10 choses à savoir pour éviter la fraude en ligne


Aujourd’hui, on ne peut pas se permettre d’être négligent sur Internet. Avec toutes les informations qui y circulent et probablement, l’expérience se s’être fait avoir au moins une fois, nous n’avons pas d’excuse d’être un minimum prudent.
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10 choses à savoir pour éviter la fraude en ligne

10 choses à savoir pour éviter la fraude en ligne

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Guy Doyen

 

En ce mois de mars, déclaré mois de la prévention de la fraude, c’est l’occasion de faire la chasse aux arnaqueurs et à leurs appâts de prédilection: les courriels hameçon.

Selon un sondage mené récemment pour Visa Canada, 77% des Québécois reçoivent des courriels de type hameçon.

Le hameçonnage (ou phishing) est un type de pourriel qui peut mener au vol de vos informations personnelles sensibles telles que des numéros de carte de crédit ou le mot de passe de connexion à votre banque ou bien n’importe quel autre site qui requiert un nom d’utilisateur et un mot de passe.

Pourquoi «hameçonnage»? Parce qu’il s’agit bien pour les escrocs d’aller à la pêche aux mots de passe et autres données personnelles sensibles en se faisant passer pour des entreprises légitimes via des courriels appâts.

Ces courriels vous informent que votre compte a été (ou risque d’être) suspendu et vous demandent de confirmer vos informations de connexion. Ils peuvent prétendre que c’est en raison d’une mise à jour de sécurité ou, comme pour le cas récent visant les utilisateurs de Netflix, que votre compte a été suspendu à cause d’une activité suspecte.

D’après l’Anti-Phishing Working Group, ce genre de courriel arrive à convaincre jusqu’à 5% des personnes qui les reçoivent.

Mais avant tout, la règle d’or de l’anti-hameçonnage est de ne jamais cliquer sur des liens contenus dans le corps d’un courriel. Ils peuvent mener vers un site qui ressemble à l’identique au site original, mais créé dans le seul but de récupérer vos informations.

1- PROTÉGEZ VOTRE ORDINATEUR ET UTILISEZ UNE BOÎTE DE RÉCEPTION DISPOSANT DE FILTRES DE POURRIELS

Logiciels antivirus, logiciels anti-espions, pare-feux et filtres anti-pourriel peuvent vous éviter bien des problèmes en détectant toute pièce jointe suspecte dans un courriel ou activité suspecte sur votre ordinateur.

Les systèmes anti-pourriel actuels comme celui de Gmail sont plutôt efficaces et ne laissent généralement pas passer ce genre de courriels. D’autres services de courriels sont également pourvus de ce genre de filtre.

2- NE RÉPONDEZ PAS AUX COURRIELS QUI VOUS DEMANDENT DES INFORMATIONS PERSONNELLES OU VOUS INCITENT À AGIR RAPIDEMENT

Les entreprises légitimes ne demandent pas à leurs clients de donner leur mot de passe ou autres informations de compte par courriel.

En plus de ça, ces courriels ne sont généralement pas personnalisés alors que les messages de votre banque ou entreprise de commerce électronique le sont.

3- NE RÉPONDEZ JAMAIS AUX COURRIELS PROVENANT D’INSTITUTIONS BANCAIRES

Même si vous pensez que le courriel est légitime, ne répondez pas. Contactez plutôt votre banque par téléphone ou en visitant leur site Web.

Sachez que Visa et ses institutions financières membres ne sollicitent jamais d’informations via courriel à moins que le titulaire d’une carte ait initié le contact.

4- NE CLIQUEZ JAMAIS SUR LES LIENS CONTENUS DANS LES COURRIELS

Visitez les sites web concernés en tapant leur URL dans la barre d’adresse de votre navigateur Web.

Un simple clic sur un lien de courriel hameçon peut infecter votre ordinateur avec un maliciel.

5- SI C’EST TROP BEAU POUR ÊTRE VRAI, ÇA L’EST PROBABLEMENT

Surtout si votre interlocuteur est plus enthousiaste que vous.

Les courriels qui vous promettent monts et merveilles sont très probablement des arnaques. On n’a jamais rien sans rien.

6- SOYEZ ATTENTIFS AUX FAUTES DE FRAPPE OU D’ORTHOGRAPHE

Les fautes d’orthographe ou de grammaire sont courantes sur les pourriels, ce qui devrait attirer votre méfiance. Au-delà de ça, les escrocs se servent d’URLs qui ressemblent de près aux adresses originales alors regardez bien votre barre d’adresse.

 
7- VÉRIFIEZ QUE LE SITE QUE VOUS VISITEZ EST SÉCURISÉ

Si le site Web que vous visitez est sur un serveur sécurisé, l’adresse indiquée doit commencer par «https://» (le «s» ajouté à «http://» signifie que la connexion est sécurisée).

Le cadenas que vous pouvez voir (généralement à côté de l’adresse) signifie que l’information transmise est chiffrée, mais n’est pas forcément une indication sur la légitimité du site.

8- SURVEILLEZ VOS TRANSACTIONS

Consultez régulièrement vos comptes en banque pour vérifier qu’aucune transaction suspecte n’a eu lieu. Si c’est le cas, contactez immédiatement votre banque.

 
9- N’UTILISEZ PAS LE MÊME MOT DE PASSE POUR TOUS VOS COMPTES

Si des escrocs récupéraient le mot de passe d’un de vos comptes Web, ils auraient accès à l’ensemble de vos comptes. Si vous utilisez des mots de passe différents pour tous vos comptes, cela limite les dégâts.

 
10- SIGNALEZ TOUT COURRIEL HAMEÇON

Si vous avez reçu un courriel suspect, vous pouvez le signaler au Centre antifraude du Canada info@centreantifraude.ca ou à l’institution financière visée par le courriel (phishing@visa.com pour Visa par exemple).

Selon le sondage effectué pour Visa Canada, près de 70% des Canadiens affirment qu’ils signaleraient ce genre de fraude s’ils savaient à qui s’adresser. Vous n’avez donc maintenant plus aucune excuse.

http://fr.canoe.ca/

Une nouvelle forme de fraude signalée


Ceux qui ont des cartes de crédit, cette information pourrait vous intéressé et être sur vos gardes. La dame qui a recu cet appel téléphonique au Québec a su se montrer très prudente. Ne jamais donner des informations sensibles si vous recevez un téléphone, un émail de ce genre. Mieux vaut raccrocher et vérifier vous-même et en cas de fraude avertir la police et le centre antifraude,
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Une nouvelle forme de fraude signalée

 

Une citoyenne du territoire desservi par la Régie de police de Memphrémagog... (Archives La Presse)

ARCHIVES LA PRESSE

CLAUDE PLANTE
La Tribune

(SHERBROOKE) Une citoyenne du territoire desservi par la Régie de police de Memphrémagog (RPM) a eu la présence d’esprit de se méfier d’un appel téléphonique frauduleux au sujet d’une transaction par carte de crédit.

Selon la RPM, la victime a reçu l’appel dans lequel un message enregistré l’informe que son dernier paiement à une institution de crédit n’a pas été effectué.

Pour corriger la situation, la victime doit appuyer sur une touche du téléphone.

« Elle est alors mise en contact avec une personne qui lui demande ses détails, dont bien sûr, le numéro de carte de crédit », raconte Paul Tear, agent relationniste de la RPM.

« Heureusement, la plaignante a été vigilante et a donné un faux nom et un faux numéro de carte. Selon elle, l’appel reçu semblait véridique et professionnel. »

«Ne cédez pas à la pression, raccrochez.»

La RPM tient à aviser les gens que cette nouvelle forme de fraude pourrait sévir en région.

« Présentement, nous n’avons qu’une plainte, mais la façon d’opérer nous laisse croire que d’autres personnes pourraient recevoir ce genre d’appel », dit M. Tear.

« Nous insistons pour aviser les gens qu’on ne doit jamais donner aucun détail personnel à toute personne qui entre en contact avec eux. En cas de doute, avisez la personne que vous allez faire les démarches vous-mêmes puis raccrochez. » 

À l’autre bout du fil, les fraudeurs vont insister sur la nature urgente de l’appel, avertit Paul Tear.

« Ne cédez pas à la pression, raccrochez. Si votre doute persiste, appelez directement la compagnie pour vérifier. Vous pouvez dénoncer toute forme de tentative de fraude au Centre antifraude du Canada. »

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-vous ►13 CHOSES QUE VOTRE BANQUE NE VOUS DIRA PAS


Les banques, caisses populaires ont des politiques que nous ne sommes pas toujours au courant .. mieux vaut s’informer tout en prenant soin de faire des vérifications de nos comptes
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13 CHOSES QUE VOTRE BANQUE NE VOUS DIRA PAS

 

Par Neena Samuel avec des ajouts d’Ariane Jacob

1. Impossible de retirer immédiatement l’argent du chèque que vous venez de déposer dans votre compte.

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Nous retenons les fonds entre une journée et une semaine afin de nous assurer qu’il ne s’agit pas d’une transaction frauduleuse.

2. Armez-vous de patience!

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Oui, il y a une file d’attente et seulement une caissière. L’employé dans le bureau ne peut pas venir vous aider. Il n’est pas autorisé à faire le travail de la caissière.

3. Pour certaines requêtes, il est préférable de se rendre directement à votre succursale.

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Envoyer un message par internet pour régler un problème dans votre compte risque de retarder le traitement. Rendez-vous directement à votre succursale ou appelez.

4. Pas besoin de relever le numéro de confirmation des transactions faites en ligne.

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Avec le montant transféré et la date, nous retrouverons toutes les opérations. Le numéro sert à confirmer qu’elles ont été bien effectuées.

5. Même si vous insistez, nous ne dévoilerons pas le nom du commerce où vous avez été victime de fraude bancaire

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Cela évite de gêner l’enquête policière et il serait illégal de nuire à la réputation de l’établissement.

6. Ne vous en prenez pas à nous si vous n’arrivez pas à limiter vos dépenses!

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La banque ne vous a pas forcé à utiliser une carte de crédit et à signer un chèque sans provision.

7. Postdater un chèque fonctionne rarement.

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Sur nos bordereaux de dépôt, nous vérifions les noms, pas les dates. Si le chèque est sans provision, nous n’y sommes pour rien.

8. Nous ne roulons pas les pièces de monnaie que vous souhaitez déposer.

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Mais certaines succursales mettent à votre disposition des compteurs de pièces.

9. Pensez à déposer vos billets dans une enveloppe

De grâce, ne déposez pas d’argent au guichet automatique sans d’abord l’insérer dans une enveloppe.

10. Faites le suivi de vos achats

Crédit photo: iStockphoto

Vérifiez sans tarder vos relevés mensuels, en particulier les achats faits sur internet.

11. Faites vos devoirs!

Pour déterminer les comptes et forfaits bancaires qui vous conviennent le mieux, consultez l’outil du gouvernement fédéral. www.fcac-acfc.gc.ca

12. Vérifiez le contrat que vous avez signé en acceptant votre carte de crédit.

Votre institution bancaire a peut-être le droit de débiter de l’argent d’un de vos comptes pour payer le solde en souffrance de votre carte.

13. Pour faire des transactions à partir de votre cellulaire, utilisez des applications autorisées.

Notez que le système d’exploitation du cellulaire ne doit pas être altéré: ni «débloqué», ni «rooté», ni piraté.

http://selection.readersdigest.ca

Prévenir le vol d’identité


Le vol d’identité peut arriver a n’importe qui et cela occasionnent beaucoup de problèmes .. On peut diminuer les risques en prenant certaines précautions …
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Prévenir le vol d’identité

 

PAR JULIE CHAMPAGNE  | PHOTO: SHUTTERSTOCK

Le vol d’identité, c’est quoi ?

Il est question d’usurpation d’identité aussitôt que les renseignements personnels d’un individu sont recueillis et utilisés par quelqu’un qui se fait passer pour lui et qui utilise ces informations à des fins frauduleuses.

Conseil de sécurité pour minimiser les risques

En tout temps…

… on s’assure de connaître les fins auxquelles ses renseignements personnels sont destinés. En cas de doute, on pose des questions.

… on ne fournit sa date de naissance, son adresse de courriel et autres détails que si c’est absolument nécessaire. On ne communique ces renseignements qu’aux sociétés que l’on connaît et en qui on a confiance.

… on protège son numéro d’assurance sociale. L’identité d’une personne est étroitement liée à cette pièce d’information, qui donne accès à ses rapports de crédit et aux bases de données gouvernementales.

… on choisit des mots de passe difficiles: surtout pas le nom de son conjoint, de son animal domestique ou son numéro de téléphone! On combine idéalement des chiffres, des lettres majuscules et minuscules, ainsi que des symboles (#, $, %, !).

En ligne…

… on utilise toujours des méthodes sécurisées pour fournir des renseignements personnels, surtout quand il est question d’informations financières, comme un numéro de carte de crédit ou de compte bancaire.

… on vérifie toujours qu’il y a un cadenas au coin droit en bas de l’écran lorsqu’on remplit des formulaires.

… on n’envoie jamais de renseignements personnels par courriel; ce n’est pas un mode de transmission sécurisé.

… on s’assure que ses pare-feu informatiques et ses logiciels-espions sont mis à jour pour protéger ses renseignements personnels.

… on se méfie de l’hameçonnage, une stratégie criminelle qui consiste à envoyer un courriel demandant de fournir des renseignements personnels précis au nom d’une organisation réputée, et de cliquer sur un lien menant vers un site Web falsifié imitant à la perfection celui de l’institution. Les entreprises sérieuses ne demandent jamais de renseignements importants par courriel.

Sur les sites de réseautage social (Facebook, MySpace, Twitter)…

… on s’assure de lire et de comprendre les politiques de protection de la vie privée.

… on limite le nombre de personnes qui ont accès au profil et aux photos qu’on fournit, ainsi que celles qui peuvent trouver, en effectuant une recherche, le profil qu’on a donné.

… on n’accepte que les demandes de ceux que l’on connaît dans la vraie vie.

… on pense aux conséquences des informations divulguées. Par exemple, pour un fraudeur malicieux, une seule photo peut en dire long sur le lieu de résidence, l’employeur, la marque de la voiture, les dates des vacances, etc., de quelqu’un.

À la maison et en public…

… on déchiquette les documents contenant des renseignements personnels, comme son nom et son adresse.

… on fait en sorte que son portefeuille et son sac à main ne soient pas facilement accessibles lorsqu’on se trouve dans un lieu public.

… on ne perd pas sa carte de débit ou de crédit de vue au moment d’un achat, et on s’assure que celle qui est remise est bien la carte qu’on a donnée.

… on ne fournit jamais de renseignements personnels au cours d’un appel qu’on n’a pas sollicité, même si l’interlocuteur prétend représenter une société légitime.

… on verrouille sa boîte aux lettres, si c’est possible. Si on s’absente, on demande à une personne de confiance de ramasser le courrier.

Si je suis victime d’un vol d’identité, je fais quoi ?

1. Je communique avec tous les organismes concernés: les institutions qui m’ont prêté de l’argent, les compagnies qui m’ont vendu un produit, le service de police de notre localité, etc.

2. Je contacte les principales agences canadiennes de renseignements de crédit afin qu’elles m’envoient une copie de mon dossier de crédit.

Je pourrai ainsi vérifier si le fraudeur a ouvert des comptes ou contracté des dettes en mon nom. Je fais également ajouter à mon dossier de crédit une alerte de fraude demandant aux créanciers de me contacter avant d’ouvrir de nouveaux comptes ou de modifier mes comptes existants.

Info:
TransUnion Canada: 1 877 713-3393
Equifax Canada: 1 800 465-7166

3. Je contacte le Centre national d’appels PhoneBusters, dont le mandat est de recueillir des renseignements sur les plaintes en matière de vol d’identité et d’assister les victimes.

Info:
PhoneBusters: 1 888 495-8501

4. Je dépose une plainte en ligne sur la Passerelle d’information pour le consommateur canadien du Bureau de la consommation, d’Industrie Canada. Je signale également la perte ou le vol de tout document émis par le gouvernement au ministère compétent.

5. Je prends en note de tous les gestes que je pose et des sommes que je débourse pour rétablir ma réputation et corriger mon dossier de crédit.

Pour en savoir plus
http://monidentite.isiq.ca

http://www.moietcie.ca

Votre carte de crédit est peut-être trop bavarde


Cartes de crédit, cartes de débit sont susceptibles de dévoilées des informations qui pourraient aider les fraudeurs a des vols d’identités avec un téléphone intelligent
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Votre carte de crédit est peut-être trop bavarde

 

Sécurité - Votre carte de crédit est peut-être trop bavarde

Photo AA+W / Fotolia

MONTRÉAL – Sans le savoir, vous avez peut-être dans votre porte-monnaie des cartes de débit et de crédit très bavardes, qui demandent seulement qu’on les interroge pour qu’elles racontent tout ce qu’elles savent. L’émission J.E. de vendredi en fait l’inquiétante démonstration.

Depuis au moins cinq ans, les institutions financières canadiennes émettent des cartes munies d’antennes d’identification par radiofréquence (RFID) – c’est-à-dire munies de petites puces –, ne requérant pas l’utilisation d’un NIP.

Ces cartes servent normalement à régler des transactions de moins de 100$.

Les cartes disposant de cette technologie émettent vos informations lorsqu’elles effleurent un terminal de solution de paiement sans contact («paypass»).

Le hic, c’est qu’un téléphone intelligent peut facilement lire les radiofréquences et recevoir les mêmes informations que le terminal.

Mark-Oliver Hassoun, cofondateur de la compagnie Identity Block, s’est déjà fait voler son identité sur internet. Ces questions intéressent sa compagnie, qui se spécialise dans la protection du vol d’identité par radiofréquence.

Il a démontré à l’équipe de J.E. avec quelle facilité les propriétaires de téléphones intelligents de marque Androïd ou BlackBerry peuvent télécharger une application qui lit les RFID.

«On peut aller chercher toutes les informations personnelles de la personne: son nom, son numéro de carte», a-t-il dit.

L’application transforme le téléphone en terminal dès qu’on l’approche à moins d’un centimètre d’une carte.

Les informations ainsi transmises au téléphone n’incluent toutefois pas les trois chiffres de sécurité se trouvant à l’endos de la carte.

Malgré tout, c’est suffisant pour ouvrir la voie à toutes sortes d’actes frauduleux, selon José Fernandez, professeur en génie informatique et génie logiciel de l’École polytechnique de Montréal.

Ce dernier a indiqué que les informations recueillies peuvent servir à faire des achats sur internet, à fabriquer une fausse carte ou encore à effectuer des transactions à partir d’un téléphone.

Lorsque questionnés à ce sujet, le groupe Desjardins et l’Association des banquiers canadiens ont préféré référer à MasterCard et Visa, qui ont développé la technologie.

En guise de réponse, l’entreprise Visa a publié un communiqué dans lequel elle admet «un faible risque que les données soient interceptées».

L’entreprise a cependant ajouté avoir «élaboré de multiples niveaux de sécurité pour chaque transaction».

Pour sa part, MasterCard n’a toujours pas répondu.

Il y a heureusement une façon simple d’éloigner les malfaiteurs de vos cartes, selon Mark-Oliver Hassoun d’Identity Block.

«Tout ce qu’il faut, c’est une enveloppe de métal conducteur qui va envelopper la carte et arrêter la transmission», a-t-il expliqué.

Sa compagnie a développé une série de produits pour protéger tous les types de documents disposant du RFID, tels que les permis de conduire Plus ou même les futurs passeports canadiens, qui en seront dotés.

http://fr.canoe.ca

Se protéger de la fraude et des criminels à col blanc


Que ce soit par le biais d’internet ou par un conseillé que l’on rencontre dans un bureau, il faut faire attention aux fraudeurs. Peut importe notre budget, tout papiers portant nos noms et adresse .. et autres informations doivent être déchiqueter un point c’est tout .. Sur internet, des précautions sont aussi a prendre
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Se protéger de la fraude et des criminels à col blanc

 

Argent - se proteger de la fraude - 410

Photo :IStock

Chantal Paquette, planificatrice financière, Rouyn-Noranda, Québec

Les bureaux de crédit canadiens ont reçu en 2006 de 1400 à 1800 plaintes par mois pour vol d’identité. En fait, un Canadien sur quinze serait victime de ce fléau. Comment faire pour se protéger contre la fraude et les criminels à col blanc, les Earl Jones et Vincent Lacroix de ce monde? Voici quelques trucs pour vous aider à réduire les risques de fraude financière.

Tout d’abord, il est de votre responsabilité de déchiqueter consciencieusement les papiers contenant nom, adresse ou toute autre information personnelle. Il y a des gens qui se spécialisent dans la fouille des poubelles et des bacs de recyclage pour trouver de tels documents. Ce sont de vraies mines d’or pour ces voleurs. Un conseil: procurez-vous une déchiqueteuse. Il est possible d’en dénicher une pour la modique somme de 30 $. En fin de compte, ça représente un excellent investissement.

Aussi, il ne faut jamais entrer votre adresse domiciliaire sur votre GPS. Si un fraudeur met la main sur celui-ci, il saura qu’il peut aller chez vous sans problème.

Troisièmement, il faut garder vos codes secrets. SECRETS! Personne ne doit les connaître, pas même vos proches. Ils ne doivent pas être décodables. En plus, il est important de les modifier régulièrement.

Il est toujours prudent de détruire la carte magnétique utilisée pour entrer dans une chambre d’hôtel que vous avez oubliée dans votre sac. Elle contient de l’information personnelle facilement retraçable pour un fraudeur.

Vous devez toujours garder un œil sur vos cartes de crédit et de débit lorsque vous payez votre addition au restaurant ou votre facture au magasin. Et lorsque vous transigez par Internet, il est très important de toujours utiliser les sites sécuritaires (ceux munis d’un petit cadenas).

Ces trucs, sans éliminer complètement les risques de fraude, vous permettent de limiter ceux-ci le plus possible.

Détecter les criminels à cravate

Ensuite, comment se protéger contre les malfaiteurs à col blanc, aussi appelés criminels à cravate, surtout lorsque ces derniers sont des gens en qui on a confiance? Dans ce cas, il faut surtout vous fier à votre intuition. Mais il y a tout de même quelques vérifications techniques que vous pouvez effectuer. Entre autres:

  • Lorsque vous rencontrez un conseiller pour la première fois, qu’il vous ait été recommandé ou non, il faut lui demander s’il possède son permis de l’Autorité des marchés financiers (AMF). S’il fait parti d’un cabinet privé, vérifiez si celui-ci est enregistré auprès de l’AMF.
  • Lorsque vous effectuez un placement ou que vous vous procurez une assurance, libellez toujours le chèque au nom de l’institution financière, de la compagnie de gestion des fonds ou de l’assurance (p. ex. Banque Nationale, London Life, AGF, etc.). Si votre conseiller vous demande de faire le chèque à son nom ou à celui de son cabinet (p. ex. Earl Jones ou Norbourg), une lumière rouge doit clignoter, et des vérifications s’imposent. De plus, il est à noter que toutes les fois que l’on effectue une transaction financière, on doit recevoir un document de la compagnie mentionnant le changement. 

Il y a des personnes qui détournent de l’argent, des conseillers qui faussent la vérité pour réussir une vente… Heureusement, il y a ceux qui font un excellent travail. Ceux-ci sont plus nombreux. On ne parle tout simplement pas d’eux aux infos.

Un conseiller qui défend ses intérêts

On peut s’assurer d’avoir un conseiller qui défend ses intérêts en posant quelques questions, notamment en ce qui a trait à la planification de retraite ou à la stratégie de placements :

  • Quel est le rendement annuel?
  • Pouvez-vous me montrer dans le prospectus le rendement réel de mes placements?
  • Ces types de placements respectent-ils ma tolérance au risque?
  • S’il y a divergence, posez des questions.
  • L’argent qui doit être décaissé au cours des cinq prochaines années est-il géré de la même façon que celui dont j’aurai besoin dans plus de dix ans? Si oui, pourquoi?
  • Quel est le taux d’indexation?
  • Le taux moyen est de 2,5 %.
  • L’espérance de vie est de combien? De 80 ans? De 90 ans?
  • L’âge inscrit à cet endroit correspond à celui où les REER et l’argent non enregistré seront liquidés. À partir de ce moment, vous vivrez des Rentes du Québec, de la Sécurité de la vieillesse et du fonds de pension de votre employeur s’il y a lieu.
  • Et finalement: quel est le taux d’imposition?

Ce sont ces éléments qu’on peut fausser le plus facilement pour bâtir une planification financière très séduisante mais qui ne reflète pas la réalité.

 

La version originale de cet article a été publiée sur Servicevie.

http://www.coupdepouce.com

Terminal Interact : Un pourboire gonflé au restaurant?


Une autre raison que je n’ai pas de carte de crédit, et que j’en ai pas .. on fini toujours par payer plus ce l’on devrait. Trop d’ouvrage de reconfigurer un appareil lors des changement des taux de taxations .. J’espère que l’argent en papier n’est pas appeler a disparaitre car imaginez comment certains vont se graisser la patte
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Terminal Interact :Un pourboire gonflé au restaurant?

 

 

Par Jean-François Cloutier | Argent

Les clients qui paient leur pourboire au restaurant en utilisant la fonction pourcentage sur le terminal Interac, quand ils paient avec une carte de débit ou de crédit, ne se doutent pas toujours qu’ils paient plus de pourboire que s’ils se bornent à additionner le montant des deux taxes pour déterminer quel montant laisser au serveur.

Cela s’explique par le fait que le pourcentage de 15%, déterminé par défaut sur plusieurs terminaux, est calculé sur un montant qui inclut les deux taxes.

Sur une facture de quelques dollars, la différence est minime, mais sur une facture de plus de 100$, la différence peut rapidement atteindre plusieurs dollars.

Par exemple, sur une facture de 150$ au restaurant (taxes exclues), 15% de pourboire représente 22,50$. Si on inclut les taxes avant de calculer, on versera cependant 25,88$ de pourboire, soit 3,38$ de plus.

Un coup de sonde d’Argent au restaurant Le Club Sandwich, rue Sainte-Catherine Est, suggère que plusieurs clients ignorent qu’ils paient plus de pourboire en choisissant l’option pourboire sur Interac.

« Vous me l’apprenez, je vais changer mes habitudes », ont indiqué des clients.

En entrevue, la porte-parole du Mouvement Desjardins, Nathalie Genest, a expliqué que le choix de calculer le pourboire en incluant les taxes avait été fait de façon délibérée par les fournisseurs de terminaux.

« Ça évite de devoir tout reconfigurer chaque fois que les gouvernements décident de changer le taux de taxation », a-t-elle expliqué.

Les terminaux de Desjardins sont toutefois parmi les seuls à donner le choix au client de déterminer lui-même le pourcentage de pourboire qu’il souhaite donner, d’autres terminaux allouant automatiquement 15%, a précisé Mme Genest.

Le serveur, le grand gagnant

Selon la fiscaliste France Labrie, c’est le serveur qui sort grand gagnant du surcroît de pourboire versé par les clients qui utilisent l’option pourboire électronique.

« C’est légal. Les gens doivent faire leur devoir et vérifier combien ils donnent », a-t-elle mentionné.

Le restaurateur n’est pas nécessairement gagnant, si ce n’est qu’il a des employés plus heureux. Il profite d’un crédit d’impôt, mais il doit aussi verser des déductions à la source plus élevées, a mentionné Mme Labrie.

Le client est sans conteste le grand perdant de cette pratique, lui qui paie plus sans toujours s’en rendre compte.

Pour éviter de payer plus que 15% pour un service qu’on juge ordinaire, Mme Labrie recommande de ne pas hésiter à ajouter 12 ou 13% de pourboire sur les terminaux qui le permettent, de façon à donner le même montant qu’on donnerait si on additionnait simplement les deux taxes.

http://tvanouvelles.ca

MODES DE PAIEMENT | FRAIS Cartes de credit rapaces


Je suis anti carte de crédit et ce depuis des années, j’en ai pas et j’en veux pas. déjà que la carte de débit occassionne des frais d’utilisation, alors que dire des cartes de crédits … Même, si présentement, la situation n’est pas comme aux États-Unis, rien ne dit que cela n’arrivera pas chez nous.
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MODES DE PAIEMENT | FRAIS

Cartes de crédit rapaces

 

Cartes de crédit rapaces

PHOTO COURTOISIE

CHARLES
TANGUAY

Vendredi, des New-Yorkais ont constaté que des stations-service imposaient une surcharge de 50 % aux automobilistes qui payaient par carte de crédit. Une situation absurde, mais qui pourrait se présenter au Canada

Permettre aux commerçants de moduler les prix de vente en fonction du mode de paiement pourrait parfois faire gonfler la facture au lieu de la diminuer.

Vendredi dernier, des milliers d’automobilistes new-yorkais ont constaté avec stupeur que des stations-service affichaient deux prix : le prix régulier de 3,99 $ le gallon (1,05 $ le litre) contre 5,99 $ (1,58 $ le litre) pour ceux payant avec leur carte de crédit. Un supplément de pas moins de 50 %.

Au Québec, avec un prix régulier de 1,37 $ le litre, le client paierait 2,05 $ avec sa carte de crédit dans une situation similaire.

Absurde

« C’est une situation absurde, estime Charles Tanguay, porte-parole de l’Union des consommateurs. Ces commerçants américains font simplement un coup d’éclat pour dénoncer les frais élevés que leur imposent les émetteurs de carte de crédit. »

Une situation absurde, soit, mais qui pourrait se présenter au Canada si Visa et MasterCard lèvent leur règle interdisant aux commerçants de vendre un produit plus cher s’il est payé avec leur carte de crédit.

Ici comme aux États-Unis, les émetteurs de cartes de crédit imposent des frais d’utilisation très élevés, frais que le consommateur ne voit pas puisqu’il paie toujours le même prix à la caisse.

Il ne sait pas toujours que le commerçant doit donner à Visa et MasterCard de 1,5 % à 3 % de la valeur de chaque vente, « soit près du double que ce que paient leurs homologues d’Europe, de Nouvelle-Zélande et d’Australie », estime le Bureau de la concurrence. C’est pour éviter ces frais que des petits détaillants refusent les paiements par carte de crédit.

En comparaison, les frais des cartes de débit sont fixés à 12 ¢ par achat, tandis que le paiement comptant n’occasionne aucuns frais.

« Les commerçants canadiens paient plus de 5 milliards $ chaque année en frais de carte de crédit cachés sur les transactions effectuées par Visa ou MasterCard », estime le Bureau de la concurrence.

Anticoncurrentiel ?

Mais, surtout, les émetteurs de carte de crédit interdisent aux commerçants d’imposer un supplément aux utilisateurs de cartes de crédit. Le Bureau de la concurrence juge cette pratique anticoncurrentielle et il est en guerre contre Visa et MasterCard depuis trois ans pour invalider cette règle.

La cause a été entendue devant le Tribunal de la concurrence le mois dernier. La décision devrait être rendue d’ici quelques semaines.

« Si le Tribunal permet d’imposer des prix différents selon le mode de paiement, il y aura certainement des commerçants qui abuseront de la situation, mais ça sera certainement un moindre mal comparativement à la situation actuelle, où les émetteurs de carte de crédit profitent de leur situation dominante pour abuser les consommateurs », dit M. Tanguay.

RECOURS

MASTERCARD ET VISA PERDENT UN GROS COMBAT

Visa et MasterCard viennent de perdre un coûteux combat chez nos voisins américains. Une défaite qui pourrait profiter aux Canadiens.

Jeudi dernier, les deux émetteurs de cartes de crédit ainsi que plusieurs banques ont mis fin à un litige vieux de sept ans en versant 7,25 milliards $ à sept millions de commerçants américains.

Banques et émetteurs de cartes de crédit étaient accusés de s’être entendus pour fixer des frais de transaction élevés.

Ces frais représentaient le plus souvent autour de 2 % de la valeur de l’achat du consommateur.

Frais à la baisse

Avec le règlement hors cour, on peut s’attendre à ce que les frais imposés par les émetteurs de cartes de crédit soient revus à la baisse. Dans certains cas, ils le sont déjà.

Au Canada, les frais de transaction sont similaires à ceux des États-Unis.

La décision prochaine du Tribunal de la concurrence devrait clarifier cette situation.

« Ces entreprises sont trop gourmandes.

« C’est le ministre des Finances, qui devrait établir ces frais », estime Charles Tanguay, porte-parole de l’Union des consommateurs.

Moins de cadeaux

Si les émetteurs de cartes de crédit n’imposent plus pour cinq milliards $ de frais de transaction, comme c’est actuellement le cas au pays, elles risquent de devoir couper quelque part, dont sur les primes de toutes sortes qu’elles offrent à leurs plus fidèles utilisateurs.

« En Australie, quand les frais de transaction ont diminué, on s’est subitement mis à en donner moins au client. Il ne serait pas étonnant que la même chose survienne ici », dit Charles Tanguay.

FRAIS DE TRANSACTION QUE DOIT PAYER LE COMMERÇANT POUR UNE VENTE DE 100 $

Argent comptant → 0,00 $

Carte de débit → 0,12 $

Carte de crédit → de 1,50 à3,00 $

http://www.journaldemontreal.com

 

Gatineau ► Un réseau de fraudeurs sévit


Ils sont plusieurs a suivre des personnes vulnérables comme les personnes âgées, ils sont muni qu’un cellulaire et sont organisé a plusieurs pour avoir le NIP et cartes de crédits, ou de débits de leur proie potentielle. C’est vraiment décevant que ce genre de personne qui n’ont aucun scrupule de dévaliser ainsi des personnes .. Si cela se passe a Gatineau, ca peut se passer aussi ailleurs
Nuage

 

Gatineau

Un réseau de fraudeurs sévit

 

Par Doug Hempstead | Agence QMI

Des dizaines de fraudeurs vident des comptes bancaires de personnes âgées peu méfiantes de Gatineau, au Québec.

L’agent Pierre Lanthier de la police de Gatineau a expliqué que c’est dans les stationnements de magasins à grande surface que les voleurs opèrent depuis plus d’un an.

En 2011, plus d’un cas par semaine a été signalé et près de 20 cas ont été répertoriés seulement depuis le début de cette année. Les suspects seraient des gens de Montréal.

En octobre dernier, huit personnes originaires de Roumanie ont été arrêtées (quatre à Montréal et deux à Brossard), lors d’une frappe policière orchestrée par les enquêteurs de la division des crimes économiques après des perquisitions à Montréal et à Brossard.

Le procédé est souvent le même. Un suspect suit une victime, généralement une femme plus âgée, dans un supermarché ou un grand magasin et les regarde magasiner. Lorsque la victime va passer à la caisse et va utiliser sa carte de débit ou de crédit, le suspect filme le numéro d’identification avec l’appareil photo de son téléphone intelligent.

À l’extérieur du magasin, deux complices du premier suspect accostent la victime, et le plus souvent, ils sortent une carte routière et demandent de l’aide. Lorsque la victime est distraite, on lui subtilise sa carte sans qu’elle s’en rende compte.

Selon Pierre Lanthier, les victimes ne courent aucun danger.

« Ils ne sont pas violents, a-t-il dit. Ils sont très polis et ils parlent français. Après avoir obtenu les directions, ils remercient la dame.»

Le policier a ajouté que les suspects sont bien habillés et ont généralement entre 25 et 35 ans.

Une enquête d’un autre corps de police a conduit à l’arrestation de quatre personnes et a permis de savoir que près de 80 personnes seraient impliquées.

«C’est un travail à plein temps pour eux, a déclaré M. Lanthier. Il est difficile de dire combien ils sont.»

Le policier a recommandé aux personnes âgées de faire attention, notamment lorsqu’elles font leurs achats et particulièrement lorsqu’elles composent leur code d’identification personnel (NIP).

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Quelques conseils pour le mois de mars, dédié à la protection contre la fraude


On ne le dirait jamais assez de se protéger contre les fraudes, les vols d’identités, les virus et tout le tra la la … surtout avec la facilité de faire des affaires sur Internet. Il y a des mesures simples a prendre et en faire de bonnes habitudes
Nuage

 

Quelques conseils pour le mois de mars, dédié à la protection contre la fraude

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Equifax Canada, la plus importante agence de renseignements de crédit au pays, propose des conseils pour magasiner en ligne en toute sécurité et se protéger contre le vol d’identité dans le cadre du mois de mars, dédié à la protection contre la fraude.

«Les Canadiens passent beaucoup de temps en ligne. Selon le Bureau d’éthique commerciale, près de la moitié d’entre nous magasinons en ligne, avons quelque 13 millions de comptes Facebook, 3,5 millions de comptes Twitter et nous envoyons près de cinq milliards de messages texte tous les mois. À cause de ce taux élevé d’activité en ligne, nous sommes susceptibles de devenir victimes de fraude» a déclaré John Russo, vice-président, conseiller juridique et chef de la protection de la vie privée à Equifax Canada.

Voici donc quelques conseils pour vous assurer d’un magasinage en ligne sécuritaire et pour vous prémunir contre le vol d’identité.

Vérifiez l’adresse web. Si vous magasinez sur un site Web et que vous avez appuyé sur le bouton «Sortie ou Déconnexion», l’adresse Web dans le haut de votre fureteur devrait changer. Si le site où vous magasinez est muni d’un protocole sécurisé, le «http» devrait passer à «https» et vous pourriez aussi voir une petite icône représentant un cadenas, selon le fureteur utilisé.

Ouvrez l’oeil. Surveillez de près vos relevés de comptes bancaires et de cartes de crédit afin de vous assurer que les achats qui y sont consignés sont bien ceux que vous avez effectués. Vous devriez penser à vérifier votre propre dossier de crédit au cours de l’année afin de détecter toute activité illicite ou non autorisée. Cela n’affectera pas votre cote de crédit, puisque vous pouvez vérifier votre dossier de crédit aussi souvent que vous le voulez durant l’année.

Changez vos mots de passe. Il est approprié de changer vos mots de passe d’ouverture de session sur une base régulière. Ne laissez pas votre ordinateur enregistrer vos mots de passe automatiquement.

Ne donnez pas votre information personnelle au téléphone, par courriel ou sur l’Internet à moins d’avoir initié une telle démarche à votre demande. Les voleurs d’identité se feront passer pour des représentants bancaires, des fournisseurs de service Internet, voir des représentants du gouvernement pour vous soutirer les informations nécessaires à leur tentative de fraude.

Protégez votre numéro d’assurance sociale. Demandez d’utiliser d’autres types d’identificateurs le cas échéant et ne portez pas votre carte de NAS sur vous. Assurez-vous de la garder en lieu sûr.

Protégez votre courrier. Déposez votre courrier sortant dans les boîtes aux lettres de Postes Canada ou directement à votre bureau de poste. Retirez rapidement tout courrier reçu de votre boîte aux lettres.

Déchiquetez tous les documents que vous jetez y compris les demandes de crédit préautorisées reçues à votre nom, les formulaires d’assurance, les chèques et les relevés de banque ainsi que toute autre information financière.

Bien évidemment, assurez-vous que les protections anti-virus, anti-espion et pare-feu de votre ordinateur sont à jour et utilisez la dernière version de votre navigateur habituel.

Source: Equifax Canada

http://www.branchez-vous.com