Ce psychologue ukrainien enterre vivants ses patients pour les soigner


Une thérapie que je ne voudrais pas essayer. La seule fois que j’accepterais de me coucher dans un cercueil et être enterrée, sera que la vie me quittera.
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Ce psychologue ukrainien enterre vivants ses patients pour les soigner

 

Crédits : Andreï Zhelvetro

par  Malaurie Chokoualé

Imaginez que lors d’une séance chez le psy, celui-ci vous prescrive un séjour express dans un cercueil fraîchement recouvert par de la terre meuble pour vous tranquilliser.

C’est exactement ce qu’a décidé de proposer le psychologue de Kiev Andreï Zhelvetro. Le média britannique Mirror expliquait le 25 septembre que dans le cadre de ses thérapies psychologiques – sans pour autant préciser ce qu’il désire soigner –, Zhelvetro invite ses patients à se faire enterrer vivants, la tête paisiblement posée sur un coussin blanc, le regard vissé au couvercle.

Après d’ultimes goulées d’air frais, le patient s’allonge de tout son long dans la boîte. Zhelvetro commence alors à donner des pelletées énergiques jusqu’à recouvrir presque entièrement le cercueil ; seul un tuyau dépasse alors du monticule, donnant un peu d’air au « mort-vivant » du jour, pendant ses quelques heures sous terre. Andreï Zhelvetro raconte avoir créé ce traitement il y a quelques années – il aurait été la première personne à l’essayer. Selon lui, cette expérience, qu’il décrit comme une résurrection, aide à se sentir vivant.

Ce traitement pour le moins inhabituel a été rendu célèbre après qu’un villageois a trouvé douze cercueils vides abandonnés dans une forêt proche de la capitale, avec leurs tombes préalablement creusées. Après enquête, la police a réussi à remonter jusqu’à Zhelvetro, qui a admis sans complexe la nature de ses méthodes. La police a ensuite tenté de l’arrêter pour empêcher de nouvelles thérapies en boîte, mais personne n’a jamais voulu témoigner de son plein gré contre Zhelvetro et aucun blessé n’a jamais été regretté. Le psychologue a ainsi pu poursuivre ses activités.

On se demandait il y a quelques temps s’il y avait encore des risques d’être enterré vivant aujourd’hui, apparemment oui.

Sources : Mirror Online

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Rester 30 heures dans un cercueil? Le jeu glaçant d’un parc d’attractions


30 heures pour 300 $, cela ne vaut pas vraiment la peine de rester étendu dans un cercueil, c’est long, a moins d’en profiter pour faire des gros dodos
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Rester 30 heures dans un cercueil? Le jeu glaçant d’un parc d’attractions

 

Image d’illustration © getty.

Source: News San-Antonio

Le samedi 13 octobre prochain aux États-Unis, des claustrophobes auront pour défi de rester 30 heures dans un cercueil. Le gagnant remportera 300 dollars.

Ce concours insolite est organisé par le parc d’attractions américain Six Flags de la ville de Saint-Louis, dans le Missouri. Mettant à l’épreuve des claustrophobes, le but du jeu est de rester allongé dans un cercueil étroit pendant 30 heures.

Seules les sorties pour se rendre aux toilettes seront autorisées, tout candidat quittant son cercueil pour un autre motif sera automatiquement éliminé.  

Les participants, qui doivent avoir plus de 18 ans, seront invités à prendre leurs oreillers et couvertures. Ils auront également le droit aux téléphones portables pour faire passer le temps, des bornes de recharge seront installées.

Le gagnant de ce concours remportera 300 dollars, ainsi que des billets VIP pour entrer dans le parc. 

 

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En Égypte, découverte d’un atelier de préparation des momies enfoui dans le désert


Une découverte qui est assez différente des autres, mais qui ont un rapport avec les momies en Égypte. Sous terre, les archéologues ont trouvé un endroit ou étaient momifiés les morts, avec des chambres et bains funéraires, cercueils, momies, et même un masque en métal orné de pierres précieuses.
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En Égypte, découverte d’un atelier de préparation des momies enfoui dans le désert

 

Crédits : Ramadan B. Hussein, University of Tubingen

par  Clara Lalanne

 

Comme le rapporte un article posté le 14 juillet 2018 sur le site de l’université de Tubingen, des chercheurs viennent de découvrir une nécropole égyptienne perdue au milieu du désert de Saqqara, près de la pyramide de Djoser, dans laquelle les prêtres de l’Antiquité se rendaient pour momifier les morts.

Dans ce lieu rarement préservé, les membres du clergé préparaient les corps avant l’enterrement des défunts, pour faciliter leur voyage vers l’au-delà. Le site se trouve à plus de 30 mètres sous la terre, et se compose de plusieurs chambres et bains funéraires. Les archéologues y ont ainsi retrouvé des cercueils, des objets rituels, ainsi que cinq momies, conservées dans ces profondeurs depuis de longs siècles. L’une des autres découvertes importantes de cette excavation est celle d’un masque, retrouvé dans l’un des cercueils de la chambre. Réalisé en argent doré, avec des yeux fait de minéraux précieux comme l’onyx ou la roche volcanique obsidienne, une telle pièce n’avait pas été retrouvée depuis 1939.

Crédits : University of Tubingen

Pour Ramadan Badry Hussein, le chef de l’équipe qui a réalisé la découverte, « très peu de masques en métaux précieux ont été conservés jusqu’à nos jours, car les tombes de la plupart des dignitaires égyptiens ont été pillées au cours de l’Antiquité […] la découverte de ce masque est sensationnelle ».

 Grâce à des examens plus approfondis, l’équipe a également pu déterminer l’identité du porteur du masque : il s’agissait du Second Prêtre de la Mère de la Déesse Mut et Prêtre de la Déesse Niut-shaes, qui aurait vécu entre 664 et 404 avant J.-C.

Crédits : Ramadan B. Hussein/University of Tubingen

Cette découverte permet également de mieux comprendre les rites funéraires pratiqués par les Égyptiens dans l’Antiquité. Les bassins entourés de briques étaient probablement utiliser pour sécher les corps à base de sel, et pour préparer les bandages et les huiles avant la momification.

Chaque pot étant étiqueté, des chimistes vont même pouvoir travailler sur leur composition. Enfin, ils ont également découvert des figurines mortuaires et des pots en albâtre, qui servaient à conserver les organes des défunts.

« Nous sommes sur une véritable mine d’or d’information », a conclu le chercheur.

Crédits : Ministère égyptien des antiquités

Source : Université Tuebingen

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Ce cercueil rose gonflable a été inventé pour se détendre en vacances


Un cercueil pour vos vacances, cela vous tente ? Il est gonflable et peut donc aller sur l’eau. Bon, ce n’est pas donné, car je trouve que c’est onéreux.
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Ce cercueil rose gonflable a été inventé pour se détendre en vacances

 

Crédits : Andrew Greenbaum

par  Ulyces

Le designer canadien Andrew Greenbaum a le sens de l’humour noir.

Son dernier projet en date, révélé le 4 juillet sur son compte Instagram et repéré aujourd’hui par Mashable, a fait beaucoup parler – et pour cause : il s’agit d’un cercueil gonflable tout rose pour chiller sur la plage sans perdre de vue sa finitude.

De son propre aveu, il a eu l’idée il y a trois ans mais n’a pu réaliser un prototype que maintenant. Il estime qu’il lui faudrait aux alentours de 15 000 dollars (près de 13 000 euros) pour pouvoir le vendre en série. Il attend de voir si l’intérêt est assez vif pour débuter un Kickstarter. Au vu des centaines de commentaires qu’il a reçus, ça a en tout cas fait marrer beaucoup de monde.

* Chiller : C’est un mot québécois emprunté à l’anglais « to chill », qui signifie « se détendre » ou « passer du bon temps ». Utilisé en tant qu’adjectif ou en tant que nom (ex : il est chill), il désigne quelque chose de plaisant et d’agréable. (personnellement en temps que québécoises je n’ai jamais employé ce terme. Nuage)

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S’allonger dans son cercueil au café de la mort


C’est glauque, personnellement, je trouve qu’une promenade dans les sentiers, sur le bord de la mer pour les plus chanceux ou des endroits reposants amenant à la méditation que d’être enfermé dans un cercueil pour réfléchir au sens de la vie ou de sa propre mort
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S’allonger dans son cercueil au café de la mort

 

À Bangkok, un café propose à ses clients... (Photo AFP)

À Bangkok, un café propose à ses clients de s’allonger dans un cercueil.

PHOTO AFP

Agence France-Presse
BANGKOK

 

À Bangkok, un café propose à ses clients de s’allonger dans un cercueil… Une façon de se mettre en tête le principe d’impermanence de la vie cher au bouddhisme, avant de démarrer la journée.

Ce café, dit de «prise de conscience de la mort», vient d’être créé par un intellectuel bouddhiste dans un quartier branché de la capitale thaïlandaise. À la carte, des boissons sucrées baptisées «naissance», «mort», «vieillesse» ou «souffrance».

On y pénètre au terme d’une allée sombre surmontée de panneaux lumineux posant des questions comme «Quel est ton but dans la vie? »

Au centre du lieu se trouve un cercueil, sous une épitaphe en anglais teintée d’humour noir: «Eventually you can bring nothing» («Ici, on n’emporte rien», sous-entendu des richesses matérielles vers l’au-delà). C’est l’attraction principale des clients du «café de la mort». On s’y glisse et on s’y laisse enfermer un moment.

«Je me sens comme à un enterrement», confie Duanghatai Boonmoh, une Bangkokienne de 28 ans ayant retrouvé le sourire devant un smoothie au chocolat, après être passée par la case cercueil.

«La première chose qui m’est venue à l’esprit, c’est: « Et si personne ne l’ouvre »… C’est sans doute ça qu’on ressent à l’approche de la mort», confie-t-elle, après s’être laissée enfermer dans le cercueil blanc à dorures, à l’intérieur tapissé de tissu rose pâle.

Remède bouddhiste

Le créateur du lieu, Veeranut Rojanaprapa, se défend d’être dans une démarche commerciale, dans une ville qui compte nombre de cafés bizarres – celui-ci où les clients s’habillent en sirènes, celui-là où ils se déguisent en licornes…

Ce professeur d’université spécialisé dans les études sur le vieillissement des populations assure qu’il s’agit d’une application pratique des conclusions de ses recherches sur «la conscience de la mort».

«Nous nous sommes rendu compte qu’avoir conscience de la mort diminue l’avidité et la colère», explique le sociologue.

Il se dit persuadé qu’une véritable prise de conscience individuelle du principe d’impermanence est la clef pour guérir la société de la violence et de la corruption.

«Quand on a conscience de sa propre mort, on fait le bien. C’est ce que nous enseigne bouddha», explique ce bouddhiste fervent.

Guérir de la superstition

Or si l’immense majorité des Thaïlandais se disent bouddhistes et multiplient les offrandes aux temples, c’est surtout par superstition, sans réflexion profonde sur la foi bouddhiste et le principe d’impermanence, dit-il.

Le fait de placer un vrai cercueil au milieu de son café est aussi une façon de pousser les jeunes Thaïlandais, souvent happés par leurs téléphones portables, à opérer un retour à la réalité.

«Quand les adolescents s’allongent dans le cercueil et que nos employés le ferment, avec l’obscurité et l’exiguïté, ils prennent conscience d’eux-mêmes… et des choses qu’il leur reste à faire dans la vie», explique le professeur.

Il n’est pas le premier à développer cette idée de s’allonger dans un cercueil pour prendre conscience de sa mortalité. Un temple bouddhiste de la région de Bangkok propose depuis des années cette expérience, censée purifier le karma du participant. Et une forme de méditation bouddhiste, pratiquée dans certains temples jusqu’à un passé récent, suppose que les moines méditent en présence d’un cadavre et supportent la vue de sa décomposition au fil des jours.

Mais dans le voisinage du café «de la mort», tous les voisins n’apprécient pas de voir le panneau «quel est ton but dans la vie?» en rentrant chez eux par cette allée faisant office de raccourci.

«C’est vraiment très dérangeant. Cela me fait bizarre quand je passe là, j’envisage de ne plus prendre ce raccourci», se plaint un voisin sur un groupe Facebook regroupant des habitants du quartier.

«J’adore que les gens se plaignent, ça veut dire qu’ils réfléchissent à la mort», se félicite le créateur du lieu.

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En Indonésie, le peuple de Toraja cohabite avec ses morts


Une tradition ancestrale qui semble-t-il se perd sur une île en Indonésie. Mais ce rite funéraire est assez étrange pour nous qui enterrons nos morts le plutôt possible
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En Indonésie, le peuple de Toraja cohabite avec ses morts

 

Crédit photo : Shutterstock

Par Mélissa Becquet

Pour ce peuple de l’île de Sulawesi, la mort n’est pas une fin mais une prolongation de la vie.

Alors que les occidentaux s’empressent d’enterrer leurs défunts, par respect, sur l’île indonésienne de Sulawesi, à Toraja, les morts font partie intégrante de la vie quotidienne.

Pour de nombreuses personnes, le simple fait de parler ou d’évoquer la mort met dans l’inconfort. À Toraja, en Indonésie, il faut parfois compter des semaines, des mois, voire des années pour que des funérailles aient finalement lieu. Là-bas, les morts sont plus que jamais considérés comme vivants…

Attention : certains lecteurs pourraient trouver certaines images choquantes.

 

Un membre de la famille ajuste les lunettes portées par Tappang Rara, décédé en 2006 à 65 ans.

Retirés dans les montagnes de l’île de Sulawesi, les Torajas, un groupe ethnique indigène à majorité chrétienne, pratique un étonnant rite funéraire. La mort ne les effraie pas. Et en attendant que des funérailles soient organisées, les familles gardent le corps de leur défunt chez eux et s’occupent de lui comme s’il était un simple malade.

Dans un documentaire, le National Geographic rapporte :

« Un défunt qui réside toujours à la maison n’est pas mort. »

C’est pourquoi le défunt est impliqué dans un véritable séjour funéraire durant lequel il reçoit, plusieurs fois par jour, des prières et des offrandes sous forme de nourriture, de boissons ou d’autres présents.

Crédit photo : Shutterstock

Le défunt est lavé puis habillé par sa famille qui entretient avec lui des conversations, comme s’il était encore en vie. Chez les Torajas, la mort n’est qu’un sommeil prolongé. Pour eux, cette coexistence n’a d’ailleurs rien de morbide. L’une des personnes interrogées explique :

« Nous n’avons pas peur du corps mort parce que notre amour pour nos ancêtres est beaucoup plus grand que notre peur. »

Autrefois, des feuilles et des herbes traditionnelles étaient frottées sur le corps du mort pour le conserver. Aujourd’hui, c’est une solution à base de formol qui est injectée dans le corps, stoppant ainsi la putréfaction. Le corps se momifie et se change en statue figée dans le temps.

Crédit photo : Muslianshah Masrie

Dans cette communauté, la relation physique entre les morts et les vivants se poursuit longtemps après, à travers un rituel appelé Ma’nene (« faire quelque chose pour les grands-parents »), symbolisé par des secondes funérailles.

Tous les deux ans environ, les familles ouvrent les cercueils de leurs défunts pour une grande réunion avec les morts. Ils les retirent de leur tombeau, les nettoient et les revêtissent de nouveaux vêtements. Cette pratique témoigne du respect et de l’amour qu’ont les vivants pour leurs morts.

Crédit photo : Muslianshah Masrie

Selon la croyance des Torajas, les funérailles marquent le moment où l’âme quitte définitivement la Terre et commence son long et difficile voyage jusqu’à Pooya, la dernière étape de l’au-delà, là où l’âme se réincarne.

Et parce qu’ils pensent que les buffles sont les porteurs de l’âme dans l’au-delà, les familles en sacrifient un grand nombre pour faciliter le voyage du défunt.

Crédit photo : Oscar Espinosa

Chez les Torajas, les morts sont souvent enterrés plusieurs années après leur trépas, le temps pour la famille de réunir suffisamment d’argent pour organiser des funérailles à leur hauteur. Elles durent parfois plusieurs jours et peuvent coûter bien plus cher qu’un mariage, soit plus de 68 000 euros.

Près de Rantepao, Sulawesi, des cousins ​​et des soeurs entourent Syahrini Tania Tiranda, âgé de trois ans, qui est mort la veille. Ils la touchent et lui parlent. Pour eux, elle doit faire un malade.

PHOTO DE BRIAN LEHMANN, NATIONAL GEOGRAPHIC

Une tradition ancestrale, mais qui tend à être de moins en moins pratiquée par les Torajas avec le développement du christianisme dans la région.

Une autre façon de se souvenir des morts.

http://positivr.fr/

Le Saviez-Vous ► 18 photos terrifiantes qui vont hanter vos nuits


Contente que nous soyons rendus à notre époque, quoiqu’il y a surement encore aujourd’hui, des outils tout aussi sordides que ceux d’antan
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18 photos terrifiantes qui vont hanter vos nuits

 

Ce sont des photos issues du passé, et c’est en grande partie cela qui rassure. Dans un premier temps.

Car quand on pousse le raisonnement un peu plus loin, l’inquiétude se fait ressentir et les grondements se multiplient…

Oui tout cela est bien derrière nous, et heureusement pour la plupart, mais ce furent des actes, des techniques, des objets, des ensembles d’outils utilisés il y a seulement un siècle, moins d’un siècle ou même encore aujourd’hui.

Logiquement, dans beaucoup de leurs cas, ces objets sont en rapport avec la religion et la science.

Comme quoi, rien ne change vraiment jamais à ce niveau-là, dans cette immense bataille pour déterminer qui prendra l’ascendant dans la course à l’explication de ce monde bien étrange…

Voici 18 photographies flippantes et gênantes pour vous et vous seul :

1. Des constatations médicales conservées au Musée Mütter

2. La chaise à sorcières, avec sa multitude de picots hérissés (XVIIIe)

3. Une armoire à poisons utilisée au XVIIème siècle

4. Durant un carnaval, au début du XXème siècle, un crâne de momie déposé sur un déguisement

5. Une moto de la marque Morton avec à côté d’elle (sur une sorte de side car), un cercueil.

6. Quelques lames utilisées spécialement pour faire les saignées (technique médicale que l’on croyait bénéfique jusqu’à la fin du XIXème siècle)

7. Dans les années 1930, à Londres, il était autorisé d’envoyer du gibier via La Poste

8. Un horrible « gros orteil » prothétique a été retrouvé dans le tombeau de Tabeketenmut, un Égyptien de haut rang, enfoui dans la nécropole de Thèbes, près de Luxor.

9. La parfaite petite mallette anti-vampires, utilisée au XIXème siècle

10. Une scie à os médicale

11. La prothèse d’un bras gauche utilisée par un homme entre 1850 et 1910

12. Un petit kit de morphine à utiliser en état d’urgence, durant la période victorienne au 19e siècle

13. Marie-Madeleine telle qu’elle apparaît dans la crypte de la basilique de Saint-Maximin la Sainte Baume (dans l’Oise, en France)

14. Des modèles anatomiques humains datant du XVIIème siècle

15. Deux artistes, dont une contorsionniste, durant une représentation. Tous les deux sont déguisés en diable.

16. L’œuvre du docteur Louis Auzoux : plusieurs pièces et parties d’un vagin que l’on peut manipuler avec prudence… pour en apprendre plus.

17. Un homme déguisé avec un costume d’Halloween de son époque. On est loin des lentilles de couleur que l’on met sur les yeux de nos jours, le maquillage, les bonbons, les déguisements achetés…

18. Une cage (elle aussi datant de l’époque victorienne) aux barreaux bien épais et solides a été construite autour de la surface d’une tombe, pour prévenir les possibles attaques de vampires sur les cadavres !

http://www.demotivateur.fr/