Les secrets des vampires pour ne vivre que de sang


Les vampires chez les mammifères sont très rares, il y a 3 chauve-souris qui se nourrissent que de sang et rien d’autres. Dans l’évolution, ces chauves-souris ont plus de variantes que les autres chauves-souris qui auraient aider à ce mode alimentaire
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Les secrets des vampires pour ne vivre que de sang

 

Avec son impressionnant museau écrasé, ses deux grandes... (Brock FENTON, NATURE PUBLISHING GROUP VIA AFP)

 

Avec son impressionnant museau écrasé, ses deux grandes incisives, et son goût pour le sang, le vampire commun (Desmodus rotundus), s’est taillé une réputation assez effrayante.

BROCK FENTON, NATURE PUBLISHING GROUP VIA AFP

 

Agence France-Presse
Paris

Le « vampire commun », une chauve-souris au nom évocateur, a développé ses propres outils pour pallier la faible valeur nutritive du sang et les nombreuses maladies qu’il transporte, intégrant ainsi la minuscule famille des mammifères amateur de sang, selon une étude publiée lundi.

« Les vampires communs ont un régime alimentaire « extrême », en ce sens qu’il nécessite de nombreuses adaptations de l’organisme », explique à l’AFP Tom Gilbert de l’université de Copenhague, coauteur de l’étude.

Avec son impressionnant museau écrasé, ses deux grandes incisives, et son goût pour le sang, le vampire commun (Desmodus rotundus), s’est taillé une réputation assez effrayante.

D’autant plus que se nourrir exclusivement d’hémoglobine est très rare dans le règne animal. Le sang s’avère pauvre en nutriments, en glucides et en vitamines et il transporte de nombreuses maladies.

Seules deux autres espèces de mammifères s’en contentent, des chauves-souris également : les « vampires à pattes velues » et les « vampires à ailes blanches ».

Pour découvrir ce qui permet à l’animal de ne vivre que de sang, Marie Zepeda Mendoza de l’Université de Copenhague et ses collègues ont séquencé le génome de l’animal et étudié son microbiote, c’est-à-dire l’ensemble des micro-organismes (bactéries, levures, champignons, protistes, virus) qu’il héberge.

D’après l’étude publiée lundi dans Nature Ecology & Evolution, le génome du vampire comprend deux fois plus de variantes génétiques que celui des autres espèces de chauves-souris, qui consomment des fruits, du nectar ou des insectes. Une découverte qui met en lumière les nombreux changements génétiques liés à ce mode d’alimentation.

« L’évolution s’est certainement faite progressivement, les vampires commençant à manger des insectes mangeurs de sang, puis s’attaquant au sang lui-même », explique Tom Gilbert.

Les chercheurs ont également étudié les matières fécales des vampires, découvrant la présence dans l’organisme de l’animal de plus de 280 bactéries connues pour causer la maladie chez d’autres mammifères.

Pour le chercheur, cette capacité à ne vivre que de sang, une denrée abondante pour laquelle il y a peu de concurrents, représente « une grande victoire évolutive ».

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15 photos de petits à l’intérieur du ventre de la mère


Le National Geographic a pris des photos très détaillées possibles dans le ventre de la mère dans le règne animal. Ils ont utilisé des caméras connectées à des scanners à ultrasons 4D et le résultat est très bien réussi
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15 photos de petits à l’intérieur du ventre de la mère

1. Un éléphant

2. Un requin

3. Une vache

4. Un pingouin

5. Un chien

6. Un poulain

7. Un dauphin

8. Une chauve-souris

9. Un chat

10. Un serpent

11. Un lion

12. Un requin

12. Un guépard

14. Ours polaires

15. Bébé chihuahua

via: channel.nationalgeographic.com

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Neige au Sahara, grand froid aux États-Unis : la météo devient-elle folle ?


On a fini l’année et commencé la nouvelle année par des froids extrême d’une part, et des chaleur extrême à d’autres endroits dans le monde. Neige au Sahara, froid aux États-Unis, tempête en Europe, chaleur extrême en Australie avec des incendies incontrôlables. Au Québec, nous avons connu des froids polaires et un redoux avec des averses de pluies et on prévoit un froid extrême par la suite. Si ce n’est pas les changements climatiques qui cause ces désordres météorologiques, alors ce serait quoi ?
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Neige au Sahara, grand froid aux États-Unis : la météo devient-elle folle ?

 

 

 

Xavier Demeersman
Journaliste

2018 vient à peine de commencer et l’année est déjà marquée par plusieurs épisodes météorologiques extrêmes dans divers endroits du monde.

Que ce soit dans l’hémisphère nord, où l’hiver qui vient de commencer sévit durement en Amérique du Nord ; ou dans l’hémisphère sud, particulièrement en Australie où l’été commence sous une chaleur écrasante (47,3 °C près de Sydney). Caprices de la météo ou conséquences du dérèglement climatique ?

La France a essuyé une redoutable tempête les premiers jours de 2018. Eleanor a fait au moins sept victimes et laissé dans son sillage des inondations et d’importants dégâts matériels causés par des rafales de vent à plus de 100 km/h. Plusieurs de nos voisins européens ont aussi été frappés.

Ces derniers jours, il est tombé dans les Alpes jusqu’à 1,90 mètre de neige fraîche en quelques heures près de la frontière italienne. En Savoie, la neige arrivait jusqu’aux épaules, avec une couche atteignant 1,60 mètre. Les photos et les vidéos partagées sur les réseaux sociaux sont impressionnantes.

La neige est tombée dans la région de Aïn Sefra, dans le Sahara algérien, à 1.500 mètres d’altitude. © Météo-France

La neige est tombée dans la région de Aïn Sefra, dans le Sahara algérien, à 1.500 mètres d’altitude. © Météo-France

La neige du Sahara

De la neige, il en est tombé dans un endroit où l’on n’a pas l’habitude d’en voir…, un environnement connu pour son aridité : le Sahara. Bien sûr, il n’a pas neigé partout dans le plus grand désert de sable du monde, ce weekend, mais en particulier dans le Sahara algérien. C’est toujours avec étonnement et un certain émerveillement que l’on découvre ces images de dunes de sable rouge orangé qui ondulent à perte de vue, et recouvertes, une fois n’est pas coutume, d’un léger manteau blanc.

Quoique ce ne serait pas si exceptionnel dans cette région située au pied de l’Atlas. La neige n’y aurait tenu qu’une journée. La dernière fois que les habitants de la région ont vu de la neige, c’était il y a un peu plus d’un an, en décembre 2016. Faut-il s’attendre à davantage de précipitations et de neige dans le Sahara avec le changement climatique ? Ce ne serait pas impossible selon une étude de 2016. Le désert pourrait reverdir.

La vague de froid descendant de l’Arctique sur l’Amérique du Nord. Des études suggèrent que le changement climatique affaiblit le jet-stream ce qui fait plonger l’air arctique vers le sud. © NOAA

La vague de froid descendant de l’Arctique sur l’Amérique du Nord. Des études suggèrent que le changement climatique affaiblit le jet-stream ce qui fait plonger l’air arctique vers le sud. © NOAA

Un froid extrême dans l’est de l’Amérique du Nord

Ce début d’hiver 2017-2018 se montre féroce et même meurtrier dans la moitié est de l’Amérique du Nord où une vague de grand froid sévit depuis le 28 décembre dernier. Le Canada a plusieurs fois lancé des alertes au froid extrême. Aux États-Unis, le Minnesota a enregistré des -45 °C ! Le 2 janvier, à Sioux City dans l’Iowa, la température est descendue jusqu’à -33 °C. New York a battu des records : -15 °C ; Chicago aussi pour le Nouvel An : -17 °C. Heureusement, un redoux est annoncé dans les prochains jours.

Le froid a touché aussi la Floride où il a neigé pour la première fois depuis 30 ans. Des iguanes sont tombés des arbres, gelés. D’autres animaux ont souffert, comme des requins retrouvés sur des plages de Cape Cod, dans le Massachusetts, saisis par le froid. Des scientifiques ont pu sauver des tortues marines, également surprises par les basses températures dans cette région. Une vidéo devenue virale montre comment des alligators survivent dans les eaux gelées d’un étang en Caroline du Nord. Ils ne sont pas morts mais dans un état de « brumation ».

Les équipes du Shallotte River Swamp Park craignaient que les alligators soient morts. Mais non, ils respirent à travers la glace et se sont mis en mode hibernation. © Swamp Park, Youtube

Une énorme tempête hivernale surnommée bomb cyclone par les Américains s’est abattue sur l’est des États-Unis le 4 janvier. Sur le littoral, des vagues géantes ont provoqué des inondations historiques dans la région de Boston où le froid n’a rien arrangé à la situation. Le froid fut ressenti jusque dans les Caraïbes. Certes pas avec la même intensité qu’au Québec.

Pendant ce temps, l’Arizona, au contraire, connaissait son plus doux début d’année. La Californie, qui a fait face en décembre 2017 au plus terrible incendie de son histoire, vient d’être frappée par des coulées de boue dévastatrices qui ont fait 17 morts et détruit des centaines de maisons.

Plusieurs centaines de chauve-souris sont tombées du ciel, mourantes, en Australie le 7 janvier alors que les températures à l’ombre étaient supérieures à 44 °C. © Help Save the Wildlife and Bushlands

Plusieurs centaines de chauve-souris sont tombées du ciel, mourantes, en Australie le 7 janvier alors que les températures à l’ombre étaient supérieures à 44 °C. © Help Save the Wildlife and Bushlands

    Une chaleur extrême en Australie

    Dans l’hémisphère sud, c’est plutôt l’été qui fait parler de lui et fait des victimes. En particulier en Australie où le 7 janvier, des records historiques ont été enregistrés près de Sidney : 47,3 °C. Une vague de chaleur brutale qui a déjà provoqué la mort par hyperthermie de centaines de chauves-souris. 

    « Leur cerveau frit et elles deviennent incohérentes » a déclaré Cate Ryan, présente sur place dans le parc de Saint Helens et interrogée par la presse locale.

    De nombreux volontaires ont avec elle essayé d’en sauver en les hydratant. 90 % des victimes recensées étaient de jeunes sujets.

    Une catastrophe écologique à laquelle s’ajoutent des incendies. Malheureusement, ce n’est pas la première fois qu’une canicule frappe l’Australie. Le 10 janvier, on apprenait que 2017 fut sa troisième année la plus chaude jamais recensée. Et ce n’est pas près de s’arrêter car les températures continuent d’augmenter. Les animaux et aussi les plantes sont en première ligne du dérèglement climatique en cours.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Plusieurs évènements météorologiques extrêmes se sont produits entre décembre 2017 et début janvier 2018.

  • Ils concernent les deux hémisphères, avec des niveaux exceptionnels de chaleur, de froid et de précipitations.

 

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Découverte d’un fossile de chauve-souris géante en Nouvelle-Zélande


Une chauve-souris qui vivait il y a 16 à 19 millions d’années, 3 fois plus grande que les chauves-souris d’aujourd’hui à été découverte en Nouvelle-Zélande. Son régime alimentaire était différent car vivant sur le sol, elle mangeait probablement des végétaux ainsi que de petits vertébrés
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Découverte d’un fossile de chauve-souris géante en Nouvelle-Zélande

 

Les dents et les os de l'animal, qui... (ALAN TENNYSON, TE PAPA MUSEUM VIA AFP)

Les dents et les os de l’animal, qui vivait il y a 16 à 19 millions d’années, ont été découverts près de St Bathans, au centre de l’Ile-du-Sud de la Nouvelle-Zélande, sur un site dans lequel travaillent les chercheurs depuis 16 ans, comme on peut le voir sur cette photo.

ALAN TENNYSON, TE PAPA MUSEUM VIA AFP

 

Agence France-Presse

Les restes fossilisés d’une chauve-souris fouisseuse qui vivait il y a des millions d’années ont été retrouvés en Nouvelle-Zélande, a annoncé jeudi une équipe internationale de scientifiques.

Ils appartiennent à une « super famille de chauve-souris qui vivait jadis sur les territoires méridionaux d’Australie, de Nouvelle-Zélande, d’Amérique du Sud et peut-être de l’Antarctique », a déclaré Sue Hand, de l’Université de Nouvelle-Galles-du-Sud, auteure de l’étude.

Les dents et les os de l’animal, qui vivait il y a 16 à 19 millions d’années, ont été découverts près de St Bathans, au centre de l’Ile-du-Sud de la Nouvelle-Zélande, sur un site dans lequel travaillent les chercheurs depuis 16 ans.

L’animal faisait trois fois la taille d’une chauve-souris contemporaine et pesait 40 grammes, estiment-ils dans cette étude publiée par le journal Scientific Reports.

Cette chauve-souris est particulière, car elle volait, mais elle parcourait aussi le sol à quatre pattes, fouissant la couverture végétale à la recherche de nourriture.

Ses « dents spécialisées et sa grande taille suggèrent qu’elle avait un régime différent, qu’elle était capable de manger des végétaux, mais aussi de petits vertébrés, un régime qui ressemble plus à celui de certaines de ses cousines sud-américaines. On ne voit pas cela aujourd’hui chez les chauve-souris d’Australasie », ajoute Mme Hand.

L’animal a été baptisé Vulcanops jennyworthyae, du nom de Jenny Worthy, la scientifique qui a retrouvé le fossile et Vulcain, dieu romain des volcans et du feu, en référence au caractère tectonique de la Nouvelle-Zélande.

« L’animal étrange figure parmi les fossiles les plus bizarres qu’on ait trouvés », a déclaré Alan Tennyson, membre néo-zélandais de l’équipe qui compte aussi des scientifiques australien, britannique et américain.

« Cette nouvelle chauve-souris est apparentée à la chauve-souris à queue courte de Nouvelle-Zélande, à des espèces australiennes disparues et aux vampires américains, ce qui suggère que les chauves-souris vivant au sol étaient auparavant plus répandues », a-t-il ajouté.

D’autres animaux disparus ont été retrouvés sur le site de St Bathans comme des espèces de sphénodon (reptiles), de moas (oiseaux non volants), des grenouilles, des perroquets, des pigeons, des tortues ou des crocodiles.

Il y a environ 500 millions d’années, les territoires d’Australie, de Nouvelle-Zélande, d’Amérique du Sud et de l’Antarctique étaient reliés, derniers vestiges du supercontinent Gondwana. Lorsque Gondwana s’est fragmenté, le rafraîchissement du climat et la formation de glace dans l’Antarctique ont fait que les chauves-souris fouisseuses d’Australasie se sont séparées de leurs soeurs sud-américaines, d’après les chercheurs.

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21 rares bébés animaux


Des bébés, c’est toujours beaux, même chez les animaux. Ces bébés pour la plupart sont probablement inconnus, c’est une chance de voir via le net, la beauté animale
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21 rares bébés animaux

 

1. Bébé pieuvre dumbo

2. Bébé tapir

3. Bébé fennec

4. Bébé pangolin

5. Bébé chat marsupial

6. Bébé pudu

7. Bébé musaraigne éléphant

8. Bébé chauve-souris blanche

9. Bébé oryctérope du cap

10. Bébé chat marsupial

11. Bébé phalanger volant

12. Bébé tarsier

13. Bébé dik-dik

14. Bébé okapi

15. Bébé échidné

16. Bébés renards à oreilles de chauve-souris

17. Bébé tatou

18. Bébé goundi

19. Bébé aye-aye

20. Bébé mara

21. Bébés hérissons

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Un bébé chauve-souris se gave de banane après son sauvetage


Une petite chauve-souris d’Australie est chanceuse dans sa malchance. Après avoir percuté une automobile elle fut recueillie par une biologiste qui justement sa spécialité est les chauves-souris. Heureusement, elle n’est pas gravement blessé et à voir comment elle mange sa banane, elle a un très bon appétit
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Un bébé chauve-souris se gave de banane après son sauvetage

 

Le Saviez-Vous ► Quel est l’animal qui dort le plus ? Et celui qui dort le moins ?


J’aurais pensé que le paresseux serait le plus dormeur, mais non … Alors que le moins dormeur je m’en doutais un peu
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Quel est l’animal qui dort le plus ? Et celui qui dort le moins ?

 

Nathalie Mayer
Journaliste

 

    L’être humain passe environ un tiers de sa vie à dormir. Cela peut sembler beaucoup. Pourtant, il est loin de détenir la palme du plus gros dormeur du monde animal.

    Découvrez quels sont les animaux qui dorment le plus et ceux qui ont besoin de très peu de sommeil.

    Tous les animaux ont, à un moment ou à un autre, besoin de repos. Et certains, un peu — beaucoup — plus que d’autres. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser ni le loir, ni la marmotte ni même le paresseux ne sont les animaux qui dorment le plus. Ce dernier ne passe que 60 % de son temps à dormir.

    Les animaux les plus gros dormeurs de la planète

    Parmi les plus gros dormeurs de la planète, on peut citer le koala, la chauve-souris et le tatou géant. Notez que le lion et le tigre passent également pour des animaux qui dorment beaucoup, mais s’ils passent le plus clair de leur temps allongés, ils ne figurent pas au top 3 des animaux dormeurs.

    Les plus grands dormeurs sont donc :

  • Le koala ; il arrive à dormir jusqu’à 22 heures par jour ! Une véritable performance. Le reste du temps, il mange exclusivement des feuilles d’eucalyptus. Un régime alimentaire qui suffit à son métabolisme mais qui lui apporte peu d’énergie et demande de longues heures de digestion.

  • La chauve-souris ; elle n’ouvre l’œil que quatre petites heures par jour… ou plutôt par nuit, puisqu’elle en profite alors pour chasser les insectes nocturnes dont elle se nourrit.

  • Le tatou géant ;  il ne se repose pas moins de 18 heures par jour. Tout comme l’opossum et le python.

Pour comparaison, sachez que le bébé humain a besoin de quelque 16 heures de sommeil par jour, le chat domestique entre 12 et 16 heures et le chien entre 12 et 14 heures.

 

Avec seulement deux heures de sommeil par jour, la girafe est l’animal qui dort le moins. © Sponchia, Pixabay, CC0 Public Domain

Avec seulement deux heures de sommeil par jour, la girafe est l’animal qui dort le moins. © Sponchia, Pixabay, CC0 Public Domain

Les animaux qui dorment le moins

À l’autre extrémité du classement, on trouve des animaux qui dorment incroyablement peu comme l’éléphant et le cheval et, surtout, la girafe.

L’éléphant et le cheval ne dorment que quelque deux à trois heures par jour. Mais la palme de l’animal qui dort le moins revient à la girafe qui dort en moyenne deux heures par jour. Elle peut même se contenter d’une petite demi-heure de sommeil et de quelques minutes de sommeil profond par jour. Autre particularité de ces animaux : ils dorment généralement debout et n’ont besoin de s’allonger que pour entrer en sommeil paradoxal.

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28 occasions lors desquelles la nature nous fait dire « NON »


La nature est magnifique, parfois, elle peut être assez glauque. Elle fait ses propres scènes d’horreur.
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28 occasions lors desquelles la nature nous fait dire « NON »

Dans la nature, tout n’est pas nécessairement aussi beau ou hilarant que ce à quoi nous sommes habitués. Elle a un côté obscur.

D’une mère mille-pattes protégeant ses petits en passant par une colonie de guêpes en construisant un nid autour d’une poupée désarticulée, ces images montrent les choses les plus effrayantes que mère nature a à offrir. Faites défiler la page pour mettre votre courage à l’épreuve et votez pour vos préférées.

N° 1 – Ce cratère de lave semble aspirer les âmes des damnés en enfer.

N° 2 – Un bernard-l’hermite utilisant la tête d’une poupée en guise de coquille.

3 – Des guêpes ayant construit un nid autour d’une poupée désarticulée.

N° 4 – Cette grenouille a été trouvée un matin toute sèche et flétrie à l’extérieur d’un magasin. Le gérant s’est dit : « essayons de la mettre dans de l’eau », et mince, elle est revenue à la vie.

N° 5 – Un nid de frelons abandonné que mon père a trouvé dans son abri de jardin alors qu’il n’y était pas entré pendant quelques années. La tête appartient à une statue en bois avec laquelle le nid abandonné a fusionné.

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N° 6 – Une mère mille-pattes protégeant ses petits.

N° 7 – Une personne en charge du lac a trouvé le renard (qui s’est noyé) dans la glace, a extrait le bloc et l’a posé sur la glace afin d’éloigner les gens de celle-ci.

N° 8 – Le cymothoa exigua est un type de parasite qui pénètre par les branchies des poissons, dévore leur langue, et la remplace.

N° 9 – Des enveloppes de fleurs mortes dans mon jardin. Elles ressemblent à des masques de mort.

N° 10 – Le champignon les doigts du diable.

N° 11 – Quelle tête !

N° 12 – Il y a tellement d’abeilles dans le mur que leur miel dégouline d’une prise

N° 13 – Un ver originaire d’Antarctique appelé Eulagisca gigantea.

N° 14 – Une chenille à tête de serpent.

N° 15 – Cette chouette occupée a tué plus de 70 lemmings et a entouré son nid de leurs dépouilles fraîches.

N° 16 – Un mille-pattes dévoré par une vipère a trouvé le chemin de la sortie.

N° 17 – Cet arbre dans le Nebraska a été frappé par la foudre la veille.

N° 18 – Une nouvelle patte pousse sur la queue de ce lézard ?

N° 19 – Des fourmis rouges ont créé une île flottante avec leurs corps pour échapper à l’inondation de Houston.

N° 20 – J’étais sur le point de montrer à mes enfants que les carapaces de cigales ne sont ni dégoutantes ni effrayantes, lorsque…

N° 21 – Ces pythons réticulés se sont séparés d’eux-mêmes selon leur couleur juste après l’éclosion.

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N° 22 – Un renne (Rangifer Tarandus) présentant des bois qui perdent leur velours, en Amérique du Nord.

N° 23 – Une ruche construite autour de carillons éoliens chez un ami.

N° 24 – Le rondeau mouton a des dents ressemblant à celles des humains.

N° 25 – La mouche sans ailes Penicillidia se fixe à la tête d’une chauve-souris et ne la quitte jamais.

N° 26 – Ce gecko à trois queues.

N° 27 – Une souris sur mon porche qui porte la tête de son ennemie vaincue.

N° 28 – Un éboulement à Taïwan.

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Les façades d’immeubles trompent les radars des chauves-souris


Les activités humaines ont des conséquences pour la faune environnante. Les chauves-souris sont particulièrement influencées par les façades d’immeubles, car ils sont des obstacles qui sont verticales alors que l’écholocation verticale est perçues souvent trop tard pour éviter la collision
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Les façades d’immeubles trompent les radars des chauves-souris

 

Le grand murin, une espèce de chauve-souris européenne, a... (PHOTO WIKICOMMONS)

Le grand murin, une espèce de chauve-souris européenne, a été étudié par les chercheurs.

PHOTO WIKICOMMONS

Agence France-Presse
Washington

 

Les façades de verre et d’acier des immeubles, lisses et verticales, trompent le système d’écholocalisation des chauves-souris – qui fonctionne comme un radar – ont déterminé des scientifiques dont la recherche est publiée jeudi dans la revue Science.

Ce leurre sensoriel expliquerait pourquoi on trouve autant de ces animaux tués ou blessés à proximité d’immeubles, une situation qui, jugent-ils, illustre l’impact néfaste des constructions et du développement des activités humaines sur la faune sauvage.

Ces chercheurs, dont le biologiste Stefan Greif (Institut allemand Max Planck d’ornithologie), ont observé des grands murins (Myotis myotis), une espèce de chauve-souris européenne, alors qu’elles volaient dans un tunnel de forme rectangulaire dans l’obscurité.

Une plaque métallique verticale et une autre horizontale étaient placées dans un coin du tunnel.

Sur les 21 chauves-souris qui ont traversé le tunnel, 19 ont heurté l’obstacle vertical au moins une fois, mais aucune n’a frappé la plaque horizontale.

Dans leur habitat naturel, les surfaces verticales lisses sont rares, tandis que les étendues horizontales, comme l’eau, sont nombreuses.

Les chercheurs ont découvert que quand les chauves-souris ont heurté la plaque verticale, elles émettaient moins d’ultrasons devant l’obstacle, et s’en approchaient à un angle aigu et à une plus grande vitesse.

Les mêmes observations ont été faites avec trois autres espèces de chauves-souris à l’extérieur de grottes.

Selon les auteurs de l’étude, cela indique que les chauves-souris perçoivent les échos renvoyés par les surfaces verticales au dernier moment, et qu’il est souvent trop tard pour elles pour éviter l’obstacle.

Cette découverte pourrait être utile pour limiter les collisions de chauves-souris le long de leurs routes migratoires.

Ces mammifères jouent un rôle très important dans les écosystèmes, en se nourrissant d’insectes ravageurs de récoltes et transportent le pollen de certaines plantes.

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Des chauves-souris vampires boivent du sang humain


Les chauves-souris vampires semblent être capables de s’adapter si elles n’ont pas le sang de certains animaux qui sont généralement dans son menu. Grâce à certaines études, ils ont découvert du sang humain. Ce qui complique les choses, car elles peuvent transmettre des virus à l’être humain
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Des chauves-souris vampires boivent du sang humain

 

Des chauves-souris vampires boivent du sang humain

Les vampires attaquent les humains au Brésil.Capture d’écran Gentside Découverte

Et si des vampires menaçaient les humains? Non, pas ces êtres ténébreux, séduisants mystérieux et inaccessibles (sauf pour la fille timide, introvertie à la vie difficile dont les parents sont divorcés) dont on nous inonde depuis quelques temps au cinéma. Des créatures bel et bien réelles qui s’abreuveraient de sang humain.

Des chauves-souris vampires que l’on pensait se nourrir uniquement de sang d’oiseaux auraient pour la première fois commencé à boire du sang humain. Avec tous les risques pour la santé que cela implique. C’est ce que révèle une étude réalisée par des chercheurs de l’Université fédérale du Pernambouc au Brésil.

Pour en arriver là, les scientifiques se sont basés sur une analyse de 70 échantillons de matières fécales provenant d’une colonie de chauves-souris hématophages: des Vampires à  pattes velues, Diphylla ecaudata, qui vivent dans le parc national de Catimbau au nord-est du pays.

LE SANG HUMAIN EST À PRÉSENT AU MENU

Les conclusions de l’étude indiquent que 3 échantillons sur les 15 dont les scientifiques ont réussi à extraire l’ADN, contiennent des traces de sang humain.

«Nous sommes assez surpris», explique au New Scientist Enrico Bernard, auteur de la publication. «Cette espèce n’est pas adaptée pour se nourrir de sang des mammifères».

Les vampires à pattes velues ciblent généralement de grands oiseaux pendant la nuit. Ils sont ainsi adaptés pour ingérer du sang riche en graisse, comme celui des oiseaux, contrairement au sang épais et protéiné des mammifères. Une cuillerée de sang d’un seul animal est suffisant pour satisfaire une chauve-souris le temps d’un repas.

L’autre fait qui rend cette découverte encore plus surprenante: des expériences antérieures ont montré que lorsque les chauves-souris n’avaient à disposition que du sang de porc et de chèvre, elles préféraient mourir de faim plutôt que de se nourrir de ces seuls sangs disponibles. Alors comment les chauves-souris du parc brésilien en sont-elles arrivées à  se nourrir de l’Homme?

DES VAMPIRES QUI S’ADAPTENT

L’installation de familles humaines dans le parc et la disparition des proies habituelles de ces prédatrices à cause de la déforestation font partie des possibles explications à ce changement de comportement.

Outre le sang humain, les chercheurs ont aussi trouvé des traces de sang de poules, communément élevées dans des fermes de la région.

«Les vampires s’adaptent à leur environnement et exploitent les nouvelles ressources», affirme Enrico Bernard. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois qu’un changement de comportement est observé chez des vampires.

Une étude publiée en 2016 a révélé que dans une situation similaire, une autre espèce originaire d’Amérique centrale et du sud, des vampires communs (Desmodus rotundus), avait été aperçue se nourrissant de cochons sauvages invasifs. Avec les Vampires à pattes velues, ces changements sont plus inquiétants parce qu’ils impliquent des risques pour la santé humaine.

UN RISQUE DE TRANSMISSION DE MALADIES

La rage est l’une des maladies majoritairement transmises par l’espèce dans cette région. Mais il n’est pas exclu qu’elle porte aussi d’autres micro-organismes dangereux.

«Des travaux antérieurs ont révélé que l’espèce porte le hantavirus», un virus qui peut causer une maladie respiratoire mortelle chez l’homme, selon Daniel Becker qui étudie les vampires dans le paysage agricole à l’Université de Géorgie aux États-Unis.

Ce spécialiste appelle ainsi à étudier les maladies infectieuses portées par l’espèce. Plus de connaissances sur la façon dont les chauves-souris attaquent les humains permettront également d’évaluer les risques pour la santé publique. Enrico Bernard et son équipe soupçonnent qu’elles entrent dans les chambres à travers des trous dans les toits, par les fenêtres, ou qu’elles ciblent des personnes dormant à la belle étoile.

Pour en savoir plus, l’équipe a commencé à réaliser des visites chez les résidents proches du parc.

«Nous voulons savoir à quelle fréquence mordent [les vampires], quand et comment», conclut Enrico Bernard.

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