Le Saviez-Vous ► Migraine et mal de tête: deux maux à ne pas confondre


On a tous un jour ou l’autre souffert de maux de tête, c’est désagréable mais tolérable. Les migraines, c’est tout autre chose, ces douleurs et autres maux qui les accompagnent fait beaucoup torts lors d’une crise. Pour éviter les migraines, il faut revoir son hygiène de vie, diminuer son stress et sa fatigue
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Migraine et mal de tête: deux maux à ne pas confondre

 

© thinkstock.

Charlotte Costenoble

Connaissez-vous la différence entre une migraine et un mal de tête?

On distingue une migraine d’un mal de tête « banal » selon des critères particuliers.

Une migraine est une céphalée qui:

– Persiste de 4 à 72h

– Correspond à au moins deux critères :

1) Douleur unilatérale (hémicranie)

2) Lancinante ou pulsatile

3) Douleur modérée à sévère

4) Exagérée par l’effort ou les activités habituelles

– Est accompagnée d’au moins un des symptômes suivants:

1) Nausées

2) Vomissements

3) Intolérance aux bruits et à la lumière

La migraine est un désordre neurologique chronique qui se manifeste par des épisodes de maux de tête sévères et qui touche 10-20% de la population.

Une migraine se manifeste en plusieurs phases:

1) Les prodromes

Chez une majorité des patients (60%) des symptômes non spécifiques (fatigue, envie de nourriture particulière, changement d’humeur, troubles gastro-intestinaux, bâillements répétitifs, hypersensibilité sensorielle,…) se manifestent.

2) L’aura

Chez 20% des patients, il y a apparition de signes neurologiques visuels (décharge lumineuse), sensoriels (paresthésie) et/ou moteurs (troubles du langage). C’est ce qu’on appelle « la phase d’aura « . Ces manifestations durent entre 5 minutes et une heure.

3) Les phases douloureuses

La douleur apparaît: elle est pulsatile, couvre une partie du crâne (hémicrânie) et dure de quelques heures à plusieurs jours.

4) La résolution

La douleur s’atténue jusqu’à disparaître.

5) Les postdromes

La personne se sent fatiguée, a des difficultés à se concentrer, se sent plus irritable, plus excitée,…

Qualité de vie

La migraine est une forme particulière de mal de tête. Elle se manifeste par crise et à un impact sur la qualité de vie. Souvent la personne s’isole. Les activités de la vie quotidienne sont modifiées, altérées,… Les crises migraineuses peuvent devenir très invalidantes.

Eléments déclencheurs

Chez certaines personnes, les crises de migraine sont déclenchées par l’un ou l’autre facteur comme le stress, la fatigue, les modifications du rythme de vie (sommeil, repas) ,… Certains aliments ou odeurs peuvent aussi être l’élément favorisant le déclenchement d’une crise migraineuse. Chaque personne souffrant de migraine doit apprendre à reconnaître ce qui lui déclenche la crise et essayer autant que possible de l’éviter.

Traitement

Le traitement de la migraine consiste en une prise en charge globale. Il faut agir sur l’hygiène de vie et si ce n’est pas suffisant, il faut consulter et voir avec le médecin pour le traitement médicamenteux le plus approprié. Certaines thérapies alternatives complémentaires (acupuncture, hypnose, osthéopathie,…) peuvent aussi être envisagées.

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Migraine : tenir un agenda des crises, c’est utile


Pour aider un médecin a donner un meilleur traitement pour ceux qui souffre de migraine, un agenda est tout indiqué pour mieux cerner les causes et la fréquence et l’intensité. Remarquer que ce genre d’agenda pourrait servir aussi pour d’autres maux
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Migraine : tenir un agenda des crises, c’est utile

 

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Il n’existe aucun traitement capable de faire disparaître un terrain migraineux. Mais quand les crises reviennent régulièrement, un traitement de fond peut être prescrit pour limiter leur fréquence. Pour permettre au médecin de déterminer la meilleure prise en charge possible, il est essentiel d’établir un calendrier de la survenue de ces épisodes douloureux.

Comme le rappelle la Société française d’Etudes des Migraines et Céphalées, consigner les crises migraineuses a plusieurs fonctions. Ce calendrier permet au médecin de préciser la fréquence et la sévérité des épisodes, de déterminer les meilleurs traitements, d’évaluer la consommation médicamenteuse… Pour les patients, même si tenir ce type de journal de bord peut paraître fastidieux, surtout les premières fois, cela les aide à reprendre la main sur la maladie, à se sentir moins démunis.

Peu importe l’outil choisi, l’essentiel est d’être à l’aise avec et surtout de pouvoir présenter au médecin un document facile à lire le jour de la consultation. Il peut s’agir d’une application spécifique type Migraine Buddy (gratuite et disponible sous iOS et Android), d’un tableau sur ordinateur, d’un agenda papier… Il faut y noter toutes les crises quelque soit leur intensité, même celles ressenties comme légères à modérées. De même, il est important de noter à la fois les céphalées migraineuses et non migraineuses. Enfin, il est essentiel de le faire pendant au moins 2 ou 3 mois afin d’avoir une bonne vision d’ensemble.

Les éléments indispensables à consigner

La date et le jour de survenue de la crise de migraine. Cet élément permet de voir si les crises surviennent de manière régulière, par exemple plutôt le week-end ;
L’horaire de survenue. C’est intéressant car il peut être récurrent, par exemple s’il s’agit de crises nocturnes ;
L’intensité de la crise. Elle peut être légère, moyenne ou sévère ;
Les facteurs déclencheurs. Il peut s’agir des règles mais aussi de l’activité sexuelle, des efforts physiques, des stress importants, certains aliments… ;
La durée de la crise, en heures ;
La prise de médicaments, en précisant quel type, combien et à quelle heure.

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Comment atténuer la migraine ?


On peut avoir des maux de tête qui peut durer quelques heures ou plus, mais des migraines, il parait que c’est vraiment intolérable. D’ailleurs les symptômes pour les personnes qui le vivent sans savoir ce qu’ils ont doit être assez paniquant. Il y a des moyens pour atténuer ces migraines, mais pas de recettes miracles que le repos, un lieu sombre, la relaxation et peut-être du Tylénol, mieux vaut en parler au médecin
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Comment atténuer la migraine ?

 

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La migraine touche 15% de la population (aussi bien enfants qu’adultes). Multifactorielle, elle est un calvaire pour ceux qui en souffrent. En effet, pour un migraineux sur quatre, la sévérité des crises entraîne un retentissement socioprofessionnel important. Il est donc urgent d’atténuer les crises…

Une crise de migraine se caractérise par des céphalées qui se répètent et qui durent plusieurs heures voire plusieurs jours. Elle associe un mal de tête – souvent unilatéral – avec des nausées, des vomissements, une sensibilité à la lumière (photophobie) et/ou au bruit. Ce qui, bien évidemment provoque des gênes quotidiennes, que ce soit dans la vie personnelle ou professionnelle.

D’après l’Inserm, « des facteurs internes ou externes favorisent le déclenchement de la crise de migraine. Il peut s’agir de variations émotionnelles, physiques (surmenage ou relâchement, effort physique inhabituellement intense), du volume du sommeil (dette ou excès), hormonales (chute des taux d’œstrogènes en période menstruelle), climatiques (chaleur ou froid, vent violent), sensorielles (lumière ou odeurs fortes) ou alimentaires (sauter un repas, repas lourd, alcool). »

Quel traitement ?

Selon les rédacteurs de la Revue Prescrire, « le repos dans un environnement sombre, silencieux et à une température fraîche, l’application de glace sur la tête, quelques heures de sommeil, suffisent parfois pour soulager la douleur. »

Côté traitement médicamenteux, à ce jour, il n’existe pas de traitement curatif de la migraine.

Aux dires de la Revue Prescrire, « Le médicament à essayer en première intention dans le cas d’une crise de migraine chez un adulte est le paracétamol. Il soulage environ la moitié des patients et expose à moins d’effets indésirables et à moins d’interactions médicamenteuses que les autres molécules utilisées dans la migraine. »

Selon la Société française d’étude des migraines et céphalées, « le traitement de la crise sans aura repose essentiellement sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens qui diminuent l’inflammation des vaisseaux méningés ou les triptans qui sont des médicaments vasoconstricteurs qui réduisent le calibre de ces vaisseaux dilatés au cours de la crise ».

Est-il possible de prévenir la migraine ?

« Plusieurs médicaments appartenant à des classes thérapeutiques très différentes ont une efficacité démontrée par des essais thérapeutiques contrôlés contre placebo », répond l’Inserm. « C’est le cas de certains bêta-bloquants ou d’autres molécules utilisées dans le traitement de l’hypertension artérielle, de certains antidépresseurs, de certains médicaments agissant sur les récepteurs à la sérotonine ou encore d’antiépileptiques. L’utilisation de la toxine botulique peut être une alternative chez des patients lourdement handicapés par une migraine chronique. La stimulation magnétique transcrânienne ou la stimulation du grand nerf occipital font également leurs preuves chez certains patients. »

Enfin, certaines thérapeutiques non médicamenteuses sont indiquées même si les preuves scientifiques de leur efficacité sont limitées. Les meilleurs travaux ont eu lieu sur la relaxation qui est recommandée chez l’enfant, et chez tous les patients qui font un lien entre la survenue de crise de migraine et un état de stress, de tension physique ou psychique. L’acupuncture semble avoir un effet chez certaines personnes.

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Mal de tête : 12 raisons auxquelles on ne pense pas !


Les maux de tête peuvent apparaitre pour toutes sortes de raisons. Savoir qu’est-ce qui les provoque, peu aider à les éviter le plus possible
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Mal de tête : 12 raisons auxquelles on ne pense pas !

On a souvent mal à la tête sans savoir pourquoi. Changement de temps, alimentation trop riche, grande joie, troubles du sommeil, chute d’hormones… Voici 12 causes surprenantes du mal de tête et des crises de migraine, expliquées par nos médecins spécialistes de la douleur. En bonus, des solutions pratiques !

vent mal de tete

 

Orage, vent… gare au changement de temps !

Un changement de temps peut déclencher un mal de tête.

« Le type de maux de tête qui dépend le plus des facteurs environnementaux est la migraine » fait remarquer le Dr Michel Lantéri-Minet, chef de service au département douleur du CHU de Nice.

« Certains migraineux vont par exemple un jour ou quelques heures avant un anticyclone avoir une crise de migraine. Pour d’autres, la douleur se déclenchera avec le mistral ou la tramontane » poursuit notre interlocuteur.

Par ailleurs, les variations de températures importantes peuvent donner mal à la tête.

« Les migraineux sont plus sensibles au chaud parce que la chaleur dilate plus les vaisseaux du cerveau que le froid qui au contraire les resserre. »

Que faire ? Etre attentif aux moments où se déclenche le mal de tête et repérer un éventuel lien avec le climat.

Pour les personnes dont le diagnostic de migraine est posée « il n’est pas question d’éviter toutes les situations insécurisantes » explique le Dr Malou Navez, responsable du Centre de la douleur et grande spécialiste de la migraine du CHU de Saint-Etienne.

Les traitements actuels ainsi que la maîtrise du stress sont deux réponses efficaces et souvent suffisantes contre la migraine.

Faire la grass mat’, c’est risqué !

grasse matinée migraine

Et oui ! Aussi étonnant que cela puisse paraître, faire la « grasse matinée » peut donner mal à la tête ! En fait, ce sont plus généralement toutes les variations du volume de sommeil qui peuvent être responsables de maux de tête, dont le principal type : la migraine.

« On le voit quand on ne dort pas bien ou qu’on dort trop. Par exemple une personne qui est habituée à se lever à 6h du matin en semaine et qui se lève à 11h le week-end peut avoir une crise  de migraine » souligne le Dr Malou Navez.

Que faire ? Bien sûr, on ne se prive pas de dormir plus quand on le peut, de peur d’avoir une migraine. On apprend plutôt au quotidien à mieux gérer son stress pour réussir à décompresser en douceur quand arrive le week-end.

Pas trop de camembert !

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Un lien a été établi entre la consommation de certains fromages et le déclenchement de maux de tête, comme la migraine. Ceux particulièrement suspectés sont les fromages fermentés comme le Brie, le camembert ou le Roquefort.

Pourquoi ? On ne le sait pas vraiment mais on suppose que la tyramine, une substance azotée présente dans ces fromages, est responsable de cet effet. Soit parce qu’elle favoriserait la dilatation des artères cérébrales provoquant un afflux sanguin et potentiellement des douleurs. Soit parce que les personnes migraineuses ne seraient pas capables de la métaboliser assez rapidement, la laissant plus longtemps dans l’organisme, ce qui pourrait causer des maux de tête.

Que faire ? Inutile de supprimer le fromage de vos repas et de vous culpabiliser parce que vous en avez mangé. Parlez plutôt de vos douleurs à votre médecin ou adressez-vous à un centre de la douleur.

Comme le rappelle le Dr Malou Navez « chaque migraineux est différent et il reste difficile de déterminer le facteur déclencheur de la migraine ».

Méfiez-vous de la décompression du week-end !

décompression week-end migraine

Ca y est, vous êtes en week-end ! Soulagé(e), vous vous détendez au maximum… jusqu’au moment où survient un énorme mal de tête !

« C’est la fameuse migraine du week-end » lance le Dr Lantéri-Minet. « Parmi les principaux facteurs de la migraine, il y a le facteur physique. La personne a des journées très difficiles, un travail très prenant, elle attend le week-end pour enfin décompresser, elle se relâche et la migraine se manifeste. De la même manière, celle-ci peut survenir le premier jour des vacances » poursuit notre interlocuteur.

Que faire ? Le mieux est d’apprendre à gérer son stress au quotidien, à faire des pauses dans la semaine pour décompresser au fur et à mesure plutôt que de tout arrêter brutalement.

A noter : Le surmenage physique peut aussi être responsable de maux de tête.

On ne saute pas de repas !

sauter repas migraine

« La variation du rythme alimentaire peut être responsable de maux de tête » indique le Dr Lantéri-Minet.

Ainsi, si vous avez sauté un repas ou au contraire avez fait un repas trop lourd, vous pouvez vous retrouver avec une affreuse crise de migraine ! Certains migraineux ont remarqué que leurs maux de tête se manifestaient quand ils étaient en hypoglycémie ou quand ils jeûnaient.

Que faire ? Pour votre santé en général, il est recommandé de manger à heures régulières. Par ailleurs, il peut être judicieux de tenir un journal indiquant le moment de déclenchement des maux de tête pour essayer d’identifier le facteur responsable

Apprendre une bonne nouvelle peut donner mal au crâne !

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Vous venez d’apprendre une heureuse nouvelle ? Vous ressentez une immense joie ? Et là sans savoir pourquoi, une migraine se déclenche. Ce n’est pas toujours le hasard.

« Tout ce qui relève du registre émotionnel, que ce soit une émotion positive comme une grande joie effectivement, ou une émotion négative comme un stress, des contrariétés, une anxiété, peut être responsable d’une crise de migraine » indique le Dr Lantéri-Minet.

Que faire ?

« Il est important d’apprendre à gérer son stress quand on souffre de migraine, en faisant de la relaxation par exemple. Cela peut parfois permettre d’enrayer les crises » explique le Dr Malou Navez.

Un arrêt brutal du café ?

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Le café est un aliment dont il faut se méfier !

« La caféine peut faire du bien pendant une crise de migraine car elle est vasoconstrictrice et un peu antalgique mais les patients qui en consomment trop peuvent, s’ils arrêtent brutalement, avoir une migraine de rebond » explique le Dr Lantéri-Minet.

Cette migraine peut par exemple se manifester le week-end chez une personne qui a l’habitude de boire plusieurs cafés la semaine, au travail.

Que faire ? Il faut d’une manière générale rester raisonnable sur la consommation de café, en ne dépassant pas dans l’idéal 3 tasses par jour, maximum. Il est aussi conseillé de ne pas boire de café après 17h pour éviter d’éventuels troubles du sommeil.

Boire du vin blanc

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L’alcool peut donner mal à la tête. Rien de très étonnant ici… mais savez-vous pourquoi ?

« Parce que l’alcool est vasodilatatrice » répond le Dr Lantéri-Minet.

En dilatant les vaisseaux du cerveau, elle  entraîne un afflux sanguin susceptible de déclencher des douleurs. Parmi les alcools, le vin blanc est souvent pointé du doigt par les migraineux comme facteurs déclenchant de la crise.

Que faire ? Si vous avez remarqué que vos maux de tête interviennent particulièrement après la prise d’un alcool particulier, mieux vaut essayer d’en limiter sa consommation.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

La céphalée de la crème glacée

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La céphalée de la crème glacée, vous connaissez ? Et bien, ça existe ! Concrètement, le mal de tête survient dans la minute qui suit l’ingestion de la glace (ou de l’aliment froid) et dure quelques secondes (plus longtemps chez les personnes migraineuses). Il se serait du à une dilatation des vaisseaux cérébraux, survenant lors du refroidissement du palais (1). Un tiers de la population le subirait de temps en temps.

Que faire ? Une étude a démontré que le fait de manger lentement de la glace réduisait la survenue des maux de tête (2). Essayez !

(1)    British Medical Journal, septembre 1997 ; vol 315: p. 609

(2)    British Medical Journal, décembre 2002; vol 325(7378): p. 1445-1446.

Un parfum trop fort, ça entête !

parfum migraine

Vous avez l’impression que certains parfums vous entêtent ? Au point de vous donner carrément de sérieux maux de tête ? C’est tout à fait possible.

« Cela fait partie des facteurs sensoriels de la migraine » indique le Dr Lantéri-Minet.

Parmi eux, on a le facteur olfactif avec une odeur forte qui dérange, auditif avec un bruit trop aigu qui gêne (« phonophonie ») ou visuel avec une lumière trop intense (« photophobie »). Tout dépend des personnes.

Que faire ? Ne pas rester enfermer à la maison pour éviter tous bruits, odeurs ou images, bien évidemment ! Mais plutôt essayer de repérer l’élément déclencheur de vos maux de tête même si ce n’est pas évident.

Comme le rappelle le Dr Lantéri-Minet « certains patients ont du mal à distinguer si c’est l’odeur qui a déclenché la migraine ou si c’est la migraine qui entraîne une mauvaise tolérance aux odeurs ».

Si vous doutez, vous pouvez vous adresser à un centre de la douleur où des professionnels pourront vous aider

Le chocolat, responsable de migraine ?

chocolat migraine

Le chocolat pourrait favoriser le déclenchement de crises de migraine parce qu’il renferme de la tyramine, un dérivé de la phényléthylamine associé à une possible vasocontriction des artères du cerveau et à la survenue de maux de tête.

Que faire ? Ne pas rentrer dans le cercle de l’anticipation anxieuse :

« Je vais manger du chocolat, je vais avoir mal à la tête, je suis inquièt(e) » et donc ne pas se priver ! « Le plus important est d’aider les personnes migraineuses à trouver un traitement efficace pour les désangoisser » explique le Dr Malou Navez.

Règles, grossesse, ménopause : les causes hormonales

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Chez la femme, le premier facteur déclencheur de la migraine est hormonal.

« Les crises se manifestent juste avant les règles, à la pré-ménopause et on peut noter parfois leur amélioration à certains moments de la grossesse, explique le Dr Malou Navez. C’est probablement la chute d’oestrogènes associée à ces périodes qui entraîne l’hypersensibilité de certains récepteurs au niveau du cerveau et déclenche les douleurs. »

La pilule pourrait aussi être liée à la manifestation de migraines en la favorisant chez certaines femmes, et en les améliorant pour d’autres.

Que faire ? Si vous remarquez que vous souffrez de migraines à certaines périodes du cycle par exemple, parlez-en à votre médecin.

Sources

Migraine, la clinique. Inserm.

Eufic

Migraine et troubles digestifs, André Pradalier, mars 2005.

http://www.medisite.fr/

Les analgésiques peuvent aggraver les maux de tête


Prendre des analgésiques lors d’un maux de tête peut aider, mais jusqu’à un certains point et ce pour l’avoir moi-même expérimenté. J’avais tout le temps mal a la tête, donc tylénol, ibuprofène .. a tous les jours .. jusqu’a ce que j’arrête complètement et après quelques jours, les maux de tête ont diminué ..
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Les analgésiques peuvent aggraver les maux de tête

 

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Si vous prenez des antidouleurs depuis plus de 10 ou 15 jours pour vos céphalées, il vaut mieux aller consulter un médecin. Ce sont peut-être les médicaments qui aggravent vos maux de tête.

Selon le National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE), l’abus d’antidouleurs, comme l’aspirine ou le paracétamol, et d’anti-inflammatoires non stéroïdiens, comme l’ibuprofène, peut vous faire entrer dans un cercle vicieux.

Vous avez mal à la tête, vous en prenez, mais plus vous y avez recours, plus ils vous donneront mal à la tête.

Après 15 jours, il vaudrait mieux consulter un médecin qui saura distinguer vos maux et vous prescrire le bon remède.

«Nous avons des traitements efficaces pour les types de céphalées courants. Cependant, la prise de ces médicaments pendant plus de dix ou quinze jours par mois peut être la cause de maux de tête aggravés liés à la surutilisation, évitable, de ces médicaments», mentionne le Dr Martin Underwood.

http://sante.canoe.ca