Le volcan Etna glisse lentement vers la Méditerranée


Le volcan Etna est le plus productif en Europe, cependant grâce à des mesures précises, les scientifiques ont pu constater qu’il glisse tranquillement vers la Méditerranée. En principe, il n’y a pas de danger immédiat enfin probablement pour des milliers d’années étant donné la lenteur du glissement. Il ne faut surtout pas un coup de pouce de la nature pour accélérer sa descente
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Le volcan Etna glisse lentement vers la Méditerranée

 

L'Etna glisse lentement vers la méditerranée

Le volcan le plus actif d’Europe se déplace de 14 millimètres pas an, vers la méditerranée.

© MARTIN RIETZE / LEEMAGE

Par Aurélia Payelle

Selon de dernières mesures, le volcan Etna glisse vers la Méditerranée à un rythme constant de 14 millimètres par an.

Le mont Etna, situé en Sicile glisse lentement mais sûrement vers la Méditerranée. Cette constatation a été faite par une équipe de chercheurs britanniques et français de l’Open University scientist et de l’Observatoire de physique du Globe de Clermont-Ferrand. Les résultats de cette longue étude de 11 ans ont été présentés dans la revue Bulletin of Volcanology. De 2001 à 2012, les scientifiques ont réalisé des mesures avec l’aide d’une centaine de GPS placés tout autour de la structure du volcan afin d’enregistrer ses déplacements. Les instruments étant sensibles à des mouvements millimétriques, ils ont pu repérer que l’Etna se déplace à une vitesse de 14 millimètres par an, vers la Méditerranée et la ville côtière de Giarre qui se situe à seulement 15 kilomètres du volcan. Cela représente une moyenne de déplacement de 1,4 mètre par siècle.

L’Etna glisse ainsi sur une pente de 1 à 3 degrés. Si cela est possible c’est parce que le volcan repose sur une faible couche de sédiments flexibles (agents d’érosion). C’est la première fois que des scientifiques étudient le mouvement d’un volcan dans sa totalité. Auparavant ils ont pu seulement observer des sections bouger.

Un mouvement inéluctable

Le mouvement est inéluctable, il ne peut pas être arrêté. Le danger réside essentiellement dans le fait que ce glissement lent et perpétuel commence à accumuler des tensions et des contraintes. De plus, une simple faille pourrait accélérer le mouvement et conduire à des catastrophes naturelles.

Ainsi, John Murray, principal auteur du rapport, a affirmé dans un communiquéque « des études antérieures sur des volcans éteints depuis longtemps ont montré que ceux qui glissaient vers le bas de la même manière ont entraîné des glissements de terrain catastrophiques plus tard dans leur histoire. Un mouvement constant pourrait contribuer à un important glissement de terrain le long de la côte de l’Etna, provoquant des tsunamis dévastateurs dans les régions environnantes ». 

Le glissement du volcan pourrait aussi poser des problèmes aux volcanologues pour étudier les prochaines éruptions et savoir dans quelle direction les magmas de lave se dirigeront.

Mais John Murray, a assuré qu’une telle situation était très rare et pouvait prendre plusieurs siècles voire plusieurs milliers d’années, pour atteindre un stade critique. Il n’y aucune certitude que cela arrive pour l’Etna et, pour les scientifiques, il n’y pas encore de raison pour que les 1 million d’habitants vivant à proximité du volcan s’alarment.

« Ce dont il faut être attentif, je pense, c’est de voir si dans 10 ans le taux de mouvement aura doublé ou non. Ce serait un avertissement, a déclaré John Murray. Mais si le taux est réduit de moitié, je dirais qu’il n’y aurait vraiment pas de quoi s’inquiéter ».

L’Etna est le volcan est le plus actif d’Europe avec en moyenne une éruption par an. La dernière phase d’activité du volcan date de la fin du mois de février 2017 avec trois éruptions en trois semaines, la troisième éruption, le 15 mars 2017, faisant une dizaine de blessés.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Voilà comment l’humanité a survécu à l’éruption d’un super-volcan il y a 74 000 ans


Il y a 74 000 ans, un super volcan fit éruption en Indonésie. Le climat mondial a été chamboulé laissant peu de chance de survie pour bien des animaux et des humains. Pourtant, en Afrique du Sud, les chercheurs ont découvert que des tributs avaient trouvé refuge dans des grottes près de la mer et se nourrissaient principalement de fruits de mer, alors que les plantes et animaux subissaient le soudain changement climatique
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Voilà comment l’humanité a survécu à l’éruption d’un super-volcan il y a 74 000 ans

 

Crédits : DR

par  Mehdi Karam

Il y a près de 74 000 ans, le supervolcan Toba, situé dans la province du Sumatra du Nord en Indonésie, entrait en éruption.

Les conséquences furent alors terribles : d’un indice d’explosivité estimé à 8 sur l’échelle VEI (soit la plus haute valeur possible) la catastrophe aurait duré deux semaines et causé un hiver volcanique de plusieurs décennies, avant de provoquer un refroidissement global qui a duré un millénaire – et la formation du lac Toba visible ci-dessous, entourant le volcan. Ces changements environnementaux drastiques ont bouleversé les écosystèmes et mis à mal la production alimentaire, décimant alors plusieurs peuples de l’âge de la pierre à travers le monde.

Pourtant, malgré le risque d’anéantissement de la vie sur Terre, plusieurs tribus ont prospéré, rapporte le 12 mars dans Nature une équipe de géologues menée par le Pr Curtis Marean de l’université d’État de l’Arizona.

Crédits : Google Maps

Symbole de l’ampleur de la catastrophe, les chercheurs à l’origine de l’étude ont découvert, dans un abri rocheux au sud de l’Afrique du Sud, des éclats microscopiques de verre volcanique provenant de l’éruption survenue à 9 000 kilomètres de là. Ce petit complexe aurait été habité il y a entre 90 000 et 50 000 ans. Surprise : les chercheurs n’ont trouvé aucun signe probant d’abandon du lieu au moment de l’éruption, comme si la vie avait suivi son cours normal et le business, prospéré.

Quant aux raisons de cette surprenante survie, elle serait due à la localisation en bord de mer de ce refuge, ayant permis aux autochtones de se nourrir principalement de coquillages tandis que les plantes et les animaux subissaient de plein fouet le désastre climatique causé par l’éruption la plus puissante depuis deux millions d’années. Habile.

Source : Nature

http://www.ulyces.co/

Ni Dieu ni la nature: nous sommes les seuls coupables


Ce que nous voyons depuis quelques années des catastrophes naturelles, enfin pas si naturelles que cela, tout le chamboulement de l’environnement a une seule cause : l’être humain. Il ne sert a rien de rejeter la faute autre qu’à l’humain,. On a tout changer les règles, on aime mieux protéger l’économie que l’environnement, alors que sans cet environnement, il n’y a pas d’économie d’un pays qui tienne. On peut s’en rendre compte avec les dommages que coûtent les changements climatiques
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Ni Dieu ni la nature: nous sommes les seuls coupables

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RENEAU FRIGON


David Suzuki
 Scientifique et auteur, co-fondateur de la Fondation David Suzuki

Nous devons assumer notre responsabilité et agir de toute urgence, puisque la situation le réclame

Nous qualifions souvent d’« acte de Dieu » ou de « catastrophes naturelles » les événements indépendants de notre volonté. Mais, qu’y a-t-il de « naturel » dans les catastrophes d’origine climatique d’aujourd’hui ? Les scientifiques désignent sous le nom d’Anthropocène l’après-révolution industrielle, une période pendant laquelle notre espèce est devenue à l’échelle géologique le principal facteur d’altération biologique, physique et chimique de notre planète. Poussée par des technologies alimentées aux énergies fossiles, la croissance rapide de la population, l’accélération constante de la consommation et une forte pression sur l’économie mondiale, notre espèce est responsable des conséquences catastrophiques actuelles.

Nous savons que le poids de l’eau retenue par les grands barrages et que l’injection souterraine d’eau pressurisée dans le processus de fractionnement provoquent des tremblements de terre. L’élimination de grandes étendues de forêt, le drainage des terres humides, le pompage excessif de l’eau par l’agriculture industrielle, la pollution des écosystèmes marins et des eaux douces avec du nitrogène, des plastiques et des pesticides des terres agricoles et des villes, l’expansion des zones urbaines et le recours à des modes de pêche non écologiques comme les filets dérivants et le chalutage sont autant de facteurs qui, combinés, contribuent à l’extinction d’espèces à une échelle jamais observée depuis la méga-extinction des dinosaures il y 65 millions d’années.

Pourtant, nous tenons des propos qui nous déresponsabilisent. Il n’y a pas si longtemps, on qualifiait le loup, le phoque et le requin pèlerin de véritables « pestes » ou de « prédateurs », des nuisances dont l’élimination donnait droit à des primes. Les insectes sont les animaux les plus nombreux, variés et importants de nos écosystèmes. Pourtant, tous sont affectés par les insecticides que l’on utilise pour éliminer le petit nombre d’entre eux qui s’attaquent aux cultures commerciales. Parmi les pires classes de pesticides, on retrouve les néonicotinoïdes, des neurotoxines auxquelles sont particulièrement sensibles les abeilles, d’importants pollinisateurs. On qualifie les forêts anciennes de « sauvages » ou de « dégradées », mais de « normales » ces plantations qui les ont remplacées après des coupes à blanc.

La forêt ombrophile tempérée qui s’étend de l’Alaska au nord de la Californie, entre l’océan Pacifique et la chaîne côtière, constitue l’un des écosystèmes les plus rares sur Terre. Or, ses immenses arbres ont été décimés : aux États-Unis, il n’en reste que dix pour cent. Les environnementalistes qui réclamaient la protection de ce qui restait ont été accusés d’être « insatiables ».

Les véritables ennemis, les radicaux et les écoterroristes sont ceux qui détruisent les forêts, les bassins hydrographiques et l’atmosphère sans se soucier des conséquences écologiques.

Glen Clark, l’ancien premier ministre de la Colombie-Britannique, a déjà qualifié des environnementalistes comme moi « d’ennemis de la CB ». Joe Oliver, l’ancien ministre fédéral des Finances nous a collé l’étiquette de « radicaux financés par l’étranger » ; d’autres nous ont appelés « écoterroristes ». Les véritables ennemis, les radicaux et les écoterroristes sont ceux qui détruisent les forêts, les bassins hydrographiques et l’atmosphère sans se soucier des conséquences écologiques.

Christy Clark, la première ministre de la Colombie-Britannique défaite en 2017, a traité de « forces négatives » les opposants aux oléoducs et aux centrales au gaz naturel liquéfié. Comme nous luttons pour protéger ce qu’il nous faut tous pour survivre, on devrait plutôt nous appeler les « forces positives » qui disent « oui » à l’énergie renouvelable dans un monde propre et prospère.

Nous semblons avoir oublié que le mot « économie », comme « écologie », vient du grec « oikos », qui veut dire « domaine » ou « foyer ».

En raison de leur capacité à trouver des moyens d’exploiter ce qui les entoure, les humains ne se sont pas confinés à un seul habitat ou écosystème. Ils ont pu habiter partout, dans les déserts, dans l’Arctique, dans la jungle, les terres humides et les montagnes. Les écologistes recherchent les principes, les règles et les lois qui permettent aux espèces de s’épanouir de façon durable. Les économistes se chargent de « gérer » notre activité au sein de la biosphère, notre domaine.

L’ancien premier ministre Stephen Harper a décrété qu’il était impossible d’agir en faveur de la réduction des émissions de gaz à effet de serre pour prévenir les changements climatiques parce que cela mettrait notre économie en péril. Pour des gens de son acabit, l’économie est plus importante que l’air qui conditionne la météo et le climat, et qui nous permet de vivre. En même temps, des « conservateurs fiscaux » s’élèvent contre une mesure financière efficace contre les changements climatiques : la tarification du carbone. Ceux-ci font fi de l’exemple de la Suède qui a imposé une taxe sur le carbone de 35 $ la tonne en 1991. En 2012, le pays avait fait progresser son économie de 60 pour cent, tout en réduisant ses émissions de 25 pour cent. En 2014, cette taxe est passée à plus de 160 $.

Nous savons que les changements climatiques sont causés principalement par notre utilisation des énergies fossiles. Ce faisant, nous influençons la fréquence et l’intensité des catastrophes : feux de forêt immenses (Kelowna, Fort McMurray), inondations (Calgary, Toronto), ouragans (Katrina, Sandy), sécheresses (Californie, Alberta) et fonte des glaciers et de la calotte glaciaire. Il n’y a plus rien de « naturel » dans ces désastres. Nous devons reconnaître l’empreinte humaine. Si nous sommes la cause de ces problèmes, nous devons cesser de pointer du doigt la « nature » ou « Dieu ». Nous devons assumer notre responsabilité et agir de toute urgence, puisque la situation le réclame.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Les fausses nouvelles circulent plus vite que les vraies infos, selon une étude


C’est le comble une vraie nouvelle, prend 6 fois plus de temps pour atteindre environs 1 500 personnes qu’une fausse nouvelle, juste sur Twitter. Et il semble que ce ne soit pas des bots ou logiciels qui sont les premiers coupables, mais bien les internautes. Je trouve cela frustrant. Les domaines les plus touchés sont la politique (on l’a vue avec les élections présidentielles aux États-Unis) terrorisme, catastrophe naturelle, légende urbaine (cela a toujours été bien avant internet) et les finances
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Les fausses nouvelles circulent plus vite que les vraies infos, selon une étude

 

Illustration d'une main qui brise une planche de bois, comme dans les arts martiaux. Sur la planche, on peut lire «#FakeNews» et «Fausses nouvelles».

Une main qui brise une planche de bois. Photo : iStock/Radio-Canada

Les fausses informations ou fake news circulent plus rapidement sur Internet que les vraies informations, mais davantage du fait des internautes eux-mêmes que des bots (robots), selon une étude publiée jeudi par la revue Science.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Elle porte sur la période allant de 2006 à 2017 et sur quelque 126 000 informations, vraies et fausses, diffusées sur Twitter par 3 millions de personnes plus de 4,5 millions de fois.

Pour effectuer efficacement la distinction entre vraies et fausses informations, l’équipe s’est appuyée sur le travail de six organisations indépendantes de vérification des faits.

Les fausses informations sont, en moyenne, diffusées plus rapidement et plus largement que les vraies, selon les chercheurs au Massachusetts Institute of Technology (MIT).

En moyenne, les vraies informations prennent six fois plus de temps que les fausses pour atteindre 1500 personnes, d’après leurs analyses.

L’écart est encore plus marqué pour les messages sur la politique que pour ceux relatifs au terrorisme, aux catastrophes naturelles, aux sciences, aux légendes urbaines ou aux nouvelles financières.

Les universitaires ont également mis en évidence que cette différence provenait non pas de programmes, mais d’internautes.

Ainsi, alors que beaucoup s’inquiètent de la diffusion de fausses nouvelles par des bots, logiciels réalisant seuls des opérations sur Internet, l’étude révèle que leur propagation est davantage due à une action humaine.

http://ici.radio-canada.ca

Catastrophes naturelles en 2017: coût estime de 306 milliards aux É.-U.


Les catastrophes naturelles coûteront sûrement de plus en plus chers avec les changements climatiques. Aux États-Unis, la facture, est très onéreuses, plus de 300 milliards dollars.Et l’année 2018 à aussi commencé durement pour les américains.  Dire que Donald Trump demande plus 10 milliards de dollars pour son mur qui sépare les États-Unis du Mexique. Alors que cet argent serait plus utile ailleurs
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Catastrophes naturelles en 2017: coût estime de 306 milliards aux É.-U.

 

L'ouragan Harvey qui a provoqué des précipitations de 1,27 mètre d'eau... (AFP)

L’ouragan Harvey qui a provoqué des précipitations de 1,27 mètre d’eau au Texas a provoqué des dégâts estimés à 125 milliards de dollars devenant le deuxième sinistre naturel le plus coûteux après l’ouragan Katrina de 2005.

AFP

 

Agence France-Presse
Washington

L’année 2017 a été la plus coûteuse dans les annales des catastrophes naturelles aux États-Unis avec une série d’ouragans et d’incendies destructeurs dont le coût est estimé à 306 milliards de dollars, selon un rapport de l’Agence océanique et atmosphérique (NOAA) publié lundi.

Seize de ces désastres ont provoqué des dégâts dépassant le milliard de dollars, du jamais vu, a précisé la NOAA, rappelant que la précédente année record remontait à 2005 avec 215 milliards de dollars de pertes ayant surtout résulté des ouragans Katrina, Wilma et Rita.

Les incendies dans l’ouest du pays qui ont surtout ravagé une grande partie de la Californie se sont chiffrés à 18 milliards de dollars, soit «le triple du précédent record annuel», souligne le rapport.

L’ouragan Harvey qui a provoqué des précipitations de 1,27 mètre d’eau au Texas a provoqué des dégâts estimés à 125 milliards de dollars devenant le deuxième sinistre naturel le plus coûteux après l’ouragan Katrina de 2005.

L’ouragan Maria qui a dévasté Porto Rico a infligé 90 milliards de pertes selon la NOAA tandis que Irma qui a balayé les Caraïbes et la Floride a provoqué 50 milliards de dégâts.

Maria se situe au troisième rang dans les annales des catastrophes naturelles les plus coûteuses aux États-Unis et l’ouragan Irma est au 5e rang, selon le rapport de la NOAA.

L’agence a également relevé qu’il faut remonter à 2011 pour compter 16 désastres naturels ayant coûté au total au moins un milliard de dollars en une seule année.

http://affaires.lapresse.ca

Le Saviez-Vous ► Combien y a-t-il d’eau douce dans le monde ?


On ne manque pas d’eau sur Terre, sauf que la plus grande partie est salée. L’eau douce tant qu’à elle se retrouver sur diverses formes, seulement 1 % est liquide, en plus elle est mal dispersée dans le monde. L’or bleu pourrait devenir un enjeu important au risque d’être source de conflits et de guerres
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Combien y a-t-il d’eau douce dans le monde ?

 

 

    Recouvrant environ les trois quarts de la surface de la Terre, l’eau, a priori, ne manque pas sur notre Planète. Malheureusement, la plus grande part de cette eau est salée et n’est pas directement exploitable par l’Homme. Qu’en est-il exactement de l’eau douce ?

    Rappelons que l’on nomme eau douce — par opposition à eau de mer —, une eau dont la salinité est faible et qui est donc susceptible d’être propre à la consommation. L’eau douce, c’est l’eau des rivières, des lacs, des pluies, etc.

    Le volume total d’eau sur Terre est estimé à quelque 1.400 millions de milliards de mètres cubes. Un volume relativement stable dans le temps.

    Quel est le pourcentage d’eau douce ?

    Sur Terre, 97,5 % de l’eau est salée et contenue dans les océans. Seuls 2,5 % sont de l’eau douce, soit environ 35,2 millions de milliards de mètres cubes.

    Sur cette quantité d’eau :

  • 68,7 % se trouvent dans les glaciers ;

  • 30,1 % dans les nappes phréatiques ;

  • 0,8 % dans le permafrost ;

  • 0,4 % en surface et dans l’atmosphère.

Au final, moins de 1 % de l’eau sur Terre est de l’eau douce et liquide.

Le lac Baïkal, avec ses 23.000 milliards de mètres cubes d’eau, constitue le plus grand réservoir d’eau douce liquide de la surface de la planète. Il est classé au Patrimoine mondial de l’humanité pour la richesse de la faune qu’il abrite.

La répartition inégale de l’eau douce sur Terre

À la surface du Globe, l’eau se répartit très inégalement. Les Nations Unies qualifient de « puissance de l’eau », les neuf pays — à savoir : le Brésil, la Colombie, la Russie, l’Inde, le Canada, les États-Unis, l’Indonésie, le Congo et la Chine — qui concentrent 60 % du débit annuel mondial de l’eau. Et des inégalités peuvent même apparaître au sein d’un pays. Ainsi l’Inde, par exemple, présente des régions désertiques et d’autres qui sont régulièrement inondées par la mousson.

La guerre de l’eau

Risques climatiques et catastrophes naturelles peuvent être à l’origine d’une raréfaction et/ou d’une pollution de l’eau douce. Les activités humaines — rejets domestiques, agricoles ou industriels, détournement de cours d’eau, etc. — peuvent elles aussi impacter les ressources en eau. Or un homme ne peut survivre plus de trois jours sans eau. Et la ressource est essentielle à l’hygiène.

Lorsque la ressource en eau est insuffisante pour répondre aux activités humaines et aux besoins de l’environnement — c’est-à-dire, en dessous de 1.700 mètres cubes par personne et par an —, on parle de stress hydrique. Et un rapport de l’ONU publié en 2015 pointait le lien étroit entre pénurie et mauvaise gestion de l’eau, et apparition de tensions et de conflits de par le monde.

http://www.futura-sciences.com

Le Saviez-Vous ► Le top des catastrophes naturelles


La nature est de toute beauté, mais parfois, elle met son énergie à la destruction. Ce sont des phénomènes naturels qui de temps à autre mettent la population en danger
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Le top des catastrophes naturelles

Crues soudaines, pluies torrentielles, ouragans, tornades, les catastrophes naturelles entraînent des pertes de vies et des dégâts matériels importants. Mais, de toutes les catastrophes survenues dans l’histoire, les tremblements de terre et les inondations comptent parmi les plus meurtrières.

Fleuve Yangtsé en crue

1. Crues dévastatrices

En Chine, le fleuve Yangtsé sort régulièrement de son lit. Si les habitants ont parfois le temps de fuir la zone inondable, ce ne fut pas toujours le cas. En 5 crues (1887, 1911, 1931, 1935 et 1938), pas moins de 2 157 000 personnes ont perdu la vie en raison de la montée des eaux.

Les inondations les plus meurtrières ont entraîné la mort de 900 000 (1887) et 870 000 (1938) Chinois.

Photo : Fleuve Yangtsé en crue

Plateau de Loess dans la provionce de Shaanxi

2. Séisme meurtrier

Il n’existe que très peu de détails sur le tremblement de terre le plus meurtrier de l’histoire. Mais, au début de l’année 1556,  un puissant séisme (de magnitude inconnue) a secoué les provinces de Shaanxi, de Gansu et de Shanxi en Chine.

Le séisme aurait fait, selon les estimations, quelque 830 000 morts.

Photo : Les habitants de la région habitaient dans des maisons creusées à même la pierre du Plateau de Loess (sur la photo). Ces habitations se sont effondrées pendant le séisme, ce qui explique le nombre élevé de victimes.

Tremblement de terre en Chine

3. Rayée de la carte

Le 28 juillet 1976, la région de Tangshan (Chine) est dévastée par un tremblement de terre d’une magnitude de 7,8 sur l’échelle de Richter. La région, qui comptait un peu plus d’un million d’habitants, a été pratiquement rayée de la carte.

Le bilan officiel fait état de 242 419 morts, mais certaines sources parlent de près de 800 000 victimes.

Photo : Tremblement de terre 1976

Typhon au Bangladesh

4. La tempête fait rage

Plus d’un demi-million de victimes, voilà le bilan du typhon le plus meurtrier de l’histoire. Le phénomène météorologique dévastateur a frappé le Bangladesh les 12 et 13 novembre 1970 avec des vents de plus de 200 km/h et une onde de tempête d’une rare puissance.

On parle de 150 000 morts et de 100 000 disparus qui n’ont jamais été retrouvés. Mais le bilan pourrait être deux fois plus lourd.

Photo : Thyphon Île de Bhola

Inondations en Hollande

5. La Hollande sous les eaux

Le samedi 5 novembre 1530, plusieurs villages de la Hollande ont été envahis par les eaux lors d’un important raz-de-marée. Une large partie de la région des Flandres et de la Zélande s’est retrouvée sous les eaux. Une partie du territoire touché n’a pas été récupérée à ce jour.

Bilan : 400 000 morts.

Photo : Digue en Hollande

Tsunami en Indonésie

6. Vague meurtrière

Les tsunamis sont provoqués soit par des tremblements de terre sous la plaque océanique, soit par des glissements de terrain majeurs. Celui qui a frappé l’Indonésie est encore très frais dans la mémoire collective.

Ce matin du 26 décembre 2004, un tremblement de terre d’une magnitude de 9,1 se produit dans l’océan Indien. Le séisme a provoqué un tsunami qui a déferlé sur les côtes de l’Indonésie. La province de Banda Aceh a été particulièrement touchée.

Le phénomène naturel, qui a modifié l’axe de la Terre, a tué quelque 246 000 personnes.

Photo : Après le tsunami

7. Haïti tremble

16 h 53, le 12 janvier 2010, les Haïtiens sentent la terre qui tremble sous leurs pieds. Le séisme, 7,3 sur l’échelle de Richter, se produit dans une zone densément peuplée et où les normes de construction étaient plutôt lâches.

De nombreux bâtiments, dont une partie du Palais présidentiel, s’écroulent, entraînant dans la mort plus de 230 000 habitants de l’île. Quatre ans plus tard, la situation était toujours chaotique dans le pays.

Photo : Le palais présidentiel

Typhon Nargis

8. Nargis dévaste le Myanmar

Le 2 mai 2008, le Myanmar est touché par le typhon Nargis. De puissantes vagues et des pluies diluviennes ravagent le pays, faisant 146 000 victimes.

Toutefois, le gouvernement du pays serait en partie responsable de ce lourd bilan. Il a attendu plusieurs jours avant d’accepter l’aide internationale, alors que des centaines de personnes blessées, privées d’eau, de nourriture et de moyens de communication, perdaient la vie, faute de secours.

Photo : Après le passage de Nargis.

Catastrophe au Japon

9. Des forces combinées

Une des zones urbaines les plus densément peuplées au monde a été le théâtre d’une catastrophe dévastatrice. Le 1er septembre 1923, à 11 h 58, la région de Tokyo-Yokohama a été secouée par un séisme estimé à 7,9 (échelle de Richter), entraînant dans la mort des milliers de personnes.

Mais les Japonais n’étaient pas au bout de leurs peines. Le tremblement de terre fut accompagné d’un tsunami et de 88 incendies alimentés par des vents forts provenant d’un typhon.

Le rapport officiel fait état de 141 720 morts et de 580 397 bâtiments détruits. Des habitants d’origine coréenne, soupçonnés d’avoir allumé des incendies, ont également été tués par des milices populaires.

Photo : Séisme 1923

Tremblement de terre en Italie

10. La Botte secouée

L’Italie, un pays en forme de botte, n’a pas été épargnée par les catastrophes naturelles. On n’a qu’à penser à l’éruption du Vésuve qui a fait des milliers de morts le 24 août 1979.

Mais ce pays a été le théâtre du plus puissant tremblement de terre enregistré sur le continent européen. Messine et Reggio, deux villes du sud du pays, ont été totalement dévastées le 28 décembre 1908.

Entre 70 000 et 100 000 personnes y ont laissé leur vie.

Photo de Messine

http://www.canald.com

Ces architectes veulent transformer des troncs d’arbres vides en gratte-ciels


Un concept intéressant ! Utiliser les sequoia mort pour créer une architecture verticale .. en autant que cela n’affecte pas le reste de l’environnement
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Ces architectes veulent transformer des troncs d’arbres vides en gratte-ciels

 

Le HuffPost  |  Par Diane Frances

Des laboratoires, galeries d’exposition et observatoires dans un séquoia géant. Ce projet futuriste d’architectes sud-coréens a été récompensé par la « Skyscraper Competition » 2017, organisée par le magazine d’architecture « eVolo ».

La « compétition des gratte-ciels » distingue chaque année depuis 2006 des idées visionnaires et novatrices qui bouleversent notre compréhension de l’architecture verticale et sa relation avec l’environnement naturel. Sur les 444 dossiers reçus, le jury a sélectionné trois gagnants et décerné 22 mentions honorables, dont une au projet sud-coréen.

« À l’agonie, la nature semble lutter avec les catastrophes naturelles », indique le descriptif de la maquette. « La déforestation est l’un des pires crimes commis sur la nature et l’une des principales causes de catastrophes naturelles. Il est temps de changer, de cesser d’exploiter la nature et de trouver l’équilibre. »

Le séquoia géant, haut de près de 100 mètres, a été massivement détruit par l’homme, et le réchauffement climatique a largement contribué à diminuer son espérance de vie. L’arbre est aussi menacé par la petite taille de ses racines, qui ne parviennent pas à le maintenir debout lorsque son squelette pourrit et se décompose.

Pour y remédier tout en réconciliant l’humain avec la nature, les architectes veulent aménager l’espace vide des troncs. La construction d’un noyau central et d’une structure extérieure attachée à l’écorce aidera ainsi l’arbre à tenir debout longtemps après que son tronc ait pourri.

gratte ciel arbre
gratte ciel arbre
gratte ciel arbre

http://quebec.huffingtonpost.ca

Changements climatiques: le coût de ne rien faire


On parle d’un nouveau record pour l’année 2016, un record de chaleur planétaire. Pourtant en Europe, ils parlent souvent du froid, en effet, il fait plus froid que d’habitude, alors qu’on parle d’un record de chaleur ?? C’est un dérèglement climatique. Sans compter qu’a travers le monde, nous sommes tous concerné par les changements climatiques et cela aura un coût plus élevé si nous ne sommes pas préparé pas aux conséquences multiples
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Changements climatiques: le coût de ne rien faire

 

Gerard Montpetit

Militant pour les énergies vertes de l’avenir

Pendant que nous célébrions le temps des fêtes en dégustant dindes et tourtières, nous avons été témoins de quelques colères de Mère Nature.

En Gaspésie et sur la Côte-Nord, cela a causé des dégâts importants. En aval de Sainte-Anne-des-Monts, une partie de la route 132 a été endommagée par des grandes marées exceptionnelles; on peut bien faire quelques réparations temporaires, mais il faudra éventuellement payer pour reconstruire la route à l’intérieur des terres. Dans la région de Sept-Îles, les vagues ont tellement érodé les berges que des propriétés ne sont plus habitables. Comme ce n’est pas la première année que ce problème se pose, on peut se questionner au sujet des coûts occasionnés par les dérèglements climatiques.

Selon La Presse ainsi que The Guardian, les catastrophes naturelles auraient causé pour 175 milliards de dollars de dommages en 2016. Certes, les tremblements de terre n’ont rien à voir avec les changements climatiques (même si ceux qui sont causés par l’injection des eaux de fracturation participent du même phénomène de dérèglement); mais des ouragans, des inondations et des sécheresses accompagnées de grands incendies comme ceux de Fort McMurray, si! Michael Bloomberg, l’ancien maire de New York, ainsi que le gouverneur de la banque d’Angleterre, Mark Carney, exigent que, désormais, les lois du marché tiennent compte des risques associés aux changements climatiques. Ces deux personnes sont des bonzes de la finance internationale; on ne peut les accuser d’être des activistes écologistes extrémistes qui veulent vivre en granola!

Il n’y a pas que les pourtours du golfe du Saint-Laurent qui risquent d’être endommagés suite aux changements climatiques. La hausse du niveau des mers inondera plusieurs villes côtières dont celles de la Floride et de la Louisiane. On se souviendra des effets terribles des ouragans Katrina et Sandy. Cet été, la Louisiane a subi une averse de pluie que l’on qualifie d’évènement qui arrive seulement une fois par 1000 ans! Pourtant, la hausse du niveau des mers exigera de déménager des villes, ou certains quartiers de villes. L’inondation permanente de villes côtières entraînera des pertes financières qui dépassent l’entendement. Et il y a près de 2 milliards d’humains qui demeurent à moins de 100 km des mers. Mais, tout comme des autruches, les climatonégationnistes qui se préparent à prendre les commandes des États-Unis refusent de faire face à cette réalité…

Ceux-ci confondent «réchauffement climatique» et «dérèglement climatique». Le réchauffement est une statistique au niveau de la planète; ça n’a rien à voir avec la météo de ma région, ni même de mon continent.

Présentement, il fait très froid en Europe, mais la température dans l’Arctique est bien plus élevée que la normale. Ainsi, on peut dire que la «moyenne» de 2016 indique un réchauffement planétaire. Le dérèglement indique que des systèmes météorologiques fonctionnent autrement. À titre d’exemple, le courant-jet et les courants marins ont une grande influence sur le climat. Le Gulf Stream amène de l’eau chaude du golfe du Mexique pour tempérer le climat de l’Europe de l’Ouest; depuis des millénaires, le climat des îles Britanniques est bien plus chaud que d’autres régions situées à une latitude similaire. Pourtant, certaines études semblent indiquer que les courants de l’océan Atlantique sont en train de s’effondrer. Ce genre de dérèglement signifierait qu’il ferait plus froid en Europe, mais que la température moyenne planétaire deviendrait bien plus chaude. Quels seraient les coûts de ne rien faire pour permettre que les «thermostats» de la planète fassent des «folies»?

Ignorer les dérèglements de nos systèmes climatiques en continuant à pomper des milliards de tonnes de carbone dans l’atmosphère, c’est comme apprécier le confort du Titanic et s’avancer à toute vitesse dans le «couloir des icebergs». Après tout, certains experts de l’époque avaient déclaré que ce navire était insubmersible! On connaît la suite!

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les catastrophes naturelles plus coûteuses en 2016


2016, nous avons été témoins via les médias des catastrophes naturelles à travers le monde qui a coûté des milliards de dollars. Les changements climatiques sont potentiellement mis en cause. Alors la question se pose ! Si cela empire, les coûts seront de plus en plus élevé, ne serait-il pas raisonnable de minimiser autant que possible maintenant, malgré les coûts qui à long terme seraient moins cher que les catastrophes à venir ?
Nuage

 

Les catastrophes naturelles plus coûteuses en 2016

 

Plusieurs tremblements de terre au Japon en avril... (Kyodo, REUTERS)

Plusieurs tremblements de terre au Japon en avril ont généré à eux seuls 31 milliards de dégâts.

KYODO, REUTERS

 

Agence France-Presse
FRANCFORT

Les catastrophes naturelles ont provoqué en 2016 nettement plus de dégâts que lors des trois années précédentes, tout en étant beaucoup moins meurtrières, selon une étude publiée mercredi par le réassureur allemand Munich Re.

L’an passé, les catastrophes naturelles ont provoqué 175 milliards de dollars (environ 168 milliards d’euros) de dégâts, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis 2012 et ses 180 milliards de dollars de dommages, détaille cette étude qui fait référence dans le secteur.

Le coût global est aussi supérieur à la moyenne des dix dernières années, durant lesquelles les catastrophes naturelles avaient provoqué en moyenne pour 154 milliards de dollars de dégâts.

Sur ces 175 milliards, seuls 50 milliards étaient assurés, précise le réassureur.

« Après trois années relativement épargnées par les catastrophes naturelles, les chiffres de 2016 marquent un retour vers des niveaux moyens », a commenté dans le communiqué Torsten Jerrowek, membre du directoire de Munich Re.

Les catastrophes naturelles ont entraîné la mort de 8700 personnes l’an dernier, soit bien moins qu’en 2015 (25 400 morts), faisant de 2016 la deuxième année la moins meurtrière depuis 1986, après 2014 et ses 8050 décès.

750 évènements climatiques

Au total, quelque 750 évènements climatiques ou géologiques extrêmes ont été recensés en 2016, un résultat nettement supérieur aux 590 évènements constatés en moyenne sur les dix dernières années.

Munich Re met notamment en avant deux catastrophes : plusieurs tremblements de terre au Japon en avril et une vague d’inondations en Chine en juin et juillet. Elles se sont révélées les plus coûteuses, avec respectivement 31 milliards et 20 milliards de dollars de dégâts.

L’étude fait également état de 160 catastrophes en Amérique du Nord, avec entre autres le passage en octobre de l’ouragan Matthew, qui a fait 550 victimes en Haïti et provoqué 10,2 milliards de dollars de dommages sur sa route.

Au Canada, des feux de forêt en mai en Alberta ont fait quelque 4 milliards de dollars de dégâts, tandis des inondations en août dans le sud des États-Unis ont été responsables de 10 milliards de dollars de dommages.

Côté européen, une série de tempêtes fin mai et début juin, notamment en Allemagne et en France, avec des inondations et des crues ont entraîné 6 milliards de dollars de pertes.

« L’étude des catastrophes liées au climat en 2016 montre les effets potentiels d’un changement climatique non maîtrisé », a commenté dans le communiqué Peter Höppe, chef de recherche chez Munich Re.

« Bien évidemment, des évènements pris isolément ne peuvent jamais être attribués directement au changement climatique. Mais il y a beaucoup de signes indiquant que le changement climatique rend plus probable l’apparition de certains évènements, comme des systèmes climatiques permanents ou des tempêtes entraînant des pluies et des grêles torrentielles, dans certaines régions », ajoute M. Höppe.

http://www.lapresse.ca/