seize patients ayant d’importantes pertes osseuses.

Il y a tout juste un mois, une équipe belgo-hongroise décrivait comment les chirurgiens avaient pu sculpter des greffons osseux en se servant du modèle 3D pour réparer des fentes palatines, c’est-à-dire des brèches osseuses entre le palais et le nez.

«Les brèches sont complexes et variables», explique auFigaro le Dr Peter Palhazi, qui a dirigé ce travail, «grâce à l’imprimante 3D nous pouvons désormais voir ce qui était difficile à imaginer».

Les appareils orthodontiques transparents réalisés sur mesure au fil de la correction sont aussi une application directe de cette technologie.

Mais le plus spectaculaire est peut-être à venir.

«La technologie bénéficie des progrès de l’ingénierie des matériaux, explique Jean-Manuel Nothias. On imprime déjà en métal, en porcelaine ou en matériel biodégradable et des os en Nylon sont même à l’étude.»

Il n’est même plus obligé d’acheter une imprimante professionnelle (20 000 à 300 000 $) puisque des abonnements sont possibles, par exemple 30 h d’impression pour 300 dollars par mois. Le modèle est alors imprimé et expédié par la poste quelques jours après la commande.

http://sante.lefigaro.fr

Des asticots pour nettoyer et soigner des plaies


Cela fait plusieurs années que les traitements par des asticots est connu, mais de plus en plus cela gagne en popularité .. Bon, c’est vrai que ce n’est pas trop ragoutant, surtout que c’est vraiment être bouffer vivant, mais d’un autre côté, quand une blessure, une plaie prend du temps a guérir, des moyens naturels seraient sans doute une bonne solution
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Des asticots pour nettoyer et soigner des plaies

 ©Shutterstock

Agence QMI

HONOLULU – L’asticothérapie, thérapie où les asticots (larves de mouche) sont utilisés pour nettoyer les plaies chroniques des patients, gagne du terrain dans les établissements hospitaliers, comme en témoigne une étude menée par des chercheurs à Hawaï.

Cette méthode est particulièrement intéressante dans le soin de certaines plaies comme les ulcères de la peau, les escarres (plaies de lit) ou les blessures surinfectées.

Les asticots utilisés proviennent des œufs d’une mouche de l’espèce Lucilia sericta. Ils sont d’abord désinfectés puis placés sur la plaie. Ils aident à supprimer les chairs très abîmées ou infectées, et à obtenir une plaie propre où la cicatrisation sera facilitée. Ils bloquent également le développement de certaines bactéries.

Une étude a été réalisée auprès de 23 patients diabétiques par des chercheurs hawaïens. Les participants présentaient des plaies chroniques à un stade avancé, parfois jusqu’à l’os. Des larves de mouches ont été appliquées sous des pansements pour une durée allant d’un à 60 jours. Sur les 23 patients, 17 ont vu leurs plaies évoluer favorablement, parfois jusqu’à la guérison complète.

Parmi les méthodes de soins inhabituelles, mentionnons aussi l’hirudothérapie, qui consiste à utiliser des sangsues en chirurgie plastique et réparatrice pour drainer les plaies.

Les résultats de cette recherche ont été publiés dans la revue scientifique «Hawaii Medical Journal».

http://sante.canoe.com/