Une expérience cannibale dans un musée en Lettonie


On peut faire n’importe quoi sous le signe de l’art. C’est vraiment dégoutant, de couper un bout de chair d’une femme et d’un homme. Pour faire manger cette chair au sexe opposé, Tout cela pour se demander si nous manquerions de nourriture, si nous serions prêts au cannibalisme
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Une expérience cannibale dans un musée en Lettonie

 

 

L’artiste letton Arturs Berzins a mis en scène une expérience cannibale dans un musée de Riga, rapporte le Daily Mail.

Devant quelques personnes au coeur bien accroché, une personne vêtue d’une combinaison blanche a coupé un bout de peau de deux acteurs (un homme et une femme) pour ensuite faire manger ces échantillons de chair humaine passés au préalable à la poêle.

Diffusé en live sur Facebook, le « performance » a choqué de nombreux internautes et des plaintes sont arrivées jusqu’aux autorités lettonnes. Celles-ci peinent cependant à trouver quoi que ce soit à charge de l’artiste, les acteurs étant volontaires.

Arturs Berzins entendait avec cette mise en scène ésotérique interpeller le public sur ce qui arriverait à l’humanité si les sources mondiales de nourriture s’épuisaient. Le spectacle suggèrant qu’on devrait peut-être recourir au cannibalisme… On espère vraiment qu’il se trompe.

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Le Saviez-vous ►juillet 1887. L’héritier du whiskey Jameson achète une fillette pour régaler des cannibales.


Au temps des colonisations, (et peut-être encore aujourd’hui) certains faits affreux se sont produits mais rare que cela fait la manchette Une histoire horrible qu’on ne saura jamais la vrai vérité si en 1887, James S. Jameson a vécu une scène de cannibalisme avec intérêt ou horreur.
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Juillet 1887. L’héritier du whiskey Jameson achète une fillette pour régaler des cannibales.

FRÉDÉRIC LEWINO ET GWENDOLINE DOS SANTOS

Voici une petite histoire à déguster avec un verre de whiskey Jameson. Vous savez, celui qui est distillé trois fois parce que c’est meilleur ! (Avec modération, bien entendu.) Finalement, pas sûr que l’expression « à déguster » soit la plus adaptée.

Car le méfait commis ce jour-là par le petit-fils du fondateur de la distillerie irlandaise, au coeur de l’Afrique noire, est si monstrueux que même Marc Dutrouxen a des larmes aux yeux à son souvenir… James S. Jameson achète une fillette de 11 ans pour l’offrir comme plat de résistance à un banquet de cannibales. Il est tellement curieux de la cuisine africaine…

La date exacte de l’événement n’étant pas connue avec précision, nous l’avons fixée arbitrairement au 1er juillet 1887. Donc, ce jour-là, James S. Jameson s’ennuie à mourir dans le village de Ribakiba, au coeur du Congo, possession du roi des Belges, où il séjourne depuis plusieurs semaines en compagnie d’un autre officier britannique nommé Barttelot. Tous deux font partie de l’expédition entreprise par sir Morton Stanley pour délivrer Emin Pacha, un explorateur allemand devenu le gouverneur d’Équatoria (une province du Soudan du Sud) et victime d’une révolte locale.

Stanley a laissé les deux hommes à Ribakiba avec son arrière-garde pour recruter des porteurs. Colonialistes dans toute leur splendeur, les deux représentants de la civilisation britanniques n’ont que mépris et cruauté pour les sauvages qui les entourent. Un certain Tippu Tip, gouverneur du coin, marchand d’esclaves et aveugle, raconte à Jameson que les habitants du village sont des cannibales. Il prétend avoir assisté en personne à plusieurs repas. Le jeune Irlandais se montre peu convaincu :

« Chez moi, on pense qu’il s’agit de fables de voyageurs, c’est-à-dire de mensonges. »

À ces mots, Tippu murmure quelques mots à l’oreille d’un Arabe assis près de lui, nommé Ali. Lequel se tourne vers Jameson en lui disant :

« Donne-moi du tissu et regarde ! »

Le boy de Jameson va chercher six mouchoirs qui sont remis à l’Arabe qui s’en sert pour acheter une fillette d’une dizaine d’années à un Noir. Pas cher. C’est la période des soldes…

« Le plus horrible spectacle de toute ma vie »

Par l’intermédiaire d’un interprète, Ali explique aux villageois que l’enfant est offert à leur gourmandise par l’homme blanc. À cet instant-là, Jameson se doute-t-il de l’horrible scène à venir ? Dans un texte de justification écrit quelques mois plus tard, il affirmera avoir cru à une plaisanterie des deux hommes. Pour d’autres témoins, au contraire, Jameson a délibérément acheté une fillette pour la voir dévorer. Quelle que soit l’exacte vérité, il écrit :

« J’ai alors pu voir le plus horrible spectacle de toute ma vie. » Un homme s’empare de la fillette qui ne bronche même pas, il la ligote à un arbre, puis à l’aide d’un énorme coutelas pratique deux entailles dans le ventre pour la vider. Pas un cri de la fillette qui sait ne pouvoir attendre aucun secours de la foule hostile et affamée. La voilà bientôt complètement vidée et saignée. Ses liens sont coupés, elle s’effondre face contre terre dans une mare de sang. Trois villageois en train d’affûter leur couteau se précipitent pour découper le corps. Thierry Marx de Top Chef hurle : « Vous n’avez plus que 45 minutes pour achever votre plat ! » Les cuisiniers filent à la rivière pour laver leur morceau.

La viande est cuite et dévorée. Pendant ce temps, que fait Jameson ? S’enfuit-il horrifié ? Que nenni. Ce serait trop bête de perdre une miette de la scène. Il installe son matériel à dessin, qui ne le quitte jamais, pour croquer toutes les étapes de la préparation culinaire. La fillette qu’on emmène. Les coups de poignard. Le sang qui jaillit. La découpe de la carcasse. Puis la cuisson. Au cours des jours suivants, Jameson peaufine des aquarelles à partir de ses croquis, qu’il prend soin de présenter aux chefs cannibales pour être certain de ne pas avoir commis d’erreurs. Dans son témoignage, il niera avoir peint la scène.

Tempête médiatique

Personne n’aurait entendu parler de ce repas si le sergent William Bonny n’avait pas dénoncé Jameson à Stanley. Même si l’interprète de Barttelot confirme la scène, le chef de l’expédition ne parvient pas à les croire. Il décide d’attendre de rejoindre son arrière-garde pour interroger Jameson. Les mois passent. Finalement, quand Stanley retrouve son arrière-garde laissée à Ribakiba, elle ne comporte plus que 61 hommes sur les 271 qu’elle comprenait. Jameson est mort de fièvres au cours de l’été 1888. Barttelot a également disparu.

Deux ans, plus tard, en 1890, l’interprète syrien Farran, ayant assisté au crime, propage l’histoire en Occident. Levée d’une tempête médiatique. Jameson est également accusé de désobéissance, de déloyauté, de désertion, de cruauté et même de couardise. Son épouse et son frère engagent des avocats pour défendre l’honneur de leur époux et frère. Ils produisent une lettre qu’il aurait eu le temps d’écrire avant sa mort pour se dédouaner. Elle est publiée dans le New York Times du 15 novembre 1890. Jameson y affirme avoir cru à une plaisanterie ayant mal tourné, à sa grande horreur. Personne n’y croit. C’est le moment de savourer l’adage favori du whiskey Jameson :

« Il n’existe pas d’étrangers, seulement des amis que nous n’avons pas encore rencontrés. »

http://www.lepoint.fr/

Trois cannibales ont obligé la fille d’une victime à manger sa mère


C’est bizarre, on dirait une réaction en chaine … plutôt, aujourd’hui il y a eu ce billet à  New York : le policier qui se rêvait cannibale et ce soir ce billet sur ces trois cannibales au Brésil, que juste visualisé ce qu’ils ont fait est vraiment écœurant
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Trois cannibales ont obligé la fille d’une victime à manger sa mère

 

Un Brésilien, sa femme et sa maîtresse sont soupçonnés d’avoir tué au moins trois femmes puis d’avoir intégré leurs restes à des tartes.

 

A côté, la comédie musicale « Sweeney Todd », c’est de la roupie de sansonnet. Un trio de Brésiliens est soupçonné des pires perversités. Jorge Negromonte, 50 ans, sa femme Isabel Pires (51 ans), et sa maîtresse Bruna da Silva (25 ans) sont actuellement jugés dans la cour de justice de Pernambuco (nord-est du Brésil) pour le meurtre de trois femmes, rapporte le DailyMail britannique.

Ils sont suspectés d’appartenir à une secte prénommée Cartel dont le but est de purifier et réduire la population mondiale. Selon l’enquête, les trois accusés auraient attiré leurs victimes à leur domicile sous prétexte de les embaucher pour garder des enfants. Celles-ci auraient alors été égorgées et démembrées avant d’être… cuisinées.

Des chaussons fourrés avec les restes des victimes

Avec certains morceaux des corps, le trio aurait rempli des empanadas, des sortes de chaussons fourrés, qu’ils ont eu même mangé ou ont vendu à leurs voisins. Mais ils ne se sont pas arrêtés là.

En 2008, après le meurtre de Jessica da Silva, 17 ans, ils ont obligé sa fille encore toute jeune, à manger l’une des tartes composées des restes de sa mère selon un processus de purification. Cette dernière serait restée vivre avec eux par la suite, comme la fille de la maîtresse.

Jugé depuis le 25 octobre, le trio nie les trois meurtres et ce qui en a suivi mais a reconnu six autres meurtres. Cependant, les dépouilles partielles, supposément de deux des victimes, Alexandra Falcao et Gisele da Silva, ont été retrouvées enterrées dans leur jardin. Ils auraient en revanche reconnu avoir tué six autres personnes.

Les trois suspects nient les accusations. Alors que l’avocat plaide la démence, le frère de Jorge Negromonte a témoigné en affirmant que ce dernier ne pouvait être coupable de cannibalisme puisqu’il était végétarien. Pas sûr que cela suffise à l’innocenter…

L’accusé a donné une interview à la chaîne de télévision brésilienne SBT (en portugais) :

http://www.metrofrance.com

New York : le policier qui se rêvait cannibale


Il y a des gens bizarres dans ce monde … et certains des malades ont des emplois qui leur facilite les recherches pour commettre leur crime .. Ce gars sera jugé  pour ces mots et non les actes qu’ils prévoyaient faire  .. c’est inquiétant
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New York : le policier qui se rêvait cannibale

 

Gilberto Valle, 28 ans, avec son avocate
Gilberto Valle, 28 ans, avec son avocate Crédits photo : JANE ROSENBERG/REUTERS

Gilberto Valle a été accusé mercredi d’avoir utilisé des fichiers de la police pour établir une liste de femmes qu’il voulait enlever, faire cuire et manger.

Il avait pensé à tout, même aux réglages pour le four. Un policier new-yorkais de 28 ans a été accusé mercredi d’avoir d’avoir voulu, avec un complice, «enlever des femmes, puis cuisiner et manger des parties de leur corps».

Alertée par la femme de Gilberto Valle, la police fédérale américaine commence à enquêter en septembre sur ce père de famille. En fouillant dans le disque dur de son ordinateur, elle découvre que Valle a utilisé des fichiers de la police pour répertorier une centaine de femmes «cibles». Certaines d’entres elles sont d’anciennes camarades de lycée. Chaque nom est assorti d’une photo et de détails personnels concernant l’adresse, la date de naissance, le poids et la taille de soutien-gorge. Un document intitulé «Enlever et cuisiner ( victime 1): le projet» donne des précisions sur une femme en particulier, ainsi que sur le «matériel» à prévoir: une voiture, du chloroforme pour lui faire perdre connaissance et une corde. Selon le FBI, le policier est allé jusqu’à rencontrer la femme en question lors d‘un déjeuner.

Dans un échange électronique, son complice lui suggère, à toutes fins utiles, de ne pas utiliser de «tournebroche» du four. Gilberto Valle lui répond: «Je pensais attacher son corps (…) et la faire cuire à feu doux, la garder vivante le plus longtemps possible». Et lorsque son complice s’inquiète: «Quelle taille fait ton four?», Valle le rassure: «Il est assez grand pour contenir une de ces filles si je lui plie les jambes». Le complice, qui n’a pas été identifié, n’est à ce stade pas poursuivi, pour une raison qui n’a pas été précisée par les autorités.

5000 dollars pour enlever une femme

Une discussion en ligne avec une autre personne semble indiquer que Gilberto Valle prévoyait de se faire payer pour kidnapper une femme qu’il fournirait «vivante» à un client violeur.

«C’est très risqué et cela ruinera ma vie si je suis pris», écrit-il, selon le texte de la plainte: «J’ai vraiment besoin de cet argent et je ne peux pas le faire pour moins de 5000 dollars» et de préciser: «Je préfère ne pas m’impliquer dans le viol, écrit-il. Vous avez payé pour l’avoir, elle est à vous. Je ne veux pas être tenté la prochaine fois que j’enlève une fille, explique-t-il, avant d’ajouter. Ça m’excitera de l’assommer, de lui attacher les mains et les pieds nus et de la bâillonner»

Rappelant qu’aucun crime n’avait eu lieu, l’avocate de Valle a demandé que son client soit mis en liberté sous caution, affirmant qu’il n’est coupable que de «fantasmes déviants».

«On peut être offensés, mais ce ne sont que des paroles» a-t-elle plaidé.

Le juge a refusé, estimant que Valle a pris des mesures concrètes qui laissent penser qu’il était sur le point de passer à l’acte.

http://www.lefigaro.fr

Les araignées cannibales procréent davantage


Sous certaines espèces comme des araignées voraces, être mâle n’est pas de tout repos .. En plus de vouloir courtiser la belle dame, il risque sa vie en servant de repas … qui est très profitable pour madame ..
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Les araignées cannibales procréent davantage

 

Les araignées cannibales procréent davantage

Crédit photo : archives

Agence QMI

Des chercheurs de l’Université de Pittsburgh ont constaté que le phénomène des araignées femelles qui dévorent les mâles qu’elles rejettent sexuellement est plus qu’une simple question de gourmandise.

Ces cannibales ont plus de rejetons que les araignées femelles adoptant un comportement plus docile. Leurs « bébés » sont aussi plus gros et en meilleure santé.

Dans le cadre de leur recherche, les scientifiques américains ont rassemblé des agélènes (araignées d’herbes) femelles, puis ont tranquillement ajouté des araignées mâles au groupe. En général, les femelles plus agressives ont choisi de dévorer les mâles avec qui elles ont refusé la copulation.

On ignore exactement les qualités que les araignées recherchent chez un partenaire, mais lorsque vient le moment de s’accoupler, les cannibales détiennent l’avantage. Elles produisent des œufs plus gros qui permettent l’éclosion de plus de rejetons.

L’un des auteurs de l’étude, Aric Berning, a dit à la BBC que lorsque vient le temps de parler d’araignées, « les cannibales en ont plus pour leur argent ».

Le cannibalisme sexuel est répandu chez les araignées et les scorpions.

 

http://tvanouvelles.ca

Cannibalisme: niveau goût, à quoi ressemble la viande d’humain?


Sujet un peu morbide certes, mais c’est un peu l’histoire du cannibalisme en essayant de savoir ce que l’ont peut trouver a la viande humaine. Faut dire que dans certaines régions le cannibalismes, est autorisé mais heureusement pas chez nous, c’est un crime odieux et inadmissible
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Cannibalisme: niveau goût, à quoi ressemble la viande d’humain?

 

Ces dernières semaines, des cas de cannibalisme ont été rapportés aux Etats-Unis et en Suède et le doute persiste autour du cas de Luka Rocco Magnotta.

 

A Berlin, la police a arrêté Luka Rocco Magnotta, le Canadien soupçonné d’avoir tué et dépecé un étudiant chinois. Selon certaines sources Magnotta aurait mangé des morceaux du corps de sa victime. Ces deux dernières semaines, des cas de cannibalisme ont été rapportés en Floride, au Maryland et en Suède. Quel est le goût de la chair humaine?

Celui du veau. En 1931, dans son livre Jungle Ways [Secrets de la jungle], l’aventurier et journaliste William Buehler Seabrook donna au monde la description la plus détaillée du goût de la chair humaine. Selon Seabrook, crue, la viande d’humain ressemble au bœuf, mais en un peu moins rouge et avec un gras jaune clair.

Cru ou cuit?

Grillée, la viande tourne au gris, comme l’agneau ou le veau, et son odeur rappelle celle du bœuf cuit. Et niveau goût, Seabrook écrit:

«C’était si proche d’une bonne pièce de veau à pleine maturité qu’à mon sens, aucune personne dotée d’un palais ordinaire et d’une sensibilité normale n’aurait pu faire la différence.»

Mais on peut légitimement douter du témoignage de Seabrook. Il était parti en Afrique de l’Ouest pour obtenir des informations de première main sur le cannibalisme auprès des Guero, mais avoua ensuite que les membres de cette tribu, méfiants, ne lui avaient pas permis de partager leurs traditions.

Dans son autobiographie, Seabrook prétend avoir obtenu le corps d’un patient récemment décédé dans un hôpital français, qu’il cuisit ensuite à la broche. Quand il se dépeint en mangeur d’homme dans Secrets de la jungle, il n’a pas vécu cette expérience en Afrique de l’Ouest, mais à Paris.

Malgré ses soucis de crédibilité, la description de Seabrook reste encore la plus précieuse. De nombreux témoignages sur le goût de la viande humaine nous viennent de fous –des tueurs en série comme Karl Denke, par exemple, ou le meurtrier allemand Armin Meiwes– ce qui fait qu’on ne peut pas vraiment compter dessus.

Pour le reste, ces propos sont souvent vagues et contradictoires. Plus cohérente et prévisible, l’idée que la viande d’enfants serait plus tendre que celles d’adultes, du fait du développement du collagène qui s’accroît avec l’âge. Certains ont même laissé entendre que cette viande juvénile était si tendre que sa texture rappelait celle du poisson.

Cela dépend de l’assaisonnement

Par ailleurs, des cannibales ont décrit la viande d’humain à des anthropologues comme étant sucrée, amère, tendre, coriace et grasse. Des variations qui pourraient s’expliquer par différents modes d’accommodement. De nombreuses tribus mangent la viande d’humains décédés après l’avoir laissée faisander quelques temps.

La grillade et le ragoût sont visiblement les modes de cuisson les plus répandus et beaucoup de tribus assaisonnent le tout avec des piments ou d’autres épices. En Afrique centrale, pendant la cuisson de leurs ragoûts d’humain, les Azande ont apparemment l’habitude d’écumer la graisse pour l’utiliser ensuite dans des sauces ou des lampes à huile. Dans le Pacifique sud, des cannibales enveloppent des morceaux d’humain dans des feuilles qu’ils cuisent à la broche. Et on a vu des anthropophages du Sumatra servir des criminels avec du sel et du citron.

Les auteurs de la récente vague de cannibalisme ont tous opté pour des morceaux différents. Rudy Eugene, l’agresseur de Floride, a mangé le visage de sa victime. Le cannibale suédois s’est contenté de ses lèvres, tandis qu’un Tokyoïte aurait cuisiné et servi ses propres organes génitaux à des convives qui avaient gagné leur repas aux enchères.

Dans les tribus cannibales, on observe une diversité comparable. Selon Seabrook, en Afrique de l’Ouest, les cannibales préfèrent le milieu du dos, les côtes, les fesses et les paumes des mains, qu’ils considèrent comme particulièrement tendres. Ils mangent des organes humains, écrit-il, sans trouver aucune différence de goût avec ceux d’autres animaux.

Au XIXe siècle, des cannibales des îles Fidji préféraient visiblement le cœur, les cuisses et le haut des bras. Pour d’autres tribus, les seins de jeunes femmes sont apparemment des morceaux de choix. (Quand le cannibalisme est rituel, la symbolique des morceaux consommés est souvent bien plus importante que leur goût. Selon certaines croyances, avaler le cœur d’un courageux guerrier ou les bras d’un puissant combattant permettrait au mangeur d’assimiler les qualités souhaitables du défunt).

 

Brian Palmer

Traduit par Peggy Sastre

http://www.slate.fr

Etats-Unis: une nouvelle drogue de synthèse aurait des effets cannibales


Il faut vraiment être déconnecté de la réalité pour faire des actes de cannibalisme et même en public dans la rue .. Les drogues sembles être de plus en plus dangereuses autant pour le drogué que ceux qui le côtoie
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Etats-Unis: une nouvelle drogue de synthèse aurait des effets cannibales

 

Des pilules d'ecstasy

AFP/Archives

La police de Miami a lancé un avertissement sur une nouvelle drogue de synthèse, baptisée « septième ciel », après plusieurs agressions à caractère cannibale, dont une pendant laquelle des policiers ont tué un assaillant.

La direction de la police a appelé ses unités à la plus grande prudence, après un deuxième incident impliquant cette drogue, de type « ecstasy », lors duquel un suspect a menacé de « manger » deux policiers et tenté d’en mordre un.

Brandon De Leon, un SDF de 21 ans, avait été interpellé dans un restaurant où il était entré en criant des insultes. En route pour le poste, il s’était frappé la tête contre la vitre de séparation interne du véhicule de police en hurlant « je vais vous manger » , puis, arrivé au commissariat, grogné comme un animal et tenté de mordre un policier à la main. Les policiers avaient dû lui passer un masque anti-morsures et lui lier les jambes.

En plus d’avoir pris du « septième ciel » -un des noms de cette nouvelle drogue de synthèse également connue sous l’appellation générique de « sels de bain »-, De Leon a été testé positif à l’alcool, au cannabis et aux médicaments.

Son cas « ressemble à un incident survenu la semaine dernière à Miami quand un suspect de sexe masculin a dévoré le visage d’un autre homme », avertit une note interne de la police.

Dans cette première affaire, baptisée « l’attaque zombie » par les médias locaux, l’assaillant, nu, avait agressé un SDF, lui arrachant ses vêtements et le mordant atrocement au visage, au point que la victime est toujours hospitalisée dans un état critique.

L’agresseur, Rudy Eugene, 31 ans, a été abattu par la police.

Selon la police, il pourrait lui aussi avoir été drogué au « septième ciel », décrit par la police comme une substance « addictive et dangereuse ».

La petite amie d’Eugene, Yvonka Bryant, citée par le Miami Herald, a affirmé que son comportement ne correspondait en rien à son tempérament habituel, estimant qu’il pouvait avoir été drogué à son insu.

 « La seule autre explication est surnaturelle, qu’il ait été victime d’un sort vaudou », a-t-elle poursuivi, en référence aux origines haïtiennes d’Eugene.

© 2012 AFP

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