Écoutez le mystérieux chant des reines abeilles


J’ai trouvé cela tellement intéressant d’écouter le son qu’émettent les reines chez les abeilles que j’ai pu trouver une vidéo sur YouTube, mais pour isoler le son à travers les ouvrières, je vous conseille d’aller directement sur cette vidéo en cliquant ici, car je ne sais pas comment l’ajouter sur mon blog
Nuage

 

Écoutez le mystérieux chant des reines abeilles

 

 

Ces sons, retranscrits grâce à des capteurs placés à l’intérieur des ruches, rappellent le chant de mammifères marins. Deux chercheurs tentent de déchiffrer ce curieux langage ainsi que celui, encore plus étonnant, des abeilles ouvrières.

Lorsqu’on découvrit que les abeilles effectuaient des danses pour indiquer à leurs congénères où se rendre pour trouver du pollen, ce fut une petite révolution. Mais là, c’est une étape supplémentaire que viennent de franchir Yves Le Conte (Inra Avignon) et Martin Benzick, physicien à l’université de Nottingham, en tentant de déchiffrer les vibrations mystérieuses que produisent les abeilles. «Nous souhaitions voir si l’on pouvait prédire de cette manière la santé des ruches», raconte le chercheur français.

En plaçant des capteurs dans la ruche et en transformant les vibrations en ondes sonores, «nous avons découvert que cela faisait comme des mots, cinq ou six au total».

Des petits claquements secs audibles par le seul truchement d’un ordinateur mais qui sont imperceptibles dans la nature à la différence du chant des reines, qu’il est possible de percevoir à condition de se trouver tout à côté d’une ruche et qu’il est possible d’écouter dans la vidéo (cliquer sur le lien)

Il semble ainsi qu’en plus des échanges de phéromones, les abeilles parlent entre elles.

«Si on trouve ce que signifient ces vibrations, ce sera formidable», souligne Yves Le Conte.

On peut imaginer plein de messages. Mais avant d’en arriver là, il reste plusieurs étapes à franchir, ne serait-ce que savoir comment elles émettent ces sons.

«Pour cela, on va les observer dans une ruche vitrée», poursuit le scientifique très enthousiaste à l’idée de ces prochaines recherches.

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