Une fan du Seigneur des Anneaux se fait opérer pour ressembler à un elfe


Je me demande pourquoi que des personnes qui veulent être autre chose que soi-même. Aimé un film, des personnages sont une chose, mais vouloir y ressembler me laisse perplexe.
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Une fan du Seigneur des Anneaux se fait opérer pour ressembler à un elfe

 

INSOLITE – Obsédée par tout ce qui se rapporte aux elfes et au Seigneur des Anneaux, une jeune Canadienne s’est fait tailler les oreilles, rapporte le site The Mirror.

 

Le mysticisme poussé à l’extrême, jusqu’au bout des oreilles. Cette jeune Canadienne âgée de 23 ans n’avait qu’une obsession, entrer dans la peau d’un elfe, personnage emblématique du Seigneur des Anneaux, la trilogie de Peter Jackson, qu’on retrouve actuellement dans les salles obscures avec le deuxième volet du Hobbit.

Pour toucher du bout des doigts son rêve, elle n’a pas hésité à se faire tailler les oreilles en pointe, à l’image de ses légendaires héros. Et pour ce faire, elle a déboursé – seulement – 250 livres (soit près de 300 euros, plus de 400 dollars cad), rapporte le site britannique The Mirror.

« Je ne reprendrai jamais ma forme humaine »

« J’ai toujours été très proche de la nature, a confié la bien-nommée Melynda Moon. Les oreilles pointues sont la chose la plus adorable qui soit et les habits elfiques sont tellement élégants ! »

« Quand j’ai découvert que je pouvais me faire tailler les oreilles, je n’ai jamais été aussi sûre de quelque chose de toute ma vie », poursuit-elle pour justifier son passage à l’acte.

La jeune femme s’est donc fait couper le cartilage du haut des oreilles en forme de triangle, comme le montre la photo.

Après l’opération qui n’a duré que deux heures, les oreilles ont mis deux semaines à cicatriser et la peau s’est parfaitement recollée, formant un triangle tout ce qu’il y a d’elfique.

« Je ne reprendrai jamais ma forme humaine, s’est-elle enthousiasmée. Maintenant, il ne me manque que l’éclat des elfes et les ailes pour voler. »

Sauf que les elfes ne volent pas, mais la jeune Canadienne n’est sans doute pas à une aberration près. On ignore ceci étant si elle a des velléités de vie éternelle, comme c’est le cas pour les elfes du Seigneur des Anneaux.

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Chirurgie esthétique: du Botox dès la vingtaine


Autant qu’on se bat contre les gens qui prônent la minceur à tout prix que maintenant on risque de se battre contre un visage parfait Non mais ce fait quoi si on a des rides .. c’est naturel, cela fait partie de nos gènes. Tout être vivant vieillit et nous, les êtres humains, nous sommes trop orgueilleux ou nous avons peur de vieillir ?
Nuage

 

Chirurgie esthétique: du Botox dès la vingtaine

 

Les femmes qui veulent absolument limiter les rides en vieillissant devraient... (Photo Olivier Jean, archives La Presse)

PHOTO OLIVIER JEAN, ARCHIVES LA PRESSE

MATHIEU PERREAULT
La Presse

Les femmes qui veulent absolument limiter les rides en vieillissant devraient commencer les traitements de chirurgie esthétique, comme le Botox, dès la vingtaine. C’est du moins ce que propose un «point de vue» publié le mois dernier dans la prestigieuse revue JAMA Dermatology.

«Nos patientes nous demandent souvent quand elles doivent commencer les traitements esthétiques antirides comme la toxine botulinique», explique l’auteure principale de l’étude, Heather Hamilton, de la clinique Skincare de Chestnut Hill, au Massachusetts. «Je ne pense pas qu’il faille commencer à l’adolescence. Mais si une femme dans la vingtaine est convaincue qu’elle veut à tout prix éviter des rides dans la quarantaine, il vaut mieux commencer en prévention, immédiatement.»

Le Dr Hamilton cite notamment une étude sur deux jumelles identiques, publiée en 2006 dans la revue Archives of Facial and Plastic Surgery. L’une des jumelles avait reçu des injections de Botox deux à trois fois par année à partir de 25 ans. À 38 ans, elle avait nettement moins de rides que sa jumelle.

Ne faudrait-il pas attendre d’autres études similaires avant d’en arriver à une telle recommandation?

«Idéalement oui, mais il n’est pas facile d’en faire en chirurgie esthétique», concède le Dr Hamilton.

Points de vue divergents

Deux associations médicales impliquées dans le domaine, la Société canadienne de chirurgie du laser esthétique (CLASS) et l’Association canadienne de dermatologie ont des points de vue divergents sur l’étude.

«On sait depuis longtemps qu’il vaut mieux commencer les traitements antirides en prophylaxie, avant l’apparition des rides passives, quand les rides n’apparaissent que lorsqu’on utilise les muscles de la figure», affirme Arie Benchetrit, président de CLASS, qui pratique à Pointe-Claire.

«Mais ici, on voit rarement des femmes pour ça avant l’âge de 35 ans.»

Ari Demirjian, un dermatologue du Centre universitaire de santé McGill consulté par La Presse, estime quant à lui que «beaucoup de dermatologues ne partagent pas le point de vue qu’il faut commencer dès la vingtaine».

«L’étude des jumelles est la seule de son genre. C’est trop tôt pour en tirer des conclusions.»

Lilia Goldfarb, spécialiste de la question de l’image corporelle au Y des femmes de Montréal souligne quant à elle que le désir de chirurgie plastique cache parfois des problèmes de dépression.

«Idéalement, il faudrait que ce type d’intervention s’accompagne d’une consultation psychologique, dit Mme Goldfarb. Peut-être pourrait-on prévoir une consultation obligatoire pour les mineures, à tout le moins.»

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Une chirurgie plastique pour un sourire permanent


Subir une chirurgie pour un sourire permanent n’est-ce pas cela un sourire hypocrite. ? Je ne comprends pas qu’on puisse dépenser pour autant de conneries alors que des gens attendent pour une chirurgie réparatrice ou d’autre priorité tout aussi importante qu’un sourire artificiel
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Une chirurgie plastique pour un sourire permanent

 

Nouvelle tendance en matière de chirurgie plastique: la «Valentine... (Photo tirée du site theatlantic.com)

PHOTO TIRÉE DU SITE THEATLANTIC.COM

La Presse

Nouvelle tendance en matière de chirurgie plastique: la «Valentine anguloplasty», une procédure chirurgicale qui vient remonter les coins de la bouche, gagne en popularité en Corée du Sud.

La Corée du Sud est une pionnière en matière de chirurgie plastique. C’est dans ce pays qu’ont émergé des procédures telles que la «chirurgie des paupières» (pour faire apparaître la paupière au-dessus de l’oeil), les «injections de fossettes» (pour créer des fossettes dans les joues, ou le menton), la réduction des mollets et la chirurgie de la mâchoire (les os de la mâchoire sont coupés pour obtenir un visage en forme de «V»), pour n’en nommer que quelques-unes.

La dernière mode? Une chirurgie plastique qui relève les coins de la bouche, de manière à afficher, et ce, de façon permanente, une bouche souriante. La compagnie Aeone Plastic Surgery, basée à Séoul, réalise la procédure pour la somme de 2000$. Cette chirurgie serait très populaire chez les 20 à 30 ans, autant garçons que filles, qui travaillent dans l’industrie du service à la clientèle… où l’on est souvent appelé à sourire.

L’article complet sur le site de The Atlantic (en anglais).

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Bulles, caviar… et botox


Des soirée Botox, organisées dans des lieux hors des cliniques et hôpitaux ce qui m’a le plus interpelée c’est la réponse d’une des femmes .. «C’est une belle soirée de filles, alors on dirait que ça a moins d’implications» Je trouve cela très inquiétant ce genre de rencontre .. de promouvoir un acte médical dans des soirées mondaines .. La beauté une industrie payante qui ne veut pas que des femmes vieillissent normalement…
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Bulles, caviar… et botox

 

Il y a quelque 55 800 injections de... (Photo: Olivier PontBriand, La Presse)

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Il y a quelque 55 800 injections de Botox réalisées au Canada en 2010, selon la Société internationale de chirurgie plastique et esthétique.

PHOTO: OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE

GABRIELLE DUCHAINE
La Presse

Après les réunions Tupperware, voici les soirées Botox. Le concept, directement importé des chic boulevards de Beverly Hills, gagne en popularité au Québec. Spas et centres de beauté sont de plus en plus nombreux chez nous à organiser des rencontres au cours desquelles les injections hors de prix sont administrées entre une bouchée et un verre dans une ambiance de fête. Des médecins se rendent jusque dans des soirées privées avec leurs seringues. Regard sur cette pratique aussi glamour que contestée.

Jeudi soir. Au quatrième et dernier étage du luxueux Medispa Victoria Park, à Westmount, une quinzaine de femmes dans la trentaine et dans la quarantaine, perchées sur des talons hauts et moulées dans des jupes cigarettes, échangent les plus récents potins. Dans une lumière tamisée, des serveurs en chemise blanche portent en silence des plateaux remplis de verres de vin et de bouchées de toutes sortes: caviar d’aubergine, mini brochettes de tomates, olives et feta, pâtés ou légumes marinés.

Une jeune employée invite les clientes à passer dans un salon chaleureux où des chaises ont été disposées en demi-cercle de manière à faire face à un écran. Elle présente le Dr Andreas Nikolis, plasticien et professeur au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), qui entre sous les applaudissements. Le médecin se lance dans une courte présentation. Qu’est-ce qu’un visage parfait? Quels sont les effets du vieillissement? Comment fonctionnent le Botox et les autres substances injectables? Qu’arrive-t-il lorsqu’on en abuse?

Une jeune femme au visage lisse comme la peau d’une pêche lève la main.

«À quel âge faut-il commencer?»

«Bonne question, répond le plasticien. Ça dépend de chaque personne. À partir du moment où vous avez un défaut qui vous agace, on peut discuter de la meilleure manière de le corriger.»

Sandra Filopoulos, 32 ans, est ici pour ça.

«Je ne suis pas une adepte de la chirurgie plastique et de tous les trucs esthétiques du genre, mais ce soir, c’est différent. Il y a un élément social. On discute, on rigole, on passe du bon temps et, en même temps, on reçoit un traitement.»

La jeune femme, mince, athlétique, le teint hâlé, déteste le pli qui se creuse entre ses sourcils lorsqu’elle les fronce. Ce soir, le médecin va y remédier pendant que ses amies papotent et se font maquiller, masser ou vernir les ongles en attendant leur tour.

Des soirées comme celle-ci, qu’on jurerait tout droit tirées d’une émission de télévision, il s’en organise de plus en plus au Québec. Si leurs détracteurs les accusent de banaliser le recours aux traitements esthétiques – des médecins refusent catégoriquement d’y participer -, leurs défenseurs les voient comme le nec plus ultra de l’industrie.

«C’est inspiré de ce qui se fait déjà dans certains milieux branchés d’Europe et des États-Unis», explique la propriétaire du Barbibelle Spa de Gatineau, Véronique Doray.

Le concept est simple. Des femmes (et parfois quelques hommes), amies ou collègues, se réunissent dans un spa, un centre de beauté ou même à la maison. Elles font venir un traiteur, peut-être un DJ, un massothérapeute ou une esthéticienne et, évidemment, un médecin. Après une courte séance d’information, elles reçoivent tour à tour des injections de Botox (qui coûtent entre 200 et 500 $) ou d’un produit de remplissage dans une atmosphère de 5 à 7. Des femmes d’affaires organisent même ces activités pour leurs clientes, tout comme les hommes amènent leurs clients au hockey.

La clientèle attirée par le côté glamour de la chose est étonnamment variée.

 «J’ai vu ça pour la première fois dans une émission de téléréalité, raconte Nicole*, 46 ans, propriétaire d’un salon de coiffure. Les filles buvaient des martinis et se faisaient botoxer en même temps. Ça avait l’air tellement amusant que j’ai voulu faire comme elles.»

C’était il y a un an et demi. Depuis, elle a organisé une demi-douzaine de soirées privées avec ses amies, ses clientes ou ses employées, parfois dans un spa, parfois à son salon.

«Il faut s’enlever de la tête l’image de la personne plus âgée, riche, qui tente par tous les moyens de garder une allure jeune, dit Mme Dorais, qui offre des soirées Botox, bulles et sushis.

«C’est madame Tout-le-Monde qui y participe. Les clientes sont en moyenne dans la quarantaine et proviennent de tous les milieux. Nous avons des infirmières, des policières et des femmes de carrière.»

Au Medispa Victoria, on reçoit des femmes dont l’âge varie de la vingtaine à la soixantaine. Pour la plupart, elles n’ont jamais reçu de Botox. Ces soirées sont leur première incursion dans le monde des produits injectables.

«Je n’aurais jamais osé prendre rendez-vous avec un médecin pour ça», raconte Sasha*, infirmière de 34 ans qui attend de discuter avec le médecin, un verre de vin rouge dans une main, un croûton tartiné dans l’autre.

«Mais quand mon amie m’a parlé de la soirée, je me suis dit que c’était l’occasion parfaite de comprendre comment ça fonctionne. J’étais curieuse.»

À côté d’elle, Christine*, 43 ans, hoche la tête en signe d’approbation. Pour elle aussi, c’est la première fois.

«C’est une belle soirée de filles, alors on dirait que ça a moins d’implications», dit-elle.

Ce soir, plusieurs participantes se contentent d’une consultation – totalement gratuite – avec le médecin. Dans d’autres événements, toutes les clientes reçoivent tour à tour des injections.

 Des médecins vont jusqu’à l’exiger «pour prévoir le bon nombre de seringues», ou «pour que ça vaille la peine de se déplacer».

«Chez nous, tout dépend de ce que les clientes veulent. On leur organise une soirée sur mesure selon leurs demandes. On peut tout faire. On ferme le spa juste pour leur groupe», explique la directrice du marketing de l’établissement, Kim Marx.

Seul bémol: comme dans plusieurs centres, celles qui reçoivent des injections doivent attendre la fin de l’intervention avant de consommer de l’alcool.

 «Il y a plusieurs raisons pour lesquelles on ne permet pas d’alcool, mais c’est notamment pour que la cliente fasse un choix éclairé, dit le Dr Nikolis. On ne voudrait pas qu’elles se réveillent demain et se disent: mais qu’est-ce que j’ai fait?»

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AILLEURS DANS LE MONDE

Un scandale au Maroc

Le 2 juin, une soirée Botox présentée comme la première du genre en Afrique a fait scandale au Maroc. La soirée, organisée par un citoyen français dans un hôtel luxueux de Marrakech et qui a réuni plus de 400 personnes, s’est attiré les foudres de la communauté médicale. Le président de la Société marocaine de chirurgie esthétique a déclaré à des médias locaux que la soirée était illégale parce que, bien que deux médecins y aient participé, elle avait eu lieu dans un endroit qui n’est pas approprié à la pratique médicale.

«Un hôtel n’est pas un lieu destiné à des actes médicaux et ne dispose pas d’équipements spécialisés. Ces injections peuvent occasionner de graves problèmes ou d’énormes malaises», a-t-il dit.

Des plaintes officielles ont été formulées au Conseil national des médecins (l’équivalent de notre Collège des médecins) et au ministère de la Santé. Loin d’être intimidé, l’organisateur envisagerait une seconde soirée à Casablanca.

À domicile chez les Brits

À Londres, la soirée Botox est devenue une véritable tendance dans ce qu’on appelle là-bas la «génération cosmétique». Les médecins sont nombreux à se rendre à domicile avec leurs seringues et leurs lampes d’appoint pour administrer à la chaîne les coûteuses injections environ 200£ (300$) chacune. Une entreprise organise même des soirées Botox comme on organise des mariages.

«Nous servons les femmes et les hommes, que ce soit à la maison ou dans n’importe autre quel lieu plaisant et relaxant. Nous voyageons partout au pays», annonce Beautique Botox Parties sur son site web.

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LE BOTOX EN CHIFFRES

55 800 Le nombre estimé d’injections de Botox réalisées au Canada en 2010, selon la Société internationale de chirurgie plastique et esthétique.

1% La proportion de patients qui ont recours au Botox et ont éprouvé des désagréments mineurs, selon des chiffres publiés dans le Journal de l’Association médicale canadienne.

15 Le rang du Canada dans la liste des pays où l’on pratique le plus grand nombre d’interventions selon la Société internationale de chirurgie plastique et esthétique.

Combien ça coûte Le prix d’une soirée Botox varie selon l’organisateur et le concept choisi. Généralement, les femmes ne payent que pour les injections, les à-côtés étant offerts par le spa ou le centre de beauté. Certains exigent une somme symbolique de quelques dizaines de dollars payé à l’avance pour s’assurer que toutes les personnes inscrites à la soirée s’y présentent vraiment. Les médecins qui se déplacent à domicile ne facturent souvent aussi que les injections (200 à 500$).

* Noms fictifs

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Des asticots pour nettoyer et soigner des plaies


Cela fait plusieurs années que les traitements par des asticots est connu, mais de plus en plus cela gagne en popularité .. Bon, c’est vrai que ce n’est pas trop ragoutant, surtout que c’est vraiment être bouffer vivant, mais d’un autre côté, quand une blessure, une plaie prend du temps a guérir, des moyens naturels seraient sans doute une bonne solution
Nuage

 

 

Des asticots pour nettoyer et soigner des plaies

 ©Shutterstock

Agence QMI

HONOLULU – L’asticothérapie, thérapie où les asticots (larves de mouche) sont utilisés pour nettoyer les plaies chroniques des patients, gagne du terrain dans les établissements hospitaliers, comme en témoigne une étude menée par des chercheurs à Hawaï.

Cette méthode est particulièrement intéressante dans le soin de certaines plaies comme les ulcères de la peau, les escarres (plaies de lit) ou les blessures surinfectées.

Les asticots utilisés proviennent des œufs d’une mouche de l’espèce Lucilia sericta. Ils sont d’abord désinfectés puis placés sur la plaie. Ils aident à supprimer les chairs très abîmées ou infectées, et à obtenir une plaie propre où la cicatrisation sera facilitée. Ils bloquent également le développement de certaines bactéries.

Une étude a été réalisée auprès de 23 patients diabétiques par des chercheurs hawaïens. Les participants présentaient des plaies chroniques à un stade avancé, parfois jusqu’à l’os. Des larves de mouches ont été appliquées sous des pansements pour une durée allant d’un à 60 jours. Sur les 23 patients, 17 ont vu leurs plaies évoluer favorablement, parfois jusqu’à la guérison complète.

Parmi les méthodes de soins inhabituelles, mentionnons aussi l’hirudothérapie, qui consiste à utiliser des sangsues en chirurgie plastique et réparatrice pour drainer les plaies.

Les résultats de cette recherche ont été publiés dans la revue scientifique «Hawaii Medical Journal».

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