Elle dépense une fortune en chirurgie esthétique pour son chat car elle le trouve « trop moche »


Jusqu’où va cette folie de la chirurgie esthétique !! En Chine, la maitresse d’un chat a voulu  »améliorer » le regard de son chat qu’elle trouvait trop moche. Le pire est que le vétérinaire à procédé à sa demande. C’est franchement idiot. Pauvre chat, qui a du souffrir à cause de l’égoïsme de sa maitresse et la cupidité du vétérinaire
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Elle dépense une fortune en chirurgie esthétique pour son chat car elle le trouve « trop moche »

 

chat chirurgie paupières

Encore une personne qui n’a absolument pas conscience de la douleur qu’elle cause pour des idioties.

C’est en Chine, dans la province du Jiangsu, qu’une femme a décidé d’emmener son chat chez le vétérinaire afin de lui faire subir une opération de chirurgie esthétique. Pourquoi une telle décision ? Tout simplement car elle trouvait son chat « trop moche » et voulait lui offrir une opération des paupières.

Cette opération vise à créer une « double paupière » via un pli au-dessus de l’oeil, notamment pour agrandir le regard et le rendre pour européen. Ces opérations sont assez courantes chez l’Homme dans les pays asiatiques où les gens veulent débrider un peu leur regard.

Une opération inutile et dangereuse

Pour la modique somme de 1200 euros (environ), le vétérinaire a fait deux entailles via un scalpel pour « embellir » le regard de ce pauvre matou qui n’avait rien demandé à personne et n’en avait absolument pas besoin pour sa santé.

Le vétérinaire qui a pratiqué cette opération a expliqué qu’elle était plutôt commune chez les particuliers souhaitant faire participer leurs animaux à des concours. Il a toutefois ajouté que l’anesthésie représente évidemment un risque pour le chien ou le chat concerné. 

L’indignation un peu partout dans le monde

Suite à cette opération, beaucoup de vétérinaires chinois et du monde entier se sont indignés dans les médias où tout cela a été jugé inutile et égoïste. Les vétérinaires ont aussi tenu à rappeler que les opérations doivent uniquement être faites si le bien-être réel ou la santé de l’animal est en jeu. Pas pour répondre à des critères totalement subjectifs de beauté ou pour faire plaisir aux maîtres.

https://wamiz.com/

Cet homme a dépensé plus de 50 000 € (plus de 75 000 Dollars canadiens) pour devenir un elfe


Je trouve que c’est souffrir pour rien, et comment se fait-il que des chirurgiens acceptent de faire ce genre d’opération qui comporte quand même des risques élevés. Va-t-il toujours aimer son visage quand il vieillira ?
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Cet homme a dépensé plus de 50 000 € (plus de  75 000 Dollars canadiens) pour devenir un elfe

Crédits : luispadron.elf/Instagram

par  Laura Boudoux

« Supporteriez-vous une terrible douleur pour faire de votre rêve une réalité ? »

Cette question, Luis Padron la pose à ses fans sur Instagram, après une énième opération chirurgicale. Le rêve de cet Argentin de 27 ans, c’est de devenir un elfe, afin de « trouver le bonheur », comme il l’explique sur la plateforme Ko-Fi, où figure sa campagne de financement. Car en plus de la douleur, sa transformation a un coût. Ce « futur être fantastique » a déjà dépensé plus de 50 000 €  ( plus de  75 000 Dollars canadiens) pour se refaire le nez, les oreilles, ou encore la mâchoire.

Crédits : luispadron.elf/Instagram

Contrairement à la femme dragon, Luis Padron ne se considère pas « trans-espèce » et reste conscient de ses « limites humaines », comme il l’expliquait dans l’émission « This Morning » en février 2018. Aujourd’hui, il se sent tout de même « plus proche que jamais » de l’elfe qui est en lui. Pour obtenir ses oreilles pointues et sa mâchoire elfique, le jeune homme s’est rendu en Corée, sur la table d’opération du Dr. Park, chirurgien au ID Hospital. Il a de nouveau subi des opérations à l’été 2018, notamment en Argentine.

« J’espère obtenir un rôle dans la série Lord of the Rings (Le Seigneur des anneaux). Avec ça, mon rêve d’être un elfe deviendrait réalité », explique-t-il.

Ses yeux auparavant bruns ont peu à peu pris une teinte bleutée grâce à une dépigmentation de l’iris au laser. Crédits : luispadron.elf/Instagram

Harcelé lorsqu’il était petit, Luis Padron raconte qu’il s’est plongé dans les films fantastiques et les contes pour fuir la réalité.

« Avec le temps, les choses ont changé et les ados plus âgés ont commencé à m’apprécier parce que j’étais unique et c’est ce qui m’a encouragé à transformer ce que je ressentais à l’intérieur en réalité », analyse l’Argentin.

C’est pour financer ses futures opérations, mais aussi sa routine beauté quotidienne que Luis Padron a ouvert une page sur Ko-Fi. Le « trans-espèce » dépense en effet plus de 4 300 € par mois pour ses crèmes, teintures et autres lotions anti-UV.

Crédits : luispadron.elf/Instagram

Crédits : luispadron.elf/Instagram

Crédits : luispadron.elf/Instagram

Sources : Daily Mail/The Sun/Instagram @luispadron.elf

https://www.ulyces.co/

Chirurgie plastique : Youtube, source de… désinformation ?


À moins d’accidents ou une nécessité médicale, je ne suis pas très favorable à la chirurgie esthétique en générale. Enfin, ceux qui veulent y recourir, ce serait une mauvaise idée d’aller voir sur YouTube, car d’après les spécialistes beaucoup de vidéos sont truffés d’erreur et fait par des gens non qualifiés alors que les plus sérieuses fait par des professionnels sont tout autant une question de marketing
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Chirurgie plastique : Youtube, source de… désinformation ?

 

 

hugo_34/shutterstock.com

Certaines vidéos publiées sur Youtube sur la chirurgie esthétique faciale seraient truffées d’erreurs. A l’origine ? Un contenu créé par des professionnels du marketing plus que du médical.

Selon des chercheurs du New Jersey (Etats Unis), beaucoup de vidéos mises en ligne sur Youtube à propos de la chirurgie esthétique faciale seraient un puits de désinformation. Pour le prouver, l’équipe du Pr Boris Paskhover, spécialisé dans la chirurgie plastique réparatrice de la face, a passé en revue les 240 vidéos les plus vues sur le sujet. Au total, ces publications ont fait 160 millions de vues sur la plateforme internet.

L’accès à ces supports est on ne peut plus simple, si l’on souhaite s’informer sur cette chirurgie. Les mots-clés à taper pour tomber sur ces vidéos ne sont autres que « augmentation des lèvres », « rhinoplastie », « chirurgie de l’oreille », « lifting »…

Pour évaluer la fiabilité de ces supports, les scientifiques ont utilisé l’échelle DISCERN, spécifique au contenu médical publié sur Youtube ou par d’autres médias.

94 vidéos non médicales

Résultats, « la plupart sont intégrées à des campagnes de marketing menées par des professionnels non qualifiés sur le plan médical », détaillent les scientifiques. Dans le détail, « 94 vidéos ont été élaborées hors secteur médical. Sources d’informations solides, 72 autres vidéos réalisées par des médecins certifiés obtiennent un score relativement élevé sur l’échelle DISCERN ».

« Cependant, même des vidéos mises en lignes par du personnel médical compétent peuvent faire l’objet d’une campagne marketing », rappelle le Pr Paskhover. « Les patients et médecins utilisant Youtube pour sa visée pédagogique doivent se servir de ce média avec précaution, et rester conscients du risque potentiel de désinformation. La majorité des personnes qui postent sur Youtube ont quelque chose à vendre, il ne faut pas l’oublier. »

  • Source : JAMA Facial Plastic Surgery, le 16 août 2018
  • Ecrit par : Laura Bourgault – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

https://destinationsante.com/

Chirurgie esthétique pour poisson porte-bonheur à Singapour ! Par Astrid Saint Auguste


Jusqu’ou peut aller l’imbécilité humaine ? La chirurgie esthétique pour des poissons qui sont en voie de disparition en état sauvage. Ce poisson asiatique est un porte-bonheur pour les riches qui définissent leur statut social. Quel égoïsme pour faire autant de cruauté animal
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Chirurgie esthétique pour poisson porte-bonheur à Singapour !

 

Poisson-dragon

Le scléropage est devenu un symbole de statut social pour les Asiatiques. Celui-ci a coûté 20 000 dollars à l’achat pour son propriétaire, l’ex-Président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono.

© ADEK BERRY / AFP

 

Non, ce n’est un phénomène de mode qui va bouleverser le monde de l’aquariophilie. Juste une bizarrerie un peu cruelle pointée par le quotidien américain The New York Times.

Le propriétaire d’une animalerie de Singapour “lifte” les yeux de ses poissons ou redessine leur mâchoire inférieure pour les rendre encore plus attractifs pour sa clientèle.

Pas n’importe lesquels de ses poissons. Les pauvres victimes, les poissons les plus coûteux de son commerce, sont des scléropages d’Asie appelés aussi Arowanas asiatiques (Scleropages formosus), des poissons d’eau douce en voie d’extinction à l’état sauvage.

 Dans la culture chinoise, leur aspect rappelle le mythique dragon. L’animal est devenu un porte-bonheur et un symbole de statut social pour les Chinois fortunés depuis les années 1970. En quelques décennies, ce qui était un plat du pauvre est devenu le comble du snobisme pour les riches Asiatiques qui les collectionnent dans de gigantesques aquariums.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le blanchiment du pénis inquiète les chirurgiens


Il y a les femmes qui choisissent des chirurgies esthétiques pour leurs parties intimes, alors voilà les hommes s’y mettent aussi, même si la demande rallongement du pénis est moins populaire qu’avant, maintenant, c’est le blanchissement du pénis qui vient à la mode. Pourtant, ces traitements au laser ou à l’acide comportent de haut risque. Cela vaut-il vraiment la peine de risquer de blanchir cet organe ? L’ego sera t’il plus haut si l’opération rate … ?
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Le blanchiment du pénis inquiète les chirurgiens

 

La technique de blanchiment du pénis n'est pas... (Photo AFP)

La technique de blanchiment du pénis n’est pas sans danger, avertissent les experts. Elle nécessite l’usage de laser ou d’acide et peut causer brûlures, cicatrices, taches sur le pénis, voire aboutir à l’inverse du but recherché avec un pénis plus foncé qu’à l’origine.

PHOTO AFP

 

Agence France-Presse
Paris

Après l’agrandissement du pénis, son blanchiment? Une clinique de Thaïlande a créé le buzz en lançant ce service, mais il suscite la méfiance de chirurgiens esthétiques réunis en congrès à Paris.

«Honnêtement, je pense qu’il ne faut pas le faire», a dit à l’AFP Fabien Boucher, chirurgien esthétique français, lors du congrès Imcas (International Master Course on Aging Science).

«La plupart des substances utilisées sont agressives (…). Cela ne devrait pas être réalisé sur des patients qui n’en ont pas absolument besoin», renchérit un chirurgien italien, Massimiliano Brambilla.

En Thaïlande, une clinique renommée pour son expertise dans le blanchiment, le Lelux Hospital, propose depuis plusieurs mois d’intervenir sur le pénis. Prix de cinq séances au laser: 520 euros (800 $).

«Nous avons environ 100 clients par mois, trois ou quatre par jour», assurait en janvier à l’AFP Bunthita Wattanasiri, l’un des responsables de la clinique.

Cette technique nouvelle a créé l’émoi dans le royaume. De nombreux internautes s’en sont alarmés sur les réseaux sociaux, et le ministère de la Santé lui-même a déconseillé de subir l’opération.

Car elle n’est pas sans danger, avertissent les experts. Elle nécessite l’usage de laser ou d’acide et peut causer brûlures, cicatrices, taches sur le pénis, voire aboutir à l’inverse du but recherché avec un pénis plus foncé qu’à l’origine.

Fabien Boucher souligne qu’aucune étude n’a été réalisée sur l’utilisation de laser ou d’acide pour blanchir le pénis, et qu’aucun produit n’a été développé spécifiquement pour cette zone du corps.

«La peau de la verge est extrêmement spécifique, elle est fine et a certaines specificités hormonales», insiste-t-il.

D’autant que la peau du pénis est naturellement plus foncée que celle du reste du corps.

«Je fais beaucoup de chirurgie intime, y compris en recréant des verges pour des transsexuels. Et les verges à la peau très blanche, c’est vu comme un défaut de reconstruction car cela a un aspect qui n’est pas naturel», poursuit Fabien Boucher.

Le blanchiment de pénis est une pratique embryonnaire, et aucune statistique n’est disponible.

En revanche, les traitements esthétiques du sexe féminin connaissent un engouement croissant. En 2016, plus de 95 000 labiaplasties (réduction de la taille des grandes et/ou des petites lèvres vaginales) et plus de 50 000 vaginoplasties ont été pratiquées dans le monde, selon la Société internationale de chirurgie esthétique (ISAPS).

L’allongement du pénis est en perte de vitesse dans le monde (-28%), d’après les chiffres de cette organisation.

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Les Chinoises rêvent de scalpel


Une mentalité qui est comme une épidémie, chez les Chinoises, J’aime les visages asiatiques, et de voir qu’elles veulent ressembler plus aux européens, c’est vraiment dommage. La chirurgie esthétique fait des affaires d’or dans ce pays. Ce qui est le plus demandé est de débrider les yeux .. C’est pourtant si joli. Ces femmes apprennent donc que pour être jolie, il faut changer le changer le visage pour devenir une autre personne, malgré les risques qu’une chirurgie esthétique peut engendrer
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Les Chinoises rêvent de scalpel

 

Elle n'a que 35 ans mais est assaillie... (PHOTO AFP)

Elle n’a que 35 ans mais est assaillie par la peur de vieillir. Comme toutes ses amies, cette jeune Chinoise a décidé de s’en remettre à la chirurgie esthétique: il est temps pour Chen Yan de s’offrir un nouveau nez.

 

PETER STEBBINGS, MORGAN HUANG
Agence France-Presse
SHANGHAI

Elle n’a que 35 ans mais est assaillie par la peur de vieillir. Comme toutes ses amies, cette jeune Chinoise a décidé de s’en remettre à la chirurgie esthétique: il est temps pour Chen Yan de s’offrir un nouveau nez.

«Une fois qu’on est mariée, devenue maman et trentenaire, on est considérée comme une femme mûre», soupire Chen Yan, qui vient de se faire opérer.

«Moi, je n’ai pas envie d’être une femme mûre aussi jeune», confie-t-elle.

Le secteur de la chirurgie esthétique connaît un boom en Chine, alimenté par la hausse des revenus, l’occidentalisation de la société et la volonté d’augmenter ses chances de décrocher un emploi.

Les candidats sont légion et à mesure qu’ils affluent pour venir consulter, des cabinets et cliniques spécialisés fleurissent, en particulier dans les grandes villes du pays.

Pas moins de 14 millions de Chinois devraient avoir recours à la chirurgie esthétique en 2017, un bond de 42% sur un an, selon l’application spécialisée SoYoung, qui compile des statistiques de plusieurs sources dont celles du cabinet de conseil Deloitte.

Chen Yan, patronne d’un commerce dans la province du Hunan, a parcouru plusieurs centaines de kilomètres pour venir se faire opérer à la clinique Huamei de Shanghai, la capitale économique chinoise. Coût total: 52 515 yuans (9800 $).

Cinq étoiles

L’établissement compte quatre étages, surmontés d’un paisible toit-jardin réservé à la détente des convalescents passés sous le bistouri.

Au catalogue des prestations pour Monsieur ou pour Madame: augmentation mammaire, modelage de l’oreille, implantations de favoris, opération pour réduire la sudation des aisselles, voire… ajout de poils pubiens.

Cet hôpital privé ressemble davantage à un hôtel 5 étoiles qu’à un établissement de soins.

Dans le majestueux hall d’entrée, les patients sont accueillis par des hôtesses vêtues de blouses à rayures et de courtes jupes noires, au son d’une musique d’ambiance.

Dehors, un panneau indique une alléchante promotion de 20%, réservée aux professeurs et aux étudiants.

Selon le chirurgien Li Jian, qui opère dans l’établissement, 90% des clients sont des femmes âgées de 16 à 70 ans.

Les opérations les plus populaires sont le retrait de volume du visage et du corps, ainsi que le remodelage du nez, que beaucoup de Chinoises souhaitent plus fin, plus «occidental».

Jolie pour Instagram

Si un nombre croissant d’adolescents se soumettent au bistouri, l’hôpital n’accepte que les plus de 16 ans, avec autorisation parentale pour les mineurs.

«La plupart des Chinois estiment être d’autant plus beaux que leur visage ou leur nez est fin», explique M. Li, le chirurgien.

«Certaines personnes veulent aussi être plus belles lorsqu’elles se prennent en photo pour les réseaux sociaux. Elles veulent avoir un style plus européen», ajoute-t-il.

La jeune Sun Yibing, 22 ans, est passée sur la table d’opération pour la première fois à l’âge de 17 ans. Depuis, elle est devenue une petite célébrité en Chine après avoir subi… 12 autres interventions.

Une revanche pour celle qui était autrefois moquée par ses camarades de classe pour son look et son surpoids.

Mlle Sun s’est fait refaire le nez, les mâchoires et les tempes. Et elle arbore désormais des yeux plus grands, un corps affiné et un nez et un menton selon elle mieux taillés.

Si son apparence s’est métamorphosée, sa vision de la chirurgie esthétique s’est modifiée aussi.

«J’étais devenue accro aux opérations et je n’étais jamais entièrement satisfaite. Je ne suis pas contre la chirurgie esthétique, mais on doit rester soi-même et ne pas devenir quelqu’un d’autre», dit la jeune femme à l’AFP.

«Je suis la dernière»

Pour elle, l’afflux d’argent dans le secteur a entraîné l’apparition de nombreux chirurgiens peu scrupuleux et surtout insuffisamment formés.

«Il y a quelques années, les gens étaient encore réticents à recourir à la chirurgie esthétique. Mais désormais, j’ai bien peur que ce soit devenu un vrai bazar. Au point que les consommateurs ont du mal à faire la différence entre les bonnes et les mauvaises cliniques», dit-elle.

À l’hôpital de Shanghai, une femme qui vient d’être opérée tente péniblement d’ouvrir les yeux, entravés par des bandages. Une autre, semblant souffrir, se tient la tête à deux mains.

Chen Yan, elle, a déjà subi deux opérations: un léger remodelage du nez et le rajout d’un faux pli à la paupière pour «débrider» les yeux. Cette dernière intervention est l’une des plus populaires en Chine, où les grands yeux ronds sont particulièrement appréciés.

Mais il a fallu six ans à la jeune femme pour se décider à faire modifier son nez en profondeur… comme toutes ses amies.

«Je suis une retardataire. Je suis la dernière à le faire», dit-elle.

Après l’opération, elle raconte que l’hôpital lui a recommandé une nouvelle intervention: le rabotage de l’os du menton.

Beaucoup de Chinoises désirent avoir un visage moins rond et en forme de «V». Mais ces procédés ne sont pas sans danger, avec des risques d’infection ou de paralysie faciale.

«J’ai juste envie d’être plus jolie», justifie Mme Chen. «Peu importe l’âge d’une femme, elle devrait toujours chercher à s’embellir.»

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La chirurgie des fossettes, la nouvelle opération à la mode


Payer plus de 2, 000 $ pour une chirurgie plastique qui ne dure qu’un ou deux mois, ce n’est pas exagéré ? Une mode aux États-Unis d’avoir des fossettes, il est vrai que c’est beau des fossettes, mais pas pour dépenser de l’argent de la sorte
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La chirurgie des fossettes, la nouvelle opération à la mode

 

© thinkstock.

Qu’est-ce qu’Ariana Grande, Kate Middleton, Miranda Kerr ou encore Harry Styles ont en commun? Les fossettes, bien sûr! Cet attribut, considéré comme un véritable atout charme par certain fait fureur. Aux Etats-Unis, une opération de chirurgie esthétique permettant de créer artificiellement des fossettes a d’ailleurs convaincu de nombreuses personnes.

© photo news.

Ces dernières années, la « dimpleplasty », la chirurgie esthétique des fossettes à la côte aux Etats-Unis. De plus en plus de personnes de la génération Y – les personnes nées entre 1980 et l’an 2000 – craquent pour cette opération rapide et peu invasive dans le simple but d’avoir, elles aussi, des creux au milieu des joues.

« La raison pour laquelle certaines personnes ont des fossettes et d’autres pas est qu’elles sont nées avec un lien étroit entre les muscles faciaux du visage et la peau, tandis que d’autres non », a expliqué le chirurgien plastique Darren Smith au magazine Allure. « Il est aisé de créer une fossette en tirant le muscle sous la peau ».

L’opération consiste à « créer un défaut dans le muscle de la joue. Le muscle est ensuite rattaché sous la surface de la peau pour que les fossettes soient visibles quand le visage s’anime, mais restent invisibles lorsqu’il est au repos », a expliqué le docteur Jones au magazine.

Selon le chirurgien, les jeunes sont attirés par cette opération car elle demande « peu de temps, elle améliore l’esthétique du visage et ne nécessite pas une anesthésie générale ».

L’opération, qui coûte entre 1.500 et 1.800 euros,(2 206 et 2 648  $) est cependant semi-permanente: ses effets disparaissent après un ou deux mois. De plus, elle n’est pas sans risque. Certaines personnes se sont en effet retrouvées avec deux trous dans les joues, à l’instar de cette Britannique qui rêvait d’avoir les mêmes fossettes que Cheryl Cole.

http://www.7sur7.be

Plus de 100 chirurgies esthétiques pour ressembler à un alien


Je veux bien être impartiale, mais je trouve cela, vraiment horrifiant que des personnes qui ont de l’argent peuvent changer leur visage de cette façon. Ce gars à l’air jeune, mais plus tard, cette allure va-t-il toujours lui plaire ? Et s’il fait enlever tous ses organes sexuels, si ce n’est pas déjà fait plus tard, le regrettera-t-il ? Pourquoi, ne pas vivre avec la tête qu’on a sans chercher à être autre chose ?
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Plus de 100 chirurgies esthétiques pour ressembler à un alien

 

Plus de 100 chirurgies esthétiques pour ressembler à un alien

Photos Instagram

Un Américain de 22 ans a subi plus de 100 chirurgies esthétiques pour pouvoir ressembler à un extraterrestre.

«Je me sens dans la peau d’un extraterrestre. Je veux que les gens me voient un hybride. Pas un homme ni une femme», a-t-il expliqué au quotidien britannique Daily Mail.

Vinny Ohh a dépensé plus de 50 000 $ pour parfaire son apparence et compte bien investir encore dans ce domaine. Il a notamment subi une augmentation des lèvres, plusieurs opérations du nez et de nombreuses interventions au front et aux joues pour modifier l’apparence de son visage.

Mannequin et maquilleur à ses heures, le Californien utilise fréquemment des lentilles noires pour parfaire son personnage.

«Je ne veux pas que les gens pensent que je tente de me transformer en femme, a-t-il souligné. Ce que je veux, c’est que les gens me voient comme un hybride.»

Ce n’est pas tout.

«Je veux être une personne sans sexe depuis mes 17 ans, a-t-il ajouté. Je peux vivre sans organes sexuels. Je me sens dans la peau d’un extraterrestre, avec une grande tête et sans sourcils.

 

Merci Jack pour la vidéo

http://fr.canoe.ca

Congelez votre graisse: la nouvelle mode pour perdre du poids


Même en chirurgie esthétique, il y a des tendances, des modes qui font fureur. Une en autre est de faire congeler la graisse en trop et hop, on perd du poids. Ou encore réinjecté notre propre graisse enlevée par liposuccion pour la mettre ailleurs, du recyclage en somme. Des millions dépensés à faire une autre image de nous-même
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Congelez votre graisse: la nouvelle mode pour perdre du poids

 

Congelez votre graisse: la nouvelle mode pour perdre du poids

Plus besoin d’aiguilles, d’incision ou d’anesthésie.Photo Fotolia

Détruire la graisse en la réfrigérant, la réinjecter à d’autres endroits du corps ou privilégier les petites interventions rapides, telles sont quelques-unes des nouvelles tendances décrites par les chirurgiens et médecins esthétiques, réunis en Congrès à Paris à partir de jeudi.

«CONGELER» LA GRAISSE… 

Plus besoin d’aiguilles, d’incision ou d’anesthésie. Avec la cryolipolyse, ou «coolsculpting», on peut perdre sa graisse tout en feuilletant un magazine, affirment les médecins esthétiques promoteurs de cette technique.

La procédure, homologuée aux États-Unis depuis 2010, consiste à placer une partie du corps – par exemple les poignées d’amour – dans un appareil breveté, qui refroidit la zone à seulement quelques degrés au-dessus de zéro.

Le traitement réfrigérant entraîne la destruction des cellules graisseuses, qui sont ensuite éliminées naturellement par l’organisme. Les autres cellules, notamment musculaires, moins sensibles au froid, ne sont pas affectées.

«20 % à 23 % des cellules graisseuses de la zone exposée au froid pendant une heure vont disparaître», a affirmé à l’AFP Renato Saltz, chirurgien esthétique près de Salt Lake City (États-Unis) et président de la Société internationale de chirurgie esthétique (ISAPS).

Cette technique est rapide et indolore:

«On vous installe dans la machine et vous ressortez une heure après, prêt à retourner au travail», a-t-il assuré.

Après une première phase de gonflement, les résultats sont visibles au bout de deux à trois semaines, a ajouté le chirurgien.

La liposuccion restait en 2015 la deuxième chirurgie esthétique la plus pratiquée dans le monde, avec 1,39 million d’interventions, selon les dernières données disponibles de l’ISAPS.

Mais les techniques non chirurgicales, dont celle utilisant le froid, pour se débarrasser de la graisse superflue connaissent une croissance rapide, avec déjà plus de 425 000 procédures en 2015 – dont 120 000 rien qu’aux États-Unis.

«C’est l’une des procédures les plus populaires à l’heure actuelle», a souligné Renato Saltz.

Y compris auprès de la gent masculine: parmi la clientèle du Dr Saltz, plus du tiers des clients du «coolsculpting» sont des hommes, alors qu’ils ne représentent globalement que 15 % du marché de la chirurgie esthétique.

… OU LA RÉINJECTER 

Autre technique qui a le vent en poupe: le remodelage corporel, ou «body contouring», où la graisse retirée par liposuccion est ensuite réinjectée ailleurs, remplaçant ainsi les substances synthétiques utilisés jusqu’ici.

«Avant la graisse partait à la poubelle, maintenant, on l’utilise dans (…) beaucoup d’opérations», a observé Nolan Karp, chirurgien à New York et membre du conseil d’administration de l’American Society for Aesthetic Plastic Surgery (ASAPS).

«On l’enlève des endroits ou on n’en veut pas» tels que le ventre et les cuisses, «et on l’injecte dans les endroits où on en veut», comme les fesses, la poitrine ou certains endroits du visage, a-t-il expliqué à l’AFP.

La technique n’est pas nouvelle, mais son amélioration récente a entraîné une explosion de la demande.

Auparavant, une bonne partie de la graisse injectée était réabsorbée par le corps et il fallait répéter la procédure plusieurs fois.

«On sait désormais comment préparer la graisse. On la centrifuge, on la nettoie, on en retire le sang et l’eau, puis on la réinjecte avec de très très petites seringues», a souligné le Dr Saltz.

De cette façon, l’effet des injections est plus durable et il n’y a pas le risque de rejet qu’il peut y avoir avec d’autres substances, puisqu’il s’agit de la propre graisse du patient.

TECHNIQUES NON-INVASIVES 

De façon générale, la tendance se déplace des interventions chirurgicales vers des procédures dites «non-invasives», qui n’exigent pas d’anesthésie, présentent moins de risques et permettent de récupérer plus vite.

Plus de 12 millions d’interventions esthétiques non chirurgicales ont ainsi eu lieu dans le monde en 2015, contre 9,6 millions d’opérations chirurgicales.

La demande bondit notamment pour les traitements laser de «rajeunissement» de la peau et les injections de toxines comme le Botox, qui paralysent les muscles pour «améliorer l’expression de votre visage»,

détaille Renato Saltz.

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La chirurgie esthétique peut parfois virer au cauchemar


Tout cela pour enlever quelques rides et par la suite améliorer (selon la promesse) son visage. Un vrai fiasco. Cela ne vaut pas la peine de risquer un visage pour espérer une meilleure apparence
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La chirurgie esthétique peut parfois virer au cauchemar

 

Carol Bryan sait pertinemment qu’elle ne retrouvera plus jamais son visage d’antan. © (capture d’écran).

Christophe Da Silva

Selon The Sun et The Independent, Carol Bryan (54 ans) est aujourd’hui aveugle d’un oeil à cause d’une chirurgie esthétique cauchemardesque. Grâce à son témoignage, elle espère aider d’autres personnes à surmonter ce genre d’épreuves.

Si la chirurgie esthétique réalise parfois des miracles, le résultat final peut parfois être dramatique. C’est le cas de Carol Bryan, 54 ans. Le comble de cette histoire est qu’elle travaillait dans ce domaine.

Effets secondaires terribles

Selon The Sun, Carol Bryan a commencé les injections de botox autour de 30 ans, histoire d’effacer quelques rides. Tenue au courant des produits grâce à son activité professionnelle et conseillée par les médecins, elle a a voulu donner plus de volume à ses pommettes et parfaire son front en 2009.

Ce que Carol Bryan ne savait pas à l’époque, c’est que certains produits étaient destinés uniquement pour des zones spécifiques du visage. Sans connaître ce « petit » détail, elle a donc accepté l’injection du composé contenant du silicone et un autre produit sur les parties de son visage. Les effets secondaires ont été terribles: ecchymoses, gonflements… Trois mois plus tard, elle n’osait même plus se regarder dans un miroir. Terrifiée et défigurée, elle vivait constamment avec un chapeau, une écharpe et des lunettes de soleil. Pendant quatre ans, elle a fini par se replier sur elle-même, n’osant même plus fréquenter ses proches.

« J’avais l’impression d’avoir une tête d’un alien », a-t-elle raconté à The Independent.

UCLA et cinq opérations

En 2013, la fille de Carol Bryan a décidé de prendre les choses en main pour la sauver. Plusieurs hôpitaux ont été appelés mais seule l’UCLA (l’Université de Californie à Los Angeles) a répondu à l’appel. Le professeur Brian Boyd, un enseignant de chirurgie à la David Geffen School of Medecine à l’UCLA, a relevé le défi.

La première opération de chirurgie réparatrice a eu lieu en avril 2013. Elle a duré plus de 16 heures. Les médecins ont rencontré plusieurs difficultés car les produits injectés avaient durci avec le temps. Ils avaient aussi provoqué quelques déformations du visage. Malheureusement, le nerf optique de Carol Bryan a été touché durant cette opération. Elle est aujourd’hui aveugle d’un oeil.

Greffe et front totalement enlevé

Une seconde opération a eu lieu en octobre 2013. Après 17 heures de travail, le front de Carol Bryan a été totalement enlevé. Il a fallu une greffe de la peau en utilisant des tissus de son dos pour le reconstituer. Son front a finalement retrouvé une apparence normale après une troisième intervention chirurgicale en décembre 2013.  Deux autres opérations ont suivi en 2014 et 2015.

Si Carol Bryan sait pertinemment qu’elle ne retrouvera plus jamais son visage d’antan, elle ne se cache plus aujourd’hui. Elle espère que son témoignage aidera d’autres personnes à surmonter ce genre d’épreuves.

http://www.7sur7.be/