Comment des chercheurs ont reconstitué le visage d’une adolescente grecque morte il y a 9 000 ans


La technologie est de plus en plus précise pour la reconstitution de visage. Avgi est une femme qui a existé il y a plus de 9 milles ans en Grèce. Avec une panoplie de spécialistes en divers domaines et plus l’imprimante 3 D, on voit les traits de cette femme plus masculine qu’aujourd’hui, et une autre reconstituions de 430 avant Jésus-Christ, aussi de Grèce, on voit que les traits d’une jeune fille se sont adoucis
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Comment des chercheurs ont reconstitué le visage d’une adolescente grecque morte il y a 9 000 ans

 

Avgi. Oscar Nilsson.

Avgi. Oscar Nilsson.

Repéré par Fabien Jannic-Cherbonnel

Repéré sur National Geographic

Son visage était plus dur et masculin que ceux de l’humanité moderne.

 

Elle s’appelle Avgi et la dernière fois que sa tête a été aperçue, elle vivait en Grèce il y a près de 9 000 ans. Et sans les technologies modernes n’ont n’aurions probablement jamais été capables de savoir à quoi ressemblait cette adolescente du Mésolithique.

Le visage reconstitué de cette jeune femme a été dévoilé cette semaine par des chercheurs de l’Université d’Athènes au Musée de l’Acropole. Celle-ci était en vie aux environs de 7 000 avant Jésus-Christ, alors que la région passait d’une société de chasseurs et à une société de cultivateurs. C’est d’ailleurs de là que vient son prénom, explique

National Geographic : Avgi signifie aube en français, un nom choisi pour symboliser la naissance de la civilisation moderne.

La reconstruction du visage d’Avgi a été un processus long et complexe, mené par une équipe comportant un endocrinologue, un orthopédiste, un neurologue, un pathologiste, un radiologiste ainsi qu’un archéologiste suédois. L’équipe s’est servi du crâne de la jeune fille, retrouvé en 1993, pour ensuite en imprimer une copie parfaite grâce à une imprimante 3D. Vient ensuite la reconstruction des muscles, un à un. La couleur de la peau et des cheveux, impossible à deviner, provient des traits communs connus de la population de l’époque.

Le résultat final est impressionnant et Oscar Nilsson, un archéologue suédois qui a participé à la reconstruction, explique que la tête d’Avgi est intéressante à bien des égards :

«Elle possède un crâne et des caractéristiques uniques, pas spécialement féminines. J’ai participé à de nombreuses reconstructions de visages datant de l’âge de pierre et je pense que certaines caractéristiques physiques ont disparu avec le temps. En général, aujourd’hui, les hommes comme les femmes sont moins masculines.»

Ce n’est pas la première fois que l’équipe de Manolis Papagrigorakis recrée le visage d’une personne disparue il y a des millénaires. En 2010, les chercheurs présentaient le visage de Myrtis, une fillette athénienne de 11 ans qui vivait aux alentours de 430 avant Jésus-Christ. En regardant les images, force est de constater que les traits se sont considérablement adoucis comparés à Avgi.

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L’avancée des techniques de reconstruction permet de se faire une idée plus précise de l’apparence des humains qui peuplaient la Terre il y a des millénaires. En décembre dernier, une équipe de chercheurs présentait notamment le visage d’une ancienne reine péruvienne.

http://www.slate.fr

Washington réautorise l’importation de trophées d’éléphants


Je suis contre la chasse pour le plaisir et de récolter un trophée de chasse. C’est décevant que l’administration de Trump détruit l’interdiction menée par Barak Obama pour que des éléphants qui sont déjà une espèce menacée risque de disparaître beaucoup plus vite.
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Washington réautorise l’importation de trophées d’éléphants

 

Le U.S. Fish & Wildlife Service «va émettre... (ARCHIVES REUTERS)

Le U.S. Fish & Wildlife Service «va émettre des permis autorisant l’import des trophées d’éléphants chassés par loisir au Zimbabwe à partir du 21 janvier 2016 et jusqu’au 31 décembre 2018».

ARCHIVES REUTERS

SHAHZAD ABDUL
Agence France-Presse
Washington

 

L’administration de Donald Trump faisait face jeudi à une avalanche de critiques de la part des associations de défense des animaux pour avoir réautorisé les chasseurs américains à importer des trophées d’éléphants tués au Zimbabwe.

La décision a d’autant plus choqué que les arguments sur lesquels s’appuie ce changement brutal de politique sont jugés fallacieux par ces organisations.

Les autorités américaines ont renversé une précédente interdiction, imposée sous Barack Obama, d’importer notamment les très recherchées défenses d’ivoire de cet animal menacé et dont la population en Afrique décroit rapidement.

Le U.S. Fish & Wildlife Service (USFWS), «va émettre des permis autorisant l’import des trophées d’éléphants chassés par loisir au Zimbabwe à partir du 21 janvier 2016 et jusqu’au 31 décembre 2018», a écrit jeudi sur son site l’agence fédérale américaine chargée des questions de chasse et de pêche.

Elle confirmait ainsi une annonce faite cette semaine lors d’un forum sud-africain pro-chasse, le Safari Club International Foundation, qui a bataillé dur au côté du lobby américain des armes, la NRA, pour obtenir cette victoire.

Plusieurs médias américains affirment que le permis s’appliquera également à la Zambie et qu’une réévaluation sera menée mi-2018 pour envisager une prolongation de l’autorisation.

«Comportement répréhensible de l’administration Trump. 100 éléphants sont déjà tués chaque jour. Cela mènera à davantage de braconnage», a dénoncé The Elephant Project sur Twitter.

Pour sa part, le centre américain pour la biodiversité a déploré qu’en autorisant à faire entrer «des têtes, des pieds et des queues d’éléphants morts aux États-Unis», Donald Trump «légalise le fait du tuer des éléphants menacés».

Selon l’organisation Great Elephant Census, le nombre de pachydermes a chuté de 30% entre 2007 et 2014 en Afrique, avec une baisse de 6% pour le Zimbabwe.

Donald Trump Jr pose avec une queue d'éléphant... (TWITTER) - image 2.0

Donald Trump Jr pose avec une queue d’éléphant dans la main, lors d’un voyage de chasse en Afrique.

TWITTER

Protection ou aberration?

L’administration du président républicain exploite avec cette décision un aspect de la loi américaine sur les espèces en danger (Endangered Species Act), qui stipule que l’importation de tels trophées peut être légale si preuve est apportée que la chasse bénéficie à la conservation plus large des espèces.

«La chasse pour le loisir, légale, bien encadrée, dans le cadre d’un programme, peut bénéficier à la conservation de certaines espèces en incitant les populations locales à conserver les espèces et en injectant l’argent dans la conservation», explique ainsi l’USFWS.

«Pour soutenir la conservation, les chasseurs devraient choisir de chasser seulement dans des pays qui ont une forte gouvernance, un encadrement intelligent et des populations sauvages en bonne santé», ajoute l’agence.

Ce raisonnement, dénonce l’association américaine de défense des animaux PETA, «revient à vendre un enfant sur le marché noir afin de lever de l’argent pour combattre les violences faites aux enfants».

Hasard du calendrier, la diplomatie américaine a rendu jeudi son premier rapport annuel sur le trafic d’espèces sauvages, dans lequel il émet une liste de pays qui font l’objet d’«inquiétudes», mais dont le Zimbabwe et la Zambie sont absents.

«Le trafic d’espèces sauvages reste un grave crime transnational qui menace la sécurité, la prospérité économique, l’état de droit, les efforts de conservation et la santé humaine», écrit le département d’État. «Le gouvernement américain combat ce commerce illégal aux États-Unis et à l’étranger.»

Une semblable décision avait déjà été prise – sans faire de remous – en octobre, lorsque l’USFWS était déjà revenu sur l’interdiction d’importer des trophées de lions venus du Zimbabwe et de Zambie. Le braconnage du lion Cecil au Zimbabwe en 2015 avait pourtant provoqué une polémique mondiale.

De nombreux observateurs se demandaient également si la décision prise sur les éléphants par l’administration américaine a un lien avec la passion des deux fils aînés du président, Don Jr. et Eric, qui se rendent régulièrement à la chasse aux trophées en Afrique.

Une photo, notamment, était très partagée sur les réseaux sociaux. On y voit Donald Trump Jr poser, cartouches de fusil à la ceinture, un canif dans la main droite et une queue d’éléphant dans la main gauche, à côté de l’animal mort.

http://www.lapresse.ca/

Avec l’âge, les biches se rendent invisibles aux yeux des chasseurs


Les biches apprennent par expérience a devenir quasi-invisible surtout en période de chasse. En vieillissant, elles deviennent moins vulnérables au tir de fusil et à l’arc, car elles apprennent avec l’expérience à réduire leurs mouvements et trouvent des lieux plus pour y vivre
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Avec l’âge, les biches se rendent invisibles aux yeux des chasseurs

 

Biche

Avec le temps, les biches élaphes (Cervus elaphus) apprennent à éviter les chasseurs jusqu’à devenir quasiment invulnérables.

© ARDEA/MARY EVANS/SIPA

Anne-Sophie Tassart

Journaliste

Selon une étude publiée dans PlosOne, les biches élaphes (Cervus elaphus) acquièrent une certaine expérience avec l’âge qui leur permet d’éviter efficacement les chasseurs.

L’humain est loin d’être le seul animal qui gagne de l’expérience avec le temps. D’autres espèces, comme par exemple le cerf élaphe (Cervus elaphus), élaborent des stratégies tout au long de leur vie bien souvent pour réussir à échapper aux dangers qui les guettent. Selon une étude publiée le 14 juin 2017 dans PlosOne, les femelles de l’espèce précédemment citée apprennent à éviter les chasseurs avec l’âge.

Elles sont si efficaces qu’elles « deviennent pratiquement invulnérables aux chasseurs quand elles atteignent l’âge de 9/ 10 ans, indique l’étude. Ce qui confirme que l’expérience contribue à leur survie ».

Des biches suivies pendant plusieurs années

Les scientifiques, issus d’universités canadiennes et européennes, ont tenu à vérifier si la survie de ces biches intervient bien en réponse à un apprentissage au cours du temps plutôt que par un mécanisme de sélection naturelle (les biches les plus douées pour éviter les chasseurs dès la naissance vivent le plus longtemps, expliquant ainsi pourquoi tous les animaux les plus âgés sont quasi invulnérables). Les biologistes ont donc suivi, grâce à un collier GPS, 49 biches élaphes pendant 5 ans dans une zone de 46.000 m2 située au sud de la Colombie-Britannique et de l’Alberta (Canada).

Privilégier certaines zones et réduire le nombre de mouvements

En analysant les données obtenues, les scientifiques ont découvert que chez les biches élaphes, des changements de comportement et des adaptations en présence des chasseurs surviennent avec l’âge. L’expérience a permis à ces animaux de réduire leur nombre de mouvements pour gagner en discrétion et ainsi diminuer la probabilité de se faire repérer. De plus, suivant l’heure de la journée et même la saison, les biches vont savoir privilégier certaines zones plus sûres que d’autres pour vivre. En période de chasse, elles restent à la lisière de la forêt mais évitent de se rendre en son cœur. Elles passent également plus de temps sur des terrains accidentés et pentus tout particulièrement lorsque la saison de la chasse à l’arc a débuté. Dans ce cas, la personne est forcée de se mettre à proximité pour correctement viser. Sur une pente abrupte, l’exercice se révèle particulièrement difficile.

Toutes ces observations révèlent que le risque pour une biche élaphe de se faire tuer par un chasseur décroît de manière significative avec son âge. Par ailleurs, celles-ci ont une espérance de vie qui dépasse les 20 ans : de quoi devenir de véritables fantômes aux yeux de ceux qui les traquent.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Sensibilisation contre le braconnage et la chasse aux trophées


Ceci est une mise en scène de La Woolshed Company pour dénoncer le braconnage, la chasse illégale pour de l’argent ou pour le plaisir, une industrie de plusieurs milliards de dollars sur le dos des animaux en voie de disparition. Les personnes ne sont pas de vrais chasseurs et le lion n’est pas mort, il n’y a pas eu aucun blessé. C’est un message clair qu’il faut arrêter le braconnage et la chasse aux trophées.
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Sensibilisation contre le braconnage et la chasse aux trophées

 

Votre chat est plus actif la nuit ? Voilà pourquoi !


Il y a des chats qui s’habituent au rythme des humains, mais d’autres ont encore leur instinct de chasseur et préfère être actif la nuit
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Votre chat est plus actif la nuit ? Voilà pourquoi !

 

Par Deborah KoslowskiCrédits

photo : Shutterstock

Vous aimez profondément votre matou, le choyez tant et si bien qu’il ne manque de rien et pourtant, à la nuit tombée, il passe du sage docteur Jekyll au terrible M. Hyde…

Doux, câlin, joueur, calme, gentil, toujours prêt à ronronner de bon cœur… pas de doute, votre chat est le plus adorable de tous. Néanmoins, quand vient la nuit et l’heure d’aller se coucher pour vous, quelque chose se passe dans la tête de votre tigre de salon le poussant à une étrange hyperactivité alors même que vous n’aspirez à rien d’autre qu’à trouver une place dans les bras de Morphée. D’ailleurs, à peine avez-vous fait votre entrée dans le sommeil profond que déjà, il part à l’aventure et n’hésite pas à se jeter sur le bout de votre nez avec la ferme intention de vous réveiller.

Le chat, un chasseur

Pourquoi tant de haine pour votre repos, vous demandez-vous ? Sachez tout d’abord que le chat est un animal polyphasique, rappelle Amandine Roulet, comportementaliste spécialiste du chat. C’est-à-dire que plusieurs phases s’alternent dans son rythme de vie. Aussi, si certains félins sont capables de s’adapter au point de suivre la même cadence que leurs maîtres – se lever, manger, jouer, manger, jouer, dormir – ; d’autres sont restés fidèles à leur instinct primaire.

Domestiqués depuis bien moins longtemps que les chiens, les chats ont en effet gardé leur amour pour la chasse. En plus, leur ancêtre n’était ni plus ni moins qu’un prédateur nocturne. Vous l’aurez compris, c’est donc un comportement qui est inscrit dans leurs gènes et la nuit est le moment que vos compagnons octroient donc à leurs passe-temps favoris. Ils privilégieront la journée pour dormir afin d’être en forme pour se nourrir et se défouler la nuit. Et puisque vous êtes leurs colocataires préférés étant donné que vous les chouchoutez, c’est naturellement qu’ils vous font profiter de leur horloge interne féline.

Ce que vous devez faire

Malheureusement, les folles nuits des chats sont totalement incompatibles avec vos journées à vous. Quelques solutions toutes simples s’imposent donc pour ne pas nuire à vos relations : déjà, ne le disputez pas car il agit de façon naturelle. Si possible, ne réagissez pas à ces sollicitations afin qu’il se lasse et aille voir ailleurs. Par ailleurs vous pouvez également faire en sorte de faire évoluer ses habitudes en le tenant éveillé la journée grâce à des jeux et surtout, mettez en place une routine qui leur permettra de bien identifier vos temps de repos.

http://wamiz.com/

Pour une somme importante Un chasseur accusé d’avoir tué le plus célèbre lion du Zimbabwe


Une autre triste histoire du côté animal Les gens sont vraiment égoïstes pour de l’argent, ils sont prêt à tuer un animal protégé ou en voie d’extinction et pire quand ils chassent dans un parc national ou une réserve pour satisfaire des riches cons (pour rester polie)
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Pour une somme importante

Un chasseur accusé d’avoir tué le plus célèbre lion du Zimbabwe

 

(capture d’écran, YouTube – Bryan Orford)

Un riche touriste étranger est accusé de s’être offert la tête du plus célèbre lion du Zimbabwe, vedette du parc national de Hwange en raison de sa crinière noire, tué après une chasse à l’arc, a-t-on appris lundi auprès d’une ONG de protection de la nature.

L’animal, un mâle baptisé Cecil, très populaire auprès des touristes, a été retrouvé il y a deux semaines gisant hors de la réserve.

(Thomas Joyce – site de la BBC)

«L’intermédiaire spécialisé dans les permis de chasse et un chasseur ont été inculpés», a indiqué Johnny Rodrigues, président de l’ONG Zimbabwe Conservation Taskforce. «Nous cherchons encore à établir l’identité et la nationalité du chasseur. 50.000 dollars auraient changé de mains selon certaines allégations qui restent à vérifier».

Le contrevenant – un Espagnol selon des sources proches des autorités du parc, un Américain selon d’autres indications – devrait comparaître pour braconnage avec un intermédiaire soupçonné d’avoir empoché beaucoup d’argent, selon M. Rodrigues.

Ni les autorités du parc, ni la police n’étaient joignables dans l’immédiat.

«Qu’un lion aussi emblématique soit tué, c’est une vraie perte pour le tourisme local et une grande source d’anxiété», a commenté Emmanuel Fundira, président de l’association des opérateurs de safaris.

«Cecil portait un collier. Cela signifie qu’il avait été choisi à des fins de recherches et d’études. Il était aussi populaire auprès des visiteurs de Hwange qui étaient fascinés par sa crinière noire et voulaient toujours savoir où il était», a-t-il ajouté.

Les riches amateurs de chasse, majoritairement américains, sont prêts à payer des fortunes pour pister et tuer des buffles, grands félins, ou autres gros gibiers sur les terres africaines, où la chasse au trophée est légale.

Ils font appel à des intermédiaires qui leur vendent le permis de tuer tel ou tel animal, les bénéfices servant à entretenir les réserves.

La chasse n’est autorisée que dans les réserves privées, pas dans les parcs nationaux comme Hwange, ou le Kruger en Afrique du Sud.

http://tvanouvelles.ca/

 

20 des chouettes les plus majestueuses jamais photographiées.


Les hiboux, les chouettes sont de magnifiques oiseaux. Ils ont de la classe quoique certain semblent être assez rigolo par leur posture devant la caméra du photographe
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20 des chouettes les plus majestueuses jamais photographiées.

 

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Les chouettes sont des créatures absolument stupéfiantes. Leurs yeux profonds et perçants ainsi que leurs hululements fantomatiques appartiennent aux mythes et aux contes folkloriques. C’est peut-être pour ça que nous adorons à ce point ces magnifiques photos de chouettes!

Depuis la nuit des temps, les chouettes ont capturé les imaginaires de plusieurs cultures comme étant des signes avant coureurs de mort, de ruine, de mauvais présages ou de sagesse.

Pour les rongeurs, certains de ces présages sont vrais. Les chouettes sont d’excellents chasseurs dotés d’une excellente maîtrise, avec une excellente ouïe, une vision de nuit affutée, des ailes silencieuses et des serres meurtrières. Elles laissent rarement leurs empreintes.

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http://bridoz.com/

Les chats, meilleurs chasseurs que les tigres !


Tous ceux qui ont des chats savent comment ils sont très agiles. Ils le sont tout autant quand ils sont dehors qu’ils soient des chats domestiques bien nourris ou en campagne cherchant une quelconque substance pour vivre
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Les chats, meilleurs chasseurs que les tigres !

 

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Pablo Leautaud – Flickr

Difficile d’imaginer que l’adorable félin qui ronronne peut-être en ce moment même sur vos genoux ou le clavier de votre ordinateur est un féroce prédateur. Pourtant, il l’est bien ! Et si l’on en croit les scientifiques qui ont réalisé le documentaire Cat Watch, les chats seraient de meilleurs chasseurs que les tigres. Les petits félins seraient plus agiles et tout aussi puissants que leurs grands cousins.

Diffusé en Angleterre sur la chaîne BBC Two, ce passionnant documentaire en trois parties a été tourné auprès de 100 chats dans trois environnements différents. Tous étaient équipés de trackers GPS et de petites caméras.

Deux secondes pour tuer une proie

Ce suivi a permis de découvrir que les chats de ferme balayaient des zones grandes comme 15 terrains de football comprenant champs et zones boisées pour augmenter leurs chances de trouver des proies.

Pour attraper une souris, il suffit de deux secondes à ces chats devant chaque jour chasser pour se nourrir. Les chats domestiques eux, peuvent se permettre de jouer avec leur proie avant de la tuer puisqu’ils n’ont pas besoin de la manger pour survivre.


@Flickr – Cats in gloves

La puissance d’un cheval de course

L’étude a en outre révélé que les chats se redressaient très rarement sur leurs pattes lorsqu’ils rôdent à la recherche de proies. Ils sont presque toujours dans une posture accroupie, et ce même lorsqu’ils courent à toute vitesse.

C’est grâce à cette posture que les chats sont si agiles et rapides, affirme le Professeur John Huntington, du Royal Veterinary College. Leur souplesse fait d’eux des chasseurs hors-pair, capables de faire des sauts de cinq fois leur hauteur et de mobiliser la puissance d’un cheval de course au moment où ils bondissent sur leurs proies.

Et si la nourriture arrive comme par magie dans leur gamelle, les chats domestiques ont tout de même conservé leur instinct de chasse.

http://wamiz.com

 

Le lion est un animal de ferme comme les autres


L’homme a toujours chassé pour subvenir a ses besoins alimentaires que les plantes ne peuvent pas nécessairement fournir, mais quand la chasse est un sport pour tuer, avoir des sensation et rapporter un trophé comme pour le lion … c’est abominable .. et pour que ce soit acceptable on joue sur les mots .. animaux sauvages se retrouvent comme animaux domestiques .. foutaise !!
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Le lion est un animal de ferme comme les autres

 

Le lion est un animal de ferme comme les autres

Photo: AFP

Jean Liou

Dans l’imaginaire collectif, le roi des animaux domine les parcs et réserves sud-africains. Pourtant, 60% des lions du pays vivent en cage pour être revendus à des zoos ou relâchés juste avant d’être abattus par des chasseurs de trophées.

 

Au grand dam des défenseurs de l’environnement, les exploitants expliquent que le lion est un animal de ferme comme les autres.

«Le principe d’élever des animaux sauvages à des fins d’exploitation économique est une pratique internationalement admise», souligne Pieter Potgieter, président de l’association sud-africaine des éleveurs de prédateurs.

«Le problème, c’est qu’on a fait du lion le roi des animaux. Walt Disney, avec son « Roi Lion », a créé cette image! Un lion a une personnalité comme un être humain, il parle à ses enfants… Mais un lion n’est ni supérieur, ni inférieur aux autres espèces.»

Alors qu’il y a environ 3000 lions sauvages en Afrique du Sud, leurs congénères en captivité sont plus de 5.000, élevés dans plusieurs dizaines d’exploitations.

«Les fermiers sont peu enclins à donner les chiffres exacts», reconnaît M. Potgieter.

Ce qui n’aide pas à lever le côté un peu sulfureux de l’activité. Et s’ils accueillent volontiers les touristes, les éleveurs de fauves n’aiment pas parler aux journalistes.

Dans la savane du centre du pays, la ferme de Bona Bona, près de Wolmarransstad, est un bon exemple.

A quelques centaines de mètres d’un lodge fort prisé pour les mariages, de vastes enclos y abritent neuf lions placides (et trois tigres du Bengale!), qui étaient encore trois fois plus nombreux jusqu’à la vente aux enchères annuelle de l’exploitation, en juin.

Les félins sont nourris le dimanche matin, en public, moyennant un droit d’entrée de 80 rands (7 euros). Et les petits servent à l’occasion de mascottes aux visiteurs du lodge, comme l’équipe d’Espagne de football, basée à proximité, lors de la Coupe du monde de football de 2010.

Jouer avec des lionceaux

De nombreuses attractions touristiques sud-africaines proposent d’ailleurs de jouer avec des lionceaux, pour environ 300 rands (27 euros), voire de leur donner le biberon.

«Les lionceaux sont loués par les éleveurs à des complexes éco-touristiques pour être caressés par des touristes», accuse Chris Mercer, qui dirige une campagne contre la chasse.

«Ce qui est intrinsèquement cruel, c’est que les petits sont spécifiquement retirés de leur mère à la naissance afin qu’ils puissent être utilisés comme des jouets et pour augmenter le rythme de reproduction, sans parler des méthodes employées pour s’assurer qu’ils sont dociles avec les touristes», ajoute Paul Hart, qui gère un refuge dans la région du Cap.

Et contrairement à ce qu’on dit parfois aux visiteurs, ils ne seront jamais libérés dans la nature.

«Ces lionceaux sont des animaux d’élevage qui resteront en cage jusqu’à ce qu’ils soient assez vieux pour être chassés», soupire Chris Mercer.

Selon des détracteurs, certains lions seraient aussi spécialement élevés pour leurs os, qui sont envoyés en Asie pour finir dans des philtres d’amour. Ce que démentent les éleveurs, qui assurent que seuls les fauves morts naturellement ou victimes des chasseurs sont concernés par ce commerce en plein essor.

Si l’on ne chasse pas à Bona Bona, près de 10% des lions d’élevage sud-africains sont abattus tous les ans par des amateurs de trophées.

Ceux-ci sont prêts à payer environ 22 000 dollars par mâle, et presque autant en frais annexes (organisation, logement, taxidermie…). Tirer une lionne est bien moins cher: 4000 dollars.

Les pratiques font débat: dans la province du Nord-Ouest, la plus riche en fermes à fauves, les lions ne sont souvent relâchés, affamés, que quatre jours avant le jour de la chasse, dans un espace inconnu où ils n’auront que peu de chance d’échapper à leurs poursuivants.

«En France, ils élèvent des millions de faisans, et ils les relâchent le samedi matin quand la chasse commence. Le principe est le même», justifie le représentant des éleveurs Pieter Potgieter, lui-même grand chasseur.

«Que vous tuiez un boeuf, un mouton ou un cochon, ou que vous tuiez un lion, c’est exactement la même chose, c’est un animal!»

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