Ce chien qui a le merveilleux pouvoir de réconcilier patients et dentistes


C’est peut-être cela qu’il faudrait chez mon dentiste ! C’est tellement stressant, même si c’est juste pour un nettoyage de dent.
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Ce chien qui a le merveilleux pouvoir de réconcilier patients et dentistes

 

Ce chien qui a le merveilleux pouvoir de réconcilier patients et dentiste

 

Un cabinet de pédiatrie dentaire de Chicago a trouvé la méthode révolutionnaire pour rassurer ses jeunes patients : avoir le meilleur des assistants. Et celui-ci n’est autre qu’un chien !

Endroit aseptisé, tension palpable, bruits de roulette, cris … pas de doute, si toutes ces conditions sont réunies, vous vous trouvez bien dans le cabinet d’un dentiste ! Lieu de toutes les angoisses, il est synonyme de stress intense pour bon nombre d’entre nous. Mais avec Jojo à ses côtés, le Pediatric Dentistry of Northbrooksemble avoir trouvé LA solution parfaite.

Jojo ? C’est l’adorable Golden Retriever du cabinet qui a pour rôle de courir au secours des patients nerveux en leur apportant sa tendre présence.

Ce chien qui a le merveilleux pouvoir de réconcilier patients et dentiste

«La majeure partie du temps, les patients ont besoin de sédatif pour les aider à se relaxer», a confié Veronica Renteria, dentiste, au site The Dodo. «Mais lorsque Jojo vient près d’eux et s’assied sur leur chaise, ils sont rassurés. […] Elle fait vraiment un bon travail avec eux.»

Ce chien qui a le merveilleux pouvoir de réconcilier patients et dentiste

Ce chien qui a le merveilleux pouvoir de réconcilier patients et dentiste

Non contente de rassurer les patients, la chienne est aussi une aide précieuse pour le personnel

. «Quand ils sont vraiment très anxieux et effrayé, ils ont tendance à beaucoup bouger. Lorsque Jojo est là, les soins sont beaucoup plus simples et rapides à réaliser. Les médecins réussissent à faire leur travail.»

Ce chien qui a le merveilleux pouvoir de réconcilier patients et dentiste

Ce chien qui a le merveilleux pouvoir de réconcilier patients et dentiste

Il faut dire qu’avec sa patte amicale et son doux regard, on comprend aisément que les enfants appréhendent beaucoup d’aller voir leur dentiste !

Ce chien qui a le merveilleux pouvoir de réconcilier patients et dentiste

«Elle aime venir près d’eux. Elle est très bien formée et sait ce qu’elle fait. Sa présence nous apporte beaucoup !»

Un bien bel échange de bons procédés, non ?

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Comment Chicago règle son problème de chats errants


Tous les chats errants sont stérilisés et vaccinés sans compter qu’ils ont pour la plupart du travail sans pour autant être confinés dans un appartement ou pire un refuge. Leur travail est très écologique et évite de prendre des produits toxiques
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Comment Chicago règle son problème de chats errants

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Instagram – nipofcourage

Comme Los Angeles ou New York, la ville de Chicago compte de nombreux chats errants. Des chats sans famille ni abri, qui depuis peu ont vu leur vie changer. Les chats des rues se sont en effet vu offrir un travail, un vrai, avec le gîte et le couvert à la clef. De nombreuses brasseries de la ville ont adopté des chats pour chasser les rats de leurs établissements et protéger leurs réserves de grains. 

Chicago regorge de brasseries envahies par les rats et de chats errants prêts à mettre leur instinct de chasseurs à leur service.

Le programme Cats at Work, a été mis en place par une association de protection animale, la Tree House Humane Society, qui place aussi des chats dans des usines, des granges, des restaurants, des quais de chargement et autres arrière-cours de Chicago.

Ces chats n’étant pas domestiques, ils sont particulièrement doués pour la chasse et accomplissent à merveille leur mission. La simple présence des chats effraie les rats, qui sont bien moins nombreux à s’aventurer sur leurs terrains de garde. Certains osent encore provoquer les félins, mais ces derniers étant régulièrement nourris, ils en font rarement leur repas. 

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Un chat surveille une distilelrie. (© Instagram – whiskeydarek)

Depuis le lancement du programme, 400 chats ont ainsi pu trouver un travail à Chicago et dans sa banlieue, rapporte le site DNAinfo.

Tous les chats ont été vaccinés et stérilisés par l’association avant d’être replacés dans des endroits stratégiques. Et tous ont été introduits dans leurs nouveaux environnements avec beaucoup de précautions.

« Ils ne sont pas des animaux sauvages. Ils sont toujours des chats domestiques, mais ils n’ont pas été socialisés. Leur socialisation est toujours en évolution. Ils peuvent devenir très sympas » affirme Jenny Schlueter, qui gère le programme Cats of Work. 

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© Instagram – distillerycats

« Le programme Cats at Work est le seul espoir pour de nombreux chats errants d’être placés dans des lieux sûrs pour le reste de leur vie » souligne l’association.

Les chats profitent d’un certain confort mais ne sont pas confinés comme ils le seraient dans un refuge ou un petit appartement. Ils sont qui plus est dispensés de tenir compagnie aux humains s’ils n’en ont pas envie. 

chat distillerie
© Instagram – distillerycats

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Sans harnais et les yeux bandés, le funambule relie deux gratte-ciel


Doit-on l’applaudir ? Est-ce que cela vaut vraiment le coup, de sacrifier sa vie pour des records du monde dans le domaine du funambulisme ?
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Sans harnais et les yeux bandés, le funambule relie deux gratte-ciel

 

Nik Wallenda a signé un nouvel exploit en reliant deux gratte-ciel de Chicago. - Jean-Marc Giboux - /AP/SIPA

Nik Wallenda a signé un nouvel exploit en reliant deux gratte-ciel de Chicago. Jean-Marc Giboux  /  /AP/SIPA

 

Nik Wallenda a signé un nouvel exploit dimanche soir : le funambule a marché entre deux buildings de Chicago, perché sur un fil à 180 mètres du sol. Le cascadeur a ainsi battu deux records du monde, les yeux bandés et sans aucun système de sécurité.

Dans un premier temps, il est parti du 50e étage de la tour ouest de la Marina Tower, à 179 mètres de haut, pour rejoindre le Leo Burnett Building, perché à 205 mètres. L’Américain de 35 ans a effectué cette traversée en un peu moins de sept minutes et a ensuite relié en un peu plus d’une minute la tour ouest et la tour est de la Marina, malgré les fortes rafales de vent.

La traversée du Grand Canyon

« Il s’agit de me dépasser pour devenir meilleur dans ce que j’entreprends, et d’inciter d’autres personnes à vouloir améliorer leurs performances », a déclaré Wallenda à la Discovery Channel, qui a diffusé l’événement dans plus de 220 pays… avec un différé de dix minutes en cas de chute dramatique de l’aventurier.

En juin dernier, celui-ci était devenu le premier homme à franchir le Grand Canyon sur un fil tendu à 450 mètres du sol. L’année dernière, il avait traversé les chutes du Niagara, toujours sans harnais ni filet de sécurité.

http://www.ladepeche.fr

Chicago Un sundae à 1000$ avec ça?


Extravagance alimentaire encore une fois. Cette fois-ci ou encore une fois, aux États-Unis, un dessert glacé à un prix exorbitant, pour une clientèle particulière.
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Un sundae à 1000$ avec ça?

 

Le Victoria (Capture d’écran TVA Nouvelles)

TVA Nouvelles

Tandis que le Québec s’apprête à vivre un deuxième été indien d’ici la fin de la semaine, voilà qu’un restaurant à River North à Chicago propose un rafraîchissement à 1000$!

En effet, l’hôtel Langham offre une coupe glacée dans les cinq chiffres. Appelé «Le Victoria», il est composé d’une crème glacée à la vanille et au chocolat dite «exotique» avec un assortiment de garnitures incluant un soupçon de cognac Hennessy VSOP, de la poussière d’or et une feuille en or 24 carats.

Le dessert luxueux est servi dans un bol de cristal que les clients pourront garder, en plus d’une bouteille de Dom Perignon vieille de 2003.

«J’ai basé ce menu sur les saveurs et friandises que j’ai aimées lorsque j’étais gamin, tout en créant des concepts de desserts uniques», explique le chef Scott Green à la chaîne ABC News.

http://tvanouvelles.ca

Le Saviez-Vous ► Un hôtel-labyrinthe conçu pour torturer 200 personnes


Un hôtel qui cachait des horribles secrets tenus par un médecin psychopathe qui a existé vers la fin des années 1800. Son hôtel bien loin d’être accueillant.
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Un hôtel-labyrinthe conçu pour torturer 200 personnes

 

 

En 1893, le pharmacien Herman Mudgett  alias  H. H. Holmes fit construire un hôtel de trois étages à Chicago spécialement pour y tuer des gens : le « château de l’horreur ».

H. H. Holmes, plus connu sous le nom de Docteur Henry Howard Holmes, est considéré comme le premier tueur en série américain.

Dans son hôtel, surnommé « Le châteu des Horreurs », il tua et mutila de nombreuses victimes, toutes de femmes. Il avoua 27 meutres, mais seulement 9 purent être prouvés, alors qu’au total, certains estiment qu’il a tué plus d’une centaine de personnes, voir  environ 230, si on se base sur le nombre de disparitions.

Le 8 juillet 1878, à 18ans, Holmes épouse Clara A. Lovering de Alton, New Hampshire , une jeune femme d’une riche famille qui a payé ses études de médecine.

 Il décide d’ouvrir un hôtel, pour l’exposition universelle le 1 mai 1883 et séduira une jeune millionnaire, Myrta Belknap qu’il épouse Le 28 janvier 1887 après avoir définitivement adopté le nom de Holmes.

Etant encore marié à sa première épouse et ce faisant devient bigame. Il tente mollement un divorce de sa première épouse mais ne le mené pas à terme.

Gràce à des faux sous plusieurs identité, il réussit à escroquer 5000$ à Myrta pour se construire une somptueuse maison à Wilmette , dans la banlieue de Chicago.

Il épousera une troisième femme le 9 janvier 1894 et aura également des rapports avec Julia Smythe, l’épouse de Ned Connor, un de ses employés. Julia deviendra l’une de ses victimes.

Holmes était bel homme et savait user de son charme auprès des femmes de la société qu’il n’a aucune difficulté à séduire.

La pharmacie de Holton était situé au coin de Wallace et de soixante-troisième rue, dans la banlieue de Englewood.


A la mort du propriétaire mort d’un cancer,  Holmes assassine l’épouse et élabore un mensonge pour sa famille et ses amis , leur narrant le déménagement de Mme Holton pour la Californie. Holmes fera de cette pharmacie et du reste de l’immeuble , son hôtel, son « château de l’horreur » comme on le nommera plus tard.

Pour amènager son château, Holmes se tourna vers plusieurs entreprises, qu’ils s’arrange pour ne pas payer, et qu’il quitte même sans avoir achevé les travaux. Ainsi, il est le seul qui connaissait en détail le bâtiment , ses caches et chambres cachées, ses sous sols piégés et ses prisons. 

 Cette bâtisse était un véritable labyrinthe avec des escaliers ne menant nulle part, des chambres sans fenêtre et des sous-sols piégés. Le nombre de victimes reste flou mais pourrait aller jusqu’à 200 personnes, dont il revendait les squelettes à des écoles de médecine.

Lorsque la police fouilla le château , elle découvrit des chambres dont les murs ou plafonds mouvant pouvait broyer les victimes, des chambres à gaz, les pièges qui activaient toutes sortes de lames ,de fléchettes empoisonnées, ou de coups de feu. Dans une pièce, surnommé « le donjon, a été installé un nombre impressionnant d’instruments de torture. Holmes en médecin sadiques avait recrée un musée de la torture comparable à la Tour de Londres.

Holmes a été inculpé pour le meurtre de Pitezel, et après ses aveux pour 27 meurtres commis à Chicago, Indianapolis et Toronto, et six tentatives de meurtres .

En prison , il perçu 7.500$ d’ « Hearst Papiers » en échange de l’écriture de sa biographie.

Le bâtiment brûla entièrement en 1895. Holmes fut pendu dans la prison de Philadelphie le 7 mai 1896.

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Le Saviez-vous ► Novembre 1930. Bien avant Coluche, Al Capone invente les restos du coeur à Chicago


La soupe populaire ne date pas d’hier, lors de la Grande Récession aux États-Unis, a Chicago plus précisément, Al Capone reconnu mondialement a aussi participer a cette forme de  »générosité » Enfin, disons qu’il y avait aussi une idée derrière la tête pour éviter la prison, qui n’a pas vraiment marché
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Novembre 1930. Bien avant Coluche, Al Capone invente les restos du coeur à Chicago

 

Al Capone et sa soupe populaire.

Al Capone et sa soupe populaire. © DR

Par FRÉDÉRIC LEWINO ET GWENDOLINE DOS SANTOS

Une longue file d’hommes et de femmes patiente devant le 935 South State Street, un immeuble situé dans l’un des quartiers les plus pauvres de Chicago. La double porte vitrée à battants est surmontée d’une grande banderole blanche sur laquelle chacun peut lire : « Gratuit. Soupe, café et doughnuts pour les chômeurs ». Nous sommes le 4 novembre 1930, jour de Thanksgiving (les actions de grâce).

L’Amérique est plongée en pleine récession, des millions de malheureux ont perdu leur emploi, malgré les promesses de Montebourg de trouver un repreneur pour chacune de leurs entreprises… La Grande Dépression frappe de plein fouet l’Amérique, qui crève de faim. Mais le gouvernement s’en fiche comme de la Bretagne… C’est alors que la plus grande fripouille du pays décide de venir au secours des pauvres crevant la dalle. Al Capone ouvre une soupe populaire à Chicago, où cinq mille miséreux peuvent croquer à pleines dents dans un morceau de dinde.

(…) Comment expliquer cette générosité alors que l’homme a la réputation d’être le plus terrible des tueurs ? (…). Car, bien sûr, il y a une raison cachée derrière le geste du gangster. Il sait les poulets sur ses talons. Ceux-ci on déjà coffré son frère Ralph et son directeur financier pour fraude fiscale. Cela lui pend au nez. Comme les flics sont incapables de l’arrêter pour ses crimes, le FBI veut le faire condamner pour évasion fiscale. C’est pourquoi, sur les conseils de ses avocats, Al Capone décide de se bâtir une image de philanthrope. Passer du statut d’ennemi public numéro un à celui d’ami public numéro un. Et comment mieux y arriver qu’en remplissant le ventre creux des milliers de chômeurs ayant perdu leur emploi ? (…)

Un gangster au milieu de notables

Voilà donc Al Capone qui ouvre une soupe populaire durant l’hiver 1930-1931. Le jour de Thanksgiving, deux reporters du Chicago’s American sont présents sur place pour photographier le gangster au milieu de notables de Chicago, hommes politiques et responsables d’association de charité.

L’un d’eux raconte : « J’ai allumé le flash pendant que Bob retirait le bouchon de l’objectif. L’explosion a été assourdissante et la fumée a rempli la pièce. Je me suis retrouvé en train de me pencher par la fenêtre pour aspirer de l’air frais en compagnie de Capone. Les gardes du corps se tenaient debout, le pistolet à la main, cherchant un éventuel assaillant. Quoi qu’il puisse être, Capone avait un bon sens de l’humour. »

Quarante jours durant, à raison de trois festins quotidiens offerts à mille personnes, le resto du coeur d’Al Capone sert 120 000 repas. Il n’y a pas tous les jours de la dinde au menu, parfois du pot-au-feu, du poulet. Le plus souvent une bonne soupe roborative et du pain. À 31 ans, le gangster est l’homme le plus puissant de Chicago. Il empoche, dit-on, jusqu’à 6 millions de dollars par semaine grâce au racket, au proxénétisme et au trafic d’alcool.

Dans le collimateur des fédéraux

Aussi, les 12 000 dollars qu’il aurait dépensés pour nourrir les chômeurs ne sont qu’une goutte de soupe dans un chaudron. D’autant que ses hommes de main ont gentiment invité les commerçants du quartier à verser leur obole. Pourtant, le gangster n’atteint pas totalement son objectif. Si son apparente générosité lui vaut la reconnaissance populaire, en revanche, ni l’attorney général, qui est à ses basques, ni le fisc ne se laissent impressionner. Au contraire même, ils se demandent d’où vient le pognon. La presse a beau donner la parole aux pauvres qui affirment que le bootlegger (trafiquant d’alcool) fait davantage pour eux que le gouvernement, Capone reste dans le collimateur des fédéraux, qui mettent même les bouchées doubles… après le fameux repas de Thanksgiving.

Le 5 juin 1931, Capone est inculpé pour fraude fiscale et infraction à la loi sur la prohibition. Quatre mois plus tard, il est mis sous les verrous pour huit ans. C’est à son tour de goûter à la bonne soupe gratuite de l’État.

http://www.lepoint.fr