Santé canine: attention aux parasites printaniers!


On a tous hâte au printemps. Pas seulement nous, les parasites aussi pour s’installer chez des hôtes, comme nos animaux domestiques. Il est donc important de penser aux traitements anti-parasitaires pour éviter bien des maux.
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Santé canine: attention aux parasites printaniers!

Le retour du beau temps est l’occasion de faire de longues promenades à l’extérieur avec votre chien. Mais le réchauffement des températures comporte sa part de risques, puisque toutes sortes de parasites peuvent se tenir dans l’ombre et s’attaquer à votre animal préféré.

Avec l’aide de parasitepolice.ca, nous avons dressé cette liste des parasites canins les plus nuisibles :

Santé canine: attention aux parasites

Personne n’aime penser à ces vilains parasites, mais protéger votre chien est absolument essentiel. Visitez parasitepolice.capour en savoir plus sur les méthodes de lutte antiparasitaire.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Traduction du langage du chien


Les chiens sauvages n’aboient que rarement, alors que les chiens domestiques ont été sélectionnés par exprès pour aboyer. Ils peuvent ainsi communiquer avec les humains en exprimant le contentement, le danger, avertissement, etc.
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Traduction du langage du chien

 

 

Le langage du chien est toujours le même : il « parle » avec nous exactement comme il le ferait avec ses semblables. Certains sujets particulièrement intelligents et fins peuvent inventer des formes de communication sur mesure pour l’homme, mais il s’agit d’une exception, et sûrement pas d’une règle. Voyons les « mots » qui composent le vocabulaire canin, en essayant de fournir leur traduction fidèle :

Aboyer

L’aboiement, comme on l’a dit, est une manifestation néoténique : les canidés sauvages n’aboient pratiquement jamais. Le chien domestique, au contraire, a été sélectionné exprès pour devenir un grand « clabaudeur » à des fins humaines : il a donc développé plusieurs modulations vocales qu’il continue d’émettre à l’âge adulte, de façon différente en fonction des races.

L’aboiement proprement dit peut constituer un avertissement, une menace, un défi, mais aussi une invitation au jeu ou une demande (de nourriture, d’eau, etc.). L’aboiement revêt divers tons suivant sa signification, et presque tous les propriétaires de chiens apprennent vite à les distinguer.

Glapir

Le glapissement équivaut à une demande d’aide précise : les chiots y ont très souvent recours, tout comme les adultes quand ils se sentent en danger.

Faire kaï-kaï

Il s’agit d’un signal vocal que tous les maîtres connaissent parfaitement et qui signifie : « Aïe, comme ça fait mal ! ». Chez les chiots, surtout, mais parfois chez les adultes également, il peut traduire une forte peur ou une soumission totale. Les chiots émettent des kaï-kaï désespérés quand ils voient leur père pour la première fois, même si ce dernier n’a pas touché à un seul de leurs poils.

Le langage du chien est toujours le même : il « parle » avec nous exactement comme il le ferait avec ses semblables. Certains sujets particulièrement intelligents et fins peuvent inventer des formes de communication sur mesure pour l’homme, mais il s’agit d’une exception, et sûrement pas d’une règle. Voyons quels « mots » composent le vocabulaire canin, en essayant de fournir leur traduction fidèle.

Gémir

Le chien gémit (c’est-à-dire qu’il émet des gémissements étouffés et prolongés qui, chez certaines races – comme les Huskies – ressemblent quelquefois à un véritable discours) lorsqu’il est en proie à un malaise psychologique. Pour entendre un large éventail de gémissements, il suffit de visiter un chenil : chaque chien, en voyant une personne derrière les barreaux, gémira quelque chose, signifiant : « Emmène-moi, je veux sortir d’ici ! » Les chiens qui gémissent le plus – et qui sont généralement ceux qui aboient le moins – peuvent aussi utiliser ce signal vocal pour exprimer leur désaccord à l’égard d’une action du maître.

Hurler

Le hurlement est une activité vocale sociale qui permet :

– au membre égaré d’une meute de faire connaître sa position (et la meute lui répond habituellement en chœur pour lui dire : « Nous sommes ici, rejoins-nous ! »).

– à une meute séparée de l’un de ses membres de l’appeler, ce qui se produit surtout quand le membre isolé occupe un rang très élevé ; lorsqu’un loup de rang inférieur se retrouve isolé, les autres s’en moquent dans la plupart des cas ; – à une meute entière d’indiquer les limites de son territoire.

– de renforcer les rapports au sein de la meute.

Les chiens domestiques hurlent proportionnellement à leur position sur l’échelle néoténique : ceux qui occupent le haut de cette échelle (à savoir les plus lupoïdes) hurlent beaucoup plus que les autres. Bon nombre de races (surtout celles largement manipulées par l’homme) ne manifestent plus ce comportement.

Le chien domestique semble ne jamais hurler pour des raisons territoriales, même lorsqu’il fait partie d’une meute (groupe de chiens vivant ensemble) ; en contrepartie, il hurle parfois en réponse à des bruits très différents d’un hurlement, mais qu’il identifie comme tels. Les sons de cloches, les sirènes, la musique… ou le chant de son maître comptent parmi les exemples classiques. Il ne faut alors pas se décourager : rien ne dit que vous chantez comme un chien.

C’est simplement que le chien ne conçoit pas la musique comme telle et, ne sachant comment l’interpréter, pense qu’il s’agit d’un appel social. Le hurlement est l’un des facteurs qui réussissent à déclencher ce que l’on désigne, en éthologie, sous le terme de comportement allélomimétique : un membre de la meute est imité par tous les autres (d’où les chœurs de hurlements).

Cette forme de communication revêt beaucoup d’importance pour le loup, au point que les louveteaux commencent à s’exercer dès leur plus jeune âge. Il convient de rappeler que le chien n’est pas un animal mimétique : il s’avère incapable d’apprendre quoi que ce soit par le biais de l’imitation, contrairement à ce qui se produit chez les primates, par exemple.

Le comportement allélomimétique constitue davantage une sorte de « transmission d’états d’âme » qu’une véritable imitation réalisée dans un but précis.

Éternuer

Le chien ne s’enrhume pas : cette espèce d’éternuement qu’il produit souvent est en réalité un souffle d’avertissement. Équivalant à un aboiement gueule fermée, il constitue le premier signal de quelque chose de suspect, dont le chien n’a cependant pas encore la certitude.

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Lorsque les chiens chassaient comme des chats


Les chiens domestiques n’ont toujours été aussi dépendants de l’être humain. Il était un redoutable prédateur, il y a des millions d’années
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Lorsque les chiens chassaient comme des chats

 

Le renard (vulpes vulpes) et ce chien domestique (canis lupus familiaris) de race husky sont deux espèces de canidés. Leur technique de chasse ? Celle de la course-poursuite. © CHRIS AND ASHLEY DALEY/CA/SIPA

Le renard (vulpes vulpes) et ce chien domestique (canis lupus familiaris) de race husky sont deux espèces de canidés. Leur technique de chasse ? Celle de la course-poursuite. © CHRIS AND ASHLEY DALEY/CA/SIPA

Par Sarah Sermondadaz

Les canidés n’ont pas toujours été des coureurs de fond. Une étude, s’intéressant à des fossiles vieux de 40 millions d’années, montre que les ancêtres du chien chassaient en embuscade, une pratique aujourd’hui plutôt l’apanage des félins.

 

EMBUSCADE. Tapie dans l’obscurité, se cache une terrible panthère, prête à bondir par surprise… Une scène de chasse ordinaire, qui n’est pourtant pas la seule approche qui vaille : d’autres prédateurs au contraire, tels le guépard ou le loup, privilégient la course-poursuite afin d’épuiser leur proie. Le chien domestique (canis lupus familiaris) a ainsi hérité du loup (canis lupus) ce comportement de chasseur de longue haleine. Mais il n’en a pas toujours été de même chez les lointains ascendants des canidés modernes, dont certains, il y a plus de 37 millions d’années en Amérique du nord, adoptaient la première technique de chasse, semblable à celle des chats et des tigres. C’est ce que montre une étude réalisée par des chercheurs britanniques, espagnols et américains, publiée le 18 août 2015 dans Nature Communications. Comment sont-ils parvenus à pareille conclusion ? En s’intéressant à l’articulation du coude sur des échantillons fossiles appartenant à 32 espèces de canidés, datant d’il y a 40 à 2 millions d’années.

Deux anciens canidés, aujourd'hui disparus : à gauche, un hesporocyon, et à droite un sunkahetanka, plus récent.

Deux anciens canidés, aujourd’hui disparus : à gauche, un hesporocyon, et à droite un sunkahetanka. / © MAURICIO ANTON

Huile de coude

“Le coude est une excellente façon d’étudier par procuration l’usage que font les carnivores de leurs pattes avants. Cela en dit long sur leur mode de locomotion tout entier”, explique Christine Janis, co-auteur et Professeur d’écologie et de biologie évolutive à l’université de Brown, aux Etats-unis.

A partir d’un large répertoire de fossiles fourni par le Muséum d’histoire naturelle de New-York, l’équipe de recherche a ainsi pu mettre en évidence un changement majeur dans la morphologie de l’articulation du coude. Permettant au départ à la patte de pivoter du bas vers le haut, liberté propice à la capture de proies qui se débattent, elle a progressivement évolué chez les canidés vers une structure moins souple, plus spécifiquement orientée vers le sol et mieux adaptée à la course d’endurance

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Anatomie d’une patte avant de chien. L’articulation de l’ulna (anciennement cubitus) et du radius avec l’humerus a considérablement évolué, vers moins de souplesse. © Rlawson / Creative Commons

Changement climatique

Ce changement morphologique coïncide avec la survenue d’un épisode de glaciation à la fin de l’Oligocène, il y a environ 25 millions d’années, qui a entraîné des changements irréversibles dans l’habitat des carnivores. Les chaudes forêts humides se sont ainsi transformées en grandes plaines

. »Piquer un sprint dans une forêt n’a aucun intérêt », ironise Christine Janis. »Le canidé qui s’y essaierait se prendrait un arbre ». 

Dans un habitat ouvert, au contraire, des aptitudes de coureur prennent tout leur sens. D’où l’évolution ultérieure des articulations des ancêtres du chien, afin de leur permettre de courir sur de longues distance après une proie.

« Cela confirme l’idée que les prédateurs sont aussi sensibles aux variations climatiques que les herbivores », continue Christine Janis. « 

L’idée semble logique, mais elle n’avais encore jamais été démontrée auparavant ». 

Car le lien entre le changement climatique et le changement morphologique des papattes n’est en fait pas direct. Avec la disparition des forêts, les proies aussi  ont subi un changement d’écosystème, favorisant l’élongation des extrémités. L’évolution des prédateurs, qui doivent bien continuer à se sustenter, converge alors, dans ces conditions, avec celle des proies.

« Nous nous intéressons désormais« , conclut Christine Janis,« aux changements évolutifs attribuables à l’homme ». Un vaste programme.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Votre chien serait-il gâté-pourri?


Avoir un chien est une responsabilité qu’un maitre ne doit pas déroger .. Même sans être dresseur, il peut lui apprendre de bons comportement a la condition de savoir le félicité au bon moment que ce soit par des gâteries et, ou des caresses
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Votre chien serait-il gâté-pourri?

 

Votre chien serait-il gâté-pourri?

Photo Fotolia

Sarah-Émilie Nault / Agence QMI

Votre petit chien adoré chigne ou pleure plus souvent ? Il jappe excessivement, saute sur les gens, grogne et va même parfois jusqu’à mordre? C’est sûrement un signe qu’il est trop gâté!

 

Le problème vient des maîtres

 

«Beaucoup de problèmes comportementaux que l’on retrouve chez les chiens sont reliés au fait que les gens ne se rendent pas compte qu’ils gâtent trop leur animal», explique Benoit Lessard, éducateur canin.

«Cela donne lieu à certains comportements inappropriés», continue celui qui se rend en personne chez ses clients pour les aider à trouver les moyens de mieux vivre avec leur animal.

M. Lessard se décrit comme «l’ami des chiens». Pour lui, une chose est certaine: c’est l’humain qui est la cause principale des problèmes rencontrés chez les animaux.

«Souvent, lors de mes interventions, je fais face à ce genre de situation où le chien a droit à tout, souligne-t-il. On lui donne des gâteries n’importe quand et sans raison, on le flatte à tout moment, on lui parle ou lui répond comme s’il s’agissait d’un humain et, pour ce qui est des petites races, on prend sans arrêt l’animal dans ses bras.»

Problèmes de dépendance affective et d’agressivité

Ces façons de trop gâter son animal, même si elles peuvent sembler anodines, multiplient les problèmes comme la dépendance affective, l’anxiété de séparation, la possessivité, le jappement excessif et même l’agressivité.

Il faut donc éviter de trop «mal» donner si l’on désire bien recevoir.

«Il n’est jamais trop tard»

 

Heureusement, il y aurait de l’espoir selon l’éleveur. Il est effectivement toujours possible de renverser et d’améliorer la situation lorsqu’un chien est devenu trop gâté au fil du temps.

«Peu importe l’âge du chien, il n’est jamais trop tard pour changer ses mauvaises habitudes, précise Benoit Lessard. C’est d’abord au maître de comprendre qu’un animal n’a pas besoin d’autant d’attention.»

Selon lui, la clef serait de bien gérer l’environnement de son chien. Tout comme il est indispensable de comprendre l’impact et l’influence que l’on a sur les comportements de notre meilleur ami.

Photo Fotolia

Faire de l’exercice

«La meilleure façon de faire plaisir à un chien est de faire de l’exercice avec lui tous les jours comme de la marche et des jeux contrôlés. Comme un chien qui réfléchit se fatigue plus rapidement, on a tout intérêt à lui apprendre quels sont les bons comportements à adopter, ajoute M. Lessard. Ces comportements seront récompensés positivement avec des gâteries de qualité ou des caresses.»

L’éducateur canin croit que lorsqu’un chien sait et comprend ce qu’on attend de lui, il aura la motivation de s’exécuter, sera plus obéissant et nettement plus calme.

«Un chien qui saisit ce que veut son maître et qui est gâté de la bonne façon est un chien heureux et épanoui», conclut le dresseur et éducateur canin.

Pour faire appel aux services privés (à domicile uniquement) et plus approfondis de l’éducateur canin Benoit Lessard, on visite le site: www.bennyduke.com

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Mon chien en hiver : comment le protéger contre le froid ?


Après avoir parler des soins particuliers des chats (d’intérieur) pendant la saison hivernale  Le chat d’intérieur en hiver : quelques conseils voici pour les chiens qui demande eux aussi quelques petites attentions
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Mon chien en hiver : comment le protéger contre le froid ?

 

 

L’hiver ne s’est pas fait attendre. Il est bel et bien là, et avec lui le froid, et la neige (…)

Si nos compagnons à 4 pattes sont plus résistants aux faibles températures que nous, ils n’y sont pas insensibles. Les chiens ont eux aussi des besoins spéciaux à cette période de l’année, surtout ceux qui en dehors de leurs promenades quotidiennes, passent peu de temps à l’extérieur.

Nos compagnons canins ont en effet de plus en plus l’habitude de rester bien au chaud dans nos maisons et appartements. Ils sont donc de moins en moins résistants au froid.

Des chiens plus sensibles que d’autres

La sensibilité des chiens aux faibles températures varie en fonction de leur race, leur taille mais aussi de leur âge.

Les chiens à poils longs, comme le Terre-Neuve, le Saint-Bernard ou le Husky, sont mieux parés pour supporter le froid que leurs petits congénères, le Chihuahua ou le Yorkshire par exemple.

Les races à poils courts, telles que le Lévrier, sont elles aussi plus sensibles, de même que les chiots et les chiens âgés.

Pour eux, un pull ou un manteau est le bienvenu lorsqu’il fait vraiment froid.

Une niche douillette

Votre compagnon passe ses nuits dans une niche ? Offrez-lui un nid bien chaud et douillet pour l’hiver !

La température de la niche est régulée par la chaleur corporelle émise par votre chien. Il est donc important qu’elle ne soit pas trop grande. Une niche doit être adaptée à la taille de l’animal. Le chien doit pouvoir s’y allonger confortablement, mais pas plus.

Pensez en outre à isoler le sol et le toit, avec par exemple des tapis spéciaux qui se fixent aux parois de la niche et permettront à votre toutou d’être bien protégé du froid et de l’humidité.

Modifier l’alimentation de son chien ?

Tout dépend du mode de vie de l’animal ! Un chien qui sort peu n’a pas besoin d’une alimentation plus riche pendant l’hiver.

Si votre compagnon passe beaucoup de temps dehors en revanche, il dépensera de l’énergie en luttant contre le froid, et aura donc besoin d’une nourriture adaptée.

Il est recommandé, selon les conditions climatiques et son niveau d’activité, de donner à son animal des rations 10 à 20% plus importantes que pendant le reste de l’année.

Pendez également à protéger l’eau de votre chien. Si sa gamelle est à l’extérieur, on conseille de préférer durant l’hiver un récipient en plastique plutôt qu’en acier inoxydable, afin d’éviter que l’eau ne gèle.

Et la neige ?

Quel bonheur que de se balader dans la neige ! Les chiens aussi adorent ça. Ne les privez donc pas de ce plaisir, mais pensez bien à essuyer et sécher les pattes de votre chien après la promenade.

Insistez bien sur les zones situées entre les coussinets pour éviter d’éventuelles gerçures ou gelures.

Il existe en outre des produits à appliquer sur les coussinets pour les protéger du froid et de l’humidité. N’hésitez pas à en parler à votre vétérinaire.


Enfin, essayez d’empêcher votre compagnon à 4 pattes d’ingérer trop de neige, afin de lui éviter des troubles digestifs.

Vous voilà maintenant parés pour affronter le froid avec vos toutous !

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Le petit déjeuner, un repas important pour les chiens aussi !


Avec la nourriture commerciales pour chien, si j’ai bien compris nous les avons rendu dépendant et comme nous, ils ont donc besoin de bien déjeuner le matin pour donner le maximum d’eux même
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Le petit déjeuner, un repas important pour les chiens aussi !

 

On nous l’a suffisamment répété : le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée pour nous autres les humains. Mais saviez-vous qu’il est aussi très bon pour nos compagnons canins ?

C’est du moins ce que montre une récente étude menée par des chercheuses de l’Université du Kentucky, aux Etats-Unis Celles-ci se sont interrogées sur les possibles similarités entre enfants et chiens en la matière. Si un petit déjeuner copieux et équilibré booste les capacités intellectuelles des enfants, qu’en est-il pour nos compagnons à 4 pattes, se sont-elles demandé.

Des performances cérébrales plus précises et rapides

Elles ont alors testé les capacités de recherche de plusieurs chiens, certains ayant ingurgité un bon repas matinal 30 minutes avant l’exercice, et d’autres à jeun depuis 12 heures.

L’expérience réalisée par le Dr Holly Miller et sa collègue Charlotte Bender a consisté à tester la rapidité des chiens à trouver de la nourriture cachée. Des friandises ont été montrées aux chiens avant d’être cachées dans une boîte au milieu de 5 autres boîtes vides.

Les chiens ayant eu un petit déjeuner 30 minutes plus tôt se sont alors dirigés vers la friandise avec plus de précision et de rapidité que ceux qui n’avaient pas mangé depuis 12 heures, affirment les chercheuses

« La principale conclusion est assez simple : le petit déjeuner peut booster les performances des chiens«  déclare le Dr Miller.

En bref, n’hésitez pas à donner à vos compagnons à 4 pattes de bons petits déjeuners !

Une grande différence avec les canidés sauvages

Mais ce constat n’est pas le même chez les canidés sauvages, souligne-t-elle.

Lorsque les « chiens ont un régime alimentaire riche en hydrates de carbone, comme les aliments pour chiens du commerce par exemple, leurs cerveaux sont plus dépendants du glucose et plus sensibles aux fluctuations de la glycémie« , explique la chercheuse.

L’alimentation des loups, coyotes ou chacals, à base de viande chassée, a quant à elle un niveau d’hydrate de carbone faible et une teneur en matière grasse élevée.

« Si ces animaux consomment une alimentation naturelle, qui n’est pas récupérée dans les décharges, ils sont probablement dans un état ​​de cétose où l’énergie utilisée par les processus neuronaux ne fluctue pas beaucoup«  indique l’étude. 

Cela signifie qu’un seul repas ne peut pas avoir un effet important sur les performances cérébrales des canidés sauvages.

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Chirurgies esthétiques pour animaux


Pour l’esthétique .. on décide de couper des queues, des oreilles pour les chiens, et quoi encore ?? Les chiens ne peuvent t’ils pas être eux-même, avec la babine et oreilles pendantes … Qui a décidé les standards de beauté chez les animaux ???
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Chirurgies esthétiques pour animaux

 

Chirurgies esthétiques pour animaux

Photo: Fotolia

Coupe d’oreilles, coupe de queues, broches pour les dents et même pose d’implants testiculaires: les chirurgies esthétiques sur les animaux sont bel et bien pratiquées, mais elles divisent le milieu vétérinaire québécois.

 

Le débat est ouvert: doit-on effectuer des chirurgies esthétiques sur les animaux? De moins en moins de médecins vétérinaires pratiquent ce type d’intervention. Selon l’Association canadienne des médecins vétérinaires, 92% des vétérinaires du Québec sont en désaccord, surtout lorsqu’il s’agit de la coupe d’oreilles.

En fait, peu de vétérinaires font ces chirurgies. À Québec, seulement deux vétérinaires font la coupe d’oreilles, mais ils refusent d’expliquer leur démarche au «Journal».

«L’attitude est différente qu’ailleurs (dans le monde), ce n’est pas une pratique qui est criée sur tous les toits », a confirmé Chantale Allinger, présidente de l’Association québécoise des médecins vétérinaires. « C’est rare et ce sont des demandes très particulières», dit-elle.

D’ailleurs, l’Association québécoise se prononce contre les interventions simplement esthétiques. Pour la coupe des queues, les vétérinaires sont par contre plus divisés.

 « La raison pour laquelle certains vétérinaires sont encore pour cette procédure, c’est parce qu’ils craignent que s’ils cessent de le faire, d’autres personnes le fassent dans des conditions inappropriées, comportant ainsi un risque pour la santé de l’animal », explique la présidente.

Toujours légales, mais…

La décision finale reviendra toutefois à l’Ordre des vétérinaires qui a le pouvoir d’interdire ces pratiques chirurgicales.

«Depuis 2010, on a établi que l’Ordre s’opposait, mais on ne bannit pas la pratique», mentionne Joël Bergeron, le président. «À condition que ceux qui interviennent utilisent les méthodes légales.» Pour certaines interventions, l’Ordre craint qu’il ne se développe un marché noir. «Pour l’instant, nous préférons l’éducation à l’interdiction.»

Il faut dire que modifier une charte et impliquer l’Office des professions n’est pas une tâche facile.

«À moyen terme, l’organisation tient à rouvrir la charte d’éthique pour y modifier plusieurs points et la question des chirurgies esthétiques y sera assurément.»

Le Club canin

Il reste que la pression vient souvent des éleveurs de chiens, car les standards de beauté, selon les races, exigent que les oreilles soient pointues et que la queue soit courte. Le Club canin canadien, qui gère les compétitions canines au pays, accepte néanmoins tous les chiens. Toutefois, ce sont les juges qui auront le dernier mot.

«Ça dépend du juge. Encore beaucoup d’entre eux favorisent les chiens dont les oreilles et la queue ont été coupées», affirme l’une des employés.

D’ailleurs, l’Association canadienne se positionne aussi contre toutes les chirurgies esthétiques, sauf pour des raisons médicales. Elle estime que le bien-être animal devrait être la priorité.

«Le Club canin canadien n’aide pas», signale Jean Gauvin, le vice-président.

Chirurgies animales: extravagances mondiales

Aux États-Unis: implants testiculaires. La compagnie de Kansas City Neuticle, qui fournit les prothèses de silicone, explique que la transformation « permet à votre animal de conserver son aspect naturel, l’estime de soi et aide au traumatisme associé à la modification » due à la stérilisation.

En France: le perçage pour animaux serait une nouvelle mode. Patrick D, vétérinaire depuis 30 ans, a affirmé sur son blogue avoir soigné un chien avec plusieurs anneaux auriculaires. Il a d’ailleurs expliqué que l’exercice fait chez un tatoueur pouvait «provoquer localement une infection et des douleurs assez importantes pour l’animal».

En Grande-Bretagne: les liftings pour chien sont très populaires. Certains propriétaires d’animaux sont prêts à payer la somme de 9000 euros (11 500 $) pour faire enlever le surplus de peau de leur animal. Pour des vétérinaires anglais, il s’agit d’une pratique médicale, mais pour d’autres, simplement d’un caprice de la part du propriétaire.

Terminé pour cinq provinces

Trois provinces de l’Atlantique ainsi que le Manitoba ne pratiquent plus de chirurgies vouées qu’à l’esthétique. Leur code d’éthique permet les transformations seulement pour des raisons médicales. Du côté de la Saskatchewan, la coupe d’oreilles est interdite, mais pas la coupe des queues. Selon les vétérinaires québécois, les éleveurs, par exemple ceux du Nouveau-Brunswick, viendraient maintenant au Québec pour que leurs animaux subissent les chirurgies esthétiques. Néanmoins, l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, la Finlande, la Norvège, les Pays-Bas et la Suisse ont aussi emboîté le pas afin d’interdire la coupe d’oreilles chez les animaux dans les 10 dernières années.

Finies les transformations…

Au Québec, la médecin vétérinaire Audette Girard a décidé de mettre un terme à toutes les chirurgies purement esthétiques à l’intérieur de sa clinique. Donc, même retirer les griffes des chats ne se fait plus.

«Au début, on se demandait si nous allions perdre notre clientèle. Finalement, nos clients, même ceux qui ont décidé de faire retirer les griffes de leurs chats ailleurs, reviennent.»

Pour Mme Girard, les chats ont besoin de leurs griffes pour communiquer.

«Ça fait partie intégrante de l’animal», explique-t-elle.

Elle affirme que la principale raison pour faire enlever les griffes de son animal réside dans la peur qu’il brise les objets du salon.

Efficace la coupe d’oreilles?

La coupe d’oreilles serait très douloureuse et les risques d’hémorragies et d’infections seraient élevés, selon plusieurs vétérinaires. Cette pratique ferait souffrir les animaux uniquement pour des raisons esthétiques. Le Dr Richard Lacroix, vétérinaire de la région de Québec, explique sur son site Internet

«qu’aucun taux de succès ne peut être garanti par le chirurgien, car la génétique, la conformation et le tempérament de l’animal sont des facteurs imprévisibles qui influencent le résultat final».

Il dit toutefois que la chirurgie des oreilles n’est pas plus douloureuse que la stérilisation.

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