Au Japon, 9 cerfs sacrés meurent après avoir mangé des sacs plas­tique


Je trouve choquant que des touristes ou même n’importe qui jettent leurs déchets sur le sol. Au Japon, les visiteurs du parc de Nara qui laissent leurs déchets par terre, sont des irresponsables envers l’environnement et les animaux qui y vivent. Des cerfs sont morts par leur négligence.
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Au Japon, 9 cerfs sacrés meurent après avoir mangé des sacs plas­tique


Crédit : iStock

par  Suzanne Jovet

Neuf cerfs sont morts après avoir avalé des quan­ti­tés astro­no­miques de plas­tique, rapporte The Washing­ton Post. Le quoti­dien améri­cain cite les données compi­lées par un groupe de protec­tion de la faune japo­nais, The Nara Deer Preser­va­tion Foun­da­tion.

Situé à l’est d’Osaka, le parc de Nara abrite envi­ron 1 200 cerfs en liberté, qui errent parfois dans les rues en quête de nour­ri­ture. Or les visi­teurs ne se gênent pas pour lais­ser leur sacs et embal­lages par terre.

La fonda­tion a annoncé sur Twit­ter avoir retrouvé 4,3 kg de plas­tiques dans l’es­to­mac d’un cadavre. Sur 14 bêtes décé­dées, neuf souf­fraient de malnu­tri­tion, leurs esto­macs ayant été obstrués par le plas­tique. D’après le vété­ri­naire, Rie Maruko, elles étaient si maigres qu’on pouvait voir leurs os.

Des béné­voles ont parti­cipé à un grand nettoyage du parc, collec­tant plus de 31 kg de plas­tique le mercredi 10 juillet. Ces déchets avaient déjà causé la mort de neuf cervi­dés en mai dernier. La préfec­ture de Nara a annoncé qu’elle allait inten­si­fier ses aver­tis­se­ments sur les dangers du plas­tique et elle espère que les touristes pren­dront leurs respon­sa­bi­li­tés.

Les cerfs de Nara sont consi­dé­rés comme des « trésors natu­rels » depuis 1957.

Source : The Washing­ton Post

https://www.ulyces.co/

Cette vidéo d’un chasseur et de ses chiens fait scandale


Cette partie de « chasse » se passe en Espagne et a été dénoncée par un documentariste Luis Miguel Domínguez Mencía. On voit un chasseur avec ses chiens qui ont coincé un cerf près d’un précipice. Bien sûr, l’animal essaie de défendre ce qui exaspère le soi-disant chasseur qui donne l’ordre à sa meute d’attaquer. Résultat le cerf et plusieurs chiens tombent du ravin. C’est d’une grande cruauté qui devrait être sévèrement punie.
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Cette vidéo d’un chasseur et de ses chiens fait scandale

 

Phoques, baleines, coyotes : la faune sauvage insoupçonnée de New-York


Quelque chose de positif des États-Unis, du moins a New-York, dans Central Park. Ils ont réussit à faire cohabiter des animaux sauvages et humain. Bien sûr, ce n’est pas tout le monde qui sont content surtout quand, des visiteurs, comme des ratons-laveurs viennent fouiller les poubelles, ou des cerfs vont se régaler dans des jardins, mais il est possible d’avoir des habitats en pleine ville pour les animaux
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Phoques, baleines, coyotes : la faune sauvage insoupçonnée de New-York

Raton laveur, New-York

Un raton laveur au creux d’un arbre à New York, le 16 mars 2018.

© DON EMMERT / AFP

Par Sciences et Avenir avec AFP

Ces dernières années, la faune sauvage a augmenté à New-York. Dans une ville qui compte presque 10 millions d’habitants, la cohabitation est parfois compliquée.

Coyotes et phoques dans le Bronx, renards roux dans le Queens, hiboux à Brooklyn, ratons laveurs, faucons et écureuils à Manhattan : une faune abondante et souvent insoupçonnée vit à New York (États-Unis) à l’ombre des gratte-ciel. D’ailleurs, ces 30 dernières années, la population d’animaux sauvages dans la grosse pomme n’a cessé d’augmenter, à la faveur de nouveaux espaces verts – dans une ville où l’on en compte au total plus de 11.000 hectares -, où la chasse est interdite et les prédateurs naturels absents.

Des coyotes dans le Bronx, des baleines dans le Queens

Selon Jason Munshi-South, professeur de biologie de l’université de Fordham et expert de la vie animale new-yorkaise, on trouve à New York aujourd’hui des milliers de ratons laveurs – dont une centaine à Central Park – quelques milliers de cerfs et une cinquantaine de coyotes, pour la plupart dans le Bronx. Sans parler des animaux marins : les phoques sont réapparus sur les rochers de Pelham Bay, dans le nord-est du Bronx, et on aperçoit même parfois des baleines dans les eaux de Queens ! La ville travaille aussi à la protection du pluvier siffleur (Charadrius melodus) sur la plage de Rockaway, toute proche de l’aéroport JFK, où cet oiseau vient nicher au printemps. Il est toujours considéré comme une espèce en voie de disparition par les autorités américaines, même si l’Union pour la conservation de la nature (UICN) est plus optimiste depuis que sa population augmente de nouveau. Elle l’a placé dans la catégorie « quasi-menacé« .

Une cohabitation parfois difficile avec les New-yorkais

Mais la cohabitation entre 8,5 millions d’êtres humains et des millions d’animaux sauvages issus de plus de 600 espèces n’est pas toujours simple dans la première métropole américaine : les New-yorkais, lassés du béton et des embouteillages, se réjouissent volontiers de cette faune… jusqu’à ce qu’ils voient un coyote dévorer un chat ou un lapin domestique, un cerf se nourrir de plants de tomates biologiques ou un raton laveur fouiller dans les ordures.

« Il faut donner aux gens les moyens de mieux cohabiter avec la faune sauvage. Si on ne sait pas qu’il y a 2.000 cerfs à Staten Island et qu’on conduit trop vite, on peut en renverser un« , dit à l’AFP Richard Simon, directeur de la faune pour la mairie de New York.

La ville a créé une unité dédiée à la faune fin 2016 et a déjà stérilisé environ 95% de la population de cerfs mâles de Staten Island, soit quelque 1.100 animaux, selon les estimations de M. Simon.

« Quand il y a des problèmes, en général c’est la faute des gens, pas celle des animaux« , dit Jason Munshi-South, le professeur de biologie. « Le mieux est de les laisser tranquilles« .

« La ville est assez grande pour tout le monde », estime Richard Simon. Parfois, des gens appellent pour demander que les animaux soient reconduits (ailleurs) dans la nature, dit-il.

« Mais il n’y a nulle part où les emmener. Ils vivent ici maintenant ».

 Alors, la cohabitation avec la faune sauvage fait régulièrement l’objet de campagnes dans le métro et sur les abribus : l’une montrait récemment des photos d’animaux – cerfs, coyotes, pluviers – barrées du slogan

« Les habitants de la ville prennent diverses formes ».

Une autre rappelait simplement de ne pas nourrir ces animaux.

« Il n’y aucune raison de donner un hot-dog ou un bretzel aux écureuils », premiers responsables de morsures à New York, dit M. Simon.

 Lorsqu’on les nourrit, les animaux perdent leur peur instinctive de l’être humain ; ils peuvent aussi se mettre à mordre ; et les ratons laveurs de Central Park s’en prennent parfois aux promeneurs pour essayer d’ouvrir leur sac, souligne M. Munshi-South.

Malgré ces problèmes de cohabitation, autorités et experts font valoir les bénéfices d’habiter une ville où des animaux sauvages vivent en liberté.

« Certains sont surpris et disent qu’ils pensaient qu’il n’y avait que des rats à New York », dit Jason Munshi-South. « Mais parfois, quand on travaille dans les parcs l’été, qu’il fait chaud et qu’il y a des moustiques », on se croirait presque dans un pays exotique, dit-il.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Quand les macaques explorent leur sexualité… avec des cerfs !


Curieux qu’au Japon des femelles macaques explorent leur sexualité sur des cerfs. Frustration, les mâles sont moins actifs, la proximité des deux races ?
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Quand les macaques explorent leur sexualité… avec des cerfs !

 

Les chercheurs canadiens imaginent que le comportement étonnant des femelles macaques peut servir d’exutoire à leur frustration sexuelle. © Noëlle Gunst, université de Lethbridge

 

Nathalie Mayer

Journaliste

 

Il y a quelques mois, les images d’un jeune macaque en pleine saillie sur une biche avaient fait le tour du monde

Une pratique sexuelle hors norme, avaient alors supposé les scientifiques. Mais aujourd’hui, ceux-ci semblent tenir la preuve que les relations interespèces ne sont pas si rares chez les primates. Leurs images montrent ainsi de jeunes femelles macaques qui montent sur des cerfs.

Au centre du Japon, il est une réserve où vivent en totale liberté différentes espèces animales. En totale liberté et même, en totale harmonie concernant les macaques japonais et les cerfs ! C’est ce que semble révéler une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Lethbridge (Canada). En quelques mois, ils ont en effet pu observer près de 260 actes sexuels entre ces deux espèces.

Les images rapportées sont sans équivoque. Elles montrent de jeunes femelles macaques qui montent sur des cerfs et se frottent les parties génitales contre le dos de leur étonnant partenaire. Ces derniers, quant à eux, semblent totalement insensibles à l’intérêt que leur portent ces demoiselles.

Vaincre la frustration sexuelle

Pour expliquer ces relations sexuelles, qui semblent pourtant tout à fait contre-nature, les chercheurs canadiens invoquent d’abord le fait que les aires de vie de ces primates et de ces cervidés se rejoignent. En effet, les cerfs aiment grignoter les restes de nourriture laissés à l’abandon par les macaques japonais. De plus, leur période d’accouplement s’avère être la même.

Surtout, les chercheurs estiment que ce comportement pourrait servir aux femelles macaques à explorer leur sexualité. Leurs relations avec les cerfs leur permettraient de combler le manque ressenti du fait du peu de désir sexuel dont font preuve leurs mâles. Cependant, rien ne permet aujourd’hui de savoir s’il s’agit là d’un phénomène de mode ou d’une pratique qui s’installera sur le long terme

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https://www.futura-sciences.com

Il a vu un cerf en train de se noyer et a sauté pour l’aider


Cette vidéo est le début de l’histoire de cette biche qui allait se noyer à la plage à Jefferson Harbour à New York City. Alors que Mark Freeley marchait sur la plage avec son chien, il a sauté dans l’océan pour ramener le faon sur la plage. Le chien faisait des efforts pour ranimer la bête. Le reste de l’histoire … Le maitre est aller chercher de l’aide d’un abri d’animaux non loin. Quand ils sont arrivés, le faon revenu a lui a pris peur et est retourner dans la mer emporter par le courant. C’est le maître du chien qui cette fois-ci est allé le chercher. Il a été pris en charge et reloger dans un endroit plus sécuritaire. Bref, une tragédie qui finit bien, grâce au chien
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Il a vu un cerf en train de se noyer et a sauté pour l’aider

Réadaptation d’un jeune cerf


Darius Sasnauskas est un Lituanien, qui a assister à la naissance de deux cerfs dans son jardin près du Parc national de Yellowstone aux États-Unis. Mais un des bébés a été abandonné par sa mère à cause qu’il était blessé. . Darius, a décidé de le prendre en charge, après quelques semaines, il a remis ce jeune cerf à la nature, malgré que l’animal revenait toujours auprès de l’homme, il a quand même fini par rejoindre sa mère
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Réadaptation d’un jeune cerf