Des «inondations censurées» en Chine


Quoi penser quand les autorités décident ce que les médias peuvent écrire ou non que l’information sur Internet est censuré dans un pays. Donner que de bonnes nouvelles lors d’une catastrophes a-il été une des causes des morts dû aux pluies torrentielles n’ayant pas été prévenue a temps pour échapper a l’inondations .. ? Alors pour toutes nouvelles qui pourraient dérangés les autorités en place est-il censurées ?
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Des «inondations censurées» en Chine

 

Le grand responsable de la censure chinoise, Lu Wei, a ordonné à la presse de ne rapporter que des « accomplissements méritant des éloges et des larmes » comme des actions héroïques des services secours ou de certains habitants, a rapporté mardi le quotidien Jinghua Shibao.

PHOTO AFP

Agence France-Presse
Pékin

Le plus haut responsable de la propagande à Pékin a donné l’ordre aux médias de s’en tenir aux bonnes nouvelles concernant les suites des inondations qui ont fait 37 morts la fin de semaine dernière dans la capitale chinoise et déclenché un flot de critiques contre le gouvernement.

Lu Wei a intimé à la presse de ne rapporter que des « accomplissements méritant des éloges et des larmes » comme des actions héroïques des services secours ou de certains habitants, a rapporté mardi le quotidien Jinghua Shibao.

Certains décès auraient pu être évités si des mises en garde avaient été adressées à la population et les systèmes d’évacuation des eaux modernisés, selon des habitants qui ont exprimé leur colère à travers des microblogues.

Mardi, les censeurs étaient à l’oeuvre pour supprimer les plus critiques de ces messages.

La plupart des microblogues censurés au cours des deux derniers jours en Chine étaient consacrés aux inondations de Pékin, selon David Bandurski, spécialiste de l’internet chinois au China Media Project à Hong Kong.

« Il peut y avoir plusieurs raisons pour cela, mais la principale est probablement le changement à venir de la direction (du Parti communiste) au 18e congrès » prévu cet automne, selon M. Bandurski.

Pour la première fois depuis une décennie, une nouvelle génération de dirigeants chinois doit accéder au sommet du pouvoir à l’occasion de ce congrès.

Dans un tel contexte, les dirigeants au niveau local sont nerveux et ont peur d’endosser la responsabilité pour la mauvaise gestion d’une crise, d’après M. Bandurski.

Des habitants de Fangshan, un arrondissement montagneux situé au sud-ouest de la ville, se sont plaints auprès de l’AFP du manque d’aide fourni par les autorités pour les aider à retrouver leurs proches disparus.

« Le gouvernement n’est d’aucun secours, chaque famille doit se débrouiller pour retrouver les siens », selon Wang Baoxiang, dont le neveu âgé de 30 ans a disparu depuis les pluies diluviennes qui se sont abattues sur Pékin samedi, 16 heures durant.

Le système d’évacuation des eaux « laisse beaucoup à désirer » a reconnu dans un éditorial leChina Daily, quotidien de langue anglaise qui s’adresse à un lectorat avant tout étranger.

Mais la majorité des médias s’abstenait de toute critique, préférant par exemple se focaliser sur l’aide entre voisins face au désastre.

Lors d’une réunion d’urgence lundi soir, les dirigeants de la capitale ont appelé à une intensification des efforts pour retrouver les disparus, identifier les corps et réparer les routes endommagées par la soudaine montée des eaux.

Ces pluies « étaient un désastre naturel d’une dimension extrême, rarement vue à Pékin… qui a provoqué des pertes importantes en vies humaines et en biens matériels », selon le maire de la capitale, Guo Jinlong, cité par le Quotidien de Pékin.

Le pire orage enregistré depuis 1951 a fait des dégâts considérables évalués à 10 milliards de yuans (1,54 milliard de dollars) et près de 66 000 personnes ont dû être évacuées.

« Toutes les couches de la société s’inquiètent du nombre de victimes, et il faut établir les causes des décès », a ajouté M. Guo, qui a demandé à ce que toute aggravation du bilan soit rapportée immédiatement.

À travers l’ensemble de la Chine, les inondations, les glissements de terrain, les coulées de boue et la grêle ont fait 111 morts et 47 disparus depuis vendredi, a rapporté de son côté le ministère des Affaires civiles.

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Une fillette peut de nouveau publier des photos de ses repas de cantine


Qui dit qu’une petite fille de  9 ans ne peut pas changer les choses … avec toute l’innocence de son âge, elle dénonce la mauvaise qualité des repas sans parler des cheveux qui trainent ici et là … et permet par son blog de ramasser de l’argent pour des moins bien nantis
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Une fillette peut de nouveau publier des photos de ses repas de cantine

 

Une fillette dans une cantine

AFP/Archives

Après un tollé sur internet, une municipalité britannique a levé vendredi l’interdiction imposée à une fillette de neuf ans de prendre des photos de ses repas de cantine qu’elle publiait sur son blog.

Depuis six semaines, la petite Martha Payne prenait des photos de ses repas pour illustrer son blog NeverSeconds, où elle se prononçait sur l’équilibre de ses menus de cantine, comptait le nombre de cheveux trouvés dans son assiette et attribuait une note générale aux déjeuners servis.

Mardi 12 mai: soupe aux nouilles, rouleaux de printemps avec riz et maïs, et milkshake au chocolat. Note générale: 3/10.

« Le riz collant était incroyable parce que les morceaux de riz collaient entre eux mais pas sur ma fourchette », écrit la fillette, photo d’un plateau repas en plastique à l’appui.

Mais jeudi, raconte-t-elle sur son blog,

« la directrice de l’école est venue me chercher en cours de maths et m’a emmenée dans son bureau. Elle m’a dit que je ne pouvais plus prendre de photos de mes repas à l’école à cause d’un titre dans la presse. (…) Je suis tellement triste. »

La municipalité d’Argyll et Bute (Ecosse), où est scolarisée la fillette, a expliqué vendredi que le personnel de la cantine craignait de perdre son emploi après la publication d’un article dans la presse locale consacré au blog et intitulé

« Il est temps de virer les femmes chargées de la cantine ».

Mais quelques heures plus tard, la municipalité a dû revenir sur sa décision, alors que l’affaire faisait un buzz sur l’internet.

« Il n’y a pas de place pour la censure dans cette municipalité », a expliqué l’un des responsables locaux, Roddy McCuish, dans un communiqué.

Martha Payne a créé le blog pour récolter des fonds au profit d’une association qui fournit des repas aux enfants pauvres. Vendredi soir, elle avait réussi à obtenir 37.000 livres (57.900 dollars ou 45.800 euros), dépassant largement son objectif de 7.000 livres.

© 2012 AFP

 

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Chine: de la chair humaine vendue sur un marché


La Chine a connu des épisodes de cannibalismes dans un passé pas très lointain qui probablement ce sujet de meurtre en série d’un cannibale viens encore une fois ternir la réputation des chinois qui a été maintes fois exposé a cause de divers scandales
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Chine: de la chair humaine vendue sur un marché

 

De la viande vendue sur un marché en Chine

AFP/Archives

La police a arrêté dans le sud-ouest de la Chine un homme suspecté d’avoir tué près d’une vingtaine de jeunes gens, puis de les avoir dépecés, d’avoir vendu une partie de leur chair comme de la « viande d’autruche » sur le marché de son village et donné le reste à ses chiens.

Ces révélations macabres ont été faites vendredi par un site d’information chinois et un quotidien de Hong Kong, tandis que deux semaines après l’arrestation du suspect, la presse en Chine et l’internet semblaient lourdement censurés sur ce sujet.

Zhang Yongming, 56 ans, un repris de justice de la province du Yunnan (sud-ouest), a été arrêté fin avril dans le cadre de l’enquête sur le meurtre d’un jeune homme de 19 ans, a annoncé le site du Guangxi News.

Les enquêteurs ont découvert à son domicile du village de Nanmen le téléphone portable et la carte bancaire de la victime, selon le journal qui ajoute que la police redoutait de faire des découvertes macabres, 17 jeunes hommes ou adolescents ayant disparu de la localité ces dernières années.

Parmi ces personnes parties sans laisser de traces, certaines habitaient à quelques centaines de mètres seulement de la maison de Zhang.

« Zhang Yongming est un monstre cannibale », ont dit des villageois cités par le site internet, ajoutant avoir vu des sacs en plastique verts pendre devant sa maison, desquels ils voyaient parfois sortir des ossements.

D’après le quotidien de Hong Kong The Standard, la police a découvert au domicile du suspect des dizaines de globes oculaires conservés dans des bouteilles de liqueur.

Les enquêteurs ont également retrouvé des morceaux de chair, apparemment humaine, pendus dans la maison pour être séchés, selon le quotidien.

La police a indiqué qu’il était possible que Zhang ait nourri ses trois chiens avec de la chair humaine, dont il vendait aussi une partie sur le marché en la faisant passer pour de la « viande d’autruche », ajoute The Standard.

Contactée par l’AFP, la police locale a refusé de s’exprimer, expliquant que les informations seraient communiquées « au moment venu ».

Une censure vigilante

Selon le site du Guangxi News, Zhang a déjà été condamné pour meurtre dans le passé et a effectué une peine de prison de près de 20 ans. C’est un homme solitaire qui n’avait pas de contact avec ses voisins.

Pékin a dépêché une équipe d’enquêteurs dans le Yunnan pour superviser les recherches des jeunes portés disparus et deux chefs de la police locale ont été limogés, a annoncé Chine nouvelle.

Les familles des jeunes gens pensaient que ceux-ci avaient été kidnappés et forcés à travailler illégalement dans des briquetteries, des pratiques hélas toujours courantes en Chine rurale.

Le gouvernement a demandé que cette affaire soit réglée au plus vite, a ajouté l’agence officielle.

Pratiquement aucun site internet en Chine ne faisait mention de cette affaire vendredi et on ne pouvait pas non plus lire de commentaire sur les sites de microblogging tels Sina Weibo, les recherches associant les termes « Yunnan » et « disparus » ne donnant aucun résultat.

Habituellement, si la censure expurge tout le contenu politiquement sensible, les internautes peuvent s’exprimer librement — voire se déchaîner — sur les faits divers, y compris les plus sordides, et la presse livre une profusion de détails dans sa chasse féroce aux lecteurs.

Mais le cannibalisme est un sujet sensible en Chine, où il a été pratiqué lors du Grand Bond en avant à la fin des années 50, épisode dramatique du maoïsme ayant entraîné des famines et des dizaines de millions de morts.

Des cas plus rares de « cannibalisme politique » ont pu être observés lors de la révolution culturelle (1966-76) où des corps d’ennemis de la révolution communiste ont été consommés.

Mais pour Joseph Cheng, de la City University à Hong Kong, la province frontalière et rurale du Yunnan est peut-être à l’origine de la censure.

« Je dirais qu’une affaire comme celle-ci reflète le côté arriéré de la société », dit-il à l’AFP, « cela porte préjudice à l’image de la province, et c’est probablement ce qui explique que l’affaire soit dissimulée ».

© 2012 AFP

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Le saviez-vous ► Expression : « Apporter des oranges (à quelqu’un) »


Vous connaissez cette expression, enfin peut-être pas les plus jeunes, mais les vieux de la vieille surement … mais vous seriez probablement très surpris de voir l’origine de cette expression …. tout cela pour une rime
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« Apporter des oranges (à quelqu’un)  »

 

Aller visiter (quelqu’un) en prison ou à l’hôpital.

 
Pourquoi des oranges sont-elles le cadeau type dans ce genre de circonstances plutôt que les madeleines, les bêtises de Cambrai ou la tarte au citron meringuée ?

L’histoire commence à cause du sénateur Béranger, qui, à fin du XIXe siècle, fut surnommé le « Père-la-pudeur », roi de la censure et obsédé par la bonne moralité de ses concitoyens (il était un farouche opposant à l’émancipation des femmes et à leur droit au plaisir).

Mais il ne faut pas pour autant être complètement négatif sur ce monsieur : c’est aussi lui qui a fait instituer le sursis assorti aux peines des délinquants primaires non dangereux, leur donnant ainsi une possibilité de se racheter.

Mais encore une fois, pourquoi des oranges ?
Cela remonte à 1892 où, sur dénonciation de ce sénateur trop moraliste, quatre jeunes demoiselles, dont Marie-Florentine Roger, dite Sarah Brown, furent jugées car elles étaient accusées de s’être montrées presque nues dans les rues pendant le défilé du bal des Quat’zarts
(élèves de l’école des Beaux-Arts à Paris, à ne pas confondre avec les ‘Gadzarts’, ingénieurs issus des Arts et Métiers).

L’affaire fit grand bruit à l’époque et, en attendant que le verdict tombe, le poète Raoul Ponchon  composa ces deux vers :

« O! Sarah Brown! Si l’on t’emprisonne, pauvre ange,
Le dimanche, j’irai t’apporter des oranges. »

C’est donc simplement parce que ‘orange’ rime avec ‘ange’ et que c’est un cadeau plus sympathique que des losanges, des phalanges, des mésanges ou des rechanges, qu’on amène maintenant ces fruits aux prisonniers et aux malades.

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L’ignorance peut aggraver des crises mondiales


Personnellement je ne crois pas en la théorie de l’évolution. Est-ce que les animaux de la préhistoire ont existé avant l’homme .. surement pour certains. Qu’on y croit ou non, cela ne doit nullement nous empêcher a croire en la science et d’être assez objectif pour s’apercevoir que nous sommes vers un changement climatique .. Certes ce n’est pas la première fois que la Terre subit ces changements mais la différence c’est que nous avons accéléré ces changements
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L’ignorance peut aggraver des crises mondiales

L'ignorance peut aggraver des crises mondiales

Certains opposants à l’enseignement de la théorie de l’évolution croient que les dinosaures et les humains vivaient côte à côte, il y a 6000 ans, lorsque la Terre a été «créée». Sur la photo: une installation dans un musée du créationnisme au Kentucky.

Photo: AFP

Agence France-Presse
Vancouver

L’ignorance sur les grands enjeux scientifiques risque d’aggraver des crises sanitaires, alimentaires ou écologiques mondiales, ont regretté lundi des chercheurs lors de la rencontre de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS).

Des solutions scientifiques sont nécessaires pour aider à venir à bout de graves problèmes comme la raréfaction de l’eau dans certains pays, des maladies ou des désastres écologiques, «mais la population ne comprend pas la science actuellement», a déploré le scientifique et activiste américain James Hansen.

«Nous sommes confrontés à une urgence planétaire et bien peu de gens le reconnaisse», a-t-il ajouté en plénière lors de la conférence réunissant cette année quelque 8000 chercheurs à Vancouver, métropole de l’ouest canadien.

«Il faut convaincre la population de croire à la science à une époque où un nombre perturbant de gens n’y croient pas», a renchéri Andrew Petter, co-organisateur de l’événement et président de l’université Simon Fraser, à Vancouver.

Censure, opposition à l’enseignement de la théorie de l’évolution par des organisations religieuses américaines, scepticisme à l’égard du réchauffement climatique, déclin de la qualité de l’enseignement des sciences: le savoir est encore aujourd’hui confronté à de nombreux obstacles.

«Il y a de moins en moins de gens chaque année qui « croient » au changement climatique» aux États-Unis, première puissance mondiale, a déploré Nina Fedoroff, présidente de l’AAAS.

La question de la communication ou non de résultats de recherche sur une forme mutante du virus de la grippe aviaire – qui peut se transmettre aux humains – a d’ailleurs été au coeur de vifs débats lors du congrès.

En novembre, le Bureau national américain de la science pour la biosécurité (NSABB) avait demandé aux grandes revues spécialisées Science et Nature qu’une partie des résultats de la recherche sur le virus H5N1 ne soit pas publiée, évoquant un risque potentiel de biosécurité.

Si la grippe aviaire causée par le virus H5N1 se transmet essentiellement entre volatiles, elle peut également toucher l’homme et est alors à 60% mortelle.

«Je ne suis pas en faveur d’un arrêt de la science. Plus nous en savons, mieux nous sommes préparés pour faire face à des imprévus», a déclaré lors du congrès Mme Fedoroff, avant que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne prolonge le gel des travaux sur le développement d’un virus mutant dangereux de la grippe aviaire.

L’Association américaine pour l’avancement de la science tente par ailleurs d’accroître la présence de la science dans l’espace public d’où la tenue d’événements populaires auxquels ont assisté 6.000 enfants en marge de ce congrès.

Si les générations précédentes de chercheurs n’appréciaient guère ce genre d’exercice, les jeunes scientifiques en raffolent, conscients de l’importance de la communication au grand public, a souligné Alan Leshner, membre du comité de direction de l’AAAS.

«Les jeunes scientifiques souhaitent aujourd’hui que la population comprenne ce que nous faisons», a-t-il dit.

http://www.cyberpresse.ca