En Inde, les agriculteurs n’ont pas le droit de faire pousser les mêmes pommes de terre que PepsiCo


Et bien ! On peut même mettre une marque déposée sur des aliments comme à fait PepsiCo pour ces croustilles Lays avec des pommes de terre. Malheur aux cultivateurs qui ont semer ces patates en Inde. Ce n’est pas un peu exagéré ?
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En Inde, les agriculteurs n’ont pas le droit de faire pousser les mêmes pommes de terre que PepsiCo

 

Archive d’illustration © photo news.

Des organisations d’agriculteurs se mobilisent en Inde pour défendre les intérêts de certains d’entre eux, accusés par PepsiCo de faire pousser des pommes de terre que le géant de l’alimentaire lui-même utilise pour concevoir ses chips.

La filiale indienne de PepsiCo a engagé des poursuites contre neuf agriculteurs de l’État du Gujarat, réclamant à chacun d’eux entre 10 et 20 millions de roupies (127.000 à 255.000 euros) pour avoir traité des pommes de terre dont la variété a été déposée.

Chips Lays

PepsiCo explique utiliser ce type de pomme de terre précisément pour la conception de chips de sa marque phare Lays. Le cas de quatre fermiers était examiné vendredi devant le tribunal de commerce d’Ahmedabad.

Propisition de PepsiCo

Le spécialiste des sodas a indiqué devant le tribunal qu’il souhaitait régler le conflit et a fait une proposition qui doit être examinée par les agriculteurs, a expliqué le porte-parole d’une association locale de défense d’agriculteurs.

Il ajoute que ceux-ci n’étaient pas conscients qu’il s’agissait d’une marque déposée.

https://www.7sur7.be/

Pepsi va créer des chips pour femmes


Qu’est-ce qu’il ne faut pas inventer pour vendre leurs produits. À les croire, toutes les femmes sont snobs et que c’est par pudeur qu’elles ne managent pas des croustilles. Vu que cela sera dédié aux femmes, le prix sera plus chers que les sacs de chips conventionnels. Ce n’est pas moi qui vais encourager ce produit et de toute manière, c’est de la malbouffe
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Pepsi va créer des chips pour femmes

 

CHONESS VIA GETTY IMAGES

C’est bien connu, les femmes n’aiment pas se salir les mains et être vues en train de manger…

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Claire Tervé HuffPost

Après le dentifrice pour femmes, les stylos Bic pour femmes… La multinationale PepsicCo, à qui l’on doit, entre autres, les marques Doritos, Lay’s, Cheetos ou encore Benenuts, a annoncé la création d’un produit révolutionnaire: les chips pour femmes. Oui, oui.

À en croire la directrice générale du groupe, Indra Nooyi, interviewée par le site Freakonomistet repérée par Quartz.la gent féminine n’attendrait que cette nouvelle pour pouvoir enfin se ruer sur les paquets de chips. Car oui, jusqu’à présent, les femmes se retiendraient… par pudeur.

« Les jeunes garçons mangent des chips, se lèchent les doigts avec allégresse, et quand ils atteignent la fin du paquet,ils versent les dernières miettes directement dans leurs bouches parce qu’ils ne veulent pas perdre ce bon goût. Les femmes aimeraient faire la même chose, mais elles ne le font pas. Elles n’aiment pas mâcher trop fort en public. Et elles ne lèchent pas leurs doigts ou vident les miettes dans leurs bouches », explique Indra Nooy.

Pour résumer, elles n’aiment pas qu’on sache qu’elles aussi se nourrissent comme des être humains.

De fait, ces nouveaux paquets « pour elle », seront adaptés à leur cible et a leur prétendus modes de consommation.

« Le paquet de chips pour femme croustillera moins, aura une odeur moins forte, et un packaging apte à être glissé dans un sac à main ».

Les femmes n’attendaient probablement que cela pour être heureuses.

La marque s’était déjà fait remarquée pour sa pub polémique avec Kendall Jenner en avril 2017.

Ce texte a été publié originalement dans le HuffPost France.

http://quebec.huffingtonpost.ca

La phobie des craquements de chips


Souffrir de mésophonie, la peur de certains bruits ne doit pas être évident à vivre dans ce monde que le bruit est constant ou presque. C’est tout le corps qui réagit face aux bruits qui engendrent l’anxiété et la colère
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La phobie des craquements de chips

 

Pourquoi ne supporte-t-on pas d’entendre un voisin manger ? Une zone cérébrale allergique au bruit en serait la cause.

Sébastien Bohler

Vous faites peut-être partie des personnes qui ne supportent pas d’entendre quelqu’un mâchonner des chips à côté de vous. Ou alors vous détestez un grincement de porte, des bruits de pas dans le couloir… Ce syndrome porte le nom de misophonie et se traduit par une réaction de colère et d’anxiété associée à certains bruits.

Une étude d’imagerie cérébrale vient de révéler que chez les personnes misophones, une zone du cerveau appelée cortex insulaire antérieur s’active excessivement à l’écoute de ces sons. Impliquée dans la perception de l’intérieur du corps (viscères, muscles, tendons), cette zone entre en communication avec des zones émotionnelles à l’avant du cerveau, comme l’amygdale ou le cortex préfrontal ventromédian, créant une réaction corporelle et émotionnelle exacerbée, notamment une hausse du rythme cardiaque. A l’écoute d’un sachet de chips qui s’ouvre, c’est alors tout le corps qui entre en ébullition.

http://www.pourlascience.fr/

Peut-on céder à la tentation des chips (même hypocaloriques) ?


J’aime les chips plus que le chocolat, mais je me raisonne ! Que les chips soit conventionnelles, aux légumes ou autres, c’est un des pires aliments, nous devrions faire une croix dessus. Trop de sel, trop gras, les chips sont néfastes pour la santé du coeur, le diabète, l’obésité ….
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Peut-on céder à la tentation des chips (même hypocaloriques) ?

 

Bol de chips © Gerard Lacz / Rex Featu/REX/SIPA

Bol de chips © Gerard Lacz / Rex Featu/REX/SIPA

Elles cumulent les défauts nutritionnels : trop grasses, trop salées… En cause, notamment, un mode de cuisson dans l’huile qui les rend hypercaloriques. Les versions « allégées » ou aux légumes ne valent guère mieux.

Les chips n’ont pas la cote chez les nutritionnistes.Car leurs défauts, bien connus, sont multiples : hypercaloriques, trop grasses, trop riches en sel… Résultat : elles sont condamnées par la communauté médicale unanime. Pourtant, à l’heure du « manger sain », les consommateurs font de la résistance et semblent même faire des chips un produit refuge en ces temps de crise. +9% de ventes en 2013, plus +5% en 2014… En dix ans, leur consommation a été pratiquement multipliée par deux. En fait, les Français sortant moins, ils organisent davantage d’apéritifs à la maison où ces fameuses « croustilles » — comme les appellent les Québécois — se dégustent à l’envi en version »heavy » (lourdes), les chips « light » ne parvenant pas réellement à convaincre avec seulement 7 % du marché. Pour séduire les plus réticents, les fabricants cherchent donc à donner une image « saine » à leurs produits en développant des chips de légumes – censées être « déculpabilisantes » — ou en surfant sur les grandes compétitions sportives. Ainsi, à l’occasion de l’Euro 2016 de football et des jeux Olympiques qui auront lieu à Rio (Brésil) au mois d’août, une marque s’est associée au footballeur argentin Lionel Messi et une autre à l’ancien nageur Alain Bernard… Un marketing qui ne doit pas faire oublier que les chips restent à consommer avec la plus grande modération, même en version « maison », et plutôt au cours du repas qu’en mode grignotage. L’étiquetage nutritionnel, très détaillé sur 90 % des paquets, permet de faire un choix un peu plus raisonné.

Une trop forte teneur en sel

Avec environ 1,5 g de sel, 100 g de chips fournissent plus du quart de la quantité maximale journalière recommandée même si leur composition s’est améliorée selon une étude menée entre 2009 et 2011 par l’Observatoire de la qualité de l’alimentation (Oqali) (1) : les 1,4kg teneurs moyennes en sodium ont diminué de 8 % (-0,05 g/100 g). Ce léger mieux ne concerne néanmoins que 60 % des produits.

Une trop forte teneur en acides gras saturés

Avec quelque 15 % d’acides gras saturés, les chips restent bannies par les nutritionnistes même si, là encore, les industriels ont fait des efforts selon le rapport de l’Oqali (2009 et 2011), en baissant les apports de 65 % :

« Tous les produits de 2011 présentent ainsi une teneur en acides gras saturés avoisinant 3 g/100 g. »

Cette réduction est le résultat d’une action des industriels pour remplacer dans la friture l’huile de palme par de l’huile de tournesol, à plus haute teneur en acides gras insaturés.

Un mode de cuisson délétère

Si les chips sont hypercaloriques — environ 550 kilocalories pour 100 g —, c’est en raison de leur mode de cuisson en friture dans l’huile. L’amidon contenu dans les pommes de terre se « gélatinise » en effet à haute température, ce qui augmente sa propension à se transformer en glucose, conférant à ces aliments un indice glycémique (IG) élevé. Ce mode de cuisson entraîne en outre des risques pour la santé. Pour y échapper, des fabricants ont développé un mode de cuisson au four. Une grande marque leader parvient ainsi à élaborer un produit avec 10 % de matière grasse au lieu de 34 % en moyenne. Mais la quantité de sel reste la même. Quant aux Pop-chips, elles sont cuites sous pression et soufflées sous la chaleur. Mais, elles contiennent tout de même 425 kilocalories pour 100 g et 13 % de matières grasses.

Des chips de légumes sans vitamines ni minéraux

À la carotte, à la betterave, au panais… les chips aux légumes ne sont pas meilleures sur le plan nutritif en raison du mode de préparation qui reste le même. Le taux de matières grasses, la quantité de calories et de sel ne sont que légèrement plus faibles : 450 à 500 kcal et 25 % de matières grasses contre 36 à 39 % pour les chips « traditionnelles ». La quantité de glucides reste élevée (entre 30 et 37 g contre 50g pour les « classiques »). Et la cuisson à haute température fait disparaître tous les minéraux et antioxydants des légumes, seules les fibres résistant à la chaleur.

Des risques d’obésité

Les gros mangeurs de chips consommeraient cinq litres d’huile par an et prendraient un kilo supplémentaire sur cette durée. D’autant qu’en modifiant les niveaux de glucose et d’insuline dans le sang, leur consommation minorerait le sentiment de satiété. Les chips seraient donc en partie responsables de l’épidémie d’obésité, selon une étude publiée dans le New England Journal of Medicine (2) : en vingt ans, les chips sont l’aliment responsable de la plus importante prise de poids au niveau mondial, devant les boissons sucrées.

Des risques de maladies cardio-vasculaires et de cancer

Le mode cuisson à haute température, l’excès de graisses, de sel mais aussi de sucre provenant de l’amidon des pommes de terre entraînent la formation de produits de glycation avancée (AGE) contre lesquels l’Académie nationale de pharmacie a mis en garde en 2014. Ceux-ci augmentent en effet le risque d’hypertension, de diabète de type 2 (3), de maladies coronariennes, voire d’Alzheimer (4). Enfin, toujours en raison du mode de cuisson à haute température, ce sont les aliments qui contiennent le plus d’acrylamide (5), une substance chimique qui se forme naturellement dans les aliments riches en amidon.

En 2015, l’Autorité européenne de sécurité des aliments publiait un rapport (6) dans lequel elle alertait sur cette substance qui « accroît potentiellement le risque de développement d’un cancer pour les consommateurs de tous âges ».

En outre, les formes très épicées causeraient des ulcérations de l’estomac chez les enfants.

Par Cécile Coumeau

(1) Étude de l’évolution de la composition nutritionnelle de
la catégorie des chips entre 2009 et 2011, Observatoire de la qualité de l’alimentation, Inra-Anses.

(2) Changes in diet and lifestyle and long-term weight gain in women and men, Dariush Mozaffarian and al., N Engl J Med, 2011.

(3) Potato and french fry consumption and risk of type 2 diabetes in women, Am J Clin Nutr, février 2006.

(4) Oral glycotoxins are a modifiable cause of dementia and the metabolic syndrome in mice and humans, Weijung Cai and al., PNAS, février 2014.

(5) Chronic intake of potato chips in humans increases the production of reactive oxygen radicals by leukocytes and increases plasma C-reactive protein : a pilot study, Marek Naruszewicz and al., Am J Clin Nutr, mars 2009.

(6) Scientific opinion on acrylamide in food, Efsa Journal, 2015.

(7) Manganese-enhanced magnetic resonance imaging for mapping of whole brain activity patterns associated with the intake of snack food in ad libitum fed rats, Tobias Hoch, Plos One, 2013.

http://www.sciencesetavenir.fr/

La nouvelle malbouffe


J’ai trouvé les descriptions des nouvelles saveurs de la malbouffe très convaincante pour être dégoutée juste en lisant. Mais aussi, une horreur que quasi tout ce qu’on achète à l’épicerie est tout sauf bon pour la santé
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La nouvelle malbouffe

 

La malbouffe n’est plus ce que vous croyez.

Certes, les hamburgers dégoulinants de graisse, les frites saturées d’huile surchauffée et autres morceaux de poulet reconstitués font toujours partis du tableau des horreurs alimentaires mais la nature même de la malbouffe, celle qui nous engraisse et nous rend gravement malade, a changé.

Aujourd’hui, la vraie malbouffe est tous les jours dans nos assiettes.

Elle mélange des dizaines de produits chimiques- dont certains cancérigènes- sans que jamais vraiment personne n’ait mesuré l’effet d’accumulation dans nos organismes.

La nouvelle malbouffe se cache derrière le nom de produits impossibles à lire, est conçue en laboratoire, repose sur un redoutable assemblage de saveurs artificielles, à l’odeur de notre enfance, à le pouvoir de brouiller notre sens critique, est vendue par des champions du marketing et crée une forme d’addiction.

SAVEURS

Le phénomène n’est pas récent, il date de l’introduction dans notre alimentation de produits conditionnés par les géants de l’agro-alimentaires.

Des produits qui ne coutent pas grand chose à produire et dont la vente rapporte.  Ils représentent aujourd’hui la vaste majorité des étalages de vos supermarchés.

En gros, une fois élimé les fruits, les légumes et les produits frais, ils occupent tout le reste.

Ce qui est nouveau par contre, c’est cette course en avant des fabricants à renouveler sans cesse son offre.

L’idée est simple : sous le prétexte d’un nouveau format, de nouvelles saveurs, vous vendre un aliment qui, justement, en est de moins en moins un.

CHIPS

Aux États-Unis, le phénomène à une ampleur considérable. Mais que l’on ne s’y trompe pas, il ne s’agit pas d’une tendance uniquement américaine.

L’envahissement de nos assiettes par la « frankein-food  »  va de pair avec la pandémie d’obésité. Et la planète entière est touchée.

Parmi ses nouveaux produits, les chips New Flavor  Lay’s (une marque de produits apéritifs qui appartient au géant Pepsico).

Le concept consiste à produire des chips – artificiellement – aromatisés avec les parfums les plus fous et suite aux suggestions décalées des fans du produit.

Pourquoi ? Pour attirer un public plus jeune (des consommateurs pour la vie) et capter l’attention des médias sociaux (publicité gratuite).

Après un coup d’essai il y a quelques mois, Lay’s vient de sortir ces nouveaux produits. Que, par curiosité, j’ai décidé de tester pour vous.

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SALSA MANGUE

Pour ma petite expérience gustative, j’ai demandé à mes enfants, deux adolescents, de me seconder puisque ils correspondent plus ou moins à la cible de Lay’s.

L’idée était de se concentrer sur l’odeur à l’ouverture, le premier sentiment en bouche, l’évolution du goût puis l’impression une fois avalée.

Nous avons décidé de débuter par les chips Salsa Mangue.

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Ce sont à priori les chips qui nous étonnent le moins. Les mélanges de sauces salsa sont très populaires aux USA et nous avons déjà dégusté – et aimé – plusieurs d’entre elles à la mangue.

A l’ouverture de paquet s’échappe un léger fumet d’orange.  En bouche, on retrouve d’abord – et presque exclusivement – la mangue. Du moins, une mangue outrancière, complètement artificielle et bien trop douce.

En quelques secondes, le premier sentiment disparait pour être remplacé par un mélange écoeurant d’ail et d’asperges. Du moins, je crois.

Mais le vrai problème est dans la consistance de la chips. Aucun croustillant, pire très rapidement, nous avons tous les trois le sentiment d’avoir un morceau de carton en bouche. Je n’exagère pas, la chips a vraiment la consistance du papier mâché.

Une fois avalée, mauvaise surprise, la chips continue de nous « habiter ». Du moins, ce sentiment de s’être brossé les dents avec du dentifrice à l’oignon. Une pâte à dent périmée en plus.

Plusieurs verres d’eau seront nécessaires pour libérer nos papilles gustatives. Et le plus fou, c’est la Salsa Mangue est la meilleure du lot.

BACON MAC & CHEESE

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Honnêtement, ce test a failli s’arrêter à l’ouverture du paquet. L’odeur qui s’en dégage m’a retourné le coeur et j’ai bien failli devoir me précipiter dans les toilettes pour vomir.

Un mélange repoussant de gras et d’odeur de pieds. Pas la petite odeur après une chaude journée mais celle de compétition, du gars qui ne s’est pas changé de chaussettes pendant trois semaines. Et qui n’a pas pris de douche non plus.

L’idée de mettre une de ces chips en bouche est repoussante. Mais justement, c’est ce qui fait rire mes enfants.

La première impression confirme l’odeur. Ce n’est pas du bacon mais directement un morceau de couenne, du gras pur que l’on aurait fait rissoler dans gras double. L’envie de cracher est – je crois- contournée par une quantité phénoménale de sel. Tellement que peu à peu, vos papilles gustatives ne sont pas en mesure de sentir autre chose.

Du moins pour quelques secondes, car ensuite, le « fromage » attaque. J’ai honte d’utiliser le terme de fromage moi qui suis un véritable amateur.

Là, immédiatement, on visualise un filament jaune et synthétique, celui qui sort des « bombes à fromage ».

Comme celui-ci :

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Si la consistance est meilleure que celle de la salsa mangue, son arrière-goût est encore plus étrange. Peut-être celui qui consisterait à un morceau de savon aromatisé à la graisse de porc ?

CAPPUCCINO

Nous avons donc gardé le « fleuron » de la nouvelle collection pour terminer. La chips aromatisé au Cappuccino.

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L’emballage nous apprend que la création a été envoyé par Chad Scott, un résident de la banlieue de Las Vegas et, dit-il, un accro des chips et du café.

A l’ouverture, le fumet qui s’échappe du paquet est clairement celui du cappuccino. On se croirait dans un Starbucks. Un Starbucks sans système d’aération tellement le tout est saturé.

En bouche, c’est l’horreur. Instantanée.

D’abord, le sentiment de prendre une bouchée de sucre en poudre.

Ici, si le salé a été remplacé par le doux, la quantité reste la même. On ne fait pas dans la dentelle. Ce n’est plus un produit apéritif, c’est un dessert. Un que l’on donnerait comme punition.

D’ailleurs, mon plus grand, se refuse d’aller plus loin.

Il faut dire que rapidement le sucre est remplacé par la « fameuse » saveur cappuccino. Un goût à vous dégouter à tout jamais de l’idée même de rentrer dans un Starbuck.

Imaginez un mélange qui aurait brûlé de café instantané, de lait qui aurait tourné et de pomme de terre rance. Le tout dominé par de la cannelle. Et du sucre. Encore et encore…

Une fois péniblement avalées, les chips cappuccino continuent à vous habiter. Vos doigts, vos lèvres, votre langue, votre bouche, votre haleine. Tout se retrouve contaminé par une odeur écoutante.

Donner une « note » au produit est tout simplement impossible. Du mois, sauf si l’on décide de vanter ses qualités répulsives.

GLACE

En réalité, le pire de l’expérience se déroule après l’étape de « dégustation ». Pendant plus de trente minutes – effet placebo ou pas – nous avons eu des nausées et des crampes d’estomac. Deux phénomènes que l’on retrouve parfois associés à la combinaison et l’ingestion de certains produits chimiques que l’on retrouve dans notre alimentation quotidienne.

Les frites Lay’s ne sont pas une exception. Il y a quelque jour, une mère de famille américaine a constaté qu’une glace de marque Walmart ne fondait jamais.

Oui, vous avez bien lu : une crème glacée, placée toute la journée au soleil du mois de juillet, ne fond pas. Pourquoi ? La présence de conservateurs et autres arômes artificiels.

Des produits chimiques vendus à bas prix que nous ingurgitons du matin au soir, sans vraiment nous préoccuper de leur origine et  leurs effets à long terme.

Pourtant l’enjeu est de taille : la survie, la santé et le bien-être de l’espèce humaine

William Reymond

http://blogues.journaldemontreal.com/

Voilà les chips les plus grasses du monde


Il n’y a plus de limites dans l’aventure des saveurs. Ce qui est encore plus bizarre, c’est que les États-Unis essaient de diminuer l’embonpoint d’un côté et de l’autre, les aliments dit vides font des pieds et des mains pour rendre accros à leurs produits
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Voilà les chips les plus grasses du monde

 

Vous n’aurez peut-être pas la curiosité de les goûter mais sachez que les chips les plus grasses du monde arrivent en magasin dans une version enrobée de chocolat !

C’est un des plus gros producteurs de chips au monde qui décide de se lancer dans une version salée-sucrée explosive en terme de calories !

Lay’s vient en effet d’annoncer la commercialisation prochaine de chips au chocolat.

 

« Le goût des chips devient très sophistiqué. De plus en plus de produits proposent des associations de goûts opposés comme le sucré-salé », a expliqué Tom Vierhile, directeur de l’innovation chez DataMonitor.

Les chips seront vendues aux Etats-Unis uniquement dans certains magasins. Si le concept marche, il sera étendu à tous les supermarchés… et débarquera très probablement dans les rayons français.

Bientôt des chips mentholées ?

De prochaines nouveautés en terme de chips devraient également faire leurs apparitions.

« Si les gens achètent ce produit (au chocolat, ndlr), cela nous permettra d’aller encore plus loin en leur proposant de nouvelles combinaisons de goûts tout à fait innovantes comme les chips au chocolat blanc, au chocolat noir et même au chocolat mentholé », a annoncé Ram Krishnan, vice-président du marketing de Frito-Lay à USA Today.

A retenir pour les plus gourmands !

http://sante.planet.fr/

Les chips de placenta, la nouvelle tendance beauté chez les stars


Je ne sais pas si les premiers humains, ont eu l’idée de manger le placenta. Cependant, je trouve un peu bizarre de suggérer a des femmes d’avaler sous diverse forme un placenta. Bref, les vedettes sont vraiment bizarres et je ne les envie pas du tout
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Les chips de placenta, la nouvelle tendance beauté chez les stars

 

Consommer son placenta est devenu une tendance incontournable chez les stars mais pas seulement. De nombreuses femmes venant d’accoucher demandent à pouvoir tirer les bénéfices de leur placenta en l’absorbant sous forme de smoothies ou en capsules. A présent, comme Jennifer Aniston, on peut aussi le consommer sous forme de chips !

On ne cesse de parler des bienfaits du placenta sur la récupération post bébé mais les stars louent également son côté « élixir de jeunesse » notamment grâce à sa teneur en fer, nutriments et vitamines.

En effet, elles sont de plus en plus nombreuses à consommer du placenta de brebis afin de garder une peau au top, la dermatologue de Jennifer Aniston, Annie Chui a d’ailleurs expliqué ses méthodes au Grazia UK :

« Le placenta est un ingrédient super puissant. Il contient beaucoup de facteurs de croissance et des protéines qui boostent la production de collagène. Je prépare des soins pour le visage à base de placenta de brebis parce que leur ADN a une structure proche de celle de l’être humain. On a assisté à un énorme boom à Hollywood depuis que les célébrités ont commencé à en utiliser et que les gens ont vu les incroyables résultats sur leur star préférée. Il faut en manger tous les jours pendant deux mois pour voir les effets ».

Jennifer Aniston aurait donc succombé à la tendance en consommant du placenta sous plusieurs formes, les capsules mais aussi tout récemment sous forme de chips ! January Jones avait également déjà témoigné concernant sa cure vitamines, thé et capsules après bébé,

« Votre placenta est déshydraté et transformé en vitamines. J’étais très réticente au début mais nous sommes les seuls mammifères à ne pas le faire. Je le conseille à toutes les mamans ! » avait-elle alors expliqué lors d’une interview.

Alors, le placenta, ça vous dit ?

http://www.aufeminin.com