Caroline du Sud : Des milliers d’internautes se moquent d’une fillette malade de 2 ans


Une maman qui était probablement toute fière de mettre une photo de sa fille qui venait d’avoir 2 ans à fait face à la cruauté des gens. Peut-on vraiment rire du physique de quelqu’un ? Avons-nous moralement le droit de désigner une personne à un animal ou un à un être grotesque et fictif ? (C’est une des raisons que je déteste les caricatures) Personne ne choisit sont apparence. Dire qu’on nous tape sur la tête de s’accepter comme on est, comme quoi que l’être humain est en éternelle contradiction, Sachez que cette enfant à un syndrome rare et qu’en plus, son espérance de vie est courte, n’aurait-elle pas le droit au respect et beaucoup d’amour que le plus bébé ? Puis, moi, je la trouve jolie !!!
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Caroline du Sud : Des milliers d’internautes se moquent d’une fillette malade de 2 ans

TVA Nouvelles

Une fillette de deux ans qui se bat pour sa vie depuis sa naissance doit maintenant se battre contre les internautes qui ne la trouvent pas belle. La petite qui souffre d’un rare syndrome et sa famille vivent des moments difficiles, rapporte NBC News en Caroline du Sud.

La petite Mariah Anderson vit avec le rare syndrome de duplication du deuxième chromosome qui altère son apprentissage et ses facultés motrices.

La semaine dernière, la petite a fêté son deuxième anniversaire et sa mère, Kyra, a ensuite publié des photos de cette journée spéciale sur les réseaux sociaux.


(Crédit photo: gracieuseté, NBC News)

La photo est devenue virale, mais pour les mauvaises raisons. Les internautes ont partagé la photo par milliers s’amusant de l’allure de la fillette.

«Le sourire que vous trouvez drôle ou que vous comparez à celui d’un lutin, les choses que vous dites à propos de ma fille sont horribles. Elle n’est pas un monstre, elle est réelle», a affirmé Kyra Pringle en entrevue.

«Si vous êtes la et que vous dites ces choses en vous croyant drôle, ce n’est pas drôle, d’insister la grand-mère de Maria, Linda Pringle. C’est un être humain, c’est un enfant, c’est un bébé.»

La famille est consciente qu’il n’y a pas grand-chose à faire contre les internautes et la publication de messages haineux, mais espère que de tels actes ne se reproduiront pas.

Comme l’espérance de vie de Mariah est courte, ses parents veulent simplement profiter de chaque moment.

«C’est une joie de l’avoir avec nous. Tout ce que nous faisons c’est de profiter du temps qu’on a avec elle», conclut sa mère.

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Un jeune Américain arrêté pour avoir raconté dans un devoir qu’il avait tué le «dinosaure des voisins»


Un professeur qui ne fait pas la différence entre la science-fiction et la réalité et qui en plus avait quand même demandé d’inventer une histoire.
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Un jeune Américain arrêté pour avoir raconté dans un devoir qu’il avait tué le «dinosaure des voisins»

 

Funny Dinosaur King is Biggest in The World / epSos .de via Flickr licence by

Non, ce n’est pas Le Gorafi. Alex Stone, 16 ans, collégien en Caroline du Sud, a été arrêté ce 19 août et suspendu de cours jusqu’à la fin de la semaine pour avoir inventé une histoire dans le cadre d’un devoir demandé par son professeur, dans laquelle il raconte tuer le «dinosaure de ses voisins» avec un pistolet, rapporte Fox Carolina.

Le professeur avait demandé à ses élèves du collège de Summerville d’écrire quelques courtes phrases sur eux-mêmes, et d’inventer une espèce de statut Facebook original. C’est en obéissant à cette consigne que l’idée est passée par la tête d’Alex Stone. Il écrit alors:

«J’ai tué le dinosaure domestique de mes voisins», et «J’ai acheté un pistolet pour m’acquitter de cette tâche».

L’imagination et l’humour du jeune Stone n’ont pas été du goût du professeur. Choqué par ces propos jugés dangereux, ce dernier a appelé la police, qui a immédiatement rappliqué.

Karen Grey, la mère de l’auteur de ces lignes, est incrédule, comme elle l’explique au NY Daily News:

«J’aurais pu comprendre s’ils lui avaient demandé de réécrire son devoir parce qu’il avait utilisé le mot « pistolet » dedans. Mais déjà, il n’y a plus de dinosaures, et en plus, il n’a même pas l’âge de s’acheter un pistolet».

Le jeune homme a fait appel à un avocat, David Aylor, qui considère cette arrestation «absurde», rapporte Fox Carolina:

«C’est un parfait exemple de ce qui arrive quand le « politiquement correct » dépasse les frontières du bon sens».

«Je pense que j’aurais pu le formuler autrement, a regretté le jeune Alex Stone interviewé par la chaîne WCSC, mais ce que j’ai écrit, je ne pense pas que cela devrait importer tant que ça ne concerne pas une personne».

La police a fouillé son casier et son sac à dos, sans trouver traces d’un pistolet.

Le jeune homme aurait protesté au moment d’être interrogé par les policiers, et a commencé à s’énerver, raison pour laquelle ils l’auraient embarqué, en lui passant menottes aux poignets, relate Fox Carolina.

Aussi sûr que les dinosaures n’existent plus, la mesure semble avoir également disparu à Summerville.

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États-Unis : Le plus grand oiseau marin de l’histoire excavé en Caroline du Sud


Cet oiseau devait être immense a ce que nous connaissons aujourd’hui, Il devait avoir fier allure quand il s’élançait et planait dans les airs.
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États-Unis

Le plus grand oiseau marin de l’histoire excavé en Caroline du Sud

 

Le plus grand oiseau marin de l'histoire excavé en Caroline du Sud

Crédit photo : Reuters

Agence France-Presse

Des os fossilisés des ailes d’un oiseau d’une envergure de 6,4 mètres retrouvés en Caroline du Sud, aux États-Unis, appartiennent au plus grand oiseau de l’histoire, selon une recherche publiée lundi.

Les ailes de ce Pelagornis Sandersi sont deux fois plus importantes que celles de l’Albatros royal contemporain, selon une recherche publiée dans les Comptes rendus de l’Académie nationale des sciences (PNAS).

(Crédit photo: Reuters)

Avec son long bec et ses dents acérées, l’animal était capable de survoler longuement les eaux à la recherche d’une proie, il y a quelque 25 à 28 millions d’années.

Cependant, l’oiseau avait probablement besoin d’un tremplin pour gagner les airs car ses ailes étaient tout simplement trop longues pour lui permettre de décoller du sol.

Les chercheurs pensent qu’il devait s’élancer de promontoires naturels et utiliser les bourrasques de vent pour s’élancer, comme un planeur, dans les airs.

L’auteur de la recherche Dan Ksepka qui travaille au Centre national de synthèse sur l’évolution de Durham en Caroline du Nord aux États-Unis, explique que l’oiseau, une fois en altitude était capable de voler des kilomètres sans battre des ailes.

«C’est important au-dessus de l’océan où la nourriture est éparse», affirme-t-il.

Le Pelagornis a vécu après l’extinction des dinosaures mais avant l’arrivée des premiers humains en Amérique du Nord.

Les ailes de l’oiseau, ses pattes ainsi que son squelette complet ont été découverts pour la première fois en 1983 près de Charleston en Caroline du Sud, lors de travaux de construction d’un aéroport.

«L’os supérieur de l’aile était plus long que mon bras», raconte-t-il, se souvenant avoir eu besoin d’une pelleteuse pour déterrer les os.

Au vu des os retrouvés, l’envergure des ailes mesurait de 6,06 à 7,38 mètres, affirme les chercheurs dans l’article.

Avec quelques 6,4 mètres d’envergure, l’«Argentin magnifique», dont les ossements sont vieux de 6 millions d’années, était l’oiseau qui détenait le record de la plus grande envergure jusqu’ici.

Cette nouvelle découverte permet de mettre en lumière les capacités étonnantes de cet animal qui appartient à la famille des Pelagornis, des oiseaux marins à très grande envergure et à pseudo-dents et sur les conditions de leur disparition il y a quelque 2,5 millions d’années.

Ces oiseaux étaient d’«excellents planeurs» dont on a retrouvé la trace sur les sept continents, rendant la cause de leur extinction encore plus mystérieuse, explique encore la recherche.

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Électrocuté à 14 ans, disculpé 70 ans plus tard?


Il y a des époques sombres dans l’histoire humaine qui ne devraient plus jamais se reproduire. Un procès mal fait d’un double meurtre de fillettes blanches qu’on a mis cela sur le dos d’un adolescent noir en 1944 qui probablement n’était pas coupable. Oui, si cela est possible de réhabiliter l’innocence de cet enfant exécuté sans preuves tangibles, soit lavé. Bien sur, que cela ne le fera pas revenir, mais au moins sa réputation sera sauvée
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Électrocuté à 14 ans, disculpé 70 ans plus tard?

 

George Junius Stinney, un Afro-Américain de 14 ans,... (Photo associated press/South Carolina Department of Archives and History)

George Junius Stinney, un Afro-Américain de 14 ans, a été reconnu coupable du double meurtre de deux fillettes blanches, Betty June Binnicker, 11 ans, et Mary Emma Thames, 8 ans.

PHOTO ASSOCIATED PRESS/SOUTH CAROLINA DEPARTMENT OF ARCHIVES AND HISTORY

RICHARD HÉTU
La Presse

(NEWARK, New Jersey) La plus jeune personne à avoir été exécutée au XXe siècle aux États-Unis était-elle innocente? C’est la question dont débattent des avocats de Caroline-du-Sud, ces jours-ci. Les membres de la famille de George Stinney ne doutent pas de la réponse.

«Attendez un moment, je vais vous montrer quelque chose», lance Amie Ruffner en écrasant sa cigarette dans un cendrier.

La femme de 78 ans, coiffée d’une casquette en laine et vêtue d’un survêtement en coton, se dirige d’un pas alerte vers un salon au décor défraîchi et en revient avec une photo mal ajustée dans son cadre.

«C’est mon frère», me dit-elle en montrant l’image vieillie d’un adolescent chétif portant une cravate et esquissant un mince sourire. «Vous pensez que mon frère, petit comme il était, aurait pu faire ça?»

Douze jurés blancs ont répondu oui à cette question. C’était il y a 70 ans, en Caroline-du-Sud, un État au lourd passé raciste. George Junius Stinney, Afro-Américain de 14 ans, a été reconnu coupable du double meurtre de deux fillettes blanches, Betty June Binnicker, 11 ans, et Mary Emma Thames, 8 ans.

Et il a été condamné à mort.

Le verdict du jury est tombé après seulement dix minutes de délibérations et deux heures d’un procès au cours desquelles aucun témoin n’a été appelé à la barre par l’avocat de la défense.

À l’aube du 16 juin 1944, George Stinney est devenu le plus jeune condamné à mort à être exécuté aux États-Unis au XXe siècle. En raison de sa petite taille – il mesurait 1,52 m et pesait 43 kg -, on l’a assis sur une bible pour arriver à le sangler correctement à la chaise électrique.

«Je veux qu’il soit innocenté», dit Amie Ruffner au cours d’une entrevue dans son apparemment de Newark, où elle vit depuis les années 60. «Je veux qu’on cesse de croire que mon frère a tué ces enfants.»

Une bataille juridique inhabituelle

Soixante-dix ans après la condamnation et l’exécution de son frère, le voeu d’Amie Ruffner sera peut-être exaucé. Le mois dernier, des avocats de Caroline-du-Sud ont demandé à une juge de l’État de casser le verdict de culpabilité prononcé contre George Stinney. Ils ont fait défiler devant elle des témoins n’ayant pas été entendus lors du procès de l’adolescent, dont ses deux soeurs et son frère.

«Nous estimons que George Stinney a été exécuté à tort, qu’il n’a pas eu un procès juste, même selon les critères de 1944, et qu’il est fort probablement innocent», a déclaré à La PresseMiller Shealy, professeur de droit à l’Université de Charleston, qui a plaidé devant la juge Carmen Mullen. «Et il y a le fait qu’il n’avait que 14 ans.»

La juge devrait rendre sa décision dans les prochaines semaines.

L’histoire de George Stinney a déjà inspiré un roman, Carolina Skeletons, et un téléfilm du même titre mettant en vedette Louis Gossett. Mais Steve McKenzie, avocat blanc de Manning, en Caroline-du-Sud, n’en avait jamais entendu parler avant de lire un article faisant état des efforts d’un militant noir, George Frierson, pour laver l’honneur de l’adolescent.

C’était en 2009. Cinq ans plus tard, c’est son cabinet d’avocats qui a lancé l’une des batailles juridiques les plus inhabituelles de l’histoire de Caroline-du-Sud. Bataille pour laquelle Miller Shealy a été recruté.

«Le dossier de George Stinney a choqué ma conscience en tant qu’avocat qui pratique le droit depuis 20 ans dans le tribunal même où il a été injustement jugé», a dit Steve McKenzie au cours d’un entretien téléphonique.

Des aveux contestés

George Stinney a été reconnu coupable sur la seule foi de ses aveux devant le shérif du comté de Clarendon, où se trouve Alcolu, petite ville papetière où l’adolescent vivait. Ni ses parents ni son avocat n’étaient présents lorsqu’il aurait avoué avoir tiré les deux fillettes à coups de crampon de rail.

Comme tous les documents reliés à ce procès, la transcription de la confession de George Stinney a disparu.

L’adolescent avait participé avec son père à la battue organisée pour retrouver les enfants le soir de leur disparition. Il avait déclaré qu’il les avait vues plus tôt cette journée-là.

Après la découverte des cadavres des filles, la police a arrêté George Stinney. Et tous les membres de sa famille ont aussitôt fui Alcolu, ayant compris qu’ils n’étaient plus en sécurité.

Durant le procès, l’avocat de George Stinney ne s’est pas seulement abstenu d’appeler à la barre des témoins qui auraient pu disculper son client. Il a également refusé d’en appeler du verdict.

«Personne n’était du côté de George Stinney, a dit Steve McKenzie. Il était le seul Noir dans la salle de tribunal lors de son procès. Il y avait douze jurés blancs, un juge blanc, un avocat blanc, un procureur blanc, et tous les membres de l’assistance étaient blancs. Pouvez-vous imaginer ça?»

L’État de Caroline-du-Sud est aujourd’hui représenté dans cette affaire par un procureur afro-américain, qui s’oppose à l’annulation du verdict.

«En 1944, nous aurions dû mieux agir, mais nous ne l’avons pas fait», a dit Ernest Finney devant la juge Carmen Mullen. «Hélas, nous ne pouvons pas récrire l’histoire.»

L’alibi de George Stinney

Amie Ruffner se souvient de la surprise qu’elle avait ressentie en voyant deux jeunes filles blanches s’approcher d’elle et de son frère George, à la fin d’un après-midi de mars, en 1944.

«Les Blancs ne venaient jamais de notre côté de la voie ferrée», a-t-elle rappelé lors d’une entrevue dans son appartement de Newark au New Jersey. « Elles nous ont demandé si nous savions où elles pourraient trouver des passiflores [un genre de plantes]. Nous avions dit non. »

Et, selon Amie Ruffner, Betty June Binnicker, 11 ans, et Mary Emma Thames, 8 ans, ont poursuivi leur chemin, poussant leurs bicyclettes.

Quant à George Stinney, il a terminé la corvée quotidienne qui lui était assignée, à savoir faire brouter la vache de la famille, appelée Lizzie. Après avoir l’avoir ramenée dans son enclos, l’adolescent est rentré dans la maison pour finir ses devoirs avec sa soeur Amie, alors âgée de 8 ans.

Et il n’en est pas ressorti avant de partir avec son père pour participer à la battue organisée pour retrouver les deux filles blanches.

C’est du moins le témoignage qu’Amie Ruffner a livré en janvier devant la juge Carmen Mullen, qui doit décider d’annuler ou non le verdict de culpabilité prononcé contre George Stinney. C’est aussi le témoignage qu’elle aurait livré en 1944 si elle avait été appelée à la barre lors du procès de son frère.

« Mon frère ne parlait pas beaucoup, a rappelé Amie Ruffner. La seule chose qu’il voulait était devenir un artiste. Il dessinait tout le temps, des avions, des bateaux, des ponts… Mais on lui a tout enlevé. »

Plusieurs autres témoins ont défilé devant la juge Mullen les 21 et 22 janvier, dont une psychiatre légiste qui a mis en cause la fiabilité de la confession d’un adolescent noir face à des représentants de l’ordre blancs.

Les avocats de la famille Stinney ont également présenté des déclarations assermentées, dont l’une était signée par un homme ayant partagé la cellule du jeune George après sa condamnation. Celui-ci lui aurait dit qu’il allait être exécuté pour un double meurtre qu’il n’avait pas commis.

Les plus jeunes condamnés aux États-Unis

> James Arcene, 10 ans, 1882, Arkansas

> George Stinney, 14 ans, 1944, Caroline-du-Sud

> Leonard Shockley, 16 ans, 1958, Maryland

> Sean Sellers, 16 ans, 1999, Oklahoma

> Charles Rumbaugh, 17 ans*, 1985, Texas

* Au moins 20 autres adolescents de 17 ans ont été condamnés à mort de 1986 à 2003. En 2005, la Cour suprême des États-Unis a interdit la peine de mort pour les moins de 18 ans.

http://www.lapresse.ca/