Mme Comette trouve une météorite dans le toit de son pavillon


Un fait tout a cocasse venant tout droit de l’espace prédestinée a une comète terrienne si ce n’est que l’orthographe qui change pour Comette. Quoi qu’il est mieux qu’elle ai reçue des fragments de météorite que d’une comète qui aurait fait beaucoup plus de dégâts …
Nuage

Mme Comette trouve une météorite dans le toit de son pavillon

Une personne présentant une météorite

AFP/Archives

Une météorite a été découverte dans le toit d’un pavillon de Draveil (Essonne) loué par une mère de famille de 39 ans au nom prédestiné, Martine Comette, comme le dit l’heureuse propriétaire jointe par un journaliste de l’AFP dimanche, confirmant une information du Parisien.

Pour Alain Carion, chasseur de météorites qui est venu authentifier la météorite samedi,

l’objet est "une chondrite", d’une taille qu’il qualifie de "conséquente", et "provient de la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter".

A sa connaissance, "il n’y avait jamais eu de météorite à moins de 80 km de Paris", s’enthousiasme le chasseur et auteur d’un livre, "Les météorites et leurs impacts".

Au total, Mme Comette a retrouvé une centaine de grammes de fragments de la météorite, le plus gros morceau faisant 88 grammes, comme le raconte l’heureuse propriétaire qui n’en revient toujours pas, épatée:

"C’est quand même un objet extraterreste", un caillou "aimanté avec du zinc et du fer", décrit-elle.

L’objet a été trouvé par un ouvrier qui était venu changer une tuile brisée sur le toit du pavillon.

 "Il m’a dit qu’il faudrait être Superman pour briser une tuile comme cela", et que le caillou retrouvé dans l’isolation, sous la tuile brisée, "ne pouvait provenir que du ciel", raconte Martine Comette, comptable au ministère des Finances.

Une fuite dans le toit lors d’un orage à la fin du mois d’août a permis de faire la découverte. Martine Comette a ensuite cherché à savoir ce qu’elle avait trouvé exactement et a contacté Alain Carion, qui a examiné le caillou.

Aucune autre expertise n’a été effectuée.

Seul bémol pour le chasseur Alain Carion, "l’ouvrier n’a pas gardé la tuile", ce qui aurait été un plus pour les expositions effectués dans sa galerie de météorites de Paris.

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