Mystères et sculptures de chameaux dans le désert saoudien


De l’art rupestre datant d’au moins 2000 ans dans le désert en Arabie Saoudite. Des sculptures d’animaux rarement utilisés à cette époque. On ne sait pas trop pourquoi et surtout comment ils ont fait étant donné que c’est sur des montagnes
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Mystères et sculptures de chameaux dans le désert saoudien

 

L'une d'elles en particulier se démarque: un chameau... (FAYEZ NURELDINE, AFP)

L’une d’elles en particulier se démarque: un chameau (à gauche) face à ce qui serait un âne, une mule ou un cheval (à droite), des animaux rarement représentés dans l’art rupestre de la région.

FAYEZ NURELDINE, AFP

 

Agence France-Presse
AL JOUF

Au milieu d’un désert écrasé par le soleil, Hussein Al-Khalifa, un responsable du patrimoine en Arabie saoudite, pointe fièrement du doigt des silhouettes de chameaux sculptées dans la roche: une découverte sans précédent qui reste entourée de mystères.

On voit bien ce qui serait un âne,... (Fayez Nureldine, AFP) - image 1.0

 

On voit bien ce qui serait un âne, une mule ou un cheval (à droite) face au reste de la tête d’un chameau (à gauche).

FAYEZ NURELDINE, AFP

Elles sont une douzaine de sculptures, certaines endommagées par l’érosion ou des actes de vandalisme, qui dateraient d’environ 2000 ans. Elles ont été découvertes il y a quelques années dans une propriété privée du désert d’Al-Jouf, dans le nord du royaume.

Ciselées sur trois éperons rocheux, ces sculptures reflètent un niveau de compétence jamais vu dans d’autres formes d’art rupestre du désert saoudien.

M. Khalifa, membre d’une mission archéologique franco-saoudienne, raconte avoir accidentellement découvert les sculptures, lorsqu’un ami lui a parlé d’une « montagne en forme de chameau ».

« En me rendant sur la zone, j’ai en fait découvert que des chameaux étaient sculptés dans les affleurements de la montagne. C’est vraiment unique », dit-il.

Le chameau, appelé « vaisseau du désert » et apprécié pour sa viande, son lait et sa capacité de résistance, est un sujet récurrent sur les sites archéologiques saoudiens.

Mais ceux d’Al-Jouf sont différents.

Certaines de ces sculptures sont perchées très haut sur les montagnes, laissant penser que des cordes ou des échafaudages ont été utilisés.

L’une d’elles en particulier se démarque: un chameau face à ce qui semble être un âne, une mule ou un cheval, des animaux rarement représentés dans l’art rupestre de la région.

Routes de la Mésopotamie

« Les sculptures en trois dimensions témoignent d’une grande maîtrise au niveau du réalisme et de la taille », explique Maria Guagnin, de l’Institut Max Planck des Sciences de l’Histoire humaine basé en Allemagne.

« Cela pourrait changer notre compréhension de la dynamique des populations préhistoriques et de leurs traits culturels », dit-elle à l’AFP.

Mais le mystère reste entier sur les sculpteurs et les outils utilisés.

M. Khalifa relève une proximité avec les Nabatéens, des Arabes nomades connus pour avoir fondé la ville de Petra, dans l’actuelle Jordanie, sculptée dans des falaises de grès.

« Il s’agit d’une découverte scientifique importante qui nous rappelle l’importante histoire préislamique de l’Arabie saoudite », estime l’archéologue Guillaume Charloux, du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en France.

« Je ne peux qu’espérer que cela amènera les gens à découvrir la variété et la richesse du passé saoudien », ajoute M. Charloux, qui dirige la mission avec M. Khalifa.

Les sculptures d’Al-Jouf ont des styles différents, ce qui suggère qu’elles ont été réalisées par plusieurs artistes.

Il est possible, estiment des archéologues, que le site ait été un lieu de vénération, un lieu de repos sur une route de caravanes ou une frontière délimitant deux régions.

« Mon hypothèse aujourd’hui est que les sculpteurs étaient des habitants de la région et que le site était un lieu emblématique sur les routes empruntées par les caravanes vers la Mésopotamie », avance M. Charloux.

« Questions sans réponse »

Le désert saoudien est riche en sites historiques, dont certains n’ont été mis au jour que récemment, grâce à l’utilisation des nouvelles technologies.

Mais pour trouver des réponses à toutes les questions concernant les sculptures de chameaux, un important travail de terrain est encore nécessaire.

Plusieurs des sculptures érodées sont difficiles à dater, les archéologues estimant toutefois qu’elles auraient été achevées au cours des premiers siècles avant J-C.

« Si elles datent d’avant la domestication du chameau, elles représentent des spécimens sauvages qui ont peut-être été chassés, et une chasse réussie peut avoir été vitale pour la survie des populations locales », indique Mme Guagnin.

Pour l’instant, les autorités saoudiennes surveillent le site pour empêcher les chasseurs de trésors d’y accéder, et cherchent à l’acquérir auprès de son propriétaire privé.

Mais d’autres mystères demeurent, comme celui entourant l’un des éperons rocheux qui, vu d’un certain angle, ressemble à un visage humain.

« Il y a tant de questions sans réponses », reconnaît M. Khalifa.

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Le rhume vient des chameaux


Il semble que le rhume que nous avons en hiver aurait pour origine le chameau dont la transmission serait faite quelque part dans l’histoire. Je n’ose pas imaginer un chameau qui éternue
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Le rhume vient des chameaux

 

© thinkstock.

Oui vous avez bien lu, l’animal à bosses est à l’origine de vos petits rhumes hivernaux.

C’est une étude réalisée par les scientifiques des universités de Berne et de Bonn qui l’affirme: les chameaux seraient responsables des rhumes.

Pour leur étude relayée par le site Top Santé, Volker Thiel et Christian Drosten ont analysé l’état de santé de 1.033 chameaux. 5,6% d’entre eux étaient contaminés par un virus proche du rhume humain (le HcoV-229E).

Les scientifiques ont ensuite réalisé des comparaisons génétiques entre les différents virus présents chez les chameaux, la chauve souris et l’homme pour en conclure que le chameau est à l’origine du rhume hivernal.

« À un moment donné de l’Histoire, le virus du rhume est passé du chameau à l’Homme », expliquent les chercheurs.

Si le rhume a pu passer d’une transmission animal-homme à une transmission d’homme à homme, les scientifiques expliquent qu’il pourrait en être de même avec le coronavirus.

Appelé également le syndrome respiratoire du Moyen-Orient, ce virus a un point commun avec le rhume, son hôte originel est le chameau. Une possible mutation surveillée par les chercheurs.

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Le Saviez-Vous ► Les plus longs cils du règne animal


Avoir des longs cils donne un regard plus profond et c’est très joli. Che le règne animal qui a les plus cils ?
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Les plus longs cils du règne animal

 

Avec de près de 0,7 cm de longueur de cil, le Puma, ou Cougar (Puma concolor), possède l'un des plus beau regard du règne animal. ©Warden/SUPERSTOCK/SIPA

Avec de près de 0,7 cm de longueur de cil, le Puma, ou Cougar (Puma concolor), possède l’un des plus beau regard du règne animal. ©Warden/SUPERSTOCK/SIPA

Par Morgane Kergoat

À quoi servent les cils ? Qui sont les animaux qui ont les plus longs ? Une étude américaine a établi le classement des 10 animaux qui ont les regards les plus intenses.

ANATOMIE. Non, la longueur des cils ne sert pas uniquement à rendre le regard séduisant. Selon une étude américaine, menée sur 22 espèces de mammifères, la longueur de cils optimale est d’environ un tiers de la largeur de l’œil. Des tests en soufflerie ont révélé l’avantage aérodynamique d’une telle proportion : les cils détournent ainsi les flux d’air, et réduisent jusqu’à 50% l’évaporation lacrymale. De fait, les cils protègent l’œil du dessèchement, mais aussi des poussières contenues dans l’air. Découvrez, en images, qui sont les animaux qui ont les plus longs cils du règne animal.

Les plus longs cils du monde animal

 

Le plus grand des marsupiaux, le Kangourou roux (Macropus rufus) est 10e du classement avec une longueur de cils de 0,5 – 0,6 cm, soit 1/3 de la longueur du cil de l’animal en tête de ce classement.

©Theo Allofs / Minden Pictures / Biosphoto

À la 9e place : les chimpanzés. Ils sont les seuls primates dans ce top 10 : leurs cils atteignent les 0,6 cm de longueur.

©Mint Images / Rex Featu/REX/SIPA

Le lycaon, le chameau et le sanglier sont dans un mouchoir de poche avec une longueur de cils de 0,6 – 0,7 cm.

©Andy Rouse / Rex Featur/REX/SIPA

Les chameaux et les dromadaires (tous deux du genre Camelus) sont juste devant le lycaon avec une longueur de cils de 0,7 cm.

©CAROLINE SEIDEL / DPA / dpa Picture-Alliance

La sanglier est 6e du classement avec de cils de près de 0,7 cm.

©ARDEA/MARY EVANS/SIPA

Le Puma, ou Cougar (Puma concolor), vit dans les montagnes du continent américain. Avec une longueur de cils de près de 0,7 cm, il talonne de près un autre grand félin, mais reste à la 5e place.

©Warden/SUPERSTOCK/SIPA

Malgré ses beaux yeux, l’once, ou léopard des neiges (Panthera uncia), est seulement 4e du classement. Ses cils sont longs d’environ 0,8-0,9 cm.

©Jarno Mela / LEHTIKUVA / AFP

L’argali (Ovis ammon) est sur la plus petite marche du podium avec un peu moins d’1 cm de longueur de cils. Ce mouflon est une espèce de mouton sauvage qui vit dans les montagnes de l’Altaï (Asie).

©Berndt Fischer / Biosphoto / AFP

Le tapir de Baird (Tapirus bairdii) est l’une des cinq espèces de tapir qui existe. Discrets, ses cils sont pourtant longs de plus d’1 cm. Ce qui le hisse à la 2e place du classement.

©Gerard Lacz / Rex Featu/REX/SIPA

Avec plus de 1,5 cm de longueur de cil, la girafe (Giraffa camelopardalis) remporte la médaille d’or. Non contente d’avoir les plus longs cils, elle a aussi les plus épais du règne animal !

©JENS BUTTNER / DPA / AFP

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Préhistoire: Les Albertains chassaient le chameau il y a des milliers d’années


L’Amérique du Nord a aussi beaucoup de vestiges qui se rapporte à la préhistoire, des chameaux ont vécu au Canada il y a des milliers d’années et étaient une des proies que l’homme chassaient pour se nourrir
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Préhistoire: Les Albertains chassaient le chameau il y a des milliers d’années

 

CHAMEAU

Les hommes préhistoriques vivant dans la plaine albertaine chassaient le cheval et le chameau selon les récentes découvertes de Shayne Tolman qui enseigne l’archéologie à l’école Westwind Alternate de Cardston, en Alberta.

Le professeur a trouvé des ossements de camélidés sur le site historique de la plage Wally’s, au sud de Lethbridge. Selon lui, les artefacts constituent une découverte unique et la preuve évidente de la chasse au cheval et au chameau en Amérique du Nord.

«Nous avons trouvé des outils de pierre, des marques de découpage sur des os de chameaux et de chevaux et de petits ramassis d’os. Il semble qu’ils les ont découpés en rôtis», explique Brian Kooyman, un archéologue de l’Université de Calgary qui a aidé aux recherches.

Grâce à une nouvelle technologie de datation au carbone 14, il s’avère que le site découvert serait encore plus particulier. Les analyses démontrent une des seules preuves jamais découvertes sur la vie des Nord-Américains qui ont vécu avant la culture Clovis.

La culture Clovis a émergé il y a environ 13 000 ans. Elle est bien connue des archéologues et est caractérisée par un style de pointes de harpon particulier retrouvé un peu partout en Amérique du Nord.

Shayne Tolman explore la région du réservoir Sainte-Marie et de la plage Wally’s depuis plus de deux ans. Il a amassé près de 3000 artefacts et ossements. Des traces de divers animaux ont également été retrouvées sur ce territoire, dont celles de chevaux, de chameaux, de bœuf musqué, de caribou, de mammouth et de bisons.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Et Google inventa le Google chameau…


Google qui veut une mappemonde virtuelle la plus parfaite, doit tout de même imaginer des moyens efficaces pour y arriver dans des zones difficiles d’accès en voiture
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Et Google inventa le Google chameau…

 

Impossible n'est pas Google, proclame la firme de Mountain View. Impossible n’est pas Google, proclame la firme de Mountain View. © Capture YouTube

Comment Google Street View peut permettre de se promener d’un clic là où il n’y a pas de rue ? Les ingénieurs ont trouvé la solution.

Il est des endroits où la drôle de voiture de Google qui photographie nos rues et nos routes ne peut plus accéder. Des zones blanches sur Google Street View, en un mot. Mais impossible ne semble pas être Google. Pour proposer aux internautes d’explorer la planète au plus près jusque dans les dunes du désert de Liwa aux Émirats arabes unis, la firme de Mountain View a utilisé le véhicule le plus adapté à ces paysages lunaires, un véhicule ancestral, transformé pour l’occasion en un bijou technologique : le chameau. Il suffisait d’y penser !

http://www.lepoint.fr

Le saviez-vous ► Jamais sans ses livres


L’avantage aujourd’hui, c’est que nous avons l’information aux bouts des doigts et en plus avec les mises a jours des derniers développements, des dernières découvertes.
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Jamais sans ses livres

En Perse, au tournant de l’an mille, le vizir Abdul Kassem Ismail ne se déplaçait jamais sans sa bibliothèque. Il avait besoin de 400 chameaux pour transporter ses 117 000 volumes. Chameaux dressés à marcher par ordre alphabétique.

Aujourd’hui, un simple clic sur une souris et vous accédez instantanément à des centaines de millions de pages de documents. Peu importe où vous êtes.

Demain, votre bibliothèque logera au grand complet dans un livre électronique et vous l’aurez toujours à portée de la main. Comme le vizir Abdul machin chose. Mais sans l’embarras des 400 chameaux.

Réf  : http://www.lapresse.ca

Découverte Un chameau dans l’Arctique canadien


La prochaine fois que j’irais au musée a Gatineau, j’espère que je pourrais voir les ossements de ce chameau découvert dans l’Arctique canadien … Surprenant de savoir que dans un environnement qui n’était pas des chaleurs extrême comme dans les déserts des chameaux ont vécu
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Découverte

Un chameau dans l’Arctique canadien

 

Un chameau dans l'Arctique canadien

Crédit photo : Gracieuseté du Musée canadien de la nature

Une équipe de chercheurs canadiens a découvert les restes d’un chameau géant qui vivait il y a au moins 3,4 millions d’années dans la partie canadienne de l’Extrême-Arctique.

Les températures oscillaient à l’époque entre 14 degrés et 22 degrés dans l’Arctique.

Trente fragments d’os fossile provenant d’une patte ont été déterrés sur l’île d’Ellesmere, a annoncé mardi le Musée canadien de la nature.

«Il s’agit d’une importante découverte, car elle fournit, pour la première fois, la preuve que des chameaux vivaient dans l’Extrême-Arctique, a expliqué Natalia Rybczynski, paléontologue des vertébrés au Musée. Cela fait avancer de quelque 1200 km vers le nord l’aire de répartition connue des chameaux en Amérique du Nord et incite à penser que la lignée qui a donné naissance aux chameaux modernes a pu, à l’origine, être adaptée à un environnement forestier arctique.»


(Gracieuseté du Musée canadien de la nature)

Le chameau de l’Extrême-Arctique serait assez proche des chameaux modernes, notamment du dromadaire, et de son probable ancêtre, le chameau géant du Yukon.

«Nous disposons maintenant de nouveaux fossiles nous permettant de mieux comprendre l’évolution des chameaux», a dit Natalia Rybczynski, qui croit que les chameaux sont originaires d’Amérique du Nord.

«Certains traits caractéristiques des chameaux modernes, comme des pieds larges et plats, de gros yeux et une bosse de graisse, sont peut-être des traits adaptatifs acquis dans un environnement polaire», a-t-elle indiqué.

Les os du chameau de l’Extrême-Arctique seront conservés au nom du gouvernement du Nunavut dans l’édifice des collections et de la recherche du Musée canadien de la nature, à Gatineau, au Québec.

http://tvanouvelles.ca