20 animaux, maîtres dans l’art du camouflage !


Certains animaux possèdent un atout exceptionnel pour se cacher de leurs prédateurs. Il faut avoir un oeil avisé pour les trouver dans la nature
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20 animaux, maîtres dans l’art du camouflage !

Hibou:

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Guecko Uroplatus:

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Guecko Uroplatus:

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Léopard des neiges:

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Hibou:

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Grand Ibijau:

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Hérisson:

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Chenille Adelpha Serpa Selerio:

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Grenouille:

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Araignée:

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Chenille Euthalia aconthea:

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Tropidoderus Childrenii:

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Grenouille:

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Sauterelle:

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Sole:

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Girafe:

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Lagopède:

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Katydid:

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Guecko Uroplatus phantasticus:

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Grenouilles:

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Chouette:

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13 chouettes


Des oiseaux comme les chouettes sont magnifiques, leurs yeux leur donnent un air quelque fois enfantin, burlesque. C’est sûrement pour cela qu’on aime bien ces oiseaux
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13 chouettes

 

Les chouettes sont les animaux les plus gracieux, mystérieux et nobles de la forêt, ainsi que des modèles parfaits pour les photographes animaliers. Ces photographies, qui montrent les différentes facettes de ces chasseurs féroces et mystérieux, sont l’oeuvre de Sasi Smith, un artiste originaire de Bangkok, en Thaïlande.

Sasi est un photographe très prolifique, et il ne se contente pas de prendre des chouettes en photo : il est spécialisé dans la photographie aviaire, en particulier des perroquets.

Prendre des chouettes en photo peut s’avérer très difficile, notamment parce qu’elles possèdent un camouflage naturel à toute épreuve ! Néanmoins, lorsque quelqu’un d’aussi talentueux que Sasi parvient à prendre des clichés, alors les résultats sont extraordinaires : voici certains des clichés de chouettes les plus majestueux que nous ayons publiés sur notre site ! (source: 500px | Facebook)

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Ça ressemble à une chenille toxique, mais c’est un oisillon (de l’Aulia cendré)


Il est étonnant de voir les techniques de protections diverses chez les espèces animales. Comme cet oisillon qui grâce à son camouflage imite une chenille très toxique
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Ça ressemble à une chenille toxique, mais c’est un oisillon (de l’Aulia cendré)

 

La couleur orange du duvet et son aspect proche du poil permet à l'oisillon de l'Aulia cendré d'imiter une chenille toxique. © Santiago David-Rivera La couleur orange du duvet et son aspect proche du poil permet à l’oisillon de l’Aulia cendré d’imiter une chenille toxique. © Santiago David-Rivera

Se faire passer pour toxique alors qu’on ne l’est pas : une forme très rare de mimétisme chez les oiseaux, pourtant observée par des biologistes sud-américains.

 

SURVIE. C’est dans la forêt tropicale humide d’Amazonie qu’une équipe de chercheurs sud-américains menée par Gustavo A. Londoño a réussi à observer la stratégie de survie mise en place par l’oisillon de l’Aulia cendré (Laniocera hypopyrrha). Les conclusions de leur étude ont été publiées dans le journal The American Naturalist.

Les scientifiques ont donc pu documenter ce qu’ils pensent être une forme de mimétisme « batésien » pratiqué par l’oisillon de l’Aulia cendré. Ce mimétisme, très rare chez les oiseaux, consiste à imiter un organisme dangereux, toxique ou particulièrement indigeste pour décourager les prédateurs. Dans le cas du petit de Laniocera hypopyrrha le mimétisme est particulièrement poussé. Car il implique un changement de l’aspect et du comportement.

Un spécimen de chenille imitée par l’oisillon de l’Aulia cendré. © Youtube / MrHawkshadow.

Une remarquable stratégie de défense

Pour décourager les prédateurs, l’oisillon arbore donc une couleur orange vif, très différente du plumage gris de ses parents. Ce camouflage lui permet de se faire passer pour une chenille de la famille des megalopygidae. Une technique efficace car la taille de l’oisillon approche celle de la chenille (environ 14 cm). Le petit de ce passereau tropical ne se contente pas d’imiter l’aspect de la chenille. Mais il effectue aussi des mouvements de la tête rappelant la façon de se déplacer de cette dernière.

Au début de la vidéo, on peut voir l’oisillon imiter les mouvements d’une chenille. © Youtube / Dano Grayson.

SEUL. De plus, afin de ne pas dévoiler sa couverture, l’oisillon évite de faire du bruit en l’absence de ses parents. Il attend un signal de leur part avant de se signaler. La remarquable stratégie de défense de l’oisillon tient en partie au fait que la période de nidification de l’Aulia cendré est longue (20 jours). En outre, la faible fréquence de nourrissage (1 fois par heure) conduit l’oisillon à rester longtemps seul et sans protection. Selon les experts, l’étonnante capacité d’imitation de l’oisillon est le résultat d’une évolution visant à réduire le pillage des nids par des prédateurs, plutôt courant dans les forêts humides.

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Ce poisson sent le corail, et ça lui sauve la vie


Même dans l’océan, les odeurs ont une importance capitale pour avoir un parfait camouflage. Comme le poisson-lune qui se nourrit de corail possède l’odeur de sa nourriture pour ainsi tromper ses prédateurs. Sans corail,  ces poissons sont en grand danger
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Ce poisson sent le corail, et ça lui sauve la vie

 

Ce poisson peut utiliser un camouflage chimique pour éviter ses prédateurs. Tane Sinclair-Taylor Ce poisson peut utiliser un camouflage chimique pour éviter ses prédateurs. Tane Sinclair-Taylor

Par Joël Ignasse

Le poisson-lime donne dans le camouflage chimique : il adopte l’odeur des coraux qui l’entourent pour ne pas être détecté par ses prédateurs.

 

CRYPSIS. Quand il est question de camouflage, on pense aux multiples formes visuelles que  peuvent adopter les êtres vivants pour leurrer leur entourage comme les ocelles des papillons, la tenue de cette araignée ensablée ou la forme du corps des maîtres du genre, les phasmes.

Pourtant de nombreux organismes, prédateurs comme proies, interagissent avec leur environnement par d’autres systèmes sensoriels que la vision et notamment grâce aux odeurs et aux signaux chimiques. Ainsi, des chercheurs ont aujourd’hui la preuve – et c’est une première – qu’un poisson peut émettre la même odeur que son environnement, un phénomène appelé crypsis chimique par les biologistes. Leur étude est publiée dans la revue Proceedings of the Royal Society B.

l’odeur du corail

Le poisson, Oxymonacanthus longirostris, ou poisson-lime mesure environ huit centimètres de long. Il vit dans les récifs coralliens de la région Pacifique. Son aspect extérieur rappelle le corail de type Acropora  dont il se nourrit et dans lequel il vit. Mais il a poussé le mimétisme plus loin en adoptant son odeur. Pour le vérifier, des scientifiques de l’Institut de technologie de Georgie ont fait appel à des auxiliaires peu commun : des crabes et des poissons prédateurs.

Dans une première expérience, les chercheurs ont utilisé deux espèces de crabe : une qui vit dans les coraux Acropora et l’autre qui fréquente une autre variété de corail appelée Pocillopora. Ils ont d’abord vérifié que les crabes étaient bien attirés par leurs coraux respectifs puis ont nourri deux groupes d’Oxymonacanthus, chacun avec une des deux espèces de coraux. Après quelques jours de ce régime les poissons ont été mis en contact avec les crabes. Les essais ont montré que les crabes se dirigeaient préférentiellement vers les poissons nourris avec leurs coraux préférés.

« Cela signifie que les poissons exhalent une forte odeur de corail. Quelque chose dans leur régime  transforme leur odeur de poisson en odeur de corail » explique Rohan Brooker, principal auteur de l’étude.

PROIES. Pour voir si ce camouflage chimique procurait aussi aux Oxymonacanthus un avantage par rapport aux prédateurs, les scientifiques les ont ensuite mis dans des aquariums avec des poissons prédateurs apparenté aux cabillauds. Quand le poisson-lime était dans un aquarium avec du corail avec lequel il était nourri, les prédateurs n’ont pas réagi à leur présence. Mais s’il y avait dissociation entre le régime alimentaire et le type de corail, les cabillauds s’agitaient.

Cela prouve donc que le poisson-lime se sert de son odeur pour leurrer les prédateurs. Les chercheurs vont continuer à l’étudier pour comprendre comment il arrive à modifier son odeur pour la faire correspondre à celle du corail qui l’entoure. Des premiers éléments indiquent que des acides aminés présents dans le corail se retrouvent dans le mucus du poisson.

« C’est juste une première étude, il y a beaucoup de travail pour comprendre comment cela fonctionne » conclut Rohan Brooker.

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Le Saviez-vous ► Les rayures des zèbres sont-elles noires ou blanches ?


Si le zèbre n’avait de rayures, de quelle couleur serait sa robe ? Pour le savoir, il faudrait voir dans le ventre de la maman
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Les rayures des zèbres sont-elles noires ou blanches ?

Les zèbres sont avant tout reconnaissables aux bandes contrastées noires et blanches qu’ils portent, bandes qui tendent vers l’horizontale vers la croupe. La plupart des zoologistes pensent que ces rayures agissent comme un mécanisme de camouflage ; il semble également qu’elles soient une protection contre les piqûres de Diptères, ceux-ci étant attirés par des larges zones monochromes ; enfin, certains chercheurs attribuent à ces couleurs un rôle social, la disposition des bandes permettant la reconnaissance des individus entre eux.

Rayures

Si le zèbre de Burchell possède de vingt-cinq à trente raies, le zèbre de Grevy en compte environ quatre-vingts et le zèbre des montagnes quarante-trois.

Le zèbre est-il blanc à rayures noires ou un noir à rayures blanches, comme le demande une légende africaine ?

Les raies du zèbre sont absentes au stade fœtal initial qui est totalement noir. Les rayures finissent par apparaître, par bandes d’environ quatre cents micromètres (vingt fois une cellule). Les rayures sont alors d’autant plus nombreuses que l’animal est gros. Elles grandissent ensuite avec lui. Selon J.B.L. Bard, les espèces de zèbres différeraient selon le stade embryonnaire auquel apparaissent les raies. Bard a découvert un zèbre anormal, sans raies. Son pelage noir était parsemé de points blancs, ce qui prouverait que les raies se forment par inhibition de la production de mélanine et que le zèbre est bien un équidé noir à rayures blanches.

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