La dernière personne née au XIXe siècle est morte samedi


 

Il semblerait qu’il n’y a plus personne du soit né au XIXe siècle, la dernière, une Italienne est décédée samedi à l’âge de 117 ans et 137 jours. Sa vie s’est étalée sur 3 siècles. c’est quand même incroyable. Emma Morano n’a pas battu le record mondial de longévité détenu de Jeanne Calman, une française décédée à l’âge de 122 ans et 164 jours en 1997
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La dernière personne née au XIXe siècle est morte samedi

 

L’Italienne Emma Morano, doyenne présumée de l’humanité née en 1899, est décédée à l’âge de 117 ans.

Elle était née le 29 novembre 1899. L’Italienne Emma Morano, dernière survivante connue du XIXe siècle et doyenne présumée de l’humanité, est morte samedi à son domicile de Verbania, dans le nord de l’Italie, à l’âge donc de 117 ans et 137 jours, ont annoncé les médias italiens.

«Elle a eu une vie extraordinaire et nous nous souviendrons toujours de sa force pour aller de l’avant», a déclaré le maire de Verbania, cité par ces médias.

Emma Moreno était une ancienne ouvrière dans une fabrique de toile de jute, où elle a travaillé 47 ans. L’Italienne vivait seule dans la petite ville de Verbania, dans le Piémont. Une région qu’elle n’a pratiquement jamais quittée. À titre d’exemple, Emma Moreno, dont la vie court sur trois siècles, a connu onze papes, de Léon XIII à François, l’actuel souverain pontife, qui lui a accordé une bénédiction en 2016. Celle que les Italiens surnommaient «nonetta» (grand-mère, NDLR) n’a jamais voyagé à Rome mais se souvenait dans une interview au journal espagnol ABC «avoir vu la mer une fois».

Si elle a perdu un fils à l’âge de six mois, l’Italienne n’a jamais renoncé à «son optimisme», la clé de sa longévité, selon elle. Au-delà d’une joie de vivre à toute épreuve, elle s’attachait à manger «trois œufs par jour». Un régime alimentaire prescrit par un médecin quand elle avait… 20 ans. Elle souffrait alors d’anémie. Mais son alimentation n’explique qu’en partie une telle longévité. Selon elle, il y avait «sans nul doute» des facteurs génétiques: une de ses sœurs est morte à l’âge de 102 ans, et une autre à 100 ans.

Après la mort de son enfant, Emma Moreno a pris de la décision de quitter son mari, un geste inhabituel à l’époque, et de vivre seule jusqu’à la fin de sa vie.

«Mon mari me maltraitait. Après une énième humiliation, j’ai décidé de partir», confiait-elle à La Stampa.

Ce choix de vie lui aurait permis, selon elle, de gagner plusieurs années d’existence.

«Je ne voulais surtout pas être de nouveau sous l’emprise d’un homme».

En 2011, elle avait été faite chevalier de l’ordre du mérite de la République italienne par l’ancien président Giorgio Napolitano.

Le record mondial de longévité est toujours détenu par la Française Jeanne Calment, décédée en 1997 à 122 ans et 164 jours.

Selon le Gerontology Research Group, on compte aujourd’hui 44 supercentenaires dans le monde. La France, elle, en compte trois. Le doyen de l’humanité est pour l’heure une Jamaïcaine, Violet Brown, âgée de 117 ans et 36 jours en ce samedi 15 avril 2017 à 19h30…

Emma Moreno, le jour de son 117e anniversaire.

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Cyclisme: Robert Marchand, 105 ans, parcourt 22,5 km en une heure


On peu être en forme à l’âge avancé, c’est ce qu’à prouvé cet homme de 105 ans. Avec une bonne hygiène de vie tout est possible
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Cyclisme: Robert Marchand, 105 ans, parcourt 22,5 km en une heure

 

Sans frémir ni flancher, un homme de 105 ans, le Français Robert Marchand a parcouru 22,547 km en une heure mercredi au vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines, un record qui doit encore être homologué par les instances internationales.

« Non je suis pas fatigué, j’ai pas eu mal aux jambes, j’ai mal aux bras. Enfin faut bien avoir mal quelque part ! » a-t-il plaisanté après 92 tours de piste, entouré par une nuée de journalistes, se disant surpris d’être déjà arrivé.

« Je croyais que j’avais encore des kilomètres à parcourir, j’aurais pu aller plus vite », a lancé le centenaire qui avait sensiblement pris de la vitesse dans les derniers tours.

Robert Marchand après avoir parcouru 22,547 km en une heure le 4 janvier 2017 sur vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines © PHILIPPE LOPEZ AFP

Robert Marchand après avoir parcouru 22,547 km en une heure le 4 janvier 2017 sur vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines © PHILIPPE LOPEZ AFP

« Maintenant j’attends mon adversaire », celui qui parviendra à battre son record, dans la toute nouvelle catégorie du record de l’heure des plus de 105 ans, a-t-il encore rigolé.

Sa performance, pour être homologuée par l’Union cycliste internationale (UCI), doit passer le cap des tests antidopage, qui – si le cycliste est fidèle à son hygiène de vie – devraient être une formalité.

La distance parcourue a beau se situer loin derrière le record du Britannique Bradley Wiggins (54,526 km), elle n’en soulève pas moins l’admiration.

Robert Marchand, 105 ans, lancé vers le record de l'heure sur la piste du vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines, le 4 janvier 2017 © PHILIPPE LOPEZ AFP

Robert Marchand, 105 ans, lancé vers le record de l’heure sur la piste du vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines, le 4 janvier 2017 © PHILIPPE LOPEZ AFP

Jean-Michel Richefort, son coach technique, est « vraiment ému » par son exploit. « Il est parti très vite, j’ai craint qu’il puisse avoir des crampes. Mais il a toujours été lucide, très concentré, avec une trajectoire parfaite », a-t-il salué.

Maillot jaune et violet (les couleurs de L’Ardéchoise, qui organise l’événement avec la Fédération française de cyclisme), vélo sur mesure : Robert Marchand a enchaîné les tours de piste sous les encouragements de plusieurs centaines de personnes.

Imperturbable. « Il a un avantage c’est qu’il est sourd, il est dans son truc et il veut tourner », analyse Roland, 80 ans.

– « Encore de belles années » –

Supporteurs très enthousiastes, des membres de L’Ardéchoise s’étaient levés avant l’aube pour être présents.

« C’est un spécimen », qui distille « du bonheur », loue Marcel sous son chapeau jaune canari.

Robert Marchand le 4 janvier 2017 sur vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines © PHILIPPE LOPEZ AFP

Robert Marchand le 4 janvier 2017 sur vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines © PHILIPPE LOPEZ AFP

« On espère devenir vieux comme lui », ajoute-t-il. « A l’âge qu’il a, c’est incroyable », s’enthousiasme également Liliane, jeune retraitée venue avec son mari. « Ça nous encourage, ça veut dire qu’on a encore de belles années devant nous. »

Sapeur pompier, planteur de canne à sucre, marchand de vin ou maraîcher… Robert Marchand, né le 26 novembre 1911 à Amiens, a travaillé jusqu’à un âge avancé et vit désormais dans un modeste appartement de banlieue parisienne, après une vie marquée par les deux conflits mondiaux, la guerre froide et des années à bourlinguer au Venezuela et au Canada.

Il est aussi engagé – de longue date, forcément – au Parti communiste et à la CGT.

Super-champion Robert Marchand après son record de l'heure sur le vélodrome de St-Quentin, le 4 janvier 2017 © PHILIPPE LOPEZ AFP

Super-champion Robert Marchand après son record de l’heure sur le vélodrome de St-Quentin, le 4 janvier 2017 © PHILIPPE LOPEZ AFP

Lors de ses voeux à la presse, le numéro un du syndicat Philippe Martinez a ainsi glissé que le centenaire avait « un autre record qui est moins médiatisé: ça fait 90 ans qu’il est à la CGT, vous constaterez que la CGT, ça conserve ! »

Après sa performance, la centrale a adressé « toutes ses félicitations à son fidèle camarade ».

Il y a trois ans, le 31 janvier 2014, Robert Marchand avait battu son propre record dans ce même vélodrome en parcourant 26,927 km en une heure. Il avait alors largement amélioré sa performance de 2012, quand il avait établi, avec 24,251 km, le record des plus de 100 ans, une catégorie créée pour lui.

Ses records ont des chances d’être battus, a estimé auprès de l’AFP le professeur Jean-François Toussaint, directeur de l’Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport (IRMES) :

« Les maxima (records) pour les centenaires ne sont pas encore atteints », a-t-il déclaré, tout en saluant une performance « exceptionnelle ».

Et Robert Marchand, serait-il prêt à s’attaquer au record des plus de 110 ans ?

« C’est un peu lointain on en recausera ! »

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La durée de la vie humaine aurait atteint ses limites


Il y a plus de centenaires qu’avant, même des supercentenaires  Pourra-t-on battre le record de Jeanne Calment qui avait atteint 122 ans ? Il semble que le corps a des limites, une date de péremption finale
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La durée de la vie humaine aurait atteint ses limites

 

Bien que l'espérance de vie n'ait cessé d'augmenter au cours du 20e siècle, la... (Photo François Roy, archives La Presse)

 

Agence France-Presse

Bien que l’espérance de vie n’ait cessé d’augmenter au cours du 20e siècle, la durée maximale de la vie humaine pourrait déjà avoir été atteinte, selon une étude publiée mercredi dans la revue scientifique britannique Nature.

«Nos résultats suggèrent fortement que la durée maximale de vie des êtres humains est fixe et soumise à des contraintes naturelles», écrivent des chercheurs américains, dirigés par Jan Vijg, qui se sont penchés sur l’âge maximal atteint dans une quarantaine de pays.

Ce n’est pas la première fois que des chercheurs s’intéressent à cette question.

En 2014, une étude française avait déjà montré que l’espérance de vie plafonnait depuis quelques années chez les athlètes de très haut niveau comme chez les «supercentenaires» (personnes de plus de 110 ans).

Aucun supercentenaire n’a jusqu’à présent réussi à égaler ou à dépasser le record de longévité de la française Jeanne Calment, décédée en 1997 à l’âge de 122 ans.

En étudiant les «supercentenaires» dans quatre pays (France, Japon,  Royaume-Uni et États-Unis), les chercheurs américains ont découvert que l’âge maximum au décès avait augmenté rapidement entre 1970 et 1990 avant d’atteindre un plateau en 1995.

Après cette date l’âge maximum au décès a commencé à baisser légèrement, de l’ordre de 0,38 an chaque année entre 1995 et 2006.

Depuis le décès de Jeanne Calment, «les doyens de l’humanité sont morts aux environs de 115 ans et nous prédisons que cela ne devrait pas changer dans un avenir prévisible», a expliqué à l’AFP Brandon Milholland, l’un des auteurs de l’étude.

Il n’exclut pas que quelqu’un puisse vivre plus longtemps, mais les chances qu’un humain vive jusqu’à 125 ans sont quasi inexistantes, avec une «probabilité de moins de 1 sur 10 000», estime-t-il.

L’espérance de vie a fortement augmenté au cours du 20e siècle, parallèlement à une diminution rapide de la mortalité infantile ainsi qu’à de meilleures conditions sanitaires, rappellent les experts.

Mais si aujourd’hui un nombre croissant de personnes vivent au-delà de 70 ans dans une quarantaine de pays pour lesquels des données sont disponibles, l’augmentation de la survie chez les personnes âgées de plus de 100 ans a commencé à plafonner, puis à baisser à partir de 1980.

Les chercheurs reconnaissent que leurs résultats «suggèrent, mais ne prouvent pas, que la durée de vie humaine pourrait avoir une limite naturelle».

«De nouveaux progrès dans la lutte contre les maladies infectieuses et chroniques pourraient encore augmenter l’espérance de vie moyenne de la population, mais pas la durée maximale de la vie», relève le Dr Vijg.

Pour étendre la longévité humaine au-delà de la limite des 125 ans, il faudrait des «avancées thérapeutiques» capables de «maîtriser les nombreux variants génétiques qui semblent déterminer collectivement la durée de vie humaine» ajoute-t-il.

«En tant que scientifique, notre devoir est de dire la vérité, même si ce n’est pas tout à fait agréable» ajoute M. Milholland.

Selon lui, les personnes en quête d’immortalité «continueront à mettre leurs espoirs dans des technologies non encore découvertes» pour dépasser les limites actuelles.

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À 102 ans, elle réalise son rêve de se faire passer les menottes


Le jour de son 102e anniversaire, le 30 septembre dernier, Edie a connu le « frisson » de l’arrestation policière en se faisant embarquer par une patrouille de la police de Saint-Louis (Missouri)  La mise en scène a été orchestrée par un bénévole du centre communal des séniors. Tout à été préparé par un bénévole du centre communal des séniors
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À 102 ans, elle réalise son rêve de se faire passer les menottes

 

Natation: encore des records en vue pour une Japonaise de 101 ans


Vieillir n’est pas une raison pour rester sédentaire, cette dame l’a très bien compris. Elle centenaire et participe encore à des compétitions de natation
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Natation: encore des records en vue pour une Japonaise de 101 ans

 

 

Tandis que les grands de la natation se préparent aux jeux Olympiques de Rio, une pétillante centenaire japonaise affirme qu’elle continuera encore à battre des records d’ici ceux de Tokyo en 2020.

Mieko Nagaoka va vers ses 102 ans et a déjà conquis dans l’eau une série de premières places mondiales pour sa classe d’âge. Mais elle n’a pas l’intention de s’arrêter là.

« Je suis en pleine forme », a-t-elle dit au cours d’un entretien accordé à l’AFP après avoir réalisé un 400 mètres nage libre en 26 minutes et 16 secondes 81 pour une compétition de l’Association japonaise de natation à Chiba, en banlieue de Tokyo.

« Le secret c’est de bien manger et d’être actif. Ce n’est pas bon de rester assis à mon âge. Je veux continuer à nager jusqu’à 105 ans, et au-delà », a ajouté cette native de Yamaguchi, dans le sud-ouest de l’archipel, qui a vécu 22 jeux Olympiques d’été jusqu’à présent.

Mme Nagaoka a nagé ce jour-là un dos crawlé en bonnet blanc et fringant maillot de bain noir et orange. Elle a terminé 17 bonnes minutes derrière le gagnant, le « jeune » Etsuko Azumi, 80 ans.

Dure d’oreille, elle n’a pas entendu les cris de la foule en terminant la huitième et dernière longueur de la course et repartait gaillardement pour une neuvième lorsque les juges l’ont sortie de l’eau sous l’oeil inquiet du personnel médical.

– ‘Juste une compétition de plus’ –

La Japonaise Mieko Nagaoka lors d'une compétition, le 14 juin 2016 à Tokyo © TORU YAMANAKA AFP

La Japonaise Mieko Nagaoka lors d’une compétition, le 14 juin 2016 à Tokyo © TORU YAMANAKA AFP

« C’est juste une compétition de plus », a souri Mme Nagaoka, après s’être coquettement habillée d’une veste rose clair et coiffée d’un chapeau assorti, qui lui illuminait le teint.

« Nager me rend heureuse, c’est pour cela que ça me plaît. Quand je nage, je suis dans mon petit monde à moi ».

Avec le sprinter de 105 ans Hidekichi Miyazaki, entré dans le livre Guinness des records, Mme Nagaoka montre l’exemple aux retraités pleins d’entrain du Japon, où l’espérance de vie est une des plus élevées au monde.

Mais son temps chronométré était ce jour-là bien loin de son record du monde de 16 minutes, 36 secondes et 80 centièmes accompli il y a deux ans.

Ses concurrents, secs depuis longtemps, bavardaient au bord de la piscine lorsqu’elle a finalement atteint le but sous un tonnerre d’applaudissements. Toujours battante, elle s’est tournée vers l’avenir.

– Neuf records du monde –

« Je veux continuer à nager aussi vite que je peux », a dit cette détentrice du record mondial des femmes de 100 à 104 ans dans neuf courses, dont le 1.500 m nage libre, une distance que la plupart des gens de son âge auraient du mal à parcourir à pied.

« Tant que je serai en vie, je continuerai », dit-elle.

Elle est née en 1914, quelques jours après le début de la première guerre mondiale, et continue d’étonner ses entraîneurs et sa famille.

La Japonaise Mieko Nagaoka avec son entraîneur  lors d'une compétition, le 14 juin 2016 à Tokyo © TORU YAMANAKA AFP

La Japonaise Mieko Nagaoka avec son entraîneur lors d’une compétition, le 14 juin 2016 à Tokyo © TORU YAMANAKA AFP

« Son attitude envers la vie est simplement scandaleuse », plaisante son fils Hiroyuki, âgé de 76 ans. « Elle refuse de respecter les règles. Elle n’accepte que les aliments les plus raffinés et boude tout ce qui ne lui plaît pas. On est censé lever le pied avec l’âge mais elle, elle a accéléré à partir de 90 ans et battu record après record. Cette joie de vivre et le sens qu’elle donne à la vie sont le secret de sa longévité ».

Mme Nagaoka continue de s’entraîner trois fois par semaine à Yamaguchi, sous la direction de son coach de longue date, Shintaro Sawada.

« Au début, je pensais qu’elle plaisantait quand elle disait vouloir nager après 100 ans, mais elle y croyait dur comme fer », dit cet homme de 41 ans. « Je n’ai jamais rien vu de tel. Elle mange quand elle veut, elle dort quand elle veut. Elle est têtue comme une mule et d’une détermination redoutable ».

A ses côtés son fils rayonne alors de fierté.

« Elle est incroyable. Mentalement elle est encore très alerte. C’est la maman la plus formidable du monde ! ».

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A 99 ans, l’hôpital lui annonce qu’elle est enceinte


La bonne adresse, la bonne date de naissance, mais pas le bon résultat de test. Une erreur qui prête à rire car elle n’a aucune conséquence sur la vie de cette dame
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A 99 ans, l’hôpital lui annonce qu’elle est enceinte

 

Doris Ayding et son improbable convocation.

Capture d’écran Twitter

 Doris Ayling, une Anglaise presque centenaire, a eu la surprise de recevoir un courrier lui donnant rendez-vous pour une consultation prénatale. Si la lettre lui était bel et bien adressée, il s’agissait en fait d’une erreur administrative.

Dire qu’elle ne s’y attendait pas est un doux euphémisme. Âgée de 99 ans, Doris Ayling a pourtant reçu un courrier de l’hôpital lui annonçant qu’elle était enceinte. Plus précisément, il s’agissait d’une convocation à une consultation prénatale.

« J’ai bientôt 100 ans, donc comment est-ce que je pourrais attendre un enfant ? », s’est étonnée Doris, citée par le Sun.

« J’ai trois enfants et vingt petits-enfants, mais je n’ai pas été enceinte depuis 70 ans », a également précisé cette habitante de Bognor Regis, dans le Sussex de l’Ouest (Angleterre).

Pas d’erreur, pourtant, sur la destinataire de la lettre. Celle-ci était bel et bien adressée à Doris Ayling. Sa date de naissance exacte (le 21 novembre 1915) figurait même dans l’en-tête de la missive, aussi incongru que cela puisse paraître.

« Une erreur administrative très rare »

En réalité, bien entendu, la vieille dame n’était absolument pas enceinte. Comment, alors, le Fareham Community Hospital a-t-il pu se tromper au point de lui envoyer cette convocation ?

« Il s’agit d’une erreur administrative très rare, et nous nous sommes excusés pour l’anxiété inutile qu’elle a pu causer », s’est contenté d’indiquer, toujours dans les colonnes du Sun, le porte-parole des services de santé régionaux, sans donner plus d’explication.

Du côté de Doris Ayling et de ses proches, on préfère rire de cette histoire franchement saugrenue.

« C’est très amusant ce qu’il s’est passé, considère même Brian, l’un des fils de Doris, âgé de 76 ans. Elle n’a pas pris le courrier au sérieux, et on a tous ri un bon coup en le découvrant. Ce sont des choses qui arrivent. »

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Une centenaire japonaise boucle un 1500 m nage libre


Une centenaire qui est un exemple qu’on peut tout réussir même si l’âge avance. Elle a commencé à nager a 80 ans .. De quoi à nous donner une bonne leçon à notre paresse
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Une centenaire japonaise boucle un 1500 m nage libre

 

Mieko Nagaoka, une Japonaise de tout juste 100 ans, a réussi à boucler une course de 1.500 m lors d’une compétition de nage libre en petit bassin, un exploit qu’aucun autre centenaire dans le monde n’avait réussi avant elle.

Seule à concourir dans la catégorie 100 à 104 ans, elle a accompli ce défi en 1 heure 15 min 54 sec samedi dans la préfecture de Ehime (ouest), en optant pour le dos crawlé, sous les applaudissements d’un public enthousiaste.

Certes, Mme Nagaoka est loin de la performance réalisée par l’Américaine Katie Ledecky, de 82 ans sa cadette, qui détient le record de la discipline sur cette distance avec un chrono de 15 min 28 sec 36/100.

Mais la vieille dame n’en a cure. Elle espère désormais voir sa course homologuée par le Guinness World Records, et ne compte pas s’arrêter là:

« Je veux nager jusqu’à l’âge de 105 ans si je parviens à vivre aussi longtemps », a-t-elle dit à l’agence de presse Kyodo.

Mme Nagaoka n’a commencé à nager qu’à l’âge de 80 ans dans le cadre d’un programme de rééducation d’un genou malade, selon la même source.

Débutante à l’époque, elle s’est prise au jeu et enchaîne depuis les records. Elle avait déjà parcouru 1.500 mètres dans un bassin olympique à l’âge de 99 ans et a publié l’an passé un livre relatant ses prouesses sportives.

Il y avait près de 59.000 centenaires répertoriés au Japon en septembre dernier, dont 87% de femmes, selon les statistiques officielles du ministère de la Santé.

Parmi eux, plusieurs demeurent très alertes et n’ont rien à envier aux jeunots. Ainsi, Hidekichi Miyazaki, vieillard de 104 ans, peut se prévaloir du record du monde du 100 mètres des 100 ans et plus avec 29,83 secondes, ce qui lui a valu le surnom de « Golden Bolt » – en référence à la star de l’athlétisme Usain Bolt.

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Le Saviez-Vous ► Ces 5 femmes sont les dernières personnes encore en vie à être nées au 19 ème siècle…


Vous imaginez pendant toute une vie Deux guerres Mondiales, les transports, la communication, les technologies dans tous les domaines ont évolué et être encore en vie ?
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Ces 5 femmes sont les dernières personnes encore en vie à être nées au 19 ème siècle…

On se pose souvent la question de savoir quel est le secret de la longévité, et de comment certaines personnes parviennent à dépasser l’âge des 100 ans. Ces 5 femmes exceptionnelles ont peut-être bien des choses à nous apprendre : elles sont toutes nées au 19ème siècle…

Ces femmes incroyables ont vécu des moments majeurs de l’histoire. Elles ont traversé trois siècles différent, elles ont survécu à deux Guerres Mondiales, elles ont connu la Guerre Froide, elles ont assisté au développement de l’aéronautique, à l’invention de la télévision, jusqu’à parvenir aujourd’hui à l’âge de l’internet et des réseaux sociaux. Elles en ont vues, des choses, ces centenaires…

Selon ces charmantes dames, le secret pour vivre longtemps serait de dormir assez, de rester actif, de faire de l’exercice tous les jours et de manger les choses qu’on aime et qui nous font nous sentir en forme. En tant que femmes, elles ont aussi un avantage puisque les femmes ont tendance à vivre plus longtemps. La plus grande longévité des femmes a été expliquée par plusieurs théories, des hormones féminines comme l’œstrogène pourraient contribuer à protéger leurs fonctions cardiaques jusqu’à la ménopause, ou bien elles seraient moins sensibles au stress et aux blessures physiques que les hommes. 

Susannah Mushatt Jones, 115 ans, États-Unis (Née le 6 Juillet 1899)

Le plus vieil être humain vivant actuellement, la doyenne de l’Humanité : Misao Okawa, 116 ans, Japon (Née le 5 Mars 1898)

Gertrude Weaver, 116 ans elle aussi. Il s’agit de la deuxième personne la plus âgée dans le monde, États-Unis (Née le 4 Juillet, 1898)

Emma Morano, 115 ans, Italie. La plus vieille personne vivant en Europe à l’heure actuelle (Née le 29 Novembre 1899)

Jeralean Talley, 115 ans, États-Unis (Née le 23 Mai 1899)

Elle ne fait pas son âge… Non ?

Source : BoredPanda

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De quoi meurent les centenaires ?


Il semble que pour avoir une longue vie et mourir paisiblement serait en grande partie des habitudes de vie. La malbouffe, le tabac etc..  seraient de réels ennemi à la longévité, alors qu’une bonne alimentation, de l’exercice sont des atouts
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De quoi meurent les centenaires ?

 

elderly woman

photo fotolia

Richard Martineau

Selon une étude récente, les personnes de 100 ans ou plus sont généralement épargnées par le cancer et les maladies du cœur et décèdent surtout d’une fragilité générale et d’infections respiratoires.

Vivre au-delà de 100 années a toujours représenté un phénomène inusité dans l’histoire de l’humanité, un exploit rarissime considéré avec curiosité, fascination et respect. Dans certains cas, ces longévités exceptionnelles ont même acquis une dimension légendaire, comme en témoigne l’espérance de vie impressionnante et mythique de plusieurs personnages centraux de la tradition judéo-chrétienne, notamment Adam (930 ans), Seth (912 ans) et Mathusalem (969 ans).

À notre époque, le record absolu de longévité (connu) appartient à la française Jeanne Calment, décédée à l’âge vénérable de 122 ans et 164 jours. Très active jusqu’à 110 ans (elle se déplaçait encore à bicyclette à 100 ans!), Madame Calment est demeurée en bonne santé jusqu’à un mois avant sa mort, étant surtout incapacité par la fragilité de ses os ainsi que par la perte progressive de l’ouïe et de la vue. Une telle longévité représente évidemment un cas exceptionnel, mais il reste que le nombre de centenaires augmente rapidement dans plusieurs régions du monde: par exemple, on estime qu’il y avait sur la Terre 317 000 personnes âgées de 100 ou plus en 2011 et que ce nombre pourrait atteindre près de 18 millions à la fin du 21e siècle. Cette véritable «explosion» de centenaires est bien sûr due en grande partie à la diminution marquée de la mortalité liée aux maladies infectieuses (antibiotiques, vaccins) et aux progrès de la médecine en général, mais elle illustre néanmoins à quel point le corps humain possède le potentiel de soutenir les fonctions vitales jusqu’à un âge très avancé lorsqu’on parvient à éviter, ou à tout le moins retarder, l’apparition de maladies chroniques comme le cancer ou les maladies du cœur.

Mourir de vieillesse

Une nouvelle étude suggère qu’être centenaire n’a pas seulement un impact sur la durée de l’existence, mais aussi sur la façon dont cette existence se termine au moment du décès. En analysant le registre des morts survenues entre 2001 et 2010 en Angleterre, les scientifiques ont observé de grandes différences entre les causes de mortalité des centenaires et celles des plus «jeunes», âgés de 80 à 84 ans (1). Comme le montre le Tableau 1, alors que les principales causes de mortalité des octogénaires étaient le cancer et les maladies du cœur (44 % des décès), ces maladies ne représentent que 13 % de la mortalité des centenaires. À l’inverse, plus de la moitié des personnes âgées de 100 ans ou plus décèdent d’une fragilité globale ou de pneumonies, une proportion beaucoup plus élevée que chez celles âgées de 80 à 84 ans (7 %). La majorité des centenaires sont donc épargnés par les principales maladies chroniques et meurent tout simplement de vieillesse, soit en raison de l’usure des muscles et des os ou d’une baisse de l’immunité qui favorise les infections. En d’autres mots, les centenaires sont une bonne illustration qu’une longue vie en bonne santé se termine très souvent par une mort douce et paisible.

Pas une question de chance

On cherche souvent à associer l’espérance de vie exceptionnelle des centenaires à un quelconque «gène de longévité» qui protégerait ces personnes de la maladie. Pourtant, plusieurs études ont clairement montré depuis longtemps que le «secret» des centenaires n’est pas génétique: par exemple, une étude récente n’a pu observer aucune différence notable dans la séquence des gènes de personnes supercentenaires (110 ans et plus)(2). La seule véritable façon de vivre longtemps et en bonne santé est d’adopter un mode de vie optimal, caractérisé par:

-l’absence de tabagisme;

– le maintien d’un poids corporel normal;

– une consommation abondante de produits végétaux comme les fruits et légumes et les grains entiers;

– une activité physique régulière;

-une consommation minimale d’aliments riches en gras saturés (viandes rouges, produits laitiers complets), en sucres simples (sucreries, desserts) ainsi que d’aliments industriels transformés riches en calories, comme les produits de la malbouffe.


(1) Evans CJ et coll. Place and cause of death in centenarians: a population-based observational study in England, 2001 to 2010. PLoS Med. 2014; 11: e1001653.

(2) Gierman HJ et coll. Whole-genome sequencing of the world’s oldest people. PLoS ONE 2014; 9: e112430.

http://www.journaldemontreal.com

Les secrets d’une centenaire branchée


Avoir cet âge et être aussi en forme et curieuse, c’est encourageant. Voilà, une centenaire qui n’a pas peur de tout ce qui est technologiquement nouveau
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Les secrets d’une centenaire branchée

 

Photo : André Bazinet

Catherine Bergeron

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Ricaneuse, allumée, inspirante et belle (sa photo en témoigne!), Aline Loiselle travaille toujours et n’a surtout pas peur de la techno. Pas mal pour une p’tite jeune de 101 ans et trois mois.

Si vous demandez à Mme Loiselle de vous révéler les secrets de sa jeunesse et de sa fougue, elle hésitera, puis rigolera de bon cœur. La dame admet avoir de bons gènes – son père et son frère sont décédés à 94 et 98 ans -, mais elle n’a ni fontaine de Jouvence ni révélations choc à nous faire. Seulement quelques grandes vérités: rester active, bien se nourrir et profiter de la vie.

«Je prends un bon déjeuner tous les matins et je vois les choses du bon côté. Je ne m’énerve jamais pour rien.»

À cela, la Montréalaise ajoute qu’elle est curieuse et qu’elle s’intéresse à tout. Elle suit l’actualité de près et, surtout, elle sait tirer profit des avancées technologiques. Outre l’ordinateur de sa fille, qu’elle utilise sans crainte, et la tablette que son fils lui a offerte, elle possède un appareil photo numérique, qu’elle apporte à chacune de ses sorties, un cadre numérique et un sudoku électronique. La technologie agirait-elle sur la centenaire comme un élixir de jeunesse?

«J’aime ça, et ça garde mon cerveau actif!»

Parlant de rester active, Aline Loiselle n’a jamais eu peur du travail. Elle a commencé dans les manufactures à 16 ans et depuis, elle n’a jamais arrêté. À la maison, on lui apporte toujours des robes à rapiécer et des pantalons à ajuster.

«Le travail ne fait pas mourir, vous savez?»

Propriétaire de sa maison jusqu’à 90 ans, la dame, veuve depuis plusieurs années déjà, ramassait les feuilles à l’automne et tondait régulièrement la pelouse.

«Quand je suis déménagée chez ma fille, pas parce que j’avais besoin d’aide, mais parce que je voulais l’aider, elle, je lui ai dit: « Laisse-moi du gazon, j’amène ma tondeuse! »»

Selon ses dires, les hommes du voisinage n’avaient jamais vu ça! On la croit.

Aline et la techno en rafale

Le premier appareil techno que vous avez eu?

Bien avant la télévision, il y a eu l’électricité! Vous savez, quand j’allais à l’école, à Upton, on faisait nos devoirs à la lampe. Le matin, il fallait laver les lobes qui étaient boucanés.

Et aujourd’hui, parmi tous les appareils que vous possédez, lequel préférez-vous?

Bien franchement, je les aime tous! Mais je dois dire qu’en vieillissant, sans la télévision, les journées seraient un peu plus plates.

Les beaux côtés de la technologie?

C’est pratique pour garder contact avec les gens qu’on connaît et qu’on aime. Ma fille, par exemple, parle avec des amis sur l’Internet. On se voit dans l’écran, pas besoin de se déplacer!

Et les mauvais côtés?

Il n’y en a pas. Mais moi, même avec la technologie, je prends mon temps. Y’a rien qui presse dans la vie.

Préférez-vous la vie avec ou sans technologie?

Avec, mais il faut savoir doser. Je fais mes choix. Le lave-vaisselle, par exemple, je ne l’utilise pas. J’aime bien laver la vaisselle. Je suis très chanceuse de tout voir ça avant de mourir. C’est pas tout le monde qui a cette chance. Les choses évoluent, c’est beau!

Les enfants passent-ils trop de temps devant un écran?

Ça oui, par exemple! Mais d’un autre côté, ils sont pas mal savants. Mes petites-filles, elles savent tout faire avec ça.

Les sites de rencontres, qu’en pensez-vous?

Ha! Ça, c’est pas toujours bon. Les gens se séparent beaucoup aujourd’hui, ils se séparent trop vite. C’est la mode. C’était bien différent dans mon temps.

Votre application préférée sur votre tablette?

Le puzzle. J’en fais un par jour. Il y a le sudoku, aussi. J’aime ça quand c’est difficile.

Quel conseil vous donneriez-vous à un aîné qui n’oserait pas utiliser l’ordinateur ou la tablette?

Je les encouragerais! Il faut essayer, il ne faut pas avoir peur. C’est pas dangereux!

Jamais trop tard pour apprendre

Contrairement à la croyance populaire voulant que les aînés aient peur de la technologie et qu’ils ne montrent que très peu d’intérêt pour elle, Karina Néron, technicienne en loisir au Réseau FADOQ, mentionne qu’Aline Loiselle n’est pas la seule.

«Les cours d’informatique et d’initiation à la tablette et à la photographie numérique affichent toujours complet», précise-t-elle, ajoutant que leurs apprentis, dont l’âge moyen est de 64 ans, sont toujours très enthousiastes.

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