Le plus vieux chat du monde fête ses 30 ans !


Rubble le Maine Coon vit en Angleterre, sa particularité est qu’il vient de fêter ses 30 ans. 30 ans c’est comme avoir 137 ans chez l’humain. Il n’a pas encore battu le record de Creme Puff qui a vécu au Texas jusqu’à 38 ans et 3 jours., mais il est sur la bonne voie.
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Le plus vieux chat du monde fête ses 30 ans !


un chat maine coon fête ses 30 ans

Ce n’est pas donné à tous les chats d’arriver à un si grand âge !

La plupart des chats domestiques vivent entre 12 et 17 ans en moyenne. Mais Rubble le chat ne fait pas les choses comme tout le monde, et a soufflé ses 30 bougies en juin 2018 ! Il s’approche ainsi du record mondial qui est aujourd’hui détenu par Creme Puff, un chat du Texas qui a vécu 38 ans et 3 jours.

Rubble le Maine Coon vit à Devon en Angleterre depuis que sa maîtresse Michele Foster l’a adopté en 1988, peu avant son 20ème anniversaire. Il n’était qu’un chaton à cette époque, et faisait partie d’une portée de chatons qu’une amie de sa sœur cherchait à faire adopter.

Pour Michele qui vivait seule pour la première fois de sa vie, un petit chaton lui semblait être un excellent compagnon ! Elle ne s’attendait pas à ce que son compagnon poilu reste à ses côtés aussi longtemps, et elle en est plus que ravie !

Elle affirme que Rubble devient un peu plus râleur dans son grand âge, mais que cela ne la dérange pas. Pour son anniversaire, Rubble a eu droit à une fête chez le vétérinaire durant laquelle on lui a donné une bonne gamelle de sa pâtée préférée, un contrôle de routine offert et plein de ballons avec lesquels jouer.

30 ans pour un chat, c’est comme 137 ans pour un humain ! C’est vraiment impressionnant, surtout que Rubble est encore en pleine forme !


Votre chat est prêt à vous tuer, selon la science


Ben oui, si les chats étaient plus gros, ils pourraient être aussi dangereux que les lions ! Ce n’est vraiment pas le cas !! Il y a des s conclusions d’études qui fait sourire.
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Votre chat est prêt à vous tuer, selon la science

Les chats présentent une personnalité similaire aux lions d’Afrique, selon une étude. [PATRICK PLEUL / DPA / AFP]

Les chats ne seraient pas que de gentilles boules de poils qui vous réchauffent lors des longues soirées d’hiver. Derrière cette apparence rassurante se cache un animal sauvage, expliquent les scientifiques. 

Une étude menée par les chercheurs de l’Université d’Edimbourg(Ecosse) et le zoo du Bronx à New York avance ainsi que la personnalité des chats domestiques est similaire à celle des chats sauvages et autres félins.

Pour en arriver à cette conclusion, les scientifiques ont utilisé le test de personnalité intitulé « modèle des big five« , utilisé fréquemment en psychologie. Celui-ci permet d’établir un type de personnalité en fonction de cinq critères : l’extraversion, le caractère consciencieux, l’ouverture à l’expérience, l’agréabilité et le névrotisme.

LES CHATS PROCHES DES LIONS D’AFRIQUE

En appliquant ce test aux chats et à différents animaux sauvages, les chercheurs ont ainsi établi qu’il n’existait aucune différence entre la personnalité des chats et celle des lions d’Afrique : ils aiment dominer, sont impulsifs, anxieux et colériques.

Pour résumer, s’ils étaient plus grands, ils n’hésiteraient sans doute pas à tuer leur maître. Mais rassurez-vous, les chats peuvent aussi être affectueux, joueurs et sociables… comme peuvent l’être les lions.

Maintenant que vous connaissez les intentions de votre chat, voici une infographie pleine d’humour issue du site oatmil.com qui pourrait vous aider à anticiper d’éventuels mauvais coups.

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https://www.cnews.fr/

Pourquoi mon chat doit avoir à manger en libre service et à volonté ?


Mes chats ont toujours eu leurs écuelles pleines. Fripouille viens quand bon lui semble une croquette ici, une croquette là. On ne se casse pas la tête à mesurer chaque repas
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Pourquoi mon chat doit avoir à manger en libre service et à volonté ?

 

chat gamelle pleine

Voilà une cause de stress importante chez nos chats : la gamelle. Voilà une idée répandue de fractionner en deux ou trois repas un grammage exact de croquettes. Voilà la cause du surpoids des chats domestiques.

Le chat a une capacité stomacale minime. Quelques grammes (environ une cuillère à café). Et un métabolisme rapide qui nécessite de nombreux repas. En effet, les ancêtres de Félix devaient pouvoir se déplacer rapidement pour chasser ou pour survivre. Grimper, sauter, courir, autant de facultés accrues chez nos félins. Mais pour cela, il ne faut pas avoir l’estomac qui déborde !

Le chat se rationne naturellement grâce à ce petit estomac, de lui-même afin de pouvoir garder intactes ses aptitudes.

À l’état sauvage le principal souci d’un chat est d’être sûr d’avoir suffisamment à manger. Des que les proies se font plus rares, l’hiver par exemple, le chat mange plus que normalement afin de stocker assez d’énergie.

Le chat est un animal pessimiste face à son alimentation.

Rationner son chat : une mauvaise idée

chat gamelle

En rationnant le chat dans l’espoir de limiter son poids il va engranger tout le contenu de son écuelle en quelques minutes, distendant ainsi son estomac. Si cette méthode est quotidienne, au bout d’un certain temps, l’estomac reste distendu continuellement (comme chez les canards gavés), et le chat semblera insatiable du fait de la nouvelle capacité de ce dernier passé de quelques grammes à deux ou trois dizaines de grammes, il en faudra toujours plus. Le métabolisme rapide fera qu’il aura rapidement faim et demandera sans cesse à manger. Et là, c’est trop tard, vous êtes dans une spirale infernale. Du coup Félix sera tout le temps angoissé devant son assiette vide… et comme l’anneau gastrique pour chat n’existe pas, ça complique les choses.

Le chat doit toujours avoir de la nourriture à disposition

Par contre, un chat dont on remplira l’écuelle sans compter et qu’il verra constamment pleine, lui, ne fera que grignoter quelques bouchées régulièrement et gardera un poids convenable sans que l’on ait de vocalises. De plus il sera moins en proie au stress, plus détendu. Le dosage indiqué sur le sachet de nourriture n’est qu’indicatif et ne devrait servir qu’à ce titre.

Laissez Minet manger 20 fois par jour dès son plus jeune âge, et faire de l’exercice pendant les séquences de jeux, il vous en remerciera et sa santé aussi.


Marie-Hélène Bonnet
Comportementaliste du chat
www.comportement-chat.com

https://wamiz.com/

Australie: les chats errants tuent un million de reptiles par jour


Les chats n’ont foulé le sol qu’avec les premiers colons européens, et ces matous ont aussi colonisé ce continent. Malheureusement, les chats redevenus sauvages et les chats domestiques ont tué environs 650 millions de ces bêtes à chaque année. Ils ont réussit à mettre en danger de disparition certaines espèces. Sans compter près un million d’oiseaux aussi a chaque jour sont tué par les chats. Ce sont des grandes pertes pour l’Australie.
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Australie: les chats errants tuent un million de reptiles par jour

 

D'après l'étude publiée par le journal Wildlife Research, 250 espèces... (Photo Agence France-Presse)

D’après l’étude publiée par le journal Wildlife Research, 250 espèces différentes de reptiles sont les victimes des chats, y compris des grands scinques du désert, des dragons barbus et des geckos.

PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE

 

Agence France-Presse
Sydney

Des chats errants tuent plus d’un million de reptiles par jour en Australie et la survie de nombreuses espèces est menacée, révèle une étude scientifique publiée lundi.

Depuis l’arrivée des chats dans l’île-continent avec les premiers colons européens il y a deux siècles, les félins ont exterminé de nombreuses espèces. Les tentatives pour stériliser les populations et réduire leur nombre n’ont pour l’heure pas produit les effets espérés.

Les chercheurs de l’Université Charles Darwin ont réalisé leur étude à partir de plus de 10 000 échantillons alimentaires collectés par des scientifiques à travers tout le pays, via les déjections ou le contenu de l’estomac des félins.

«En moyenne, chaque chat retourné à l’état sauvage tue 225 reptiles par an», déclare John Woinarski, directeur de l’étude, qui ajoute que ces félins consomment davantage de ces animaux en Australie que leurs pairs américains ou européens.

«Certains chats mangent des quantités astronomiques de reptiles. On a trouvé de nombreux exemples de chats individuels se gavant de lézards, avec un record de 40 lézards différents trouvé dans l’estomac d’un seul chat».

D’après l’étude publiée par le journal Wildlife Research, 250 espèces différentes de reptiles sont les victimes des chats, y compris des grands scinques du désert, des dragons barbus et des geckos.

Parmi ces 250 espèces, 11 sont menacées. L’impact exact des chats est toutefois difficile à mesurer, car le nombre des populations de la plupart des reptiles n’est pas connu.

Si on prend en compte les victimes de chats domestiques, un total d’environ 650 millions de reptiles sont tués chaque année.

Des millions de chats errants vivent en Australie. Ils sont également considérés comme les principaux coupables du taux élevé d’extinction des mammifères du pays.

La même équipe de chercheurs avaient découvert en 2017 que plus d’un million d’oiseaux étaient tués chaque jour en Australie par les chats errants et les félins domestiques.

Le gouvernement a débloqué une enveloppe de plus de 30 millions de dollars australiens (20 millions d’euros) pour financer des projets de lutte contre l’impact des chats errants sur la faune sauvage.

L’Australian Wildlife Conservancy, qui d’après son site internet est le plus grand propriétaire privé australien aux fins de protection de l’environnement, vient d’achever de construire une clôture électrique de 44 kilomètres de long pour créer dans le désert une zone de près de 9400 hectares libre de chat.

Cette zone sera plus tard élargie à environ 100 000 ha et des espèces menacées d’extinction y seront introduites.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► Un chat peut-il descendre d’un arbre?


Les chats grimpent aux arbres comme moyen de défense, mais pour redescendre ce n’est pas aussi facile, à cause, de la morphologie de leurs pattes arrières. L’animal préfèrera rester jugé en haut de l’arbre si la descente n’est pas sans risque. Sauf si l’arbre comporte plusieurs branches ou encore que sa circonférence est plus petite alors il ira à reculons
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Un chat peut-il descendre d’un arbre?

 

GETTY IMAGES/MOMENT RF

Monter, c’est facile. Descendre, c’est risqué.

 

Laura Martinez

Agence Science Presse

Deux chatons de sept mois sont restés coincés pendant cinq longs jours à une vingtaine de mètres en haut d’un arbre d’un quartier de Montréal, l’automne dernier. À elle seule, l’entreprise montréalaise Service urgence et sauvetage animal peut intervenir jusqu’à trois fois par semaine pour rescaper de tels chats incapables de redescendre d’un arbre, explique son directeur aux opérations, Éric Dussault. Mais un chat est-il vraiment incapable de redescendre ? C’est la question qu’a voulu vérifier le Détecteur de rumeurs.

Monter, c’est facile

Généralement, les chats s’aventurent dans les arbres lorsqu’ils chassent un oiseau ou un écureuil, ou lorsqu’ils souhaitent s’éloigner d’un danger.

« C’est son arme numéro un : pouvoir grimper aux arbres, alors que les chiens et les hommes ne peuvent pas le faire », explique l’intervenant en comportement félin, Daniel Filion.

Descendre, c’est risqué

Or, les griffes des chats, aiguisées et courbées vers l’arrière, sont pour ainsi dire faites sur mesure pour grimper facilement dans un arbre, explique le chercheur retraité de l’École vétérinaire de l’Université de Bristol, en Angleterre, John Bradshaw. Cependant, ses griffes ne lui sont d’aucun secours quand il décide de redescendre d’un arbre. Tête première, le chat essaiera de freiner sa descente en plantant les griffes de ses pattes arrière dans l’écorce de l’arbre. Malheureusement, planter ses griffes en forme de crochet vers le bas, comme le commande la descente, s’avère laborieux, explique M. Filion.

De plus, certains chats, qui auront attendu trop longtemps en haut de l’arbre, n’auront plus l’énergie pour redescendre.

« Ils sont souvent déshydratés », poursuit Daniel Filion. Peut-être trouvent-ils que c’est trop dangereux et « ils vont rester là ».

Plusieurs y parviennent pourtant

L’un des seuls chats capable de planter les griffes de ses pattes arrière vers le haut pour descendre la tête la première est le petit félin des forêts tropicales d’Amérique centrale et du sud, le margay, explique la biologiste de l’Université de Jujuy en Argentine, Miriam Maria Morales, qui est experte en anatomie des chats sauvages. En effet, le margay est capable de faire pivoter de 180 degrés ses pattes arrière. C’est ce même avantage anatomique qui permet aux écureuils et aux ratons laveurs de descendre des arbres la tête en bas. Cette spécialisation mécanique de l’articulation des pattes arrière de ce chat arboricole est le résultat d’adaptations osseuses et musculaires, que ne possèdent pas les chats terrestres, comme le démontre l’étude de la Dre Morales publiée en décembre dans le journal Zoology.

INESE ONLINE VIA GETTY IMAGES

Pour pallier ce problème, les chats descendent généralement le postérieur en premier et essaient de planter leurs griffes avant sur les côtés des arbres, explique M. Filion.

Mais les pattes arrière des chats domestiques, qui servent normalement de ressort pour bondir, grimper ou courir, sont moins mobiles et agiles que leurs pattes avant.

« Ça pose beaucoup de problèmes, car il faut lever la patte [arrière], ce qui est très contre-intuitif pour un chat. Et en même temps, comme il descend le derrière en premier, il a de la misère à voir où il s’en va. C’est quand même assez exigeant pour un chat. C’est une bonne dépense d’énergie et c’est assez dangereux », ajoute M. Filion.

Certaines formes d’arbres facilitent la descente

Cependant, malgré ces difficultés, la majorité des chats réussissent à redescendre au sol par eux-mêmes, selon les experts rejoints pour cet article. La forme de l’arbre, dont sa faible hauteur et sa petite circonférence, ainsi que la présence de branches le long de son tronc, pourraient faciliter leur descente. En effet, un chat descendant le postérieur en premier descendra plus facilement d’un arbre à faible circonférence

Supporter la faim ou se jeter dans le vide

Bien que la plupart des chats domestiques redescendent d’eux-mêmes, certains restent coincés.

« Si le chat est là depuis plus de 12 h, souvent il va être déshydraté. Après deux jours sans s’alimenter, il peut commencer à montrer des problèmes de santé plus graves, commente la vétérinaire Karine Gélinas.

Éric Dussault précise cependant n’avoir jamais trouvé de chat mort au pied d’un arbre. Il admet avoir déjà vu un chat faire un arrêt cardio-respiratoire lors d’un sauvetage, probablement à cause du stress de l’intervention et au fait que le chat ait passé plusieurs jours sans boire ni manger, dit-il.

Parmi les quelque 400 interventions réalisées entre 2014 et 2017 par le Service urgence et sauvetage animal dans la région métropolitaine de Montréal, 75 % correspondaient à des sauvetages de chats coincés dans des arbres depuis deux à quatre jours, commente M. Dussault.

Un verdict général : la plupart des chats domestiques sont capables de descendre des arbres. Ils sont aidés bien plus par la morphologie des arbres (petits, multiples branches) que par la leur (griffes recourbées). Sans oublier la nécessité d’aller manger !

https://quebec.huffingtonpost.ca/

En Australie, un million d’oiseaux sont tués par les chats chaque jour


Il y a un sérieux problème d’équilibre causé par un animal qui a été introduit en Australie, il y a deux siècles. Les chats sont de grand chasseurs et les oiseaux en souffrent beaucoup. La stérilisation ne semble pas donnée des effets positifs attendus. Ce sont surtout les chats errants qui ont réussit à éteindre des mammifères et les oiseaux sont aussi en difficultés. Les oiseaux sont importants dans l’écosystème …
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En Australie, un million d’oiseaux sont tués par les chats chaque jour

 

Les chats errants et les félins domestiques tuent plus d’un million d’oiseaux par jour en Australie, ce qui provoque le déclin de nombreuses espèces, selon une étude publiée mercredi.

Les chercheurs de l’Université australienne Charles Darwin estiment que les chats errants engloutissent 316 millions d’oiseaux chaque années et les matous domestiques 61 millions, selon cette étude parue dans le journal Biological Conversation.

« Tout le monde sait que les chats tuent les oiseaux mais cette étude montre que sur un plan national, l’ampleur de la prédation est ahurissante », a déclaré John Woinarski, le directeur des recherches. « Il est vraisemblable que cela explique le déclin en cours de nombreuses espèces ».

Ces chiffres sont des estimations établies à partir d’une centaine d’études menées à travers l’Australie par des spécialistes de l’environnement sur le régime alimentaire des chats, données croisées avec la densité de la population féline.

Les taux les plus élevés de prédation se retrouvent dans les îles australiennes et dans les régions reculées et arides, où chaque année les chats peuvent tuer 330 oiseaux par kilomètre carré.

Les chats errants, qui sont plusieurs millions, sont aussi considérés comme responsable de l’extinction de mammifères. Plusieurs espèces ont disparu depuis leur introduction par les colonisateurs européens il y a deux siècles. Pour l’heure, les campagnes de stérilisation n’ont pas renversé la tendance.

Les félins tuent des oiseaux de 338 espèces différentes, y compris 71 espèces en danger comme la colombine marquetée et la perruche nocturne.

« On a découvert que les oiseaux les plus susceptibles d’être chassés sont de taille moyenne, des oiseaux qui nichent et s’alimentent au sol, et les oiseaux présents dans les îles, les régions boisées et les prairies », a ajouté M. Woinarski. « Les chats représentent un problème ancien, étendu, contre lequel il faut lutter plus efficacement ».

Les autorités ont mobilisé plus de 30 millions de dollars australiens (20 millions d’euros) pour des projets destinés à réduire les dégâts des chats errants sur la faune sauvage.

http://www.lepoint.fr

Des chats domestiqués depuis 5000 ans en Chine


Contrairement en Occident, la domestication du chat en orient fut d’abord le chat du Bengale, qui en passant, je trouve ces chats vraiment magnifiques
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Des chats domestiqués depuis 5000 ans en Chine

 

Un chat du Bengale, (Prionailurus bengalensis), parfois appelé chat-léopard à cause de sa fourrure.

Un chat du Bengale, (Prionailurus bengalensis), parfois appelé chat-léopard. Photo :  iStockPhoto

La domestication des chats, en Asie comme au Moyen-Orient, est liée à la naissance de l’agriculture. Seule différence : en Orient, c’est le chat du Bengale et non le chat sauvage occidental qui s’est engagé dans un rapprochement avec l’homme, selon une récente étude française.

C’était une question à laquelle les scientifiques n’avaient toujours pas trouvé de réponse. Les chats domestiqués répertoriés en Chine étaient-ils le fait d’importations, ou de petits félins avaient-ils simplement été apprivoisés à cette même époque?

Vue latérale du crâne de chat domestique du site néolithique de Wuzhuangguoliang (Shaanxi ; 3200-2800 avant notre ère)

Vue latérale du crâne de chat domestique du site néolithique de Wuzhuangguoliang (Shaanxi ; 3200-2800 avant notre ère) Photo :  J-D.Vigne/CNRS/MNHN

La découverte en 2001 d’ossements de chats dans de petits villages d’agriculteurs dans la province de Shaanxi, dans le nord de la Chine, a permis de résoudre ce mystère.

Des chercheurs du Centre national de recherche scientifique, liés au laboratoire Archéozoologie, archéobotanique : sociétés, pratiques et environnements, ont effectué une analyse de morphométrie géométrique à partir de ces ossements.

En l’absence d’ADN ancien, il s’agissait de la seule façon de différencier les ossements de ces petits félins aux ossements souvent très similaires.

Le chat du Bengale

En tout, les mandibules de cinq chats ont été analysées, toutes datées entre 3500 et 2900 avant Jésus-Christ. Les scientifiques ont finalement conclu qu’elles appartenaient à des chats du Bengale (Prionailurus bengalensis), un chat sauvage encore répandu aujourd’hui en Asie orientale et cousin éloigné du chat sauvage occidental (Felis silvestris lybica). Leurs travaux ont été publiés vendredi dernier dans la revue scientifique PLOS ONE.

« Tout comme au Proche-Orient ou en Égypte, le chat du Bengale a sans doute été attiré dans les villages chinois par la prolifération des rongeurs qui profitaient des stocks de céréales. »— Communiqué du Centre national de recherche scientifique

On compte plus de 500 millions de chats à travers le monde, ce qui en fait l’animal domestique le plus courant. Tous descendent de la forme africaine et proche-orientale du chat sauvage (Felis silvestris lybica).

À l’heure actuelle, en Chine, les chats domestiques sont également des descendants du Felis silvestris lybica, ce qui signifie que le chat du Bengale a été remplacé par son cousin dans les villages chinois après la fin du Néolithique.

Reste maintenant à savoir comment ce changement de garde s’est opéré, mais l’ouverture de la route de la soie entre l’Occident et l’Orient fait partie des hypothèses.

http://ici.radio-canada.ca/