Tétraplégique refusé → Un restaurateur devra dédommager un client


Je ne sais pas de quelle planète est le serveur ainsi que ces compères mais il est pourtant reconnu qu’un chien aidant de Mira a accès a toutes espaces publiques et ce même si d’ordinairement les chiens ne seraient pas permis .. Ce serveur en plus de démontrer une totale indifférence au chien MIRA, il a donner une très mauvaise image au restaurant
Nuage

 

Tétraplégique refusé → Un restaurateur devra dédommager un client

 

Tétraplégique refusé - Un restaurateur devra dédommager un client

Le Tribunal a précisé que «l’ensemble du comportement [du serveur] a porté atteinte à la dignité» 

Photo Maksym Yemelyanov – Fotolia.com

Agence QMI

MONTRÉAL – Le restaurant montréalais La Caverne grecque et l’un de ses serveurs ont été condamnés à payer 6000 $ à un client tétraplégique pour dommages moraux et punitifs. Le Tribunal des droits de la personne a jugé qu’ils ont porté atteinte à la dignité de l’homme en lui refusant l’accès à la terrasse parce qu’il était accompagné de son chien MIRA.

Alors que le client aurait interpellé l’employé pour qu’on le serve, ce dernier lui aurait répondu que «les chiens ne sont pas autorisés sur la terrasse». Le serveur a par la suite demandé au client qu’il «mette son chien sur la rue, et puis qu’il pourrait le servir.»

L’homme en fauteuil roulant a tenté d’expliquer à l’employé qu’il ne pouvait pas laisser son chien dans la rue, parce qu’il pourrait être perturbé par les caresses des passants ou par un autre chien, insistant sur le fait qu’il s’agissait d’un chien entraîné par MIRA.

Toutefois, le serveur a fait la sourde oreille aux doléances du plaignant, soulignant qu’il ne le servirait pas si son chien n’était pas amené à l’extérieur. Une amie de l’homme en fauteuil roulant a essayé de faire comprendre la situation aux autres employés à l’intérieur, tentant de les inciter à convaincre le serveur récalcitrant de changer d’avis, mais sans succès.

Après toutes ces tentatives, le client handicapé a averti le serveur qu’il porterait plainte à la Commission des droits de la personne, ce à quoi ce dernier a répondu «c’est ça, porte plainte».

Le Tribunal a précisé dans son jugement que «l’ensemble du comportement [du serveur] a porté atteinte à la dignité [du plaignant] en lui faisant clairement sentir qu’il n’était pas comme les autres clients et qu’il n’était pas le bienvenu dans l’établissement. Dès l’arrivée du plaignant et de son amie, [le serveur] a démontré une absence totale de courtoisie en les ignorant jusqu’à ce que le [plaignant] l’interpelle. Par la suite, il a eu une attitude fermée et obstinée […] en refusant de lire la carte Mira qui lui était présentée.»

 

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