Mira – Le rampeur


Mira est très connue au Québec, c’est une organisation formidable qui a l’origine éduquaient des chiens guide pour les non-voyants. Depuis, ils ont élargies les possibilités que des chiens puissent venir en aide a toutes sortes de handicaps. Aucun endroit public ne peut refuser un chien-guide ou un chien d’assistance que ce soit pour un adulte ou un enfant.
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Mira – Le rampeur

L’association canadienne Mira qui forme et donne des chiens de service à des personnes en situation de handicap, a publié une vidéo pour illustrer l’importance du travail de ces chiens.


Malgré la Charte des droits et libertés de la personne qui vise à les protéger, les bénéficiaires de chiens Mira sont régulièrement victimes de discrimination dans les lieux publics. Pourtant, refuser l’accès à quelqu’un en raison de son chien guide ou d’assistance, ça ne se fait pas.

Des chiens Mira pour aider des personnes atteintes d’Alzheimer


Les chiens d’assistances sont un moyen pour aider les personnes à sortir de l’isolement. Un projet pilote des chiens Mira pour aider des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Le chien aide de plusieurs façons. Soit pour éviter de se perdre lors des sorties, de quémander des câlins quand son maitre est parti trop longtemps dans ses pensées, de japper la nuit en cas d’errance etc .. Le but est de savoir si l’aide d’un chien peut retarder la personne d’être placée, si cela peut ralentir la maladie, et aussi de la rendre heureuse malgré la maladie. Il semble pour le moment que ce soit très positif.
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Des chiens Mira pour aider des personnes atteintes d’Alzheimer

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

Le chien Braque s’assure que Roger Lupien ne tombe jamais trop longtemps dans sa bulle, que ce soit en demandant de se faire caresser ou en le poussant doucement du bout de son nez.

Couché sur le dos, les quatre pattes en l’air, Braque, un chien St-Pierre de 68 livres, regarde son maître dans l’espoir de se faire caresser le ventre. Il se tortille sur le plancher de la cuisine. Assis au-dessus de lui, Roger Lupien éclate de rire et cède à la demande.

    ARIANE LACOURSIÈRE

    LA PRESSE

    Atteint de la maladie d’Alzheimer, l’homme de 72 ans a reçu Braque en juin dernier dans le cadre d’un projet pilote mené par la Fondation Mira. L’objectif est de déterminer si, un peu comme pour les enfants autistes, un chien d’assistance peut aider les personnes atteintes d’Alzheimer à mieux composer avec la maladie et à retarder leur entrée en centre d’hébergement.

    Pour les Lupien, les résultats sont jusqu’à présent plus que positifs. « Je ne m’en passerais plus », affirme M. Lupien. Assise à ses côtés à la table de cuisine de leur bungalow de Vaudreuil, sa femme Fleurette Lyonnais-Lupien n’a elle aussi que de bons mots pour son nouveau protégé.

    Il nous fait vraiment beaucoup de bien. Il aide à diminuer notre stress. Il fait bouger Roger. Il ne le laisse jamais seul. Fleurette Lyonnais-Lupien, conjointe de Roger Lupien, à propos de Braque

    Briser l’isolement

    Autrefois retraité actif, Roger Lupien a eu tout un choc en novembre 2016 quand il a reçu son diagnostic d’alzheimer.

    « Je me doutais que quelque chose clochait. Je ne me souvenais plus de routes pour aller à certains endroits », raconte-t-il.

    Lors d’une sortie à son camp de chasse dans la forêt, près de La Macaza, Roger s’est perdu.

     « Il y avait de la neige. Il n’a jamais pensé à revenir sur ses pas… On savait que quelque chose n’allait plus », ajoute Mme Lyonnais-Lupien.

    Son mari s’est peu à peu refermé sur lui-même. Il a vendu sa moto. Sa voiture décapotable.

    « Il sortait moins. Il s’isolait. Il pouvait faire cinq heures de sudoku par jour à la maison », indique Mme Lyonnais-Lupien.

    En juin, à la suggestion d’une amie, ils ont accepté de participer au projet pilote de Mira. « Ça a changé notre vie », affirme Mme Lyonnais-Lupien.

    PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

    Le chien Braque peut aider Roger Lupien, atteint d’Alzheimer, à retrouver son chemin s’il s’égare.

    Désormais, M. Lupien fait chaque jour une longue promenade avec Braque. Il suffit qu’il empoigne le harnais pour que le chien se lève et marche joyeusement vers lui. Braque peut aider M. Lupien à retrouver son chemin s’il s’égare. Il marche au pas. Il jappe la nuit si son maître fait de l’errance. Il s’assure que M. Lupien ne tombe jamais trop longtemps dans sa bulle, que ce soit en demandant de se faire caresser ou en le poussant doucement du bout de son nez.

    « Il me change les idées. Il me permet de ne pas penser juste à la maladie », témoigne M. Lupien. « Il est dressé pour tenir compagnie. C’est un pot de colle. Il est vraiment affectueux », ajoute sa conjointe.

    Étude inédite

    Président de la Fondation Mira, Nicolas St-Pierre voulait depuis longtemps vérifier si des chiens d’assistance pouvaient aider les personnes vivant avec l’alzheimer. Il y a un an, le projet pilote a été lancé, avec la complicité de Jude Poirier, directeur du Centre d’études sur la prévention de la maladie d’Alzheimer à l’Institut universitaire en santé mentale Douglas.

    Cinq familles se sont fait confier un chien. 

    On voit déjà de beaux résultats. Les aidants nous disent surtout qu’ils voient des sourires apparaître. Nicolas St-Pierre, président de la Fondation Mira

    M. Poirier explique que des études ont déjà démontré que le fait d’introduire des animaux de compagnie dans des unités de soins destinées aux personnes atteintes d’alzheimer avait des effets bénéfiques sur plusieurs. Mais pour la première fois, les effets d’un chien d’assistance seront mesurés.

    M. Poirier veut entre autres vérifier si le stress et l’anxiété de la personne atteinte, mais aussi de l’aidant naturel, diminueront. Il regardera aussi si le chien pourrait ralentir la progression de la maladie et ainsi retarder l’entrée en CHSLD des personnes atteintes.

    Le chercheur explique que des dizaines d’études ont démontré que l’apathie accélère la maladie d’Alzheimer.

    « Le fait qu’un chien d’assistance pousse à l’action pourrait donc aider en ce sens », note M. Poirier.

    D’autres études ont également montré que plus une personne socialise, moins la maladie d’Alzheimer progresse vite.

    « Et avec un chien d’assistance, on augmente les occasions de socialiser, dit M. Poirier. […] Si on pouvait ralentir l’entrée en CHSLD de un, deux ou trois ans, ce serait fabuleux. Au-delà des économies pour l’État, repousser l’institutionnalisation entraîne un gain en qualité de vie qui est non quantifiable. Et permettre aux aidants de moins souffrir, c’est majeur. »

    Sept couples recherchés

    La Fondation Mira est maintenant à la recherche de sept autres couples qui accepteraient de participer à la deuxième phase du projet pilote.

    https://www.lapresse.ca/

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    Le Saviez-Vous ► Les chiens les plus héroïques, d’hier à aujourd’hui


    Les chiens sont des animaux vraiment extraordinaires. Certains d’entre eux sont choisi pour subir un entrainement afin d’aider des personnes dans leur quotidien, que ce soit par la police, les malvoyants, pour acquérir plu d’autonomie … D’autres chiens sont naturellement des animaux aidant à leur façon.
    Nuage

     

    Les chiens les plus héroïques, d’hier à aujourd’hui

     

    Nous sommes nombreux à considérer le chien comme l’animal domestique par excellence. Or, le meilleur ami de l’homme monte la garde et participe aux expéditions de chasse depuis des temps immémoriaux, et de nombreux chiens accomplissent aujourd’hui des tâches tout aussi essentielles.

    Présentés en partenariat avec parasitepolice.ca – une ressource précieuse en matière de santé canine – voici cinq types de chiens qui méritent toute notre reconnaissance.

    Les chiens les plus héroïques, d’hier à

    CHERILNC VIA GETTY IMAGES

    Les chiens policiers

    Les corps policiers utilisent depuis longtemps des chiens pisteurs à l’odorat très développé afin de retrouver des fugitifs, des engins explosifs ou des personnes disparues. Figure emblématique de la brigade canine canadienne, Cloud II a contribué à capturer 123 fugitifs et à localiser de nombreuses personnes égarées. Après les attentats du 11 septembre 2001 à New York, des centaines de chiens similaires ont été utilisés afin de retrouver des survivants ensevelis sous les décombres. Malheureusement, plusieurs d’entre eux ont perdu la vie durant ces opérations de sauvetage.

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    JIM CRAIGMYLE VIA GETTY IMAGES

    Les chiens-guides

    Les chiens-guides pour aveugles occupent une place de choix au classement des animaux les plus héroïques. Ce n’est qu’à partir des années 1920 que le mouvement des chiens-guides a pris son essor grâce aux efforts de la riche philanthrope américaine Dorothy Harrison Eustis. En faisant connaître ces animaux particulièrement efficaces, Mme Eustis a contribué à la fondation de nombreuses écoles spécialisées à travers l’Europe et les États-Unis. Grâce aux chiens-guides, les personnes atteintes de déficience visuelle bénéficient d’une autonomie accrue et peuvent mener une vie beaucoup plus enrichissante.

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    LINDSAY_HELMS VIA GETTY IMAGES

    Les chiens d’assistance

    Qu’ils viennent en aide à des personnes instables ou souffrant de stress post-traumatique, les chiens d’assistance sont de fidèles compagnons de convalescence. Depuis quelques années, certains d’entre eux sont même entraînés à calmer les crises et les comportements autodestructeurs d’enfants autistes.

    Des tâches aussi stressantes ne peuvent être effectuées que par des animaux heureux et en bonne santé. Une bonne manière d’assurer leur bien-être est de les protéger des parasites internes et externes à l’aide de produits préventifs et d’examens réguliers chez le vétérinaire.

    Les chiens les plus héroïques, d’hier à

    GABRIEL OLSEN VIA GETTY IMAGES

    Les chiens acteurs

    Selon certains cinéphiles, la première apparition d’un chien au grand écran remonte à 1905 dans le film britannique Rescued by Rover. Il y a donc belle lurette que les héros à quatre pattes ont fait leur place dans l’industrie du divertissement. Il reste maintenant à savoir lesquels ont tenu les meilleurs rôles : Toto dans Le Magicien d’Oz ou Marley dans Marley et moi? À l’apogée du téléroman Frasier, le magazine Entertainment Weekly avait décerné à Eddie (Moose, de son vrai nom) le titre de «chien le plus célèbre de la télévision».

    Les chiens les plus héroïques, d’hier à

    MATTHEW PALMER VIA GETTY IMAGES

    Les chiens de troupeau

    Bien qu’ils ne soient plus aussi nombreux qu’autrefois, les chiens de troupeau (aussi appelés chiens de berger) sont encore utilisés pour rassembler le bétail. Certains chiens de race talonnent les chèvres et les moutons pour les convaincre de bouger. D’autres vont jusqu’à monter sur leur dos, tandis que les border collies se contentent de les fixer du regard pour parvenir au même résultat.

    Que votre chien soit un compagnon de jeu ou un travailleur acharné, sa santé figure en tête de liste de vos priorités. Pour le protéger des parasites internes et externes, consultez le site parasitepolice.ca.

    https://quebec.huffingtonpost.ca

    On lui demande de descendre du bus car son chien d’assistance est noir


    C’est sidérant qu’encore aujourd’hui, des personnes ayant besoin de chiens d’assistances pour les aider autant à la maison que dans les lieux et services publiques soient refusés par des commerces au transport public. En Angleterre, une femme avec son chien d’assistance a du quitter le bus car son animal était noir ! J’espère que la conductrice de l’autobus sera mise dehors ou du moins, elle devrait avoir une sévère sanction.
    Nuage

     

    On lui demande de descendre du bus car son chien d’assistance est noir

     

    chien guide noir

    Aveugle, une jeune femme a été la cible de violentes critiques à cause de son chien d’assistance de couleur noire.

    Insultée à cause de son chien d’assistance noir

    Comme elle en a l’habitude, Megan Taylor a pris le bus il y a quelques jours de cela en compagnie de son chien d’assistance prénommé Rowley. Si habituellement elle ne rencontre pas de problème, les choses se sont mal passées cette fois puisqu’une femme n’a visiblement pas compris qu’un chien d’assistance pouvait être noir (et non pas le classique Labrador de couleur sable). Elle a alors demandé à Megan de « sortir son putain de chien du bus ».

    Surprise, Megan tente d’abord d’expliquer à la femme que Rowley est bel et bien un chien d’assistance et que ces derniers ne sont pas forcément des Labradors. Mais la femme ne veut rien entendre et persiste.

    Megan – qui souffre d’aveuglements depuis qu’elle a l’âge de 15 ans – décide alors de ne pas insister et de terminer son voyage en laissant la femme débiter ses insultes et critiques tout en l’ignorant.

    Attristée par ce comportement d’une violence rare, Megan confie au Liverpool Echo que cette expérience n’est pas une première pour elle :

    « Par le passé, on m’a aussi craché dessus, marché dessus et accusée d’être une junkie car je ne tenais pas debout… »

    Grâce à la présence de Rowley, Megan peut faire plein de choses qu’elle ne pourrait pas faire seule, comme récupérer certains objets, délacer ses chaussures ou même s’habiller. Rowley est aussi capable de composer un numéro de téléphone d’urgence si sa maîtresse perd conscience.

    https://wamiz.com

    Une femme partage un message puissant après que des enfants ont frappé un chien d’assistance en magasin


    Quand je vois, n’importe quel chien avec mes petites filles, je demande toujours au propriétaire s’il est gentil et si on peut le caresser. C’est la règle, toujours demander avant de toucher un animal qu’on ne connait pas. Et un chien d’assistance, on le laisse travailler, on ne le dérange pas. C’est important d’éduquer les enfants face aux animaux.
    Nuage

     

    Une femme partage un message puissant après que des enfants ont frappé un chien d’assistance en magasin

     

     

     Une femme partage un message puissant après que des enfants ont frappé un chien d’assistance en magasin

     

    Quand il s’agit de chiens, il y a mille raisons et une qui expliquent pourquoi ils ont mérité leur statut de meilleur ami de l’homme.

    Ils peuvent être de loyaux gardiens et protecteurs, ils peuvent être des compagnons idéaux dans la vie. Leur poste le plus vaillant, cependant, est peut-être celui de chien d’assistance pour les hommes et les femmes qui en ont besoin.

    Laura Joos ne le sait que trop bien. Elle a une chienne d’assistance nommée Polly qui l’aide à savoir quand elle pourrait perdre connaissance. Le chien va partout avec Joos, équipé d’un harnais qui explique clairement son devoir.

    En juin dernier, Joos a publié un article sur un incident survenu chez Walmart impliquant une mère et ses enfants qui ne savaient pas ou ne se souciaient pas de ce qui est et n’est pas bien concernant une chienne d’assistance.

    Joos était à Walmart avec ses deux enfants et sa nièce. Elle a repéré une famille devant elle et, selon Joos, la mère a dit : « Oui, regarde le toutou, woof woof woof ! »

    « Avec des gens derrière moi, des étagères des deux côtés », a écrit Joos en se souvenantde ce qu’il s’était passé. « Je n’avais pas d’autre choix que de vous dépasser. »

    « Je le redoutais, je savais que vos enfants allaient essayer de caresser ma chienne. Je savais que vous n’aviez pas l’intention de leur dire : « Ne caressez pas le chien, c’est le travail (sic) ».

    Joos a fait tout ce qu’elle a pu pour atténuer la situation, mais il y a quand même eu des contacts.

    « Votre fille s’est approchée (sic) et a FRAPPÉ mon chien, fort (sic) un bruit sourd audible quand sa main l’a frappé sur le dos. »

    L’avertissement de Joos

    Joos veut maintenant faire connaître sa chienne et tous les chiens d’assistance à travers le monde.

    « C’est une chienne d’assistance, apprenez à vos enfants à ne pas les caresser.

    « Et peut-être que vous avez eu une mauvaise journée, peut-être que vous pensez que vous êtes la meilleure maman du monde, peut-être que vous pensez que vos enfants sont des anges et ne peuvent faire aucun mal et leur permettre de faire ce qu’ils veulent. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne vous ai jamais vu, je ne vous reverrai peut-être jamais, mais j’espère que si je vous revois, vous aurez fait un meilleur travail en essayant d’aider vos enfants á avoir un meilleur comportement avec les chiens d’assistance ».

    Maintenant, il peut sembler que Joos réagit de façon excessive ; qu’elle en fait peut-être tout un plat pour rien. Cependant, quand vous creusez plus profondément, la vérité est claire.

    De l’extérieur, on aurait pu croire que Joos était surprotectrice, mais c’était loin d’être vrai.

    « 5 minutes avant de vous voir, j’ai reçu une alerte de ma chienne, mon rythme cardiaque ne cessait de monter, ma poitrine devenait serrée, ma vision devenait floue, j’avais l’impression d’être sous l’eau « , écrit Joos.

    « Vous ne pouviez pas dire que ma hanche glissait hors de sa place et chaque pas que je faisais était douloureux, angoissant. Vous ne pouviez pas voir que les actions de votre fille ont fait rater une deuxième alerte à mon chien. J’avais l’impression que j’allais vomir, heureusement je suis arrivée à ma voiture avant que les pleins effets de mon rythme cardiaque ne m’atteignent, comme une tonne de briques. J’ai failli perdre conscience. Heureusement, mes enfants n’ont pas eu à se tenir au-dessus de leur mère au milieu de l’épicerie en attendant qu’elle se réveille. »

    « Heureusement, vos enfants n’ont pas eu à voir une femme tomber par terre, ça peut faire peur aux jeunes enfants, et même à certains adultes. »

     » Je suis désolée que mon  » conseil  » pour vous aider à aider vos enfants et à aider la communauté des chiens d’assistance vous ait énervé et que vous ayez ressenti le besoin de me dire  »

    EXCUSEZ-VOUS  » d’un ton hautain, mais oui, excusez-moi, excusez-moi d’espérer qu’en tant qu’adulte vous devez apprendre à vos enfants à être respectueux envers des personnes handicapées. Je suis sûre que vous ne les laisseriez pas attraper la canne de quelqu’un, ou tirer sur leurs tubes nasaux qui leur fournissent de l’oxygène.

    « Ma chienne m’aide à rester en vie tous les jours. Elle me garde en vie et en sécurité pour que mes enfants puissent profiter de leur mère. »

    https://fr.newsner.com/

    Un homme frappe une femme enceinte et un chien dans un avion


    Même si le gars aurait frapper sois-disant le chien accidentellement, il est clair qu’il n’avait aucun droit de frapper dans le ventre une femme enceinte. S’il est agressif devant une inconnue enceinte, comment il réagit quand il est mécontent envers ses proches ?
    Nuage

     

    Un homme frappe une femme enceinte et un chien dans un avion

     

    Par Nina Golgowski

    L’altercation était à propos de la taille du chien.

    Un homme aurait donné un coup de poing dans le ventre d’une femme enceinte sourde lors d’une altercation concernant la taille du chien d’assistance de la dame, rapporte le service de police de la Floride.

    Une vidéo prise dans l’aéroport international d’Orlando montre une poursuite impliquant deux hommes. On peut aussi apercevoir le fiancé de la femme enceinte, identifié par la police comme étant Matthew Silvay, plaquer Timothy Manley, 59 ans, au sol. Silvay est aussi sourd, selon la police.

    D’après le rapport de police obtenu par le HuffPost américain, les hostilités ont commencé lorsque la femme de Manley, Petrini Manley, s’est plainte d’être allergique aux chiens lors de l’atterrissage de l’avion.

    Lorsque l’avion a atterri et que le chien s’est levé, le rapport indique que Manley s’est plaint que l’animal prenait plus de place qu’il n’en avait le droit et a donné un coup de poing au grand danois. À la suite de cette agression, la bête a secoué la tête avant de se réfugier en dessous d’un siège, alors que ses maîtres réclamaient des explications à Manley.

    La fiancée de Silvay, enceinte de 20 semaines, a déclaré que la situation s’est envenimée lorsque Manley lui a asséné un coup de poing au ventre. Dans leur rapport, les policiers soulignent que la grossesse de Ramirez est évidente et que Manley aurait également heurté les enfants du couple.

    «C’est alors que mon fiancé est devenu furieux, parce que cet homme avait porté la main sur moi, les enfants et le chien», a expliqué Ramirez à la chaîne WFTV, via un interprète en langage des signes.

    WFTVThis Great Dane service dog was allegedly punched by an airline passenger who was upset about its large size.

    Petrini Manley a déclaré à la station que l’incident était un malentendu et que son époux aurait accidentellement frappé le chien. Le fils du couple, également à bord de l’avion, a filmé la scène et, selon sa mère, on peut voir dans la vidéo Silvay donner des coups de pied à son mari alors que celui-ci est assis dans son siège.

    Compte tenu de la surdité de Ramirez et Silvay, son mari n’aurait pas été en mesure d’expliquer que son geste était accidentel, selon elle. Petrini Manley accuse Silvay d’être l’agresseur.

    Dans la vidéo, on peut apercevoir Silvay plaquer Manley au sol. Silvay a plus tard avoué avoir tenté de retenir Manley, qui refusait de rester sur les lieux de l’incident jusqu’à l’arrivée de policiers. Ces derniers ont noté dans leur rapport que Manley essayait de s’éloigner lors de leur arrivée.

    Comme l’incident a eu lieu dans un avion, le dossier est suivi par le FBI, indique le Orlando Sentinel.

    Ce texte initialement publié sur le HuffPost États-Unis a été traduit de l’anglais.

    https://quebec.huffingtonpost.ca/

    Chien-guide refusé dans un resto: «Ça arrive tout le temps»


    Me semble que toute personne qui travaille au public devrait savoir que les chiens d’assistance ont droit d’accompagner leur maitre peut importe si c’est un restaurant, un taxi, ou autre. C’est un droit qui est depuis plusieurs années acquis pour ces personnes. L’excuse qu’un chien serait dangereux dans un restaurant avec un plat chaud, me semble faible. Un enfant qui se lève subitement est tout aussi dangereux pour les serveurs. Devrait-on interdire les enfants ?
    Nuage

     

    Chien-guide refusé dans un resto: «Ça arrive tout le temps»

     

    Diane Bergeron a déposé une plainte à la Commission... (Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse)

    Diane Bergeron a déposé une plainte à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse contre le restaurant Lyla, situé dans Parc Extension, après qu’une employée lui eut signifié que son chien-guide ne pouvait la suivre à sa table.

    PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

    SIMON-OLIVIER LORANGE
    La Presse

    Une femme non voyante de passage à Montréal a appris de manière abrupte que son chien-guide n’était pas le bienvenu dans un restaurant de Parc Extension.

    Diane Bergeron et son chien guide

    PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

    Diane Bergeron raconte avoir été accueillie gentiment, vendredi dernier, par l’hôte à l’entrée du restaurant Lyla, rue Jean-Talon Ouest, mais qu’au moment de s’asseoir à sa table, son amie et elle ont été interceptées par une employée qui leur a signifié que le chien ne pourrait pas suivre sa maîtresse ni se coucher sous la table.

    « Peu de gens le savent, mais ça nous arrive tout le temps », déplore-t-elle au téléphone.

    La Loi sur les produits alimentaires prévoit pourtant que « toute personne qui accède à l’aire de service au public [où est exercée l’activité de restaurateur] peut être accompagnée d’un chien lui permettant de pallier un handicap ».

    Au milieu du brouhaha de l’heure du dîner, les deux femmes ont argumenté avec l’employée, invoquant des précédents qui ont valu des amendes salées à d’autres restaurants, de même que la Charte des droits et libertés qui est claire au sujet des chiens-guides.

    En guise de compromis, la serveuse a finalement proposé que l’animal attende dans le vestibule du commerce, précisant que cet espace était chauffé.

    « J’étais debout au milieu de la place et personne ne disait rien pour me défendre. C’était embarrassant, humiliant », dit Diane Bergeron.

    Rentrée à Ottawa quelques heures après l’incident, elle a déposé une plainte à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ).

    LA LOI ET LA CHARTE

    Aux yeux de la Commission, il n’y a pas de zone grise.

    Dans sa documentation, elle cite la Charte des droits et libertés, qui s’applique « sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur […] le handicap ou l’utilisation d’un moyen pour pallier ce handicap ».

    Le chien d’assistance (pour les personnes ayant un handicap moteur) et le chien-guide sont reconnus au nombre de ces « moyens » par les tribunaux, souligne la CDPDJ.

    Sur son site web, la Commission rappelle notamment qu’en 2012, le Tribunal des droits de la personne a ordonné au restaurant montréalais La Caverne grecque et à un des serveurs de payer 6000 $ à une personne tétraplégique à qui on avait refusé l’entrée avec son chien d’assistance.

    Dans un aide-mémoire produit à l’intention des restaurateurs à qui il délivre des permis d’exploitation, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) mentionne aussi clairement les dispositions de la loi concernant les chiens-guides. Le respect ou non du règlement n’est toutefois pas susceptible de faire perdre un permis de restauration, les critères d’inspection étant strictement basés sur la salubrité des lieux.

    L’Association des restaurateurs du Québec (ARQ) est elle aussi catégorique à ce sujet, et elle fournit régulièrement de la documentation à ses quelque 5600 membres pour les sensibiliser à cette cause. L’ARQ ne nous a toutefois pas précisé si Lyla figurait parmi ses membres.

    LE RESTAURANT SE DÉFEND

    Rencontrée par La Presse hier au restaurant, My Tam Phan, l’employée qui s’est opposée à Mme Bergeron, a affirmé qu’elle ignorait, au moment des faits, la loi obligeant les restaurateurs à accueillir les chiens-guides avec les personnes handicapées ou non voyantes.

    « Une cliente incommodée par une allergie aux chiens a déjà dû partir en vitesse par le passé, alors nous avons décidé de ne plus les accepter », raconte My Tam Phan.

    My Tam Phan assure toutefois avoir recueilli l’information nécessaire depuis et s’engage à se conformer à la loi à l’avenir.

    Elle indique néanmoins qu’une salle à manger bondée, avec des serveurs qui transportent des soupes chaudes entre des tables peu espacées, n’est pas un environnement de choix pour un chien.

    Bien qu’elle n’ait pas l’intention de prendre contact avec Diane Bergeron ou de lui offrir des excuses, elle assure que l’Ottavienne est la bienvenue dans son restaurant avec son chien si elle désire y manger de nouveau.

    « On est loin de discriminer les gens, on veut satisfaire tout le monde », conclut-elle.

    Et les taxis?

     

    Selon Diane Bergeron, il n’est pas rare qu’un taxi refuse de la faire monter vu la présence de son chien, invoquant des raisons vaseuses ou passant carrément son chemin. Pourtant, pour ces cas, l’interprétation de la loi est la même que pour les restaurants. Le Règlement sur le transport par taxi de la Ville de Montréal reprend l’article de la Charte, et le Bureau du taxi assure qu’un chauffeur qui y contrevient commet une « offense grave » passible d’une sanction allant jusqu’à une révocation de son permis pour trois mois. Depuis un peu plus d’un an, le Bureau demande également aux chauffeurs de placer en évidence dans leur voiture un code d’éthique où figure en toutes lettres leur obligation d’accepter les passagers avec un animal d’assistance.

    Plaintes pour discrimination liées aux chiens guides ou d’assistance*

    • 2013 : 14
    • 2014 : 9
    • 2015 : 19
    • 2016 : 15
    • 2017 : 22
    • Total : 79

    * Nombre de dossiers ouverts par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse dans le domaine de l’accès aux services, transports et lieux publics

    http://www.lapresse.ca/