Découvrez le “calamar porcelet”, ce petit animal bien plus mignon qu’un vrai porcelet


Un bien drôle de calamar, une physionomie intéressante, surtout le visage. Les scientifiques pensent qu’il flotte grâce à l’ammoniac. Il a l’air tout mignon et fragile en même temps.
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Découvrez le “calamar porcelet”, ce petit animal bien plus mignon qu’un vrai porcelet

  Jonathan Paiano

Des chercheurs marins ont fait une rencontre plutôt inhabituelle dans les eaux de l’océan Pacifique, près de l’atoll Palmyra. Ils sont tombés nez à nez avec ce que l’on appelle le “calamar porcelet” (Helicocranchia pfefferi), une petite espèce de calmar à l’aspect plutôt étrange et original, faisant penser à un petit porcelet. L’animal nageait paisiblement dans son environnement naturel, avec ses tentacules flottant au-dessus de sa tête.

C’est à environ 1345 mètres de profondeur que le petit calmar a été repéré par l’équipe, alors qu’ils se trouvaient à bord du véhicule d’exploration (E/V) Nautilus. Le navire de recherche ainsi que les véhicules télécommandés et les expéditions elles-mêmes, sont financés par l’organisation à but non lucratif Ocean Exploration Trust.

« Qu’es-tu ? » peut-on entendre de la part de l’un des explorateurs dans la vidéo, alors que la petite créature apparaît.

« Est-ce un calmar ? Je pense que c’est un calmar. C’est comme un calmar gonflé avec de minuscules tentacules et un petit chapeau qui ondule. Et on dirait qu’il a une cavité de manteau massive et gonflée. Je n’ai jamais rien vu de tel ».

Le calmar porcelet est également connu pour son siphon, qui rappelle le groin d’un jeune cochon. Le calmar porcinet, comme tous les céphalopodes, possède un corps radicalement différent des animaux que nous avons l’habitude de voir. Ses membres et sa tête ne sont pas reliés à un corps central contenant la plupart des organes. Au lieu de cela, le corps (appelé “manteau”) et ses membres émergent de sa tête, qui est l’élément central de son anatomie. Aussi, il ne faut pas oublier que les calmars n’ont évidemment pas d’os ni d’exosquelette, ce qui est donc aussi le cas de H. pfefferi.

Le rapport inhabituel manteau-tentacules du calmar porcelet est en partie une conséquence de la façon dont il se déplace dans l’eau. Selon les scientifiques de Nautilus, ce manteau est rempli d’ammoniac, que le calmar utilise pour contrôler sa flottabilité. L’ammoniac, nocif pour l’Homme, est un composé chimique assez répandu sur Terre.


Cette expédition de Nautilus est une tentative d’exploration des eaux profondes du Monument national marin de Papahānaumokuākea, près du récif Kingman, de l’atoll Palmyra et de l’île de Jarvis, qui comptent parmi les territoires les plus reculés appartenant aux États-Unis. Nautilus produit régulièrement des images de haute qualité révélant toutes sortes de créatures inhabituelles.

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Le calmar pourrait mettre fin à la pollution par le plastique


8 millions de déchets plastiques se retrouvent chaque année dans les océans ! Comment remédier à ce désastre écologique ? Les scientifiques ont trouvé une réponse grâce à une protéine qui se trouvent dans les ventouses des calmars. Heureusement, on peut le reproduire en laboratoire sans tuer les calamars.
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Le calmar pourrait mettre fin à la pollution par le plastique

 

La solution à la pollution par le plastique dans les océans se retrouve probablement elle-même dans les… océans.

Une protéine que l’on retrouve sur les calmars pourrait servir à fabriquer un matériau qui remplace avantageusement le plastique – et en respectant l’environnement –, estiment des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie, tel que le rapporte le périodique Frontiers in Chemistry.

Les ventouses qui se trouvent sur les tentacules des calmars présentent des anneaux de «dents» qui permettent de capturer leurs proies. De ces dernières, sont issues des protéines, les SRT (pour «squid ring teeth») qui ont permis la conception de biopolymères intéressants aux caractéristiques adaptables, et, surtout, biodégradables.

Pas de massacre en vue

Bonne nouvelle: même pas besoin de tuer des calmars pour se les procurer! Imitant ce qu’on observe sur le céphalopode, cette molécule aux propriétés étonnantes est reproduite en laboratoire à l’aide de bactéries modifiées génétiquement.

Le fait que cette découverte propose une alternative durable au plastique est d’autant plus intéressant que chaque année, quelque huit millions de tonnes de déchets se retrouvent dans les océans, rapportait en 2018 la revue Science.

L’alarme a été sonnée à de multiples reprises, et elle semble de plus en plus entendue. Au nombre des arguments qui ont fait réfléchir, on ne compte plus les images de tortues étouffées, d’oiseaux étranglés, de baleines échouées à l’estomac rempli de déchets et de plages recouvertes de détritus. La paille à usage unique est d’ailleurs désormais bannie dans bon nombre de villes et de restaurants pour cette raison.

Cette pollution suscite également des inquiétudes parce que les micromolécules de plastique s’infiltrent partout, y compris dans la chaîne alimentaire.

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Sa fille lui donne "des jolis coquillages", il évite le pire: "J’ai de la chance d’être encore en vie"


Ramasser des coquillages est une activité très populaire sur la plage, mais certains endroits, il vaut mieux éviter de les ramasser ou du moins les prendre avec beaucoup de précautions. Un coquillage peut abriter un animal qui pourrait être très dangereux voir mortel.
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Sa fille lui donne « des jolis coquillages », il évite le pire: « J’ai de la chance d’être encore en vie »

 

© getty.

Source: Perth Now, New Zealand Herald

Une journée de détente sur la plage de Quindalup dans le sud-ouest de l’Australie a failli virer au drame pour cette famille originaire de Perth. Sans le savoir, elle a ramené à la maison l’un des animaux les plus toxiques au monde, la pieuvre à anneaux bleus.

Sur la plage fréquentée, coquillages et grand danger… Voilà comment la famille Pix pourrait revisiter le célèbre air entonné par Brigitte Bardot pour partager sa mésaventure.

« J’aurais pu mourir devant mes enfants la veille de Noël », entame Aaron, le père.

La faute à deux « jolis coquillages » ramassés par sa fille de onze ans sur la plage.

« De retour à la maison, j’entame le nettoyage des coquilles. Une petite pieuvre apparaît alors soudainement dans ma main », explique-t-il en précisant qu’à ce moment-là, il n’est pas encore conscient du risque qu’il encourt. « Une autre pieuvre à l’allure identique est posée contre ma jambe. Je lance une recherche sur Google et c’est là que je comprends que nous avons affaire à une espèce venimeuse. » 

« Une morsure peut tuer en trois minutes »

Le venin contenu dans la salive du céphalopode peut provoquer une insuffisance respiratoire et tuer un homme en l’espace de quelques minutes. Le poison empêche l’oxygène de circuler dans l’organisme et paralyse la victime, qui reste consciente.

« Apparemment, la morsure n’est pas douloureuse, vous ne savez probablement même pas que vous êtes mordu. Pourtant, vous êtes mort en trois minutes », reprend Aaron, qui a été admis à l’hôpital par mesure précaution. « Nous avons eu beaucoup de chance, mais l’incident m’inquiète. Combien de personnes font la même chose sans se rendre compte du danger? »

La pieuvre à anneaux bleus a déjà fait deux victimes en Australie.

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Il pleut des fruits de mer sur cette ville chinoise pendant une violente tempête


Qu’est-ce qu’on mange ? Une cité balnéaire a eu des fruits mers qui ont tombé du ciel causé probablement par une tornade dont les vents on transporter jusqu’en pleine ville des crevettes, étoiles de mer, pieuvre …
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Il pleut des fruits de mer sur cette ville chinoise pendant une violente tempête

Crédits : Weibo

par  Ulyces

Sortez couverts, des averses de pieuvres et d’étoiles de mer sont à prévoir. Ce qui ressemble à un remake chinois de Tempête de boulettes géantes s’est pourtant produit en vrai, mercredi 13 juin, dans la ville côtière de Qingdao.

La cité balnéaire de la province du Shandong, à l’est du pays, a été balayée par une violente tempête qui a donné lieu à des scènes spectaculaires : le vent fait voltiger dans les airs de pauvres créatures marines qui n’ont pas dû comprendre ce qui leur arrivait.

Crédits : Weibo

C’est le site coréen Insight qui a repéré les photos partagées massivement sur le réseau social chinois Weibo. Pris au piège d’une pluie battante, les automobilistes ont photographié des pieuvres, des étoiles de mer et des crevettes tombées du ciel pour atterrir sur leur pare-brise. D’après les météorologues locaux crustacés et céphalopodes ont été emportés dans les airs par une tornade marine qui s’est ensuite abattue sur la ville.

Crédits : Weibo

Crédits : Weibo

Source : Insight

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Dur coup à la réputation du vampire des abysses


Dure coup, dure coup!! Faut le dire .. et puis après qu’il soit charognard n’enleve rien a son statut de créature étrange des fonds marins . C’est un animal intéressant
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Dur coup à la réputation du vampire des abysses

 

Le vampire des abysses (Vampyroteuthis infernalis) est si... (Image vidéo)

Le vampire des abysses (Vampyroteuthis infernalis) est si exceptionnel qu’on le qualifie de «fossile vivant».

IMAGE VIDÉO

Agence France-Presse
Paris, France

Des biologistes viennent de porter un rude coup à la réputation du vampire des abysses, un petit céphalopode à mi-chemin entre la pieuvre et le calmar: loin de se repaître de proies vivantes, l’animal n’est qu’un charognard des profondeurs réduit à grappiller des miettes de cadavres.

Le vampire des abysses (Vampyroteuthis infernalis) est si exceptionnel qu’on le qualifie de «fossile vivant». Il a depuis 1903 le privilège d’être l’unique représentant encore existant de son ordre, Vampyromorphida, dans l’arbre des espèces.

D’une longueur moyenne de seulement 13 cm, le céphalopode vit dans les océans tempérés et tropicaux, par 600 à 900 mètres de fond, où il repère le moindre mouvement avec ses gros yeux globuleux (2,5 centimètres).

Là où son homologue de légende est capable de disparaître dans un nuage de fumée, le vampire des abysses, lui, se camoufle en se nimbant d’une bio-luminescence bleu nuit.

Mais contrairement à Dracula, à Nosferatu et à leurs cousins, le vampire marin ne plante jamais ses crocs dans une proie vivante, assurent deux chercheurs californiens, qui ont épluché trente ans de données récoltées sur le petit monstre.

L’analyse de l’estomac et des excréments de l’animal est formelle : il se nourrit de cadavres et de fragments de larves, crustacés et zooplancton qui coulent lentement au fond des océans.

Hendrik Joving et Bruce Robison, de l’Institut de recherche de l’Aquarium de Monterey Bay (MBARI), ont également levé le mystère qui planait sur l’incroyable gueule de la bête: une sorte de parapluie noir dont la membrane relie les huit bras du vampire, hérissés sur leur face interne de rangées d’épines et garnies de ventouses.

Entre ces bras, deux poches renferment de longs filaments rétractiles qui rappellent ceux d’un calmar. Longtemps considérés comme des appendices sensoriels destinés à détecter proies et prédateurs, il s’agit en réalité des outils permettant au vampire de se saisir de fragments de cadavres pour les porter à sa gueule, indiquent les deux chercheurs dans la revue britannique Proceedings of the Royal Society B.

Grâce à un mucus collant sécrété par les appendices, le vampire agglomère ces miettes de nourriture pour former une petite boule, acheminée ensuite jusqu’à son bec par les épines recouvrant ses bras.

«Le comportement alimentaire du Vampyroteuthis ne ressemble à celui d’aucun autre céphalopode», résume l’étude.

Il indique «une adaptation unique, qui permet à ces animaux de passer la majeure partie de leur vie à des profondeurs où l’oxygène est très faible, mais où il y a très peu de prédateurs et de nourriture classique pour les céphalopodes», estiment les chercheurs.

http://www.lapresse.ca

Le saviez-vous ► Dans le doute, le calamar féconde tout ce qui bouge, mâle ou femelle


Semer a tout vent .. pour avoir une progéniture.. on peut imager cela pour le calmar qui a une vie adulte pas très longue …
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Dans le doute, le calamar féconde tout ce qui bouge, mâle ou femelle


Un spécimen de Octopoteuthis deletron

Comment faire pour trouver l’âme soeur et être sûr de procréer lorsqu’on nage en eaux profondes ?

Une espèce de calamar du Pacifique a trouvé la solution pour multiplier ses chances: féconder tout ce qui bouge, mâle ou femelle, en espérant que ce ne sera pas un coup dans l’eau.

La vie sexuelle de l’Octopoteuthis deletron, qui évolue entre 400 et 800 mètres de profondeur, n’a pourtant rien de très réjouissante.
Une fois atteinte sa maturité sexuelle, le calamar ne connaît qu’une brève période de reproduction puis meurt rapidement, qu’il ait ou non réussi à transmettre son matériel génétique à une femelle.


Le pauvre céphalopode ne peut même pas espérer connaître un instant de plaisir puisqu’il ne copule pas réellement: il se contente de déposer des "spermatophores", petits paquets contenant sa semence, sur le corps de sa partenaire à l’aide d’un appendice allongé qui ne ressemble que vaguement à un pénis. Les petits sacs libèrent alors la semence qui s’implantent dans les tissus de la femelle, et voilà sa descendance assurée.

Reste encore à trouver la partenaire adéquate, ce qui n’est pas chose aisée dans les eaux sombres du Pacifique oriental, d’autant plus que mâles et femelles de cette espèce vivent isolés les uns des autres et ne présentent que très peu de caractéristiques physiques leur permettant de se différencier.

Dans le doute, et pour optimiser ses chances de procréer, il semble que le mâle féconde systématiquement un membre de la même espèce passant à sa portée, qu’il s’agisse d’une femelle ou d’un mâle comme lui,
indique une étude publiée mardi par la revue Biology Letters de la Royal Society britannique.

C’est la découverte de cadavres de calamars mâles portant des spermatophores qui a mis la puce à l’oreille d’Hendrik Hoving, biologiste à l’Institut de recherches de l’Aquarium de Monterey, en Californie.


Il a donc décidé d’utiliser un robot sous-marin télécommandé
(ROV) pour aller directement observer le comportement de l’Octopoteuthis. Sur 108 membres de cette espèce filmés par le ROV, seuls 39 ont pu être sexués par les scientifiques. Parmi ces spécimens, 19 étaient porteurs de spermatophores: neuf mâles et dix femelles.

Chez les mâles, ces sacs de semence étaient implantés dans des zones hors d’atteinte du "pénis" ce qui exclut la possibilité qu’ils se les soient eux-mêmes implantés,
relève l’étude.

"Apparemment, il est moins coûteux pour cette espèce de perdre du sperme sur un autre mâle que de développer des mécanismes de discrimination sexuelle et de parade amoureuse, ou encore de renoncer à s’accoupler", concluent les chercheurs.

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