Le Saviez-Vous ► 1870, à Paris, on mange du chien, du chat et de l’éléphant pour survivre


La fin justifie les moyens, ici, on parle plus de la faim justifie les moyens. En période de crise, alors que les vivres viennent à manquer, on cherche n’importe quoi pour se mettre sous la dent. A Paris, en 1870, la guerre a mit la ville en état de crise. Il faut nourrir tout le monde, alors que les aliments traditionnels finissent par manquer, on se tourna vers les animaux domestiques ainsi ceux dans les zoos. Aujourd’hui, c’est avec horreur quand on pense que des gens vont manger des chiens et des chats ainsi que certains autres animaux. Alors qu’en ce temps-là, ce n’était pas non plus dans la mentalité française, la preuve, ils ont cessé ce mode alimentations quand cela fût possible.. Il reste quand même à espérer qu’un jour, nous ne vivrons jamais cette situation.
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1870, à Paris, on mange du chien, du chat et de l’éléphant pour survivre

 

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PAR MARINE GASC

En temps de crise, tout ce qu’il compte c’est survivre alors après avoir braconné tout ce qu’il est possible de manger, on s’attaque à l’inimaginable : les animaux de compagnie.

Remarque, à Antioche, ils mangeaient bien des humains… Et à la Rochelle en 1629, les soldats ont mangé leurs propres chevaux… En 1870, lors du siège de Paris, c’est la crise.

Le contexte social du siège de Paris

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Alors que la guerre Franco-prussienne bat son plein, l’armée prussienne gagne du terrain et se retrouve aux portes de Paris en septembre 1870. Côté Français, on se prépare au pire. Un siège c’est toujours difficile et rapidement on manque de bouffe alors l’intendance fait de grosses réserves. On compte plus de 2000 porcs, 150 000 moutons, plus de 30 000 œufs et 45 tonnes de farine. Mais à Paris, il y a du monde, on compte déjà 400 000 soldats mais les civils sont au moins aussi nombreux et le siège va durer bien plus longtemps que prévu alors rapidement, on manque de nourriture et tout particulièrement de viande… Alors on s’attaque aux poissons de la Seine, aux chevaux, aux ânes et aux rats même si ça ne fait pas partie des coutumes culinaires locales.

Les nouvelles recettes à base de chien, chat, singe et ours…

Au départ, les boucheries vendent le rat pour du lapereau car il n’y a rien de pire pour un bourgeois que de devoir s’abaisser à manger du rat. Mais les choses vont changer, Thomas Genin, alors cuisinier, raconte que si le rat est disgracieux il donne une viande goûteuse, fine et de grande qualité. Le cuistot a confectionné des terrines de rat avec une farce de chair et de graisse d’âne. A Paris, on dit que c’est délicieux ! Finalement, on en vient même à manger les chiens et les chats et des boucheries canines et félines vont ouvrir leurs portes alors que dans les restaurants de luxe, on mange même de l’éléphant…

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Les recettes du jardin d’acclimatation

Au jardin d’acclimatation, les éléphants Castor et Pollux ainsi que plusieurs buffles sont abattus d’une part parce qu’il n’y a plus rien pour les nourrir, d’autre part parce qu’ils peuvent servir de nourriture pour plusieurs personnes… Les animaux du zoo de Vincennes sont également passés à la casserole, notamment les ours et les singes. En revanche, au Jardin des plantes, on parvient à maintenir les animaux en vie notamment les éléphants, hippopotames, rhinocéros, bisons, buffles, zébus…

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Le soir du 31 décembre 1870, Bonvalet, le maire du 3ème arrondissement offre un dîner à une vingtaine de personnes au restaurant Noël Peter’s tenu par le chef Fraysse. Le menu est pour le moins étonnant, et sans doute gargantuesque lorsque l’on sait que la plupart des personnes crèvent la dalle à quelques rues seulement :

Hors d’œuvre : sardines, cèleri, beurre et olives
Potage : sajou
(une sorte de singe) au vin de Bordeaux
Relevé : saumon à la Berzelius
Entrée : escalopes d’éléphant, sauce aux échalotes
Rôt : ours à la sauce Troussenel
Dessert : pommes et poires

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Lors d’autres repas, il a été possible de manger de la daube de serpent python, du civet de lion, ou encore de la crépinette d’hippopotame ou de rhinocéros…

Voici un menu présenté quelques jours plus tôt, pour le réveillon de Noël…

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La plupart des animaux du Jardin d’acclimatation ont été vendus à M. Deboos, un boucher du 173 boulevard Haussmann par Albert Geoffroy Saint-Hilaire, directeur du Jardin acclimatation, et fils du fondateur… Décédé quelques années plus tôt, il n’imaginait sans doute pas un tel festin destin pour son jardin…

Le 24 octobre, le boucher commence par acheter des jacks, zèbres et un buffle.

A la fin du siège de Paris qui a duré 130 jours, il ne reste quasiment aucun animal vivant dans la Ville.

Il faut attendre la fin de la guerre pour que les boucheries spécialisées apparaissent véritablement, comme les boucheries canines ou félines. Pendant la Première Guerre mondiale, on mange également du chien et du chat… La dernière a fermé en 1925.

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37 enfants sacrifiés il y a 500 ans, le cœur arraché


Une triste époque pour des enfants au Pérou qui ont été sacrifiés avec des animaux pour probablement apaiser la colère des dieux. Il semble en effet qu’à cette période El Niño a fait des ravages sur les cultures à cause des pluies ..
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37 enfants sacrifiés il y a 500 ans, le cœur arraché

 

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Deux enfants momifiés dans le sable. Crédits : John Verano

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Un peu moins de 140 enfants et 200 animaux ont été victimes de l’un des plus grands sacrifices jamais enregistrés, il y a environ 500 ans. Les raisons d’un tel geste, cependant, restent inconnues. Mais les chercheurs ont une petite idée.

Nous sommes à quelques kilomètres de la ville de Trujillo, sur les côtes nord de l’actuel Pérou. Il y a entre 500 et 550 ans, probablement pour apaiser la colère des dieux, 137 enfants (sûrement plus) et environ 200 animaux – principalement des lamas – étaient sacrifiés, enterrés les uns à côté des autres dans des linceuls de coton, avec la cache thoracique ouverte. Probablement pour atteindre le cœur et l’arracher de la poitrine, suggèrent les chercheurs.

« La nature sacrificielle de ces morts ne fait aucun doute, explique en effet Nicolas Goepfert, chargé de recherche au CNRS et co-auteur de l’étude. Tous ces enfants sont morts sur une période relativement resserrée. Sans doute moins d’un an, et même peut-être à peine quelques jours ».

Gabriel Prieto, professeur assistant d’archéologie à l’Université nationale de Trujillo (Pérou), avait appris l’existence du site sacrificiel en 2011, après qu’un homme l’ait approché alors qu’il travaillait sur le terrain. Les lieux sont ici déserts, très secs, favorisant ainsi la momification naturelle des corps.  Des cheveux, de la peau, et parfois les pelages de certains animaux ont même été retrouvés sous terre.

Une période marquée par de fortes précipitations

Nous sommes à environ deux kilomètres de l’ancienne cité de Chan Chan, capitale de l’empire des Chimús, qui comptait à l’époque 30 000 habitants en moyenne. Les Chimús ont régné sur ces terres pendant environ 500 ans, avant l’arrivée des Incas vers 1470. Des conflits entre les deux populations pourraient-ils expliquer cet ancien sacrifice ? Il y a peu de chances, notent les chercheurs, qui désignent un autre coupable : le climat. Le sacrifice s’est en effet déroulé à une époque où de fortes pluies s’abattaient sur la région, probablement en raison du phénomène El Niño.

Nous savons que la culture Chimú a prospéré en partie à grâce son agriculture intensive. On arrosait à l’époque les cultures et on abreuvait le bétail avec un réseau sophistiqué de canaux hydrauliques. Il est alors possible qu’un événement extrême d’El Niño – qui se produit lorsque les eaux chaudes s’évaporent du Pacifique sud et tombent sous forme de pluie torrentielle – ait provoqué des ravages dans les cultures, inondant les terres environnantes.

Les membres de la société Chimú pensaient alors probablement qu’un sacrifice humain et animal était le seul moyen d’apaiser la “colère des dieux”. Aujourd’hui encore, certains habitants des hauts plateaux péruviens et de la Bolivie opèrent des sacrifices, et retirent toujours les cœurs des lamas sacrifiés, avant de les brûler.

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Au temps des Vikings, les chevaux mâles avaient un statut particulier


Pour les Vikings, les chevaux mâles avaient un statut particulier. Lors de la mort d’un guerrier, le cheval mâle était sacrifié pour être enterré avec son maitre. Les femelles, étaient tout simplement manger. Ils n’ont trouvé aucune sépulture de femmes ou d’enfants et ne semble pas savoir ce qu’il faisait de leur corps.
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Au temps des Vikings, les chevaux mâles avaient un statut particulier

 

Sleipnir d'Odin cheval Islande Viking

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Sleipnir, le cheval d’Odin dans la mythologie scandinave. Crédits : Wikipédia

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Selon de récentes analyses menées dans des tombes islandaises, les hommes vikings étaient il y a environ 1 000 ans enterrés avec leurs chevaux mâles sacrifiés. Un statut différent semblait être accordé aux femmes et enfants vikings, ainsi qu’aux chevaux femelles. 

Sur les terres islandaises, une équipe de chercheurs de l’Université d’Oslo (Norvège) annonce avoir examiné 355 sépultures datant de la fin du neuvième siècle, jusqu’au début du onzième siècle. Dans le lot, 148 contenaient des restes de chevaux – 175 au total – abattus pour être enterrés avec leur maître probablement mort au combat. Compte tenu du nombre important de montures enterrées, les chercheurs ont tenu à en apprendre davantage sur ces anciens équidés.

« Il est raisonnable de croire qu’un Viking enterré avec son cheval devait exercer un certain pouvoir et une certaine influence. Nous avons donc souhaité en savoir plus sur ces chevaux », explique Albína Hulda Pálsdottir, principale auteure de l’étude.

Les mâles enterrés, les femelles mangées

Après analyses ADN, il en ressort que quasiment tous les chevaux enterrés étaient des mâles. Et tous ont été abattus dans la force de l’âge pour l’occasion, dans le but de reposer avec des hommes, eux aussi dans la force de l’âge

« Il est naturel d’imaginer que le massacre d’animaux mâles virils et, dans une certaine mesure, agressifs, devait faire partie d’un rituel funéraire destiné à conférer un statut et un pouvoir », note Rúnar Leifsson, co-auteur de l’étude publiée dans le Journal of Archaeological Science.

Aucune femme ni enfant n’ont été découverts dans les tombes, suggérant des rituels funéraires différents (étaient-ils incinérés ? coulés en mer ?).

Côté chevaux, l’analyse des restes de trois chevaux gisant à l’extérieur des tombes suggère qu’il s’agissait de femelles abattues pour être mangées. Les chevaux mâles, comme ailleurs en Scandinavie chez les Vikings, semblaient donc avoir un statut particulier comparé aux femelles.

« Dans l’ancienne mythologie nordique, les chevaux jouent un rôle important,explique Mathias Nordvig, de l’Université du Colorado à Boulder (États-Unis). Le plus remarquable est Sleipnir, le cheval d’Odin, qui a huit pattes. (…) Il existe également des liens étroits entre les chevaux et le dieu de la fertilité masculine Freyr. (…) Il existe de nombreux autres exemples de chevaux masculins associés aux dieux dans la mythologie nordique traditionnelle, poursuit le chercheur, et ils semblent tous suggérer la même idée, à savoir que les chevaux ont un statut élevé, sont liés aux guerriers et constituent le moyen de transport préféré des combattants se rendant au royaume de la mort ».

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À Pompeï, les archéo­logues découvrent les restes de chevaux pétri­fiés dans une étable


Quand le Vésuve à éclaté en l’an 79, il a arrêté le temps depuis des siècles. Des personnes ont été figées ainsi que des animaux. Aujourd’hui encore, des chevaux ont été trouvés dans le même état qu’il y a près de 2 000 ans
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À Pompeï, les archéo­logues découvrent les restes de chevaux pétri­fiés dans une étable

 

Crédits : Cesare Abbate/EPA

par  Ulyces

À Pompeï, dans la région italienne de Campa­nie, une équipe d’ar­chéo­logues a fait une nouvelle décou­verte incroyable dans la ville dévas­tée par l’érup­tion du Vésuve en l’an 79.

Ils ont déterré les restes de deux chevaux encore harna­chés dans l’étable d’une ancienne villa, en bordure de la ville, raconte le Guar­dian.

Le direc­teur des fouilles, Massimo Osanna, a confié à l’agence de presse italienne Ansa qu’il s’agis­sait des destriers d’un offi­cier mili­taire de haut rang, peut-être un géné­ral de l’époque romaine. Les chevaux ont été pétri­fiés par les cendres brûlantes du Vésuve, figeant leurs carcasses pour l’éter­nité.

Dimanche 23 décembre, Osanna a déclaré que deux ou trois autres carcasses de chevaux de plus avaient été décou­vertes par les archéo­logues sur le site. Les terrasses de la villa donnaient une vue impre­nable sur Naples et, au-delà, sur l’île de Capri. Une dernière vision enchan­te­resse.

Source : The Guar­dian

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Pourrait-on ressusciter cet ancien cheval de l’ère glaciaire ?


On ne peut qu’espérer qu’ils ne trouvent pas une cellule exploitable pour l’ADN, jamais, il ne sera possible de faire revivre un cheval qui aurait vécu il y a 40 000 ans. Encore, une fois, au lieu de dépenser des fortunes dans ce genre de recherches, il serait vraiment mieux de protéger les espèces animales en danger présentement
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Pourrait-on ressusciter cet ancien cheval de l’ère glaciaire ?

 

Les scientifiques disent que ce plan pour ramener une espèce de cheval de race glaciaire éteinte constitue un plan extrême

 

Un poulain momifié qui a vécu entre 30 000 et 40 000 ans est superbement préservé, mais un ADN intact peut encore être insaisissable.

Crédit: Michil Yakovlev / Le temps sibérien

Une équipe de chercheurs annonçait il y a quelques jours la découverte, dans le permafrost de Sibérie, d’un poulain incroyablement bien conservé vieux d’au moins 40 000 ans.

Des chercheurs tentent aujourd’hui de ressusciter cet ancien cheval de l’ère glaciaire. Une entreprise très, très compliquée.

Il y a quelques semaines, une équipe de l’Université Fédérale du Nord-est (Russie) et de l’Université Kindai (Japon) tombait sur un poulain remarquablement bien conservé. L’animal avait gardé ses poils, sa queue, sa crinière et ses organes internes, et était gelé depuis 40 000 ans dans le permafrost du cratère de Batagaï, en Sibérie. L’espèce est aujourd’hui éteinte, mais certains comptent bien la ressusciter en clonant cet ancien poulain. Ces mêmes chercheurs travaillent actuellement au clonage d’un mammouth laineux. Cloner un cheval – ce qui semble plus simple sur le papier – pourrait alors permettre aux généticiens de se familiariser avec les techniques de clonage.

Pour ce faire, les chercheurs n’ont d’autre choix que d’extraire des cellules vivantes du cheval préservé

« Si nous ne trouvons qu’une cellule vivante, nous pouvons cloner cet ancien cheval », explique Woo-Suk Hwang, de la Sooam Biotech Research Foundation, spécialisée dans le clonage de chiens. « Nous pourrions ensuite la multiplier et obtenir autant d’embryons que nécessaire ».

 Rappelons que ce même chercheur fut condamné en 2006 pour falsification de données, puis en 2009 pour violations bioéthiques et détournement de fonds.

L’idée serait ici de récolter l’ovule d’une jument moderne afin de fabriquer artificiellement un embryon cloné de l’ancien poulain. Celui-ci serait alors placé dans une mère porteuse qui pourrait éventuellement donner naissance à un petit animal dont l’espèce est en veille depuis plusieurs milliers d’années. Si l’équipe semble confiante, l’entreprise paraît en revanche très compliquée. Les chances de trouver un noyau entier avec un génome intact, ou même une cellule congelée pouvant être récupérée, sont en effet très (très) minces.

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Vieux-Montréal: un cheval de calèche s’effondre et meurt


Il est clair que se promener en calèche dans le vieux Montréal doit être féérique, cependant avec la circulation, le bruit, c’est un gros stress pour un cheval. En plus si le cheval se remet d’une maladie ou qu’il est maltraité n’a pas à subir les rues de la ville. Ce que je ne comprends pas, la mairesse parle d’interdire les calèches en ville en 2020, mais pourquoi pas cette année ou l’an prochain
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Vieux-Montréal: un cheval de calèche s’effondre et meurt

 

Le cheval Zeus appartenait à Luc Desparois, propriétaire... (PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE)

 

Le cheval Zeus appartenait à Luc Desparois, propriétaire de Services de calèches et traîneaux Lucky Luc. Cette entreprise, qui a le monopole des calèches à Montréal, a maintes fois été dénoncée par les organismes de défense des animaux.

PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE

ISABELLE HACHEY
La Presse

Un cheval de calèche s’est écroulé dimanche après-midi dans le Vieux-Montréal. L’animal est mort après avoir été secoué de convulsions, un triste incident qui risque de relancer le débat sur l’éthique dans l’industrie des calèches.

Encore sous le choc, la cochère Shanna Lalonde a raconté que le cheval, Zeus, s’était mis à tousser sans pouvoir s’arrêter, rue Saint-Jean, à l’angle de la rue du Saint-Sacrement.

« J’ai débarqué mes clients, je l’ai détaché de la calèche, j’ai essayé de l’aider à passer sa toux. Ça n’a pas passé et il s’est effondré par terre. »

Zeus appartenait à Luc Desparois, propriétaire de Services de calèches et traîneaux Lucky Luc. Cette entreprise, qui a le monopole des calèches à Montréal, a maintes fois été dénoncée par les organismes de défense des animaux, qui jugent la pratique cruelle et les chevaux, maltraités.

En septembre 2017, un autre cheval s’était d’ailleurs effondré dans le Vieux-Montréal. Cocotte était restée près de huit minutes au sol, inerte, avant de se relever. Des images filmées par des passants avaient alors soulevé l’indignation des citoyens. M. Desparois s’était défendu en affirmant que la jument s’était « simplement endormie ».

Celui que l’on surnomme le « King des calèches » semblait catastrophé devant son cheval mort, dimanche après-midi. « Voir si on a besoin de ça », a-t-il maugréé. L’incident risque en effet d’apporter de l’eau au moulin de l’administration de Valérie Plante, qui a annoncé la disparition des calèches à Montréal à partir de 2020.

M. Desparois compte s’adresser aux tribunaux pour faire reculer la Ville dans ce dossier.

« Des chevaux, il y en a qui meurent partout. Nous, à Montréal, on les garde souvent vieux parce qu’on se fait des relations avec eux, on travaille avec eux. Il y a des cochers qui restent sur la job pour le cheval, pas pour la job. C’est des amis, des partenaires de travail », a-t-il fait valoir.

Selon la cochère Shanna Lalonde, Zeus avait « un petit restant de grippe » dimanche matin, mais rien de grave. Le gros cheval alezan avait eu droit à « presque deux semaines de vacances » pour s’en remettre.

« On travaille dans le public avec des animaux, on est habitués de soigner des animaux, a dit M. Desparois. Ça ne serait pas à notre avantage de ne pas en prendre soin. Ce ne sont pas des machines. »

En avril 2016, un rapport du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation a constaté l’insalubrité de l’écurie de M. Desparois. L’entreprise a été condamnée à une amende de 600 $. Selon le rapport, les chevaux étaient forcés de se coucher dans leur crottin.

À la même époque, un cheval avait été blessé après avoir été percuté par un véhicule dans le Vieux-Montréal. L’incident avait poussé l’ancien maire Denis Coderre à imposer un moratoire sur les calèches. Un juge avait ensuite forcé le maire à reculer, décrétant qu’il n’avait pas le droit de suspendre les permis de tous les cochers.

À l’été 2015, d’anciens cochers avaient dénoncé les conditions de vie des chevaux du « King des calèches » au Journal de Montréal. Le quotidien avait alors fait état de journées de 16 heures et d’injection de puissants anti-inflammatoire aux chevaux boiteux pour les forcer à travailler malgré leurs blessures.

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15 Animaux tellement rares qu’ils paraissent irréels


Parmi les animaux terrestres et marins, certains ont un physiques vraiment impressionnant et vraiment différent de ce que nous sommes habitués de voir
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15 Animaux tellement rares qu’ils paraissent irréels

D’après les scientifiques, notre planète abrite environ 8,7 millions d’espèces de plantes et d’animaux. Si 86% des espèces connues sont terrestres, 91% des espèces non encore découvertes sont marines. Il est difficile de croire qu’après des centaines d’années d’études biologiques, on n’ait pas encore répertorié tous les animaux, oiseaux, insectes et poissons qui peuplent notre planète. Certaines de ces créatures sont si uniques qu’il est difficile de croire qu’elles viennent du même monde que nous, et il semble que la nature ne cessera jamais de stimuler notre imagination et de nous surprendre par sa créativité !

1. Le poisson à tête transparente vit dans les profondeurs de l’océan et a des yeux en forme de tonneaux — n’a-t-il pas l’air fantastique ?!

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2. Le Bec-en-sabot du Nil est un oiseau reconnaissable entre tous grâce à son grand bec.

© birokasago / Instagram

3. Cette race de cheval bicolore appelée Appaloosa est très populaire aux États-Unis. Il est très apprécié pour ses motifs fascinants qui défient l’imagination.

© avalonappaloosas.com

4. As-tu déjà vu un lémurien volant ? On dirait un croisement entre une chauve-souris et un koala.

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5. Les attrape-mouches royaux peuvent se vanter d’avoir une crête colorée qui leur donne cet aspect si particulier.

© ravin.mclean / Instagram

6. S’agit-il de boutons de fleurs ou de champignons ? Non, il s’agit de Umbonia spinosa, une espèce d’insectes qui ressemblent à des extraterrestres !

© animalsofthisplanet / Instagram

7. La fourmi à crochet est une créature plutôt dangereuse. Son crochet arrière peut piéger n’importe quel prédateur.

© loo3111 / Instagram

8. Quelle est cette créature à l’allure étrange et aux yeux globuleux ? C’est la crevette mante, l’un des animaux les plus colorés de l’océan.

© malapascuaexotic / Instagram

9. La couleur de ce poisson perroquet bleu est tout simplement incroyable !

© IntotheBlueTv / Twitter

10. Le visage rouge est le trait distinctif de l’uakari chauve, un singe à l’apparence unique.

© the.ethogram / Instagram

11. Le charançon-girafe doit son nom à son long cou.

© animals_forever_care / Instagram

12. Le poulpe-mante est un véritable chef-d’œuvre de la nature, à en juger par la forme de son corps !

© octopusobsessed / Instagram

13. N’aie pas peur ! C’est juste un tatou de type “fée rose”. Aussi mignon qu’inoffensif !

© wildlife_sensation / Instagram

14. Ce lézard semble venir d’une autre planète !

© ScarLizard / Imgur

15. Le poisson chauve-souris à lèvres rouges pourrait être la star d’une publicité pour le rouge à lèvres ! Il est tout simplement magnifique !

© calmoudulina / Instagram

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La Russie va ouvrir un centre de clonage pour ramener des espèces éteintes à la vie


Je peux comprendre l’envie de revoir des animaux tels que le mammouth, certains chevaux disparus. Moi-même, je serais ébahi, mais ce n’est vraiment pas une bonne idée. Pourquoi investir de l’argent dans le passé alors que les animaux présents ont vraiment besoin d’aide, que ce soit une meilleure protection, faire revivre leurs habitats naturels, faire des gestes concrets contre la pollution.
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La Russie va ouvrir un centre de clonage pour ramener des espèces éteintes à la vie

 

Crédits : The Siberian Times

par  Malaurie Chokoualé

 

Certains en rêvent depuis des années, cela se précise : des scientifiques russes se rapprochent un peu plus de la résurrection grâce à l’ADN retrouvé piégé durant des dizaines de milliers d’années dans le pergélisol.

Le 30 août dernier, le Siberian Times a annoncé que l’université fédérale du Nord-Est (NEFU) à Iakoutsk fera cette semaine une proposition d’investissement de l’ordre de 400 millions de roubles (soit 4,9 millions d’euros) pour tenter de ramener à la vie des mammouths ou des rhinocéros laineux, des lions des cavernes ou encore des races de chevaux disparus.

Avec le soutien appuyé du gouvernement régional de la Yakoutie, la rectrice de l’université par interim, Evgenia Mikhailova, prévoit déjà de faire construire un « centre scientifique paléo-génétique de classe mondiale ». Il faut dire que la Yakoutie est une zone particulièrement riche en échantillons d’animaux datant du Pléistocène et de l’Holocène, car près de 80 % des échantillons issus de ces époques ont été retrouvés dans la région. Le Siberian Times explique même que des plans des locaux ont déjà été imaginés, et ceux-ci comprendront des laboratoires plongés en plein dans le pergélisol.

L’université travaille en étroite collaboration avec la Fondation de recherche biotechnologique (SOOAM), laboratoire de clonage controversé en Corée du Sud. La proposition d’investissement sera faite officiellement entre les 11 et 13 septembre prochains lors d’un forum (Eastern Economic Forum) qui se tiendra à Vladivostok, afin de débusquer les potentiels business angels intéressés par l’affaire. Avec des avantages fiscaux et un régime administratif simplifié, la Russie tente de créer des industries innovantes et d’attirer des technologies de pointe étrangères dans le pays. Le clonage d’espèces disparues, entre autres.

Source : The Siberian Times

 

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Les Mongols avaient des dentistes pour chevaux il y a 3 700 ans


Il semble que des nomades mongoliens aient élaboré des traitements dentaires pour les chevaux, il y a 3,700 ans bien avant la Chine ou autre endroit de la Méditerranéen. D’ailleurs, une technique ressemble beaucoup cette pratiquer par la dentisterie vétérinaire moderne.
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Les Mongols avaient des dentistes pour chevaux il y a 3 700 ans

 

Crédits : William Taylor

par  Malaurie Chokoualé

Une équipe de chercheurs a trouvé la plus ancienne preuve de soins dentaires vétérinaires connue à ce jour. En Mongolie, ils ont pu dater des traces de procédures dentaires sur des chevaux datant de 3 300 à 3 700 ans. Le 2 juin dernier, ils publiaient leurs conclusions sur le site d’actualité scientifique ScienceDaily.

William Taylor – auteur principal de l’étude et professeur à l’Institut Max-Planck pour la science de l’histoire humaine – et son équipe ont ainsi analysé les restes de chevaux d’un peuple pastoral (c’est-à-dire d’éleveurs de bêtes, marqués par les transhumances) mongol, connu sous le nom de Deer Stone-Khirigsuur (entre 1 300 et 700 avant J.-C.). Selon Taylor, le développement de l’équitation et d’une activité pastorale avec des chevaux a été essentiel pour l’invention des soins vétérinaires de ces équidés. 

« Les résultats de notre étude montrent qu’une compréhension approfondie de l’anatomie du cheval et une tradition de soins ont été développées, non pas dans les civilisations sédentaires de la Chine ou de la Méditerranée, mais des siècles plus tôt, parmi les nomades dont la subsistance dépendait du bien-être de leurs chevaux », écrit Taylor.

Les chercheurs ont également découvert que les changements dans les soins vétérinaires accordés aux cheveux ont suivi les développements majeurs de prise de contrôle du cheval (évolution de la bride et de la selle avec l’introduction du métal, par exemple). De fait, l’utilisation du métal a entraîné de nouveaux problèmes buccaux pour les cheveux : quand les éleveurs ont commencé à utiliser des mors en métal, ils ont en prime développé une méthode pour extraire une dent problématique, qui ressemble à s’y méprendre à une méthode contemporaine utilisée en dentisterie vétérinaire.

Nicole Boivin, directrice du département d’archéologie de l’Institut Max-Planck pour la science de l’histoire humaine, va même plus loin sur l’impact de ces techniques.

« L’étude du Dr Taylor montre que la dentisterie vétérinaire  développée par les éleveurs asiatiques a peut-être été un facteur clé qui a contribué à stimuler la diffusion des personnes, des idées et des organismes entre l’Est et l’Ouest. »

Source : ScienceDaily

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