Voici la plus grande imprimante 3D du monde


La plus grande imprimante du monde a été présentée aux États-Unis. Elle pourra construire des objets de 30 mètres de long sur 7 mètres de large et 3 mètres de hauteur. Elle peut donc imprimer
des bateaux, des abris, des ponts etc . De plus, il utilise un matériau écologique, à base de nanofibres de cellulose qui parait-il est aussi solide que le métal tout en étant très léger
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Voici la plus grande imprimante 3D du monde


Céline Deluzarche

Journaliste


L’université du Maine a dévoilé la plus grande imprimante 3D polymère au monde, capable d’imprimer des objets de 30 mètres de long. Un bateau de 8 mètres a ainsi été imprimé en moins de 3 jours, soit le plus gros objet imprimé en 3D.

L’université du Maine a enregistré trois records du monde simultanément le 10 octobre dernier : celui du plus gros objet imprimé en 3D, celui du plus gros bateau imprimé en 3D et celui de la plus grande imprimante polymère 3D. Cette dernière est capable d’imprimer des objets de 30 mètres de long sur 7 mètres de large et 3 mètres de hauteur, à une vitesse de 227 kg par heure. En guise de démonstration, un bateau de 7,62 mètres de long a été créé en moins de 72 heures en septembre.


Le plus gros bateau imprimé en 3D du monde, de plus de 7 mètres de long et 2,3 tonnes a été fabriqué en moins de 72 heures par la gigantesque imprimante 3D de l’UMaine Composites Center.  © UMaine Composites Center


Fabriquer en quelques jours des bateaux, des abris d’urgence et des ponts


L’université vise de nombreux débouchés. Une collaboration avec l’industrie navale a déjà été signée, afin d’accroître la compétitivité de la filière avec des bateaux moins chers et construits beaucoup plus vite. L’imprimante 3D pourra également servir à fabriquer des abris militaires ou civils rapidement déployables dans les situations d’urgence ou de catastrophe naturelle, ou encore à produire des coffrages de béton dans les délais les plus brefs.

« C’est une solution idéale pour la construction d’infrastructures à déploiement rapide et faible capacité logistique », font valoir les ingénieurs du Composites Center.

À l’été 2020, une poutrelle de pont de 23 mètres à Hampden, dans le Maine, sera fabriquée grâce à ce type de moule géant.

Un biomatériau à base de cellulose

Depuis plusieurs années, l’université travaille en collaboration avec le laboratoire national d’Oak Ridge (ORNL) afin de mettre au point des biomatériaux compatibles avec la technologie additive. Elle a conçu un matériau composite à base de nanofibres de cellulose intégrées à des thermoplastiques. On obtient ainsi un matériau biosourcé très léger, rigide et recyclable, transformable en filament pour l’impression 3D.

« La nanocellulose est plus résistante que l’acier et plus rigide que le Kevlar, assure Moe Khaleel, directeur associé du laboratoire des sciences de l’énergie et de l’environnement d’Oak Ridge, au site MaineBiz. La formulation « verte » permet de réduire de 50 % les coûts et de 90 % le bilan carbone des produits imprimés ».

L’objectif est de fabriquer des objets comportant 50 % de bois tout en ayant des propriétés identiques à celles des métaux.

L’utilisation de matériaux biosourcés pour l’impression 3D permet de réduire les coûts de 50 % et le bilan carbone de 90 %. © Université du Maine

L’utilisation de matériaux biosourcés pour l’impression 3D permet de réduire les coûts de 50 % et le bilan carbone de 90 %. © Université du Maine

Un nouveau débouché pour l’industrie forestière

Outre son intérêt pour l’industrie, l’utilisation de nanofibres de cellulose dans l’impression 3D représente un nouveau débouché pour l’industrie forestière.

« Le Maine est l’état le plus boisé du pays, et cette imprimante 3D va nous permettre d’utiliser cette ressource abondante à grande échelle », s’est félicité le sénateur Angus King.

Réservée autrefois au plastique, l’impression 3D est aujourd’hui compatible avec des centaines de matériaux : PVA, nylon, silicone, polymères composites, métal, graphène, verre fondu, fibre de carbone, fibres conductrices et bien sûr, le béton pour les bâtiments. Sans oublier la bioimpression ou les pizzas et le chocolat !

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • La plus grande imprimante du monde a été présentée par l’université du Maine.

  • Elle permet d’imprimer des structures civiles et militaires, comme un bateau entier, en quelques jours.

  • L’imprimante utilise un nouveau matériau écologique à base de nanofibres de cellulose, aussi solide que le métal et très léger.

https://www.futura-sciences.com/

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Quand les oiseaux citadins recyclent les vieux mégots


Est-ce une bonne ou une mauvaise chose que des filtres de cigarettes soient utilisé comme matériaux lors de la constructions de nids de certains oiseaux .. d’un coté, les filtres agit comme répulsifs, mais de l’autre coté, des produits toxiques sont présent …
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Quand les oiseaux citadins recyclent les vieux mégots

 

La cellulose de filtres de cigarettes était présente... (Robert Morin, alias Monsieur Moineau)

La cellulose de filtres de cigarettes était présente dans plus de 89% des nids de moineaux et plus de 86% des nids de roselins.

ROBERT MORIN, ALIAS MONSIEUR MOINEAU

Agence France-Presse
Paris

Une équipe de chercheurs mexicains a montré que des oiseaux des villes utilisent la cellulose des filtres de mégots de cigarettes pour construire leur nid, un matériau qui réduit le nombre de parasites infestant leur logis.

«Nous apportons pour la première fois la preuve que les filtres de mégots peuvent fonctionner comme répulsif contre les parasites», ont déclaré les chercheurs, dont les travaux sont publiés mercredi par la revue Biology Letters de la Royal Society britannique.

Les parasites qui cohabitent avec les oiseaux peuvent avoir un impact négatif sur leur hôte, ses capacités de reproduction et sa survie.

L’équipe de Monserrat Suarez-Rodriguez (Institut d’Écologie de l’Université nationale autonome du Mexique, Mexico) a étudié une population urbaine de moineaux (Passer domesticus) et de roselins familiers (Carpodacus mexicanus) durant leur période de reproduction.

La cellulose de filtres de cigarettes était présente dans plus de 89% des nids de moineaux et plus de 86% des nids de roselins. Les nids de moineaux contenaient huit vieux mégots en moyenne et ceux des roselins dix.

Les chercheurs ont observé chez les deux espèces que plus le poids de cellulose était important dans le nid, moins il y avait de parasites.

Selon les chercheurs, cela «peut être dû au fait que les acariens sont repoussés par la nicotine, peut-être en combinaison avec d’autres substances».

Cependant, pour déterminer si ce comportement des oiseaux «relève de l’auto-médication», il faudrait démontrer que les mégots sont collectés délibérément en raison de leur effet néfaste sur les parasites.

Par ailleurs, les nombreuses substances chimiques contenues dans les mégots, y compris des traces de pesticides, sont en contact avec les oiseaux dans le nid, et leur toxicité pourrait «contrebalancer» le bénéfice en termes de réduction des parasites.

http://www.lapresse.ca

Le saviez-vous ► 6 additifs alimentaires dégoûtants que vous mangez sans le savoir


Savons-nous vraiment ce que nous mangeons ? Même si c’est inscrit dans la  listes des ingrédients d’un produit, il n’est pas certains que nous ne savons même pas l’origine … quoiqu’il en soit, certains additifs sont vraiment inquiétant .. juste a penser a la glande de la région anale du castor Alors qu’on accuse certains pays de prendre des ailerons de requin ou défense d’animaux .. sommes nous guère mieux ?
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6 ADDITIFS ALIMENTAIRES DÉGOÛTANTS QUE VOUS MANGEZ SANS LE SAVOIR

 

La glu rose, un additif que l’on retrouve dans la viande hachée, n’est que la pointe de l’iceberg : voici 6 autres additifs qui pourraient bien se retrouver dans votre assiette.

Par Beth Dreher

 

1. Ammoniac

Crédit photo: IStockphoto/Elena Elisseeva

Vous avez entendu parler de la controversée pink slime ou « glu rose », un agent de remplissage du bœuf haché, traité à l’ammoniac. On l’a servi dans les cafétérias scolaires et en restauration rapide depuis. Le retour de bâton contre la « glu rose » (également connue sous le nom de lean finely textured beef(LFTB) et boneless lean beef trimmings (BLBT), plus tôt cette année, a conduit à des mises à pied chez Beef Products, un des plus importants fabricants de ce produit et à des annonces par de nombreuses commissions scolaires américaines qui ont banni le LFTB de leurs cafétérias.

Peu importe la supposée innocuité de l’ammoniac dans le bœuf, vous n’avez probablement pas envie d’ingérer un produit corrosif utilisé pour nettoyer les planchers. On retrouve de l’ammoniac en quantités infimes dans le beurre d’arachide, les croustilles et d’autres aliments.

À la vérité, plusieurs aliments transformés contiennent toutes sortes d’ingrédients incongrus, mais jugés sûrs par la Food and Drug Administration (FDA) et le United States Department of Agriculture (USDA.) En voici un aperçu.

2. Glandes de castor

Crédit photo: IStockphoto/ Thinkstock

Vous trouverez du castoréum, une sécrétion huileuse odorante obtenue par broyage d’une glande de la région anale du castor, utilisée comme arôme de fraise, de framboise ou de vanille dans certains bonbons, la gomme, la gélatine et le pouding.

3. Poils de porc, poils humains et plumes de canard

Crédit photo: Hemera/Thinkstock

Quand vous lisez cystéine sur l’étiquette des ingrédients du pain ou des bagels, sachez que c’est un acide aminé obtenu à partir de poils ou de plumes.

4. Virus en vaporisation

Crédit photo: IStockphoto/Thinkstock

Pour lutter contre la listériose, la FDA permet aux producteurs d’aliments de pulvériser les charcuteries avec les mêmes bactériophages utilisés dans les hôpitaux pour tuer les germes pathogènes.

5. Parties d’insectes

Crédit photo: IStockphoto/Thinkstock

La femelle du dendroctone nous donne une laque (shellac, en anglais), aussi appelée « glaçage du confiseur ». Elle est utilisée pour rendre les bonbons et les fruits (et les meubles) brillants. Le pigment rouge carmin, couramment utilisé comme colorant alimentaire dans les jus de fruits et les bonbons, est fabriqué à partir de carapaces de cochenilles.

6. Pâte de bois

Crédit photo: IStockphoto/Thinkstock

De minuscules fragments de fibres végétales et de bois, la cellulose en poudre, sont utilisés pour faire en sorte que certains types de crème glacée, faibles en gras, semblent plus crémeux. La cellulose est également utilisée pour éviter que le fromage râpé ne s’agglutine.

http://selection.readersdigest.ca