Juste après sa naissance, ce caméléon passe à deux doigts de la mort


Naitre n’est pas sans risque, c’est la première grande épreuve que tout être vivant expérimente. Cette naissance de petit caméléon montre bien que parfois la vie ne tiens qu’à un fil
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Juste après sa naissance, ce caméléon passe à deux doigts de la mort

 

Cette femelle Caméléon nain du Cap est sur le point de mettre bas son petit, du haut d'un arbuste. © Capture d'écran YouTube / Atmosphere Chameleons

Cette femelle Caméléon nain du Cap est sur le point de mettre bas son petit, du haut d’un arbuste. © Capture d’écran YouTube / Atmosphere Chameleons

Par Félix Gouty

Toutes les naissances ne se déroulent pas sans risque. Dans cette vidéo, un caméléon donne naissance à son petit en haut d’un arbuste, risquant déjà sa vie.

NAISSANCE.

« Il n’y a qu’une minute de la vie à la mort », disait Chateaubriand. 

Une idée bien illustrée par la vidéo, à fin heureuse, ci-dessous. Filmée en septembre 2015 par l’organisation Sud-africaine spécialisée dans les caméléons, Atmosphere Chameleons, elle montre une femelle Caméléon nain du Cap (Bradypodion pumilum) donner naissance à l’un de ses petits du haut d’une branche verticale d’un arbuste d’intérieur. Le nouveau-né, bloqué dans ce qu’il reste de son œuf (éclos, chez cet animal, dans le ventre de la mère), glisse puis tombe sur une feuille en contrebas. Déjà chanceux à peine sa jeune vie commencée, le reptile juvénile alors tout blanc sort ensuite de son « sac » protecteur (où se situe le vitellus nutritif, dit le « jaune d’œuf ») pour percevoir son environnement pour la première fois, et évite in extremis d’y passer une seconde fois. Une belle démonstration des risques que présente la vie sauvage aux animaux, même dès la naissance, mais aussi des modes de reproduction divers dans le règne animal.

Les 3 grands modes de reproduction dans le règne animal

La majorité des reptiles, oiseaux et autres amphibiens pondent des œufs pour donner naissance à leurs petits – on dit qu’ils sont ovipares. Mais certains, comme ce caméléon, peuvent être ovovivipares : leurs œufs incubent et éclosent dans le ventre, avant de naître à l’extérieur du ventre de la mère. Au sein du règne animal, il existe ainsi 3 grands modes de reproduction différents :

– Viviparité : Les animaux vivipares mettent bas un ou plusieurs petits, arrivés au terme de leur développement embryonnaire après une période de gestation. C’est un mode commun à tous les mammifères.

– Oviparité : Chez les ovipares, la femelle pond des œufs fécondés, ou non, à l’extérieur. Les petits s’y développent avant d’éclore, au terme de leur développement embryonnaire. Ce mode est retrouvé en majorité chez les oiseaux, les reptiles et certains amphibiens et insectes.

– Ovoviviparité : Cette stratégie de reproduction mélange, en quelque sorte, les deux précédentes. La mère produit des œufs, dont l’incubation et l’éclosion se déroule à l’intérieur de son ventre. Elle met ensuite bas ses petits à l’extérieur.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le plus vieux fossile de caméléon a été trouvé dans de l’ambre


Un caméléon et des geckos ont été retrouver dans l’ambre. Ils sont très bien conserver malgré leur grand âge entre 78 à 100 millions d’années.
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Le plus vieux fossile de caméléon a été trouvé dans de l’ambre

 

De l’ambre fossile retrouvé en Birmanie il y a des décennies contenait un véritable trésor paléontologique, des restes fossilisés en excellent état de plusieurs petits lézards vieux de presque 100 millions d’années. © Kristen Grace, Florida Museum of Natural History

De l’ambre fossile retrouvé en Birmanie il y a des décennies contenait un véritable trésor paléontologique, des restes fossilisés en excellent état de plusieurs petits lézards vieux de presque 100 millions d’années. © Kristen Grace, Florida Museum of Natural History

On pensait que les caméléons étaient apparus en Afrique mais des restes fossilisés conservés dans de l’ambre laissent maintenant penser que leur origine pourrait se trouver en Asie. En tout état de cause, les fossiles trouvés en Birmanie sont plus âgés de 78 millions d’années que ceux dont on disposait jusqu’à présent.

Jurassic Park a certainement fait beaucoup pour populariser l’existence de fossiles dans de l’ambre datant de plusieurs dizaines de millions d’années. Il en existe plusieurs gisements de par le monde, mais les plus connus sont sans doute ceux que l’on peut trouver en République dominicaine et sur les berges de la mer Baltique.

Malheureusement, même en employant les techniques de séquençage génétique moderne et celle du Big Data, il est impossible de faire revivre les dinosaures, comme dans le film de Steven Spielberg, à partir d’échantillons de sang de ces animaux trouvés dans des moustiques piégés dans de l’ambre. L’ADN est particulièrement fragile et nous savons qu’il ne peut en rester dans cette oléorésine fossile sécrétée par des conifères dont certains échantillons datent au moins du Crétacé.

Des restes d'une douzaines de petits lézards, notamment de geckos et d'un caméléon sont présents sur cette image. Ils datent du milieu du Crétacé.
Des restes d’une douzaine de petits lézards, notamment de geckos et d’un caméléon sont présents sur cette image. Ils datent du milieu du Crétacé. © Kristen Grace, Florida Museum of Natural History

Un caméléon âgé de 99 millions d’années

Mais l’ambre reste néanmoins un spectaculaire agent de conservation pour étudier des restes d’êtres vivants de petite taille, généralement des insectes, mais aussi des plantes. Un article publié dansScience Advances par des chercheurs états-uniens et allemands le montre bien. Ils annoncent la découverte d’une douzaine de spécimens de lézards dans de l’ambre fossilisé trouvé en Birmanie. Ils ont en particulier identifié trois geckos, mais surtout un reste de caméléon qui apparaît comme le plus vieux à ce jour puisque les datations donnent le chiffre de 99 millions d’années. C’est un record spectaculaire car le précédent caméléon fossilisé était plus jeune de 78 millions d’années.

Ces restes fossilisés avaient été trouvés il y a des décennies, mais ils commencent à livrer leurs secrets aujourd’hui grâce à la microtomographie aux rayons X qui a permis de les identifier. La technique donne aussi accès à plusieurs caractéristiques anatomiques des lézards, impossibles à obtenir auparavant et surtout de façon non destructrice. On peut même en tirer des conclusions au niveau des tissus mous.

L’étude de geckos par exemple a révélé qu’ils étaient déjà dotés des caractéristiques leur permettant de grimper sur les parois verticales. Le caméléon possédait également déjà une longue langue comme ses cousins modernes.

Toutes ces informations recueillies aident les biologistes à retracer l’arbre évolutif des caméléons et des geckos dans les milieux tropicaux. Elles prouvent aussi que ces animaux étaient déjà bien diversifiés vers le milieu du Crétacé et elles laissent penser qu’ils ne sont peut-être pas nés en Afrique, mais bel et bien en Asie contrairement à ce que l’on pensait.

http://www.futura-sciences.com/

Le saviez-vous ? ► Les animaux les plus tricheurs


Quand l’être humain sait tricher et il triche dans n’importe quel domaine et cela est souvent pour paraitre mieux que les autres .. Chez les animaux aussi, certaines espèces trichent mais c’est dans leur nature, ce qui leur permet au contraire de l’homme de survivre
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Les animaux les plus tricheurs

 

Dans le règne animal, l’objectif premier est la survie, Pour se reproduire et se nourrir, certaines espèces se soucient peut des règles d’éthique et du bon voisinage. Voici des animaux qui ont trouvé le moyen de changer les règles du jeu à leur avantage dans le monde sauvage

1. Le coucou

La femelle de cette espèce d’oiseau n’est pas intéressée par la construction d’un nid et la chasse aux insectes pour nourrir ses petits. Elle a trouvé un moyen simple afin d’assurer la survie de sa progéniture, elle pond dans le nid d’un oiseau dont les oeufs, par leur taille et la couleur de leur coquille ressemblent au sien.

Les parent ne s’en rendent pas compte et couvent l’oeuf de l’intrus jusqu’à l’éclosion.

Comme il est le premier du nid à sortir de sa coquille, l’oisillon du coucou éjecte les autres oeufs du nid gardant celui-ci seulement pour lui.

Les deux parents le nourrissent avec une énergie admirable. Au point que trois semaine plus tard, le petit coucou est devenu deux fois plus gros que ses nourriciers.

2. L’orang-outan

Certains scientifiques affirment que ce primate est la deuxième espèce la plus intelligente du monde après l’humain Et comme nos ancêtres, l’orang-outan utilise son cerveau afin de créer des outils pour l’aider à se nourrir. Ce qui est, avouons-le, injuste pour ses proies potentielles comme les termites se croyant à l’abri dans le creux d’un arbre.

L’orang-outan y enfonce une branche pour les sortir de là.  Dans les jardins zoologiques, l’orang-outan est bien connu comme étant un expert pour déverrouiller la porte de sa cage ou de son enclos.

Certains zoos vont même utiliser l’orang-outan pour tester la capacité des cages à retenir les animaux que l’on compte y placer.

3. La luciole

Lors de la saison des amours, les lucioles femelles envoient des signaux lumineux, la nuit, afin d’attirer les mâles.

Mais certaines lucioles n’ont aucune intention amoureuse en clignotant ainsi. La luciole femelle des Photinus cherche à attirer des lucioles mâles venant d,autres familles pour les manger.

Elle use de ses talents d’imitatrice pour envoyer des signaux trompeurs aux mâles, qui ne se doutent de rien. Ceux-ci croient, à tort, qu’une femelle les appelle afin d’échanger des moments de douceur… Parce que la Photinus est plus grosse que les autres lucioles, elle n’a pas de mal à maîtriser sa proie.

4. Le caméléon

Dans plusieurs langues, le mot «caméléon» veut dire «menteur». Le caméléon ment sur deux de ses aspects: la longueur de sa langue et la couleur de sa peau. Par son apparence et sa manière très lente à se déplacer, ce lézard carnivore se fond parfaitement dans les feuilles d’une branche, ce qui laisse peu de chance aux insectes de l’apercevoir.

Dès que le criquet se rend compte de la présence du prédateur camouflé, il est déjà trop tard.

Le caméléon sort sa langue comme une fléchette pour l’attraper. Cette langue peut atteindre le double de la longueur du corps du caméléon et elle bouge rapidement lors de l’attaque. (une détente de 1/25 de secondes, un retour d’environ une demi-seconde) que l’oeil humain ne peut pas la suivre.

5. Le renard

«Rusé comme un renard» voilà une expression fondée sur la réalité. Partout où il se trouve dans le monde, peut importe son environnement, le renard utilise son extraordinaire capacité d’adaptation pour survivre.

Plus d’un fermier s’est vu soutirer des poules  par un renard s’étant faufilé le poulailler.

Dans les montagnes d’Amérique du Sud, le petit renard a trouvé un moyen ingénieux pour manger les oeufs du réa, une espèce d’oiseau proche de l’autruche. Parce que l’oeuf du réa est beaucoup plus grand que sa gueule, le renard e fait rouler jusqu’à le faire craquer contre une pierre ou un arbre. Il réussit ainsi à l’ouvrir et en lécher le contenu.

La Semaine/Top 5/ Paul Therrien/  décembre 2012

De tranquilles compagnons à apprivoiser


Je ne comprend pas comment des gens vont préféré des reptiles a un chien ou un chat .. surtout que ces bêtes n’ont pas d’interaction comme le font les animaux domestiques conventionnels. De plus, nourrir les iguanes, caméléons et autres coûtent très cher .. et puis une maison, un vivarium n’est pas un environnement naturel pour eux ..
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De tranquilles compagnons à apprivoiser

 

Les reptiles nécessitent de la nourriture et des... (Photo tirée de The Toronto Pet)

 

Les reptiles nécessitent de la nourriture et des soins qui leur sont appropriés, selon leur espèce et leur provenance.

PHOTO TIRÉE DE THE TORONTO PET

STÉPHANIE VALLET
La Presse

Dragons barbus, caméléons, iguanes et geckos ne sont que quelques-uns des reptiles qui ont élu domicile dans de nombreux foyers québécois.

Pour la Dre Sophie Hébert Saulnier, de l’hôpital vétérinaire pour oiseaux et animaux exotiques de Montréal, traiter les reptiles fait aujourd’hui partie de son quotidien. Et la grande majorité de ses patients se retrouvent sur la table de consultation à cause du manque de connaissances à leur sujet de leur propriétaire.

De mauvaises conditions de captivité et une alimentation non appropriée sont la cause principale de graves problèmes de santé chez les reptiles.

«Avant d’adopter, il faut s’informer auprès d’au moins deux spécialistes. Beaucoup d’informations fausses circulent et il faut faire très attention», met en garde Dre Hébert-Saulnier.

Si le caméléon vit habituellement dans la jungle, d’autres espèces de reptiles comme le dragon barbu vivent dans les déserts d’Australie. Ils n’ont donc pas les mêmes besoins en terme d’habitat ou de nourriture.

«L’iguane est sans aucun doute le reptile à propos duquel les gens sont les moins informés. Il coûte peu cher et mesure environ 15 cm (5,9 po) lorsqu’on l’achète, alors qu’il va rapidement grandir jusqu’à six pieds, ce qui nécessite de bâtir un terrarium sur mesure!», explique la vétérinaire.

Ce gros reptile d’Amérique centrale et du Sud peut mourir dans de mauvaises conditions de captivité. À cause de sa taille, il est l’une des espèces les plus abandonnées par leurs propriétaires.

Un espace de vie spécifique

Le vivarium est essentiel à l’équilibre de votre reptile. Selon l’espèce qui l’habite, il faudra l’accessoiriser en suivant les conseils d’experts. Il doit être doté d’une lampe UV, d’un brumisateur et d’un tapis pour reptile ou de papier au sol. Vous pouvez aussi ajouter un gros morceau d’écorce et reproduire le plus possible l’habitat naturel de votre reptile avec, par exemple, des cachettes ou des éléments en relief pour lui permettre de grimper.

Les reptiles sont silencieux et requièrent très peu de soins et d’attention. Contrairement à la plupart des autres animaux domestiques, ils ne sont pas affectueux. Ils sont majoritairement de nature solitaire et préfèrent être seulement observés.

«Les iguanes interagissent un peu plus que les autres, tout comme les dragons barbus. Mais de manière générale, le reptile ne va pas vous sauter dessus quand vous rentrez à la maison!», dit Dre Hébert-Saulnier.

De règles d’hygiène à respecter

Lors de l’adoption, aucun vaccin n’est nécessaire, mais il est important de s’assurer que votre reptile n’est pas porteur de parasites – au moins 50% d’entre eux le sont – par une analyse de selles. La plupart des parasites peuvent être transmis à l’humain et sont une source potentielle de salmonellose.

«Il ne faut jamais mettre son reptile en contact avec votre nourriture ou un comptoir et il est impératif de toujours se laver les mains en cas de contact direct. Il ne faut pas non plus laver les bols de votre reptile avec votre vaisselle. L’hygiène entourant les reptiles doit être la même que celle avec le poulet cru», précise la vétérinaire.

Une nourriture variée

Tout comme pour son habitat, le régime alimentaire de chaque reptile varie selon l’espèce à laquelle il appartient. Ainsi, l’iguane est exclusivement végétarien et a besoin de repas équilibrés avec divers groupes de légumes, alors que le dragon barbu se nourrit à 75% de légumes et à 25% d’insectes ou de souris congelées. Le gecko est quant à lui entièrement insectivore, tandis que le caméléon est carnivore.

«Il a besoin de beaucoup bouger et il est très difficile à garder en captivité. Il est très facilement sujet au stress et a besoin de branches et d’insectes qui volent pour mieux les chasser. Autres difficultés: il doit, tout comme dans la nature, boire des gouttes d’eau qui ruissèlent des feuilles», explique la vétérinaire.

Le caméléon doit être manipulé le moins possible, car le stress est une des causes majeures de ses problèmes de santé. Il n’est donc pas recommandé de le confier à des enfants, contrairement au gecko ou au dragon barbu, qui est docile et facile à manipuler.

http://www.lapresse.ca

Madagascar ► Le plus mignon des caméléons


Vous imaginez un tout petit animal que l’on connait bien .. il existe un de ses semblables qui est minuscule. Pour se faire une idée de sa grandeur, il est aussi petit que la tête d’une allumette de bois Et il semblerait que dans cette région,  ce n’est pas la seule espèce qui présente de telles caractéristiques
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Madagascar ► Le plus mignon des caméléons

 

Le plus mignon des caméléons

Crédit photo : Agence QMI

Le Brookesia micra mesure 24 mm, y compris sa queue

Agence QMI

Le plus petit caméléon du monde, assez petit pour se percher sur la pointe d’une allumette, a été découvert à Madagascar.

Le Brookesia micra mesure 24 millimètres, y compris sa queue, ce qui en fait un des plus petits reptiles connus sur la planète.

(Photo Agence QMI)

Des chercheurs allemands et américains ont découvert le Brookesia micra de même que trois autres espèces de caméléons nains, dans le nord de l’île africaine qui est connue pour sa vie animale diversifiée et où on retrouve plusieurs des plus petites créatures du monde.

«Ce n’est pas un hasard que les plus petites espèces d’un groupe taxinomique donné se trouvent souvent sur des îles, a déclaré Frank Glaw, du Zoologische Staatssammung à Munich, en Allemagne. C’est un phénomène typique et bien connu.»

(Photo Agence QMI)

Les grenouilles naines, les lémuriens nains et les caméléons nains sont parmi les nombreuses petites espèces qui vivent à Madagascar.

Les deux autres caméléons qui ont été découverts sont le Brookesia despereta et le Brookesia tristis.

http://tvanouvelles.ca

Plus étrange Dix formes de vie de 2011


Des formes étranges, par leur couleurs, leur formes, leur anomalies .. peuplent ce monde sans que nous en ayons que très peu connaissance, Pourtant il sont là .. quelque part dans ce monde. Quelques fois, ils sont mit a jour par quelques personnes pour nous les présenter et s’apercevoir qu’a part nous, être vivant, il existe encore beaucoup de créature, que nous n’aurons probablement jamais l’occasion de les admirer dans toute leur splendeur
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Plus étrange Dix formes de vie de 2011

Requin cyclope

Picture of an albino cyclops shark, part of a round-up of the best science discoveries of 2011

Photo gracieuseté de Marcela Bejarano-Álvarez


Caméléon « Glam Rock »

A picture of a Furcifer timoni chameleon, one of the new species found in Madagascar

Photo gracieuseté de Patrick Schonecker, WWF Madagascar


Araignée albinos

A white spider.

Photo gracieuseté de Volker W. Framenau


Chauve-souris démon

A picture of the new Beelzebub bat, found recently in Vietnam
Photo gracieuseté de Gabor Csorba, HNHM


Contrôle de l’esprit par  un Champignon

Picture of a "zombie" ant, part of a round-up of the best science discoveries of 2011
Photo gracieuseté de David Hughes


Limace de mer

A picture of a new nudibranch found in the Philippines
Photo gracieuseté de Terry Gosliner, California Academy of Sciences

Grenouille vampire volante

The vampire flying frog.
Photo gracieuseté Jodi Rowley, Australian Museum


Ver marin à grosses lèvres

Acorn worm picture: new deep-sea species found

Photo gracieuseté de David Shale


Rose Meanie Méduses

  Pink meanie picture: Drymonema jellyfish from the Florida Keys
Photo gracieuseté de Don Demaria


http://news.nationalgeographic.com