Le Saviez-Vous ► Jikji, premier livre imprimé au monde avec des caractères mobiles


La bible de Gutenberg, est la première bible imprimée et le premier livre en Europe, mais il n’est pas le premier livre imprimé au monde. C’est la Corée et la Chine qui ont utilisé des caractères d’imprimerie bien avant l’Europe.
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Jikji, premier livre imprimé au monde avec des caractères mobiles

Imprimé en 1377, Jikji est le premier livre au monde imprimé avec des caractères mobiles.Imprimé en 1377, Jikji est le premier livre au monde imprimé avec des caractères mobiles.

Johan Maumus

Ce traité bouddhique a été imprimé à partir de caractères mobiles en métal en 1377, soit 78 ans avant l’impression de la bible de Gutenberg.


Les moines bouddhistes à l’origine du premier livre imprimé avec des caractères mobiles

D’après les connaissances actuelles, c’est en Corée que l’on retrouve le premier livre imprimé au monde avec des caractères mobiles.

Il s’agit d’un traité bouddhique du moine Seon Baegun (1298-1374) appelé Jikji (abréviation de Baegun hwasang chorok buljo jikji simche yojeol).

En français, le titre signifie Anthologie des enseignements zen des grands prêtres bouddhistes. L’ouvrage a été imprimé en Corée en 1377, soit 78 ans avant l’impression la bible de Gutenberg.

Le Jikji est un livre de 38 pages en papier fin de mûrier de 24,6 cm x 17 cm. C’est le second volume, et aussi le seul encore existant, de l’œuvre originale qui contenait deux volumes.

L’ouvrage est aujourd’hui conservé à la Bibliothèque nationale à Paris (BNF) et a été inscrit par l’Unesco dans le programme Mémoire du Monde en 2001.

La Chine et la Corée, berceaux de l’imprimerie

Avec la Corée, la Chine possède une des plus anciennes traditions d’imprimerie. Un rouleau imprimé à l’aide de planches gravées en relief a également été retrouvé. Il daterait de la seconde moitié du 9e siècle (868).

Nommé Sutra du diamant, il est le plus ancien livre imprimé daté. C’est un rouleau de cinq mètres de long composé de sept feuilles de papier.

Sutra du diamant.

Les Coréens, les Chinois et les Japonais utilisaient cette technique xylographique pour imprimer des ouvrages rituels, historiques ou médicaux.

Parmi les ouvrages les plus célèbres, on peut citer le Canon bouddhique (Tripitaka Koreana) gravé par la cour royale entre 1237 et 1248 qui comprend plus de 80 000 planches xylographiques.

Le Tripitaka Koreana est aujourd’hui conservé au temple Haeinsa, sur les pentes du Mont Gaya, en Corée.

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Cette mine chinoise peint ses pierres en vert pour les faire passer pour des arbres


Une carrière de pierres en Chine a cru tromper les images satellites en peignant des roches pour faire croire a une mini-forêt et ainsi échappée à une inspection environnementale. Un gros 0/100.
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Cette mine chinoise peint ses pierres en vert pour les faire passer pour des arbres

Crédits : Weibo

par  Laura Boudoux

En Chine, les respon­sables d’une carrière de pierres ont pensé qu’en peignant leurs gravats en vert, ils pour­raient leur­rer les auto­ri­tés et passer pour un site respec­tueux de l’en­vi­ron­ne­ment. Ils espé­raient que vus du ciel, les blocs de pierre passent pour une mini-forêt, leur évitant un contrôle, rapporte Vice.

Sur ordre de leurs supé­rieurs, les employés de la mine Chang­sheng Rock Mate­rial Factory aurait commencé à bomber les pierres dès 2018.

La direc­tion était convaincu que ce gros­sier subter­fuge permet­trait de renvoyer une image très verte de leur mine lorsque les auto­ri­tés envi­ron­ne­men­tales l’ob­ser­ve­raient via des images satel­lites. Elles auraient ainsi pu penser que les régle­men­ta­tions envi­ron­ne­men­tales étaient bien respec­tées par l’usine, qui se serait alors évité un contrôle. Mais leur plan n’a pas fonc­tionné comme prévu.

Fin juillet 2019, l’usine Chang­sheng Rock Mate­rial Factory a raté son évalua­tion offi­cielle menée par le bureau de l’en­vi­ron­ne­ment de la région de Xintai. La mine a été contrainte d’ar­rê­ter son acti­vité, et dispose désor­mais d’un mois pour effa­cer la moindre trace de pein­ture verte.

Mais alors que les 7 000 m² qu’elle occupe sont censés être déser­tés, plusieurs habi­tants assurent sur le réseau social Weibo que l’ac­ti­vité est toujours en cours, et qu’ils ont observé le ballet habi­tuel des camions entrant et sortant du terrain. Un compor­te­ment qui devrait conduire Zhao Shugang, le maire de Xintai, à prendre des mesures radi­cales à l’en­contre de cette « entre­prise sans conscience ».

Sources : Vice

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Une tumeur immortelle retrouvée dans l’ADN des chiens


Avec l’ADN de plusieurs centaines de chiens, les scientifiques ont pu retracer le chien zéro, il y a 6 000 d’années. Bien que le cancer n’est pas contagieux chez l’homme sauf le cancer du foie ou du cancer du col de l’utérus qui se contracte par virus. Le chien est porté d’un cancer qu’il le transmet sexuellement, mais sans pourtant en souffrir. Ce cancer a voyagé de l’Asie, Europe jusqu’au Nouveau Monde, repart pour l’Europe et l’Afrique
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Une tumeur immortelle retrouvée dans l’ADN des chiens


De la Chine au Nouveau Monde, en passant par l'Europe et l'Afrique, la tumeur immortelle a suivi la marche de la mondialisation. | Lucrezia Carnelos via Unsplash

De la Chine au Nouveau Monde, en passant par l’Europe et l’Afrique, la tumeur immortelle a suivi la marche de la mondialisation. | Lucrezia Carnelos via Unsplash

Repéré par Ines Clivio

Repéré sur The Atlantic

Une équipe de recherche a réussi à retracer le voyage du cancer qui ne meurt jamais.

Il arrive qu’on dise du cancer qu’il est immortel. Dans la théorie, c’est vrai. À l’inverse de nos cellules saines, qui sont programmées pour mourir après un certain nombre de divisions, les cellules cancéreuses se divisent à l’infini et deviennent ainsi immortelles.

Dans les faits, c’est faux car le cancer n’est pas contagieux –exception faite du cancer du foie ou du cancer du col de l’utérus provoqués par des virus, mais dans ce cas, c’est le virus qui se propage, pas le cancer.

Supposons qu’un cancer puisse se transmettre d’un individu à l’autre. Supposons qu’il prenne à chacun et chacune de nouvelles caractéristiques génétiques –le cancer est causé par une lésion majeure qui survient au niveau de l’ADN d’une cellule– et que ces caractéristiques génétiques s’héritent au fil des des générations, de sorte qu’on peut retracer tout à fait l’histoire de ce cancer. On sera alors face à une entité qui aura évolué sans jamais perdre ses caractéristiques initiales, en s’enrichissant chaque fois un peu plus d’un individu à l’autre. Autrement dit, une entité immortelle.

Il se trouve que cette entité existe. Voilà 6.000 ans que des chiens la portent et se la transmettent par voie sexuelle. Des scientifiques viennent tout juste de relater son histoire millénaire. Elle commence en Chine.

De la Chine au Nouveau Monde

En étudiant l’ADN de 546 chiens contaminés par ce cancer et issus des quatre coins du monde, l’équipe de recherche a réussi à suivre pas à pas le voyage de la tumeur qui ne meurt jamais. Il a suffi de comparer les différentes séquences ADN et de rebrousser chemin à travers toutes les branches du développement du cancer chez les chiens pour retrouver l’ADN fondateur du chien zéro.

Avec les gènes affectés par des facteurs extérieurs comme le soleil, on a aussi pu déterminer en fonction de l’exposition aux UV la zone géographique du chien zéro et ainsi attester du lieu de naissance du cancer immortel.

Le voyage commence il y a 6.000 ans en Chine. Pendant 4.000 ans, la tumeur reste en Asie puis entame un périple jusqu’en Europe, empruntant peut-être la route de la soie. Puis, il y a 2.000 ans, elle commence à se manifester chez des chiens européens.

Mais cela fait seulement 500 ans que son mouvement s’accélère avec les premiers bateaux qui partent pour le Nouveau Monde. À bord, des colons, leurs chiens, et dans certains, la tumeur immortelle. Ainsi atteint-elle le continent américain et le parcourt de haut en bas.

En cheminant sur les routes du commerce triangulaire, elle revient en Europe et part pour l’Afrique au XVIIIe siècle.

À l’image de nos cultures, la tumeur immortelle a suivi la marche de la mondialisation.

Aujourd’hui, elle n’est plus agressive, se développe lentement et se soigne très facilement. Pourquoi?

Parce qu’«il n’y a plus de combat entre la tumeur et le chien désormais. Ils coexistent», explique Adrian Baez-Ortega, à la tête de l’étude.

Une découverte qui pourrait nous faire envisager plus sérieusement l’hypothèse de la thérapie adaptative sur la chimiothérapie, qui vise à apprivoiser une tumeur plutôt qu’à l’exterminer.

http://www.slate.fr/


En Chine, un petit garçon découvre par hasard un nid d’œufs de dino­saure


C’est une vraie chance pour ce jeune Chinois de 10 ans qui aime la paléontologie de trouver un oeuf de dinosaure. Sa mère n’a pas été indifférente à sa trouvaille pour confirmer par un musée de l’endroit. Il doit être bien fier !
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En Chine, un petit garçon découvre par hasard un nid d’œufs de dino­saure

 

Crédit : Heyuan Radio and Tele­vi­sion Station

par  Suzanne Jovet

Un garçon de 10 ans a décou­vert par hasard un œuf fossi­lisé qui a conduit à la mise au jour d’un nid de dino­saure vieux de 66 millions d’an­nées dans la ville de Heyuan, dans le sud de la Chine, mardi 23 juillet, rapporte le Daily Mail.

Alors qu’il jouait sur un talus avec sa mère le long du fleuve de Heyuan, Zhang Yangzhe a d’abord pensé avoir trouvé un morceau de ciment. Mais passionné de paléon­to­lo­gie, le petit garçon a rapi­de­ment eu l’in­tui­tion qu’il s’agis­sait d’un œuf de dino­saure. Sa mère, Li Xiao­fang a aussi­tôt contacté le musée local, qui a confirmé que l’étrange pierre de 9,1 cm de diamètre était un œuf fossi­lisé. Au cours des fouilles, les cher­cheurs ont alors trouvé dix œufs supplé­men­taires, iden­tiques à celui décou­vert par l’éco­lier.

L’an­cien direc­teur du musée de Heyuan, Huang Ding, affirme que « les fossiles datent de la fin du Crétacé », soit l’époque qui a précédé l’ex­tinc­tion des dino­saures, il y a envi­ron 66 millions d’an­nées.

Cepen­dant, il ne s’agit pas d’une décou­verte inha­bi­tuelle à Heyuan, connue en Chine pour être le « berceau des dino­saures ». Plus de 17 000 œufs fossi­li­sés y ont été retrou­vés depuis 1996. Les paléon­to­logues tentent désor­mais de savoir à quelle espèce appar­te­naient ses œufs.

Crédit : Heyuan Radio and Tele­vi­sion Station

Source : The Daily Mail

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En Chine, des scientifiques implantent à des singes un gène du cerveau humain


Oui, je l’avoue, j’ai aussi pensé aux films sur la planète des singes (il en a eu plusieurs.). Difficile ne pas y penser en voyant des scientifiques s’amuser a intégrer un gène humain relié à l’intelligence a des macaques rhésus. Pour moi, c’est de la mauvaise science. Nous n’avons pas besoin de savoir ce qui rend l’être humain unique, de toute manière, on le voit à tous les jours que ce soit pour le pire ou le meilleur de l’humain.
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En Chine, des scientifiques implantent à des singes un gène du cerveau humain


singe

Un macaque rhésus dans sa cage.

AFP/ARCHIVES – JEAN-FRANCOIS MONIER

Par Sciences et Avenir avec AFP

En Chine, des scientifiques ont implanté un gène humain dans le cerveau de singes. Ce gène jouerait un rôle dans le développement du cerveau humain.

Des scientifiques chinois ont implanté à des singes un gène considéré comme jouant un rôle dans le développement du cerveau humain, dans le cadre d’une étude sur l’évolution de l’intelligence humaine. L’étude, parue en mars 2019 dans la publication anglophone de Pékin National Science Review, a été réalisée par des chercheurs de l’Institut de zoologie de Kunming (sud-ouest de la Chine) et de l’Académie des sciences chinoises travaillant avec des chercheurs américains de l’Université de Caroline du Nord.

Les chercheurs ont implanté à 11 macaques rhésus des versions humaines du gène MCPH1, qui selon des estimations scientifiques jouent un rôle dans le développement du cerveau humain. Ils ont découvert que les cerveaux de ces singes, comme ceux des humains, avaient mis plus de temps à se développer et que les animaux obtenaient de meilleurs résultats aux tests sur la mémoire à court terme et le temps de réaction, en comparaison avec les singes vivant dans la nature.

La taille des cerveaux des singes de l’expérience n’était toutefois pas supérieure à celle des cerveaux de leurs congénères du groupe de contrôle. Cette expérience est la dernière en date d’une série de recherches biomédicales effectuées en Chine qui ont suscité une controverse au plan de l’éthique.

« Nos résultats démontrent que des primates transgéniques non-humains (en dehors des espèces de grands singes) ont le potentiel pour fournir des aperçus importants -et potentiellement uniques- concernant des questions fondamentales sur ce qui rend l’homme unique », écrivent les auteurs de l’étude.

Seuls 5 singes ont survécu

Les singes ont été soumis à des tests de mémoire dans lesquels ils devaient se souvenir de couleurs et de formes sur un écran et à des IRM. Seuls cinq d’entre eux ont survécu jusqu’à la phase de tests. Selon les auteurs de l’étude, le macaque rhésus, bien que plus proche génétiquement des humains que les rongeurs, reste suffisamment éloigné de l’homme pour ne pas susciter de questionnement éthique mais cela n’a toutefois pas dissuadé les critiques.

« Dans l’imaginaire populaire, on se retrouve tout simplement sur la Planète des Singes », a commenté Jacqueline Glover, une bioéthicienne de l’Univerisité du Colorado. « Les humaniser revient à faire quelque chose de mal. Où vivraient-ils et que feraient-ils ? Il ne faut pas créer un être vivant qui ne peut pas avoir une vie significative dans un contexte quelconque », a-t-elle déclaré à la MIT Technology Review.

Larry Baum, un chercheur du Centre for Genomic Sciences de l’Université de Hong Kong, a néanmoins relativisé ces craintes, soulignant que « cette étude n’a modifié que l’un de quelque 20.000 gènes ».

D’autres animaux clonés 

En janvier 2019, une équipe de scientifiques chinois avait annoncé avoir cloné cinq singes à partir d’un spécimen unique dont les gènes avaient été modifiés pour le rendre malade, afin d’étudier les troubles du sommeil. Ils avaient découvert que ces singes montraient des signes de problèmes mentaux associés (dépression, anxiété, comportements liés à la schizophrénie). Ces résultats publiés dans la National Science Review visaient, selon eux, à servir la recherche sur les maladies psychologiques humaines.

En novembre 2018, le chercheur chinois He Jiankui avait annoncé avoir fait naître deux bébés humains dont les gènes avaient été modifiés pour les protéger du virus du sida. Très critiqué par Pékin et la communauté scientifique internationale, il s’est retrouvé au centre d’une enquête de police et a été démis de ses fonctions dans l’université du sud de la Chine où il officiait.

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Un petit garçon de 3 ans survit à une chute de cinq étages


Lundi dernier dans la municipalité de Chongqing (sud-ouest) un garçon de 3 ans est suspendu au-dessus du vide et accroché avec ses mains sur le rebord d’un balcon. Quand il a lâcher prise, des habitants ont pu l’attraper avec une couverture. Heureusement, cet enfant n’a eu aucune blessure, sauf peut-être une bonne frousse.
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Un petit garçon de 3 ans survit à une chute de cinq étages

Un garçon de trois ans a survécu sans blessure à une chute depuis le cinquième étage d’un bâtiment en Chine, grâce aux voisins qui ont amorti sa descente avec une couverture, selon un média d’État.

Ce restau­rant chinois a remplacé les serveurs par des spirales en métal


Pour ma part, je n’aime pas vraiment. Moi, je vois dans ce genre d’équipement, des emplois perdus.

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Ce restau­rant chinois a remplacé les serveurs par des spirales en métal

 

Le restau­rant Space­lab, à Shenz­hen en Chine, propose un service digne du self-service de l’USS Enter­prise, rapporte Thats­mag.

Les plats, comman­dés sur tablette ou smart­phone, sont servis aux client·es à travers des spirales qui descendent du plafond jusque sur les tables.

Le concept futu­riste a été inventé en Alle­magne par Michael Mack en 2007 avec ses restau­rants Roller­coas­ter. La chaîne de fast-food avant-gardiste est dispo­nible en Europe et au Moyen-Orient. Si l’ex­pé­rience futu­riste vous tente, le restau­rant le plus proche est situé à Europa Park, en Alle­magne.

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