Le Saviez-Vous ► 17 choses à savoir sur votre répugnante coloc, la scutigère


La scutigère est assez impressionnante comme animale, car elle n’est pas un insecte. Les gens qui la voient seront probablement portés à la supprimer et pourtant, elle peut être une alliée dans la maison. Elle est gourmande et mange que des insectes et parfois même ses congénères. En plus, elle ne fait pas de dégâts au mur ni d’ailleurs à tout autre matériel. Si elle est présente dans la maison, c’est qu’elle a de quoi pour vivre.
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17 choses à savoir sur votre répugnante coloc, la scutigère

17 choses à savoir sur votre répugnante coloc, la

LEONID EREMEYCHUK VIA GETTY IMAGES

N’appelez pas l’exterminateur trop vite!

  • Par Philippe Lépine

Lorsque vous la voyez, impossible de l’oublier. Elle vous hante la nuit, surtout lorsqu’elle vous échappe. La scutigère, cette immense bibitte d’intérieur aux pattes multiples qui file à vive allure, grouille dans la plupart des maisons québécoises, mais s’avère une meilleure coloc que vous le pensez.

Voici ce que vous devez savoir sur la scutigera coleoptrata.

1. Elle fuit la lumière (donc vous n’êtes pas censé la voir trop souvent).

2. C’est une redoutable prédatrice. Elle mange les petits insectes, tels les cloportes, les araignées, les mouches, les blattes. (Il vaut donc mieux la laisser s’enfuir et continuer de chasser… si vous en avez le courage).

3. Elle chasse aussi les punaises de lit, mais moins efficacement comme les deux bestioles ne se tiennent pas dans les mêmes endroits.

4. Plus vous en voyez, plus vous avez des insectes dans la maison. L’automne est donc une bonne saison pour les scutigères, comme les bestioles ont tendance à rentrer à l’intérieur quand le mercure redescend.

5. La scutigère a un venin. Il sert à paralyser ses proies. Il n’est pas «reconnu» comme dangereux pour l’humain ou les animaux domestiques, mais peut causer des réactions allergiques chez certains.

17 choses à savoir sur votre répugnante coloc, la

LEONID EREMEYCHUK VIA GETTY IMAGES

6. Elle peut dégager une odeur nauséabonde lorsqu’elle est perturbée, Donc, pas touche!

7. La scutigère possède deux yeux qui contiennent jusqu’à 600 «yeux simples» appelés ocelles. Ark. Ark. Ark!!!

8. Elle mesure entre trois et cinq centimètres, SANS. LES. PATTES.

9. Elle est plus présente dans les endroits chauds et humides. On les retrouve souvent dans la baignoire, l’évier, les fissures, la tuyauterie, sur les cimaises et parfois sur les murs.

10. Ce n’est pas un insecte, mais un A-NI-MAL! Les insectes ont trois paires de pattes. La scutigère, un centipède, est un animal au même titre qu’une araignée.

House centipede on the underside of a

DAVEMHUNTPHOTOGRAPHY VIA GETTY IMAGESHouse centipede on the underside of a rock

11. La scutigère n’a pas 1000 pattes, mais 30 qui s’allongent vers l’extrémité de son corps. Ainsi, elle ne s’enfarge pas dans ses propres pattes.

12. La femelle peut avoir des pattes qui font deux fois la longueur de son corps.

13. Elle peut filer à une vitesse de 40 cm/seconde.

14. Elle est cannibale : elle peut se nourrir d’autres scutigères.

15. La scutigère ne cause pas de dommage matériel. Elle laisse la structure de votre bâtiment et vos avoirs tranquille.

16. La femelle pond entre 130 et 290 œufs individuellement sur le sol.

17. Pour l’exterminer, bonne chance! Il faudra vous attaquer aux autres bibittes de la maison afin qu’elle soit privée de nourriture. Si votre demeure est bien ventilée et que le taux d’humidité y est bas, il y a moins de chances qu’elle vienne faire coucou.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Coccinelle : 6 choses étonnantes à savoir sur cet insecte


Les coccinelles sont les préférés des insectes de beaucoup de personnes. Elles sont très utiles dans les jardins, les cultures, car elles sont des insecticides naturels. On connaît surtout les rouges, et les jaunes, mais il y en a de d’autres couleurs, faut dire qu’il existe 5 000 espèces de ces petites bestioles dans le monde.
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Coccinelle : 6 choses étonnantes à savoir sur cet insecte

Coccinelle rampant sur une fleur

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Contrairement à de nombreux insectes qui inspirent de la peur, voire même du dégoût, les coccinelles, elles, sont simplement jugées trop mignonnes.

En effet, tout le monde aime les coccinelles, et notamment les enfants. Et pour cause, avec leur jolie couleur rouge surmontée de points noirs, ces insectes ressemblent à des personnages de dessins animés. Et si une coccinelle atterrit sur votre main, cela est même considéré comme porte-bonheur ! Mais, malgré que la coccinelle soit l’insecte le plus populaire au monde, elle reste très mystérieuse pour la plupart d’entre nous… Voici donc quelques informations essentielles permettant de lever un peu le voile sur ce petit animal vraiment pas comme les autres !

1. Ses points noirs sont des moyens de défense

Contrairement à ce que sous-entend la croyance populaire, le nombre de points que possède une coccinelle sur son dos ne dépend pas de son âge. En revanche, les points peuvent permettre d’identifier à quelle espèce appartient une coccinelle. En effet, certaines espèces de coccinelles ne possèdent pas du tout de points, tandis que d’autres possèdent des taches qui ressemblent davantage à des rayures.

Par ailleurs, les points d’une coccinelle ainsi que sa couleur vive sont avant tout des moyens de défense. En effet, cela indique aux prédateurs que la coccinelle est toxique, et donc qu’elle n’est pas bonne à manger. Elle est d’ailleurs capable de sécréter un liquide jaune au goût désagréable lorsqu’elle est attaquée. Encore mieux, elle sait faire le mort ! Pour cette raison, les coccinelles n’ont que très peu de prédateurs, le plus souvent des grenouilles et des araignées.

coccinelle

Crédits : iStock

2. Elle est une alliée du jardinier

La coccinelle fait partie de ces rares insectes particulièrement utiles au jardin. En effet, elle a tendance à se nourrir de pucerons, d’acariens et même de cochenilles. Une coccinelle peut, à elle seule, manger plus de 5000 pucerons au cours de sa vie! De plus, l’avantage est que les coccinelles pondent leur oeufs dans les colonies de pucerons. Or, lorsque les larves écloses, elles commencent immédiatement à se nourrir.

Ainsi, la coccinelle élimine les insectes nuisibles aux plantes tout en préservant les cultures. Un véritable insecticide naturel, en somme !

3. Elle n’est pas toujours rouge

Il existe près de 5 000 espèces de coccinelles dans le monde. Et, comme vous pouvez vous en douter, toutes les coccinelles ne sont pas rouges. Certaines peuvent être jaunes, oranges, marrons, grises, bleues, roses ou même noires.

coccinelleCrédits : Wendy-Baars/Pixabay

4. Elle est un coléoptère

Même si la coccinelle appartient à la grande famille des insectes, elle est avant tout un coléoptère. Tout comme les scarabées ou encore les hannetons. Elle possède d’ailleurs des ailes fines bien cachées sous sa carapace et qu’elle doit déplier pour s’envoler.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle est très répandue. En effet, on retrouve des coccinelles sur tous les continents !

5. Elle hiberne

La coccinelle est, le plus souvent, associée aux belles journées d’été. Mais une fois que l’hiver arrive, elle ne meurt pas, elle hiberne.

Ainsi, la plupart du temps, les coccinelles se blottissent en groupe sous des bûches de bois ou sous des feuilles ou des rochers. De cette façon, elles peuvent vivre environ un an.

coccinelleCrédits : cocoparisienne/Pixabay

6. Elle peut être cannibale

Malgré son petit air mignon et inoffensif, la coccinelle possède aussi ses côtés sombres… En effet, en cas d’absence de nourriture, elle est tout à fait capable de manger les larves de ses congénères pour survivre.

Par ailleurs, les scientifiques ont découvert que les coccinelles pondaient délibérément des oeufs stériles afin que leurs larves puissent s’en nourrir dès leur éclosion. Ainsi, lorsque les temps sont durs, les femelles peuvent pondre plus d’oeufs stériles que de coutume afin de donner les meilleures chances de survie à leur progéniture.

Source

https://animalaxy.fr/

Le Saviez-Vous ► 20 des pires tueurs en série depuis 100 ans


C’est vraiment glauque. Alors que des personnes ont été maltraitées et on vécu une enfance difficile, beaucoup garderont des séquelles, mais parmi eux, il y aura des tueurs en séries. Parmi ces 20 personnes, la plupart sont des Américains, ces tueurs ont été médecin, ingénieur, instruit ou non, ils ont décidé de devenir des meurtriers.souvent sadique quelque fois même cannibale
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20 des pires tueurs en série depuis 100 ans

Ted Bunty, tueur en série

Les tueurs en série ont parfois une tête de tueurs en série, ils ont parfois l’air de bons pères de famille, ils ont même parfois des gueules d’ange. Ils ont cependant tous en commun d’avoir eu une fois le désir de tuer un être humain, d’avoir assouvi ce désir et d’avoir recommencé. Encore et encore.

Voici le portrait de 20 des plus horribles tueurs en série qui ont sévi depuis 100 ans.

Daniel Camargo Barbosa, l’assassin assassiné

Daniel Camargo Barbosa

Photo : pouted.com

Barbosa est né en 1930, en Colombie. On estime qu’il a violé et tué plus de 150 jeunes filles en Colombie et en Équateur entre 1974 et 1986. Emprisonné en Colombie, il a réussi à s’échapper et à faire 71 autres victimes en Équateur. Quand il a été repris, il a indiqué aux autorités les endroits où se trouvaient les corps des victimes qui n’avaient pas encore été retrouvés et qu’il avait tous démembrés à coup de machette.

Il a expliqué qu’il ne violait que des jeunes filles vierges parce qu’elles pleuraient et criaient et qu’il tuait pour se venger de l’infidélité de LA femme.

Il a été condamné en 1989 à 16 ans de prison, la peine maximale permise en Équateur. Ce qui signifie qu’il serait aujourd’hui un homme libre s’il n’avait été assassiné en prison, en novembre 1994, par le cousin de l’une de ses victimes. Il avait 64 ans.

Joachim Kroll, le cannibale de la Ruhr

Joachim Kroll

Photo : highlife.sk

L’Allemand Joachim Kroll, né en 1933, a été arrêté en 1976, pour l’enlèvement d’une fillette de 4 ans. Quand les policiers sont arrivés à son domicile, ils y ont trouvé le corps découpé de l’enfant. Des morceaux se trouvaient dans le frigo, une main cuisait dans une casserole et les intestins étaient coincés dans le vide-ordure.

Kroll a admis avoir tué la fillette et a fourni tous les détails concernant 14 autres meurtres s’échelonnant de février 1955 au 3 juillet 1976. Treize des victimes étaient des femmes. Elles ont été violées, puis étranglées, poignardées ou noyées. Des tranches de chair ont été découpées des fesses et des cuisses de certaines d’entre elles.

Après un procès qui aura duré 151 jours, Kroll a été reconnu coupable de huit meurtres et d’une tentative de meurtre.

Il a été condamné à neuf peines d’emprisonnement à perpétuité. Il est mort en prison en 1991, d’une crise cardiaque, à l’âge de 58 ans.

3. Andreï Chikatilo, le boucher de Roslov

Andreï Chikatilo

Photo : AFP

Chikatilo, né en Ukraine en 1936, a fait des études de langues, de littérature et de génie mécanique avant de devenir instituteur.

Ce père de deux enfants a été le meurtrier d’au moins 52 femmes et enfants entre 1978 et 1990. Il torturait et assassinait ses victimes avant de les mutiler et d’en consommer la chair, en particulier les seins et les organes sexuels.

Il a tué 21 garçons de 8 à 16 ans, 14 fillettes du même groupe d’âge et 17 femmes.

Il a été condamné à mort en octobre 1992 et exécuté d’une balle dans la nuque en février 1994. Les parents des victimes s’étaient réunis pour réclamer que les autorités le libèrent pour qu’ils puissent le tuer eux-mêmes.

L’instituteur aurait expliqué ses crimes en disant :

« Quand j’utilise mon couteau, ça me procure un soulagement psychologique. Je sais que je dois être détruit. Je suis une erreur de la nature. »

Patrick Wayne Kearney, l’ingénieur tueur

Patrick Wayne Kearney

Photo : fanpop.com

Patrick Kearney, né en 1939, a tué 43 victimes. Son premier meurtre aurait eu lieu en 1965, alors qu’il avait 26 ans, mais c’est à partir de 1974 qu’il a commis tous les autres, presque un par mois.

Kearney ramassait ses victimes, tous des homosexuels, sur le bord de l’autoroute ou dans des bars gais. Il les tuait d’une balle à la tempe dans sa voiture ou son pick-up puis se rendait dans un endroit isolé pour les violer.

Patrick Wayne Kearney était un ingénieur en électronique de Los Angeles qui ne ressemblait en rien au tueur en série typique, avec ses lunettes, sa petite taille et son aspect inoffensif.

Il s’est lui-même rendu à la police et a plaidé coupable d’avoir tué trois hommes. Il a été condamné à la prison à vie.

Les autorités, sachant qu’il en avait tué plus, lui ont fait une offre. On lui a promis qu’il ne recevrait pas de peine de mort s’il donnait la liste complète de ses victimes. Kearney a alors confessé avoir tué 18 autres personnes et indiqué où trouver les cadavres. Il a par la suite admis en avoir tué 11 de plus, mais ne fut jamais accusé de ces meurtres.

Il est incarcéré à la prison d’État de la Californie.

John Wayne Gacy, le clown tueur

John Wayne Gacy

Photo : Des Plaines Police Department, Tim Boyle/Getty Images

John Wayne Gacy, né à Chicago en 1942, était un respectable homme d’affaires, marié deux fois, qui faisait beaucoup de bénévolat. Il jouait entre autres le rôle de Pogo le clown lorsqu’il allait visiter des enfants malades à l’hôpital.

C’était aussi un homme qui aimait avoir des relations homosexuelles avec des hommes plus jeunes que lui qu’il recrutait dans son entourage pour leur proposer des petits boulots, souvent à son domicile.

C’est ainsi que la police est venue lui rendre visite en 1978 lors d’une enquête au sujet des disparitions de jeunes gens ayant travaillé pour lui. Au total, 26 cadavres ont été retrouvés enterrés dans le vide sanitaire sous sa demeure de Des Plaines, trois dans sa propriété et quatre autres dans la rivière voisine.

Gacy a été accusé d’avoir tué 33 jeunes hommes entre 1972 et 1978. Il les menottait et les violait, puis se débarrassait des corps.

Il a tenté de plaider la folie lors de son procès, sans succès, et a été condamné à la peine capitale. Il a été exécuté en mai 1994 par injection létale.

En 1998, quatre cadavres supplémentaires ont été trouvés dans un bâtiment où avait déjà habité la mère de Gacy et où il avait déjà fait des travaux de construction. Ses autoportraits de clown sont aujourd’hui des articles de collection…


Paul Knowles, le Casanova meurtrier

Paul Knowles

Photo : asesinos-en-serie.com

En quatre mois seulement, Paul Knowles a tué 18 personnes, et peut-être plus. Les victimes de Knowles, né en 1946 en Floride, étaient des hommes, des femmes et des enfants de plusieurs états américains.

L’homme, que l’on disait aussi charmant que manipulateur, avait vécu sa jeunesse en famille d’accueil et en maison de correction et avait fait de la prison une première fois à 19 ans et plusieurs fois par la suite (mais pas pour meurtre. Pas encore).

En 1974, il a eu droit à une libération conditionnelle grâce aux efforts d’une femme avec qui il avait entretenu une correspondance alors qu’il était en prison. Tous deux devaient se marier, mais elle changea d’avis après avoir consulté une voyante.

C’est alors que Knowles s’est transformé en tueur en série. Il a été arrêté en Géorgie quatre mois plus tard.

Il est mort peu après, tué par trois balles dans la poitrine tirées par un agent du FBI alors qu’il tentait de s’échapper.

Ted Bundy, le tueur charismatique

Ted Bunty, le tueur charismatique

Photo : cbsnews.com

Ted Bundy est né en 1946, dans le Vermont. C’est l’un des plus célèbres tueurs en série américains. Il a violé et tué au moins 36 femmes entre 1974 et 1977, dans sept états différents. Certains croient qu’il en aurait tué une centaine et plus. Son charme et son intelligence ont fait de lui une célébrité lors de son procès et son cas a inspiré bien des romans et des films sur les tueurs en série.

Cet étudiant en droit d’apparence soignée et sans dossier criminel a été arrêté une première fois en 1977, mais a réussi à deux reprises à s’évader de façon spectaculaire. Le 10 janvier 1978, il a été placé sur la liste des dix criminels les plus recherchés par le FBI.

Le 15 février, il a été arrêté, définitivement. Il a assuré lui-même sa défense et a été reconnu coupable de plusieurs meurtres et viols. Sa technique pour attirer ses victimes était toujours la même : il faisait semblant d’être blessé, en portant un bras en écharpe par exemple, et demandait à la jeune femme de l’aider à apporter un paquet dans sa voiture. Il a décapité au moins 12 de ses victimes et a conservé les têtes dans son appartement, comme autant de trophées. Il a été exécuté sur la chaise électrique en 1989. Il avait 43 ans. L’histoire de cet homme qui avait tout pour réussir a troublé toute l’Amérique.

Harold Fredrick Shipman — Le médecin tueur

Harold Fredrick Shipman, le médecin tueur

Photo : sonypozo1.blogspot.ca

en 1946 en Angleterre, Shipman était un médecin généraliste et l’auteur de plus de 250 meurtres. Il était très respecté dans sa communauté, mais ses collègues ont néanmoins commencé à avoir des soupçons en 1998 devant le haut taux de mortalité dans sa région et le nombre de certificats d’incinération chez ses patientes plus âgées.

Il a été par la suite prouvé que Shipman injectait des doses mortelles de diamorphine à ses patients pour les tuer. Il forgeait ensuite de faux testaments pour hériter de grosses sommes d’argent et incinérait les corps pour détruire toutes preuves. Il a été reconnu coupable en janvier 2000 de 15 assassinats et condamné à 15 peines d’emprisonnement à vie, sans possibilité de libération conditionnelle.

En 2002, un rapport basé sur 2500 témoignages et l’analyse de plus de 270 000 documents a conclu qu’il avait probablement tué plus de 250 personnes, surtout des personnes âgées. Il s’est pendu dans sa cellule en janvier 2004. Il avait 58 ans.

Pedro Alonso Lopez — Le monstre des Andes

Pedro Alonso Lopez, le monstre des Andes

Photo : editinternational.com

Pedro Lopez est né en 1948, en Colombie. Il a violé et tué plus de 300 filles à travers l’Amérique du Sud. Il ne tuait jamais la nuit parce que, disait-il, tout le plaisir résidait dans le fait de regarder sa victime dans les yeux pendant qu’il la tuait. Il a été arrêté en 1974 en Équateur après une tentative d’enlèvement ratée et condamné à 20 ans de prison en cellule d’isolement. Il a été libéré le 31 août 1994, pour être arrêté de nouveau une heure plus tard en tant qu’immigrant illégal par les autorités colombiennes qui l’ont ensuite accusé du meurtre d’une fillette de 8 ans.

Déclaré irresponsable de ses actes lors de son procès, il a été envoyé dans un institut psychiatrique de Bogota. En 1998, il a été déclaré guéri et a été relâché après le paiement d’une caution de 50 $. En 2002, Interpol a lancé un mandat d’arrêt contre lui pour un nouveau meurtre. Depuis sa libération, nul ne sait où se trouve le monstre des Andes qui a un jour avoué à un journaliste qu’il « serait content de pouvoir encore tuer. C’est ma mission ». C’était avant d’être libéré…

Gary Leon Ridgway — Le tueur de Green River

Gary Leon Ridgway, le tueur de Green River

Photo : murdermedia.org

Gary Ridgway est né en 1949 dans l’Utah. C’était un routier et un vétéran de la guerre du Vietnam qui a été accusé en 2001 d’avoir tué 49 femmes durant les années 1980 et 1990 dans l’état de Washington. La plupart de ses victimes étaient des fugueuses ou des prostituées. Ils violaient les femmes, les tuait, les cachait dans la forêt, puis revenait plus tard pour avoir d’autres « relations sexuelles ». Comme il l’a ensuite expliqué lors de son procès, ce faisant, il n’avait pas à payer pour le sexe…

Ridgway a évité la peine de mort en indiquant aux policiers les lieux où il avait laissé ses victimes. Comme cinq d’entre elles avaient été jetées dans la rivière Green, la presse l’a vite surnommé le tueur de Green River. Il est emprisonné à vie sans possibilité de libération conditionnelle. Son cas a été lié à celui du tueur en série canadien Robert Pickton qui a été reconnu coupable en 2007 d’avoir tué six prostituées dans la région de Vancouver.

Richard Trenton Chase — Le vampire de Sacramento

Richard Trenton Chase, le vampire de Sacramento

Photo : hauntedamericatours.com

Cet Américain, né en 1950, a marqué les esprits, non pas tant par le nombre de ses victimes, six en tout, mais parce qu’il buvait leur sang et se livrait à des actes de cannibalisme. À l’âge de 25 ans, Chase a été placé, contre son gré, dans un institut psychiatrique après s’être injecté du sang de lapin dans les veines. Il a été relâché un an plus tard, après un traitement aux psychotropes, et confié à sa mère. Celle-ci a décidé qu’il n’avait plus besoin de médicaments.

Un an plus tard, le 29 décembre 1977 Chase a tué sa première victime. Il ne fut arrêté qu’un mois plus tard, après en avoir tué cinq autres. Il a déclaré qu’il devait boire leur sang pour éviter que les nazis transforment le sien en poudre, grâce à un poison qu’ils auraient placé sous son porte-savon. Il s’est suicidé dans sa cellule quelques mois après son arrestation. Il avait 28 ans.

Pedro Rodrigues Filho — Petit Pierre le tueur

Pedro Rodrigues Filho, petit Pierre le tueur

Photo : popdust.com

Filho est né en 1954, dans une petite ferme brésilienne, le crâne déjà fracassé suite aux coups assenés par son père alors qu’il était encore dans le ventre de sa mère. À 14 ans, il a tué un homme qui venait de licencier son père accusé de vol. Il a ensuite commencé une carrière de vols et de meurtres en tant que revendeur de drogue. Sa femme est alors tuée et pour la venger, Pedro torture et tue plusieurs personnes pour trouver son assassin.

Il n’a pas encore 18 ans, et déjà derrière lui une dizaine de cadavres. Parce que son père a ensuite tué sa mère avec une machette, il s’est rendu à la prison municipale pour le tuer, découper un morceau de son coeur et le manger. En 1973, Pedro Filho a été arrêté et condamné à la prison où il a tué au moins 47 autres prisonniers. En 2003, il a été condamné à 126 ans de prison, même si la loi brésilienne ne permet pas que quiconque passe plus de 30 ans en prison.

À cause des crimes que Pedriho Matador (Petit Pierre le tueur) a commis en prison, sa peine a été changée pour 400 ans d’emprisonnement. Il devait tout de même être libéré en 2017, mais après avoir passé 34 ans en prison, il a été libéré en avril 2007. Le 15 septembre 2011, il a été de nouveau arrêté, pour émeutes et emprisonnement illégal.

Javed Iqbal Mughal — Le tueur à l’acide

Javed Iqbal Mughal, le tueur à l’acide

Photo : true-crime-101.tumblr.com

Iqbal a tué 100 enfants en seulement 18 mois. En décembre 1999, l’homme, né en 1956, a envoyé une lettre à la police et à l’éditeur d’un journal de Lahore, au Pakistan dans laquelle il admettait avoir tué 100 garçons âgés de 6 à 16 ans, tous des fugueurs ou des orphelins vivant dans les rues de Lahore. Il écrivait les avoir étranglés et démembrés avant de les placer dans des cuves d’acide et de jeter leurs restes dans une rivière locale.

À son domicile, les policiers ont trouvé des taches de sang sur les murs et sur le sol, la chaîne avec laquelle Iqbal déclarait avoir tué ses victimes ainsi que les photos de plusieurs d’entre elles dans des sacs en plastique. Deux cuves d’acide contenant des restes humains à moitié dissous se trouvaient sur place avec une note stipulant que les corps n’avaient pas été jetés pour que les policiers puissent les trouver. Dans sa lettre, Iqbal expliquait qu’il allait se noyer dans la rivière. Comme on n’y trouva pas son corps, une chasse à l’homme a été lancée, sans succès.

On arrêta quatre complices, des adolescents qui vivaient chez Iqbal, et un mois plus tard, Iqbal s’est livré à la police. Même si ses journaux intimes contenaient des descriptions détaillées des meurtres, il a déclaré en cour qu’il était innocent et que toute l’affaire n’était qu’un canular pour éveiller l’attention sur le sort des fugueurs issus de familles pauvres.

Plus d’une centaine de personnes ont témoigné contre lui et il a été condamné à être pendu.

Le juge a déclaré : « Vous serez étranglé jusqu’à ce que mort s’ensuive devant les parents des enfants que vous avez tués. Votre corps sera ensuite découpé en 100 morceaux et placé dans l’acide, comme vous l’avez fait avec ces enfants ».

Plutôt que de subir ce jugement, Iqbal et l’un de ses complices se sont suicidés en prison, en octobre 2001.

Luis Garavito — La bête

Luis Garavito, la bête

Photo : Archivo/VANGUARDIA LIBERAL

Garavito, né en 1957 en Colombie, est un violeur et un tueur en série qui a admis avoir tué 147 garçons. Seulement 139 ont été prouvés et l’on croit même que le nombre de ses victimes pourrait dépasser 300. Il aurait lui-même été abusé physiquement et psychologiquement par son père et a commencé très jeune à reproduire ces sévices sur de jeunes garçons.

Il se déguisait en moine ou en vendeur ambulant pour s’approcher de ses victimes, qu’il violait avant de les égorger et de les démembrer. Il a été arrêté en avril 1999. Même si la peine maximum pour meurtre en Colombie multipliée par 139 (le nombre de cas prouvés) égale 1 853 ans et 9 jours, les lois colombiennes limitent le temps d’emprisonnement à 30 ans.

Et parce qu’il a aidé la police à retrouver certains corps et qu’il a confessé ses crimes, Garavito a vu sa peine réduite à 22 ans. Ce qui signifie que la Bête pourrait être bientôt libérée…

Charles Edmund Cullen — L’ange de la mort

Charles Edmund Cullen, ’ange de la mort

Photo : criminalminds.wikia.com

Cullen, un Américain né en 1960, a travaillé dans plusieurs hôpitaux du New Jersey en tant qu’infirmier. Il a confessé avoir tué 40 patients, pour la plupart âgés, entre 1984 et 2003, mais comme c’est le cas de bien des tueurs en série, on croit qu’il en a tué beaucoup plus, jusqu’à 400, ce qui en ferait le plus meurtrier de tous les tueurs en série américains.

Cullen empoisonnait ses patients avec des médicaments non prescrits ou en omettant de leur donner les médicaments prescrits. Il changeait d’hôpital dès que des soupçons apparaissaient. Il a déclaré avoir voulu soulager les souffrances de ses patients, mais plusieurs de ses victimes n’étaient pas du tout en phase terminale.

Il a été condamné à la prison à vie, sans possibilité de libération conditionnelle. Il est présentement détenu à la prison d’État du New Jersey. Fait à noter, en 2006, il a donné l’un de ses reins au frère d’une ancienne petite amie.

Jeffrey Dahmer — Le tueur cannibale

Jeffrey Dahmer, le tueur cannibale

Photo : EUGENE GARCIA/AFP/Getty Images

Dahmer est né en 1960 dans le Wisconsin. Il a violé, tué et démembré 18 hommes et garçons dans la région de Milwaukee entre 1978 et 1991. Il invitait les jeunes hommes, souvent trouvés dans des clubs gais, à son appartement où il les torturait pour tenter d’en faire des zombies.

Il perçait des trous dans leurs crânes, alors qu’ils étaient encore vivants, puis leur injectait de l’acide chlorhydrique ou de l’eau bouillante dans le lobe frontal. Lors de son arrestation, on a trouvé dans son appartement quatre têtes humaines, des photographies de ses crimes, des mains et des pénis, des corps dans des bidons d’acide, des ossements humains et un coeur conservé au congélateur.

En 1992, Dahmer a été accusé de 15 meurtres et condamné à 15 peines de prison à vie, soit 957 ans. Deux ans après son incarcération, il a été battu à mort en prison par un autre prisonnier. Il avait 34 ans. *Sur la photo, Jeffrey Dahmer à son entrée en cour pour son procès, le 6 août 1991.

Ricardo Ramirez — Le traqueur nocturne

Ricardo Ramirez, le traqueur nocturne

Photo : Michael Ochs Archives/Getty Images

Ricardo Ramirez est né au Texas en 1960. Son père le battait et son cousin, un vétéran du Vietnam, a tué sa femme devant lui alors que Ricardo n’avait que 13 ans. De 1984 à 1985, cet adorateur de Satan a terrorisé les villes de Los Angeles et de San Francisco.

Il s’introduisait de nuit dans les maisons de ses victimes, tuaient les hommes d’une balle dans la tête, puis frappait, violait et mutilait ses victimes, dont l’âge allait de 9 à 60 ans. Il signait ses meurtres en dessinant des pentagrammes sur les murs des scènes de crime.

Il a été arrêté en 1985 et condamné à la peine de mort pour avoir commis 11 viols et 14 meurtres. En octobre 1996, Ramirez a épousé en prison Doreen Lioy, une journaliste indépendante. Le 7 août 2006, son appel a été rejeté par la Cour suprême de Californie. Il est mort à l’hôpital le 7 juin 2013, âgé de 53 ans, de causes naturelles, dit-on. * Sur la photo, Ramirez, en 1984.

Robert Wagner et John Bunting — Les tueurs de pédophiles

Robert Wagner et John Bunting, les tueurs de pédophiles

Photo : murderpedia.org

John Bunting, un Australien né en 1966, faisait partie avec Robert Wagner d’une clique de meurtriers qui ont fait 12 victimes entre 1992 et 1999, quand huit corps ont été découverts dans des tonneaux planqués dans une banque désaffectée, à Snowdon, une petite ville pauvre près d’Adélaïde, en Australie.

L’enquête a démontré que Bunting et ses complices avaient torturé leurs victimes en utilisant sur eux différents couteaux, une scie, et un outil de métallurgiste qui servait à leur infliger des décharges électriques aux parties génitales. Bunting, un ancien militant néonazi, a commencé sa série de meurtres en tuant un homme soupçonné de pédophilie et c’est ce que le groupe a continué de faire.

Au procès en 2003, la cour a décidé que Bunting était le leader du groupe et l’a condamné à 11 peines consécutives d’emprisonnement à vie sans possibilité de libération conditionnelle. Robert Wagner a été condamné à 10 peines consécutives sous les mêmes conditions. En recevant sa sentence, il a déclaré :

« Les pédophiles faisaient des choses horribles aux enfants. Les autorités ne faisaient rien. J’ai décidé d’agir. J’ai agi. Merci. »

Yang Xinhai — Le tueur sans regrets

Yang Xinhai, le tueur sans regrets

Photo : executedtoday.com

Yang est né en 1968, dans la province de Henan, en Chine, d’une famille très pauvre. À 17 ans, il s’est mis à parcourir diverses provinces chinoises en travaillant comme journalier. Par deux fois, il a été accusé de vol, puis pour tentative de viol, ce qui lui a valu cinq ans de prison. Ce n’est qu’après sa libération, en 1999, qu’il s’est mis à tuer. Il entrait la nuit dans la maison de ses victimes et tuait tous les occupants — des fermiers, en général — avec des haches, des marteaux et des pelles. On s’est mis à le soupçonner à cause de son comportement bizarre lors d’une enquête policière de routine en 2003.

Après enquête, les policiers se sont aperçus qu’il était recherché pour meurtre dans quatre autres provinces. Après son arrestation, Yang a admis avoir tué 65 personnes, en avoir violé 23 et sérieusement blessé cinq autres. En février 2004, il a été déclaré coupable de 67 meurtres et de 23 viols et condamné à mort. Il a été exécuté deux semaines plus tard. L’homme n’a jamais exprimé de regrets.

« Quand je tuais des gens, a-t-il déclaré, j’avais du désir. Ça m’inspirait à en tuer plus. Je m’en fous s’ils ont le droit de vivre ou pas. Ce n’est pas de mes affaires. Je n’ai aucun désir de faire partie de la société. La société ne m’intéresse pas. »

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Le changement climatique a transformé certains Néandertaliens en cannibales


Certains Néandertalien ont eu un passage de cannibalisme. L’étude d’une grotte située en France démontre que des hommes de Néandertal ont effectivement été cannibale. Les paléontologues ont aussi étudié le climat. Il semble donc que les changements climatiques ont fait d’eux des cannibales pour une question de survie.
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Le changement climatique a transformé certains Néandertaliens en cannibales

 

Des preuves de cannibalisme chez les Néandertaliens ont déjà été découvertes, à l'instar de ces os déchirés découverts dans une grotte à Goyet, en Belgique.

Des preuves de cannibalisme chez les Néandertaliens ont déjà été découvertes, à l’instar de ces os déchirés découverts dans une grotte à Goyet, en Belgique.Image: Asier Gómez-Olivencia et al.

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une récente étude suggère que certains néandertaliens ont dû se tourner vers le cannibalisme pour survivre à une période de réchauffement, il y a entre 128 000 et 114 000 ans.

L’Homme de Néandertal est connu pour sa résistance au froid. Notre ancien cousin se plaisait en effet dans les steppes, chassant mammouths, rhinocéros et autres mégalocéros pour survivre. Parfaitement adaptés à ces conditions, certains néandertaliens ne devaient pas voir d’un très bon œil les évolutions climatiques. Comme ce réchauffement – une période interglaciaire – opéré il y a entre 128 000 et 114 000 ans.

Une mauvaise passe

Car qui dit réchauffement climatique dit également évolution de l’environnement, et donc de la faune qui va avec. Si durant les périodes glaciaires les grosses proies abondaient dans la région, un réchauffement survenu durant la période éemienne a en revanche mené certaines espèces à migrer, laissant place à d’autres espèces plus petites, moins en chair. Il y avait du coup moins à manger. Une période de “disette” qui mena certains Néandertaliens à se livrer au cannibalisme. C’est du moins ce que suggère récente étude publiée dans le Journal of Archaeological Science.

Alban Defleur et Emmanuel Desclaux, du CNRS, ont en effet examiné les restes de Néandertal rassemblés sur le site de Baume Moula-Guercy. La grotte est située près de Soyons, dans le sud-est de la France. Au moins six Néandertaliens ont été trouvés ici – deux adultes, deux adolescents et deux enfants. Et tous les ossements semblent présenter des marques de cannibalisme. Certains os ont été démembrés intentionnellement, d’autres présentaient des marques de coupes faites à l’aide d’outils de pierre, et des marques de mâchonnement faites par des dents de Néandertal.

Stress nutritionnel

Ces preuves de cannibalisme ne sont pas nouvelles. Mais jusqu’à présent, beaucoup les associaient à d’anciennes pratiques rituelles. Pour tenter de replacer cet épisode anthropophage, les chercheurs ont également examiné les données climatiques de la région correspondantes à la période éemienne. On estime qu’à cette époque, la température mondiale était environ d’environ 2 degrés Celsius plus élevée que la température mondiale moyenne du 20e siècle. Il semblerait alors que ce réchauffement ait effectivement été la cause d’un important stress nutritionnel pour nos anciens cousins.

Cette période de réchauffement climatique fut en effet extrêmement rapide : en seulement 500 ans, soit 25 à 30 générations, les Néandertaliens sont passés d’un environnement boréal à un climat méditerranéen, avec la faune qui va avec. De nombreux reptiles ont été retrouvés dans les sédiments. Des restes de poissons également, preuve que Néandertal a tenté de s’adapter. Mais les proies étaient plus petites, plus furtives, bref, plus difficiles à attraper. Un besoin nutritionnel s’est alors manifesté, poussant certains individus à se tourner vers leurs défunts pour survivre.

Survivre à tout prix

« Les schémas de traumatismes décrits dans la nouvelle étude sont plus compatibles avec le cannibalisme nutritionnel, explique Danielle Kurin, anthropologue américaine à l’Université de Californie à Santa Barbara. Les os comme le fémur et le crâne montrent des signes de rupture intentionnelle [peu de temps après la mort], ce qui suggère un effort pour atteindre les tissus à haute teneur calorique tels que la moelle osseuse et même le cerveau dans certains cas ».

Les chercheurs savaient déjà que les Néandertaliens du Baume Moula-Guercy pratiquaient le cannibalisme, mais ce lien avec le changement climatique est tout nouveau.

« Le cannibalisme mis en évidence à Baume Moula-Guercy n’est pas une marque de bestialité ou de sous-humanité, notent les auteurs. Les données indiquent plutôt un épisode de survie court et unique [cannibalisme] en réponse au stress nutritionnel induit par des changements environnementaux rapides et radicaux ».

Source

Notes : Période Éemienne : L’Éémien, parfois Éemien ou Eémien, est une subdivision de l’époque géologique du Pléistocène utilisée en Europe du Nord et définie aux Pays-Bas. Il correspond à l’avant-dernière période interglaciaire du Quaternaire.

https://fr.wikipedia.org/wiki/E%C3%A9mien

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Le Saviez-Vous ► Il y a un demi-siècle, une théorie sur les rats prédisait l’effondrement de la civilisation humaine


L’expérience en 1968 sur le comportement des rats dans un univers qui est devenu trop petit pour le nombre sans cesse croissant donne un aperçu réaliste des sociétés humaines
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Il y a un demi-siècle, une théorie sur les rats prédisait l’effondrement de la civilisation humaine

 

Crédits : Wikipedia

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Un éthologue américain a étudié il y a près de cinquante ans les effets apocalyptiques de la surpopulation chez des rats de laboratoire. Cette expérience très intéressante est à placer en parallèle de l’évolution de la société humaine.

Une expérience incroyable

Le 9 juillet 1968, l’éthologue John B. Calhoun débute une expérience dans les locaux de l’Institut national de la santé mentale (NIMH) de Bethesda (Maryland, États-Unis). Celle-ci consistait à placer huit souris dans une boîte au plafond ouvert, dont les dimensions sont les suivantes : 1,30 mètre de haut pour 2,50 mètres de large. L’intérieur est idéal, puisque le climat y est confortable et que la nourriture et l’eau s’y trouvent à volonté. Il y a également beaucoup de place et aucun prédateur à l’horizon.

Cette étude baptisée Univers 25 est la dernière d’une série du même type menée par le chercheur. À la fin de son expérience, John B. Calhoun publiera un article détaillé dans la revue Proceedings of the Royal Society of Medicine en janvier 1973.

Un impressionnant déclin

Le “paradis pour rats” s’est assez rapidement transformé en une “ville” surpeuplée. Quatre mois après le début de l’expérience (octobre 1968), la première génération de nouveau-nés arrive et ensuite, la population double tous les deux mois. Si tout semble très bien se passer au début, cela ne dure évidemment pas.

En août 1969, la population atteint le nombre de 620 individus. Et plus d’un an et demi après le début de l’expérience, la population maximale est atteinte : 2200 rats. Quelques semaines plus tard, les nouveau-nés ne peuvent plus survivre, mais l’expérience ne prendra fin qu’en 1973 – après un long et chaotique déclin.

Ce chaos s’est matérialisé par la configuration suivante : au centre de l’Univers 25 se trouvaient des centaines de mâles agressifs passant leur temps à se nourrir et s’entretuer. Au même moment, des groupes de femelles restent à l’écart de cet enfer. Celles-ci, déboussolées par la promiscuité, changent d’ailleurs souvent de nid en oubliant parfois leurs petits et sont de moins en moins disposées à se reproduire.

Des effets durables sur le comportement

Les groupes de femelles – qui auront tout de même pu échapper au cannibalisme général ayant eu raison de l’Univers 25 – resteront marqués à jamais. À la fin de l’expérience, John B. Calhoun transférera même ces rats femelles dans un nouvel environnement social normal, mais celles-ci se révéleront incapables de faire autre chose que de manger et dormir.

Une référence en psychologie

Cette expérience confirme ce que John B. Calhoun évoquait déjà dans une autre étude baptisée Population density and social pathology en 1962, une période où l’urbanisme devenait massif. En tout cas, ces recherches portant sur les conséquences sociales de la surpopulation sont encore aujourd’hui considérées comme un classique, qui a changé la psychologie et révolutionné la sociologie urbaine.

Sources : Washington PostMotherboard

https://sciencepost.fr

Le Saviez-Vous ► Cannibalisme, calculs rénaux et montagnes russes au menu des Anti-Nobel 2018


Le Ig Nobel donne des prix pour des a des recherches quelque peu étrange. Je crois que celle qui me surprend le plus c’est le régime bas en calories chez le carnivore serait le cannibalisme.
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Cannibalisme, calculs rénaux et montagnes russes au menu des Anti-Nobel 2018

 

Le Japonais Akira Horiuchi accepte le prix Ig Nobel pour l'éducation médicale pour son étude «Coloscopie en position assise: leçons d'une coloscopie sur soi-même».

BRIAN SNYDER / REUTERS

Le Japonais Akira Horiuchi accepte le prix Ig Nobel pour l’éducation médicale pour son étude «Coloscopie en position assise: leçons d’une coloscopie sur soi-même».

Des recherches plus étranges les unes que les autres!

Qui, des chimpanzés ou des hommes, imitent le plus l’autre lors des visites au zoo? Les montagnes russes peuvent-elles aider à éliminer des calculs rénaux? La cuvée 2018 des prix « anti-Nobel » a à nouveau récompensé jeudi des recherches saugrenues, lors d’une cérémonie à Harvard.

Biologie, économie, médecine, littérature, paix… Les 10 catégories de ces Ig Nobel, surnommés les « anti-Nobel », se veulent le pendant des vraies.

Chaque année, la cérémonie, organisée par le magazine humoristique scientifique « Annals of improbable research » sur le prestigieux campus de Boston, s’accompagne de lancers d’avions en papier, de faux billets de banque, et de discours de lauréats limités à 60 secondes.

Quelques gagnants insolites…

Une étude publiée en octobre 2016 par deux Américains sur les effets positifs de virées en montagnes russes sur les calculs rénaux s’est ainsi vue décerner jeudi le prix de médecine, à l’occasion de la 28e édition de cette cérémonie, ont précisé les organisateurs dans un communiqué.

Une autre sur l’imitation des chimpanzés par les humains et – tout aussi fréquemment – des humains par les chimpanzés dans les zoos, publiée en janvier 2018 par une équipe de chercheurs de sept pays différents, a remporté le prix d’anthropologie.

Une autre encore, menée par une équipe incluant un Français, a démontré que des oenologues pouvaient de façon fiable détecter à l’odeur la présence d’une mouche dans un verre de vin.

Ces prix ne visent pas à tourner la science en ridicule, assure le site des Ig Nobel, mais de « faire rire et ensuite réfléchir ».

Dans la catégorie nutrition, un trio de Tanzanie, Zimbabwe et Grande-Bretagne a calculé qu’un régime fondé sur le cannibalisme humain était plus pauvre en calories que la plupart des régimes carnivores.

Et le prix de la paix a été remis à une équipe d’Espagnols et de Colombiens pour une étude sur les raisons qui poussent les conducteurs à jurer et insulter les autres au volant.

Si de véritables lauréats du Nobel participent régulièrement à cette cérémonie, les études sont de niveau et d’ancienneté très variables, certains articles cités en référence remontant à 1980.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Des poignards en os humains très prisés


Des poignards fait avec un fémur humain qui était soit le père du guerrier ou un autre membre de la communauté respecté aurait selon l’époque le pouvoir de la personne dont l’os avait servi à la fabrication en Nouvelle-Guinée. Le but était donc de tuer des gens en vue d’un festin cannibalisme.
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Des poignards en os humains très prisés

 

Longues et pointues, les armes étaient finement décorées,... (Photo Agence France-Presse)

 

Longues et pointues, les armes étaient finement décorées, incisées de dessins abstraits et figuratifs, pour susciter un sentiment de respect et d’admiration.

PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE

Agence France-Presse
Paris

 

En Nouvelle-Guinée, les hommes fabriquaient avec le plus grand soin des armes à partir des fémurs de leur père ou «d’un autre membre de la communauté très respecté», selon une étude publiée mercredi dans Royal Society Open Science.

Ces poignards (ou dagues) étaient utilisés jusqu’au XXe siècle pour frapper l’adversaire «lors de corps à corps», pour «achever des victimes blessées», voire pour immobiliser les prisonniers en vue du prochain banquet cannibale.

Longues et pointues, les armes étaient finement décorées, incisées de dessins abstraits et figuratifs, pour susciter un sentiment de respect et d’admiration.

Pour les armes les plus prestigieuses, celles à partir d’os humains, le guerrier pouvait revendiquer les pouvoirs de l’homme dont l’os avait été utilisé, explique l’étude.

Ces dernières armes, rares et précieuses, avaient droit à une attention toute particulière lors de leur fabrication pour résister à bien des combats.

Car la dague servait non seulement à perforer les artères de la victime, mais également, en faisant pression, à lui briser le cou, précise l’étude.

D’autres poignards, réalisés en os de casoar (des volatiles qui peuplent actuellement l’Australie, connus pour leur capacité à abattre un homme d’un seul coup de patte), ne présentent pas une fabrication aussi soignée. Pourtant les chercheurs ont démontré que les os de casoar offraient la même robustesse que les os humains, mais sans la dimension symbolique.

Pour éviter que les poignards en os humain ne se brisent lors du combat, «les hommes leur donnaient une forme légèrement différente, avec une plus grande courbure» que ceux en casoar, explique le coauteur de l’étude, Nathaniel J. Dominy, du Dartmouth College aux États-Unis.

http://www.lapresse.ca/