Un lynx de compagnie découvert sur un site funéraire vieux de 2000 ans


En Amérique, un vieux site funéraire fut découvert ou vivaient les Premières Nations. Dans leur rite, il n’était pas rare qu’un chien se retrouve avec des ossements humains, mais parmi eux, il y avait un félin, un lynx probablement domestiqué
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Un lynx de compagnie découvert sur un site funéraire vieux de 2000 ans

 

Un jeune lynx roux (Felis Rufus) © SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

Un jeune lynx roux (Felis Rufus) © SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

Par Sarah Sermondadaz

La domestication du chat remonte à l’Egypte antique. Celle des autres félins, en revanche, est plus anecdotique. Or, c’est bien une dépouille de jeune lynx apprivoisé, vieille de 2000 ans, qui a été découverte aux Etats-Unis.

DOMESTICATION. Il y a près de 2000 ans, au sud du lac Michigan aux Etats-Unis, les indiens de la culture Hopewell régnaient en maîtres. C’est grâce aux monticules de terre édifiés pour honorer leurs morts que leur mémoire a pu perdurer jusqu’à aujourd’hui. Ces chasseurs-cueilleurs, très proches de la nature, avaient pour coutume d’enterrer les défunts accompagnés de leurs chiens. Mais quelle ne fut pas la surprise des archéologues lorsqu’ils exhumèrent, parmi les ossements humains et canins… une dépouille de jeune lynx ! Le fruit de leur découverte a été publié en juillet 2015 dans le Midcontinental Journal of Archeology. Le monticule étudié a pour sa part été excavé en 1980.

Chaton de luxe

Un collier en dents de chiens et d’ours a même été retrouvé sur l’animal. C’est dire si ce lynx semble avoir été chéri par ses maîtres. Par ailleurs, la structure des os ne montre aucune trace de mort violente, ce qui suggère que le jeune félin, peut-être un individu orphelin découvert lors d’une séance de chasse, fut bel et bien adopté en tant qu’animal de compagnie. Car chez les Hopewell, on n’était pas toujours si tendre avec les animaux. À quelques mètres à peine du petit lynx, les ossements d’une spatule rosée (Platalea ajaja), un oiseau très coloré, portent la trace d’une décapitation. Le volatile pourrait pour sa part avoir trouvé la mort… lors d’une cérémonie sacrificielle.

http://www.sciencesetavenir.fr/

L’Européen est blanc depuis moins de 8.000 ans


Nos ancêtres de plusieurs milliers d’années au temps des chasseurs-cueilleurs étaient probablement noirs. Alors être raciste, c’est de haïr notre propre origine
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L’Européen est blanc depuis moins de 8.000 ans

 

<a href="https://flic.kr/p/aC2j1L">Deux statues blanches</a> par Couscouschocolat <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Licence by</a>

Deux statues blanches par Couscouschocolat Licence by

 

Repéré par Pierre Lemerle

D’après des anthropologues, l’homme «blanc» existe depuis peu. Leur étude, présentée lors de la réunion annuelle des anthropologues américains le 26 mars, montre que l’homme à la peau blanche n’existe que depuis 8.000 ans.

Si l’on savait que les premiers humains venus en Europe étaient noir de peau (il y a 40.000 ans), ces nouvelles données montrent que les populations de chasseurs cueilleurs installés en Espagne, au Luxembourg ou en Hongrie il y a 8.500 ans avaient aussi la peau pigmentée, rapporte Science Magazine.

Pour obtenir ces résultats, les chercheurs ont comparé les génomes de 83 individus issus de sites archéologiques européens, d’après le même site. L’équipe de chercheurs avait révélé en février que les Européens d’aujourd’hui avaient pour ancêtres trois anciennes populations de chasseurs-cueilleurs et fermiers. Un étude de biologistes parue en février montrait déjà qu’une population importante venant du nord de la mer Baltique était arrivée en Europe –des bergers ayant vécu en Europe il y a 8.000 ans jusqu’il y a 3.000 ans.

«Ce que nous pensions était assez juste: l’émergence de la peau dépigmentée est due à un étonnant mélange entre diverses populations dispersées dans le nord de l’Europe, a expliqué la paléontologue Nina Jablonski de l’université de Pennsylvanie à propos du résultat de l’étude présentée le 26 mars. Ce résultat est intéressant, il montre à quel point ces évolutions sont récentes.»

Les scientifiques ont identifié le manque de deux gènes, le SLC24A5 et le SLC45A2, comme signe de la dépigmentation des Européens. Un blanchiment dû à une adaptation au soleil, soulignée l’étude par les chercheurs:

«Ces informations montrent l’importance des anciens échantillons comme nouvelle source d’information, elles nous permettent d’apprendre beaucoup sur les traits spécifiques de ces anciennes populations et sur les mécanismes d’adaptation connus par l’homme au cours de son histoire.»

http://www.slate.fr/

Les bons "vieux os" de nos ancêtres


Le corps humain à évoluer au cours des millénaires, mais peut-être pas pour le mieux. Notre corps manquent cruellement d’exercice que le squelette en souffre
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Les bons « vieux os » de nos ancêtres

 

 

L'abandon des activités de chasse et de cueillette explique, en grande partie, la fragilisation de notre squelette L’abandon des activités de chasse et de cueillette explique, en grande partie, la fragilisation de notre squelette © HORVAIS / SIPA

Par Anne Jeanblanc

En quelques milliers d’années, la densité des os des membres inférieurs a diminué de 20 %, essentiellement en raison de la sédentarisation progressive des populations.

L’homme moderne se fragilise ! Selon une étude publiée lundi dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS), les humains ont perdu 20 % de densité osseuse dans leurs membres inférieurs depuis l’avènement de l’agriculture, qui a permis aux populations de se sédentariser. En d’autres termes : notre squelette souffre de ne plus assez travailler.

Chasseurs-cueilleurs

Pendant des millions d’années, les hommes ont dû se déplacer en permanence pour trouver leur nourriture. Les « chasseurs-cueilleurs » qui vivaient encore il y a 7 000 ans avaient les os et les articulations des membres inférieurs aussi solides que ceux de l’homme de Neandertal, un cousin disparu il y a 28 000 ans, ou même des chimpanzés, un lointain parent, selon des chercheurs américains. En comparaison, les « agriculteurs » qui habitaient dans les mêmes régions depuis 6 000 ans ont des os nettement moins denses et plus fragiles.

« Il s’agit de la première étude sur le squelette humain à révéler une importante diminution de densité osseuse chez les hommes modernes », souligne Brian Richmond, conservateur de la division d’anthropologie du Musée national d’histoire naturelle à Washington et professeur à l’université George Washington, un des coauteurs de ces travaux.

En pratique, ces scientifiques ont utilisé des scanners pour mesurer la densité osseuse de la partie spongieuse des os chez 59 humains modernes, 229 primates, comme des chimpanzés, ainsi que sur des ossements fossilisés d’hominidés, dont Australopithecus africanus (-3,3 à -2,1millions d’années), Paranthropus robustus (- 1,2 million d’années) et des Néandertaliens (- 250 000 à – 28 000 ans).

Résultat : seuls les humains modernes récents ont une faible densité des os spongieux et elle est particulièrement prononcée dans les articulations des hanches, des genoux et des chevilles.

Carences

« Ce changement anatomique tardif dans notre évolution paraît bien avoir résulté de la transition d’une vie nomade à un mode de subsistance plus sédentaire », concluent ces chercheurs.

Et voilà, une fois encore, une preuve des méfaits de l’absence d’activité physique. Les chercheurs veulent aller plus loin et analyser les différents types de mouvements du corps qui ont permis à nos ancêtres de parvenir à une telle solidité osseuse. Ils comptent, notamment, étudier le squelette des coureurs de marathon de l’extrême de l’Himalaya au désert de Namibie.

Reste que d’autres facteurs pourraient contribuer à expliquer les différences de densité osseuse entre les premiers agriculteurs et les chasseurs-cueilleurs.

Pour Timothy Ryan, professeur adjoint d’anthropologie à l’université de Pennsylvanie, autre coauteur de cette découverte, « la quantité de céréales cultivées dans le régime alimentaire des agriculteurs ainsi que de possibles carences de calcium pourraient avoir contribué à réduire la masse osseuse ». Mais il ajoute que « l’abandon des activités de chasse et de cueillette a joué une plus grande part ». CQFD.

http://www.lepoint.fr/

Portrait-robot d’un des premiers Européens


Je trouve surprenant qu’on puisse établir les caractéristiques physiques comme la couleur de la peau, des yeux d’une personne qui a existé autant de la préhistoire.
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Portrait-robot d’un des premiers Européens

À quoi ressemblaient les premiers Européens?

L’analyse du génome d’un squelette vieux de 7000 ans, mis au jour en 2006 dans une grotte du nord de l’Espagne, a permis à une équipe internationale de scientifiques de réaliser une reconstitution faciale de cet homme mort dans la trentaine.

Selon l’analyse fine de son ADN réalisé par les 24 chercheurs, l’homme préhistorique surnommé Brana-1 avait le teint foncé, les cheveux foncés et les yeux bleus.

La couleur de la peau de ces chasseurs-cueilleurs ibériques a surpris le Dr Carles Lalueza-Fox et ses collègues qui s’attendaient à ce qu’ils aient une peau plus claire.

« L’une des explications plausibles est que la couleur de peau plus pâle a évolué beaucoup plus tard que ce qui était précédemment estimé. »Dr Carles Lalueza-Fox, Institut de Biologia Evolutiva

À ce moment de l’évolution humaine, les hommes vivaient de leur chasse et de la cueillette de végétaux.

Ces résultats tendent à montrer que ces hommes étaient génétiquement éloignés des populations européennes actuelles et plus proches des Européens du nord, comme les Suédois et les Finlandais.

Le saviez-vous?
Les précédentes théories laissaient à penser que le teint des premiers Européens s’était éclairci peu de temps après qu’ils aient quitté l’Afrique, il y a environ 45 000 ans.

http://ici.radio-canada.ca/

Les hommes préhistoriques avaient mal aux dents et mauvaise haleine


Les problèmes bucco-dentaires ne datent pas d’hier, des dents cariées datant de l’époque préhistorique ont été analysées et pourtant, il n’y avait pas autant de sucre, de confiseries a leur porté. Cela montre bien qu’importe ce que l’on mange, la brosse a dent est un outil indispensable
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Les hommes préhistoriques avaient mal aux dents et mauvaise haleine

 

Les chasseurs-cueilleurs avaient d’importants problèmes d’hygiène dentaire puisque 51 % des dents d’adultes retrouvées dans une grotte du Maroc avaient des caries, selon une étude.

PHOTO BLOOMBERG

Agence France-Presse
WASHINGTON

Nos ancêtres souffraient de maux de dents et de mauvaise haleine il y a 15 000 ans, bien avant le début de l’agriculture et la production d’aliments qu’on pensait jusqu’alors liés au développement de caries, révèlent des squelettes découverts au Maroc.

Les chasseurs-cueilleurs qui occupaient la grotte des Pigeons près de la localité marocaine de Taforalt il y a de 13 700 à 15 000 ans, avaient d’importants problèmes d’hygiène dentaire puisque 51 % des dents d’adultes retrouvées avaient des caries, selon les auteurs d’une étude publiée aux États-Unis dans lesProceedings of the National Academy of Sciences.

D’autres indices trouvés sur le site suggèrent qu’ils cueillaient systématiquement des glands et des pignons de pin, des fruits à coque riches en glucides fermentables, expliquent les auteurs, dont Louise Humphrey du Musée d’Histoire naturelle de Londres, principal auteur de ces travaux.

Les bactéries consommaient probablement les glucides laissés sur les dents de ces hommes préhistoriques, ce qui finissait par les faire pourrir.

«La majorité des occupants de cette grotte avait des caries et des abcès dentaires et ils devaient avoir souvent mal aux dents et mauvaise haleine», relève dans un communiqué Isabelle de Groote, professeur d’anthropologie à l’Université John Moore de Liverpool, qui a participé à cette recherche.

La fréquence et la sévérité de ces caries constatées dans ce groupe d’hommes préhistoriques montrent clairement que le fait de consommer des plantes sauvages peut-être aussi néfaste à la santé dentaire que les aliments contenant du sucre raffiné dans les sociétés modernes, commente-t-elle.

Les bactéries responsables des caries dépendent pour se multiplier de la présence de glucides fermentables sur les dents comme ceux qui se trouvent également dans les céréales produites par les agriculteurs. La transmission de l’infection se fait par de proches contacts entre les personnes.

Ces résultats laissent aussi penser que ces groupes de chasseurs-cueilleurs auraient développé un mode de vie plus sédentaire qu’on ne le supposait en dépendant pour leur subsistance surtout de la cueillette de ces fruits à coque, soulignent ces chercheurs.

Selon ces paléontologues, cette découverte remet en question l’hypothèse avancée jusqu’alors selon laquelle les caries dentaires avaient probablement commencé avec l’agriculture il y a environ 11 000 ans.

Dans les sociétés modernes, une mauvaise hygiène bucco-dentaire est liée à divers problèmes de santé comme les maladies cardiovasculaires et pourrait avoir été la cause d’une mortalité élevée dans les populations préhistoriques de chasseurs-cueilleurs, selon les auteurs de ces travaux.

http://www.lapresse.ca

Le chien a été domestiqué il y a plus de 18 000 ans


Je pense que beaucoup seront d’accord que le chien descendent du loup. Mais pas n’importe quel loup et pas dans n’importe quel pays. Non … Un loup qui n’existe plus aujourd’hui
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Le chien a été domestiqué il y a plus de 18 000 ans

 

Les loups ont vraisemblablement été domestiqués par des chasseurs cueilleurs... (Photo archives La Presse)

PHOTO ARCHIVES LA PRESSE

La Presse Canadienne
Montréal

Les loups ont vraisemblablement été domestiqués par des chasseurs cueilleurs européens il y a plus de 18 000 ans, démontrent des analyses réalisées par des scientifiques de l’Université de la Californie à Los Angeles (UCLA).

Le professeur de biologie évolutionniste Robert Wayne et ses collègues ont étudié 10 animaux anciens ressemblant à des loups et huit animaux semblables à des chiens, qui provenaient tous essentiellement d’Europe. Tous ces animaux ont vécu il y a au moins 1000 ans, et il y a plus de 30 000 ans dans deux cas.

Une comparaison génétique de ces animaux avec 77 chiens domestiqués, 49 loups et quatre coyotes leur a permis de déterminer que les chiens domestiqués appartiennent, génétiquement, au groupe des anciens loups et chiens issus d’Europe. Ils ne sont pas affiliés aux loups retrouvés ailleurs dans le monde, ni même aux loups modernes.

Ils en viennent à la conclusion que les chiens descendent de loups anciens qui peuplaient l’Europe et qui sont aujourd’hui disparus.

M. Wayne a expliqué que les loups ont probablement commencé à suivre les chasseurs cueilleurs pour profiter des carcasses qu’ils laissaient derrière eux et qu’un processus de coévolution s’est enclenché au fil des ans, menant au chien d’aujourd’hui.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans l’édition courante de la prestigieuse revue Science.

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Les hommes préhistoriques faisaient mal la vaisselle


Les chasseurs-cueilleurs au Japon du moins, avaient semble-t-il, se servait de poterie pour la cuisine, chose qui a pu maintenant être prouvée, grâce a la technologie, et de la négligence de la propreté sur leur vaisselle, ils mangeaient aussi du poisson
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Les hommes préhistoriques faisaient mal la vaisselle

 

Les chasseurs-cueilleurs vivant au Japon il y a... (John Minchillo)

Les chasseurs-cueilleurs vivant au Japon il y a 12 000 à 15 000 ans ont laissé la preuve qu’ils utilisaient leurs poteries pour cuisiner et qu’ils aimaient le poisson.

JOHN MINCHILLO

LAURENT BANGUET
Agence France-Presse
Paris, France

Les hommes préhistoriques faisaient mal la vaisselle, et c’est tant mieux. Car les chasseurs-cueilleurs vivant au Japon voici 12 000 à 15 000 ans nous ont ainsi laissé la preuve qu’ils utilisaient déjà leurs poteries pour cuisiner et qu’ils aimaient le poisson.

Des chercheurs sont en effet parvenus pour la première fois à analyser des dépôts calcinés découverts dans une centaine de fragments de poteries, datant du début de l’ère Jômon («poterie cordée» par référence aux impressions de cordes utilisées pour les décorer).

Verdict: la plupart de ces dépôts sont des résidus de graisse provenant de poissons et autres produits aquatiques, indique une étude publiée mercredi dans la revue britannique Nature.

Autrement dit, il s’agit ni plus ni moins des restes de repas consommés par les premiers Japonais à la fin du dernier âge de glace!

Pendant très longtemps, les archéologues ont considéré que l’invention de la poterie avait nécessairement accompagné celle de l’agriculture et la sédentarisation qui en découle. Comment des chasseurs-cueilleurs nomades auraient-ils pu accomplir l’un des sauts technologiques les plus importants de l’Histoire, prendre conscience que le feu peut transformer de l’argile molle en une céramique imperméable? Et surtout, à quoi une telle invention aurait-elle bien pu leur servir avec leur mode de vie rudimentaire et mobile?

Simples ustensiles ou argenterie préhistorique?

Grâce à la datation au carbone radioactif, on a appris relativement récemment que la céramique est apparue bien avant l’agriculture, donc chez des nomades ou semi-nomades. Des tessons retrouvés dans une caverne du Jiangxi (sud-est de la Chine) seraient âgés de 19 000 à 20 000 ans, soit quelque 10 000 ans avant l’apparition de la culture du riz dans cette province.

Les spécialistes ignoraient cependant toujours à quoi ces poteries pouvaient bien servir.

Les lipides (graisses) extraits des tessons de céramique Jômon «sont typiques des huiles aquatiques dégradées (…) et fournissent une preuve convaincante que de la nourriture provenant de l’eau douce et/ou de la mer a été préparée dans ces récipients», répondent Oliver Craig, archéologue à l’université britannique d’York, et son équipe.

«Nous estimons que ces produits aquatiques étaient ceux les plus fréquemment préparés dans ces poteries du Jômon primitif, sous une grande variété de climats et d’environnements, de Hokkaido au nord à Kyushu au sud», poursuivent les chercheurs.

«La disponibilité et l’abondance de nourriture le long des côtes et des rivières pourraient très bien avoir été l’élément déclencheur de cet investissement dans la production de récipients en céramique. Peut-être pour utiliser au mieux les surplus saisonniers ou dans le cadre de repas cérémoniels élaborés, et cela pourrait être lié à une réduction de la mobilité», suggère Oliver Craig dans un communiqué.

Quant à savoir si les Japonais préhistoriques se servaient de ces poteries comme de simples ustensiles de cuisine ou si, «comme le suggère leur rareté», elles jouaient plutôt le rôle de l’argenterie de grand-maman qu’on ne sort que pour les grandes occasions, «cela reste sujet à débat», estiment les chercheurs.

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