Le Saviez-Vous ► 10 créatures terrifiantes qui vivent dans l’obscurité des abysses


Dans les profondeurs des océans, les vagues pardessus vagues finissent pas cacher la lumière du jour et malgré tout, la vie grouille entre les eaux. Des créatures qui peuvent être très différentes de ce que nous connaissons ..
Nuage

 

10 créatures terrifiantes qui vivent dans l’obscurité des abysses

Qui n’a jamais été intrigué par ce qui se cache dans les profondeurs abyssales ?

1. Le calmar géant

ce6c638ed09efab48ca5acc389282582

2. Le poisson-ogre

3a632ff8a400df4d5ac25095844998b6

3. Le poisson-pêcheur

3bc2d9fae0ee0d8b199daf89ed1c6a4f

4. L’uranoscopidae

f3827964014fe2abfa1172cce7d8075b

5. Le requin-lézard

186b978b2b48b6f17861a395c6ce9934

6. Le grand avaleur

7220cb0840ec883cb37fe95f0b18907e

7. Le poisson-hachette

1c75acae786e908b8cae71a03e1bbaa7

8. Le « Tronc Crapaud »

37-1

9. Le requin-lutin

creatureabyssethumb

10. Le revenant

3d05266aa5b2b17697260e14f020589e

http://www.insoliteqc.com/

Le Saviez-vous ► Un excrément de cachalot comme ingrédient secret de votre parfum


Il y a beaucoup de produit que nous ne savons pas vraiment la nature des ingrédients .. Mais, cela montre comment la disparition d’un animal pourrait causé des maux tête pour trouver des solutions similaires
Nuage

 

Un excrément de cachalot comme ingrédient secret de votre parfum

 

L’arôme de l’ambre gris – salé, animal ou terreux – varie d’une concrétion à l’autre. Les morceaux plus pâles ont souvent une odeur plus douce, rappelant parfois celle de la vanille. © David Liittschwager

L’arôme de l’ambre gris – salé, animal ou terreux – varie d’une concrétion à l’autre. Les morceaux plus pâles ont souvent une odeur plus douce, rappelant parfois celle de la vanille. © David Liittschwager

L’ambre gris est le plus improbable composant de parfum qui soit. Ces concrétions apparaissent sous la forme de dépôts excrémentiels dans les intestins des grands cachalots, autour de substances irritantes pour leur estomac, comme les becs de calmars.

Elles sont ensuite rejetées dans l’océan (par voie anale plutôt que buccale, d’après les dernières recherches). L’odeur initiale évoquerait celle du fumier, mais elle devient musquée après avoir été exposée à l’eau de mer et à l’air.

Depuis des siècles, les parfumeurs exploitent les vertus de l’ambre gris, ramassé sur le littoral, pour exacerber leurs fragrances et les fixer sur la peau. Mais le mammifère étant en voie de disparition, cela pourrait limiter l’approvisionnement en ambre gris.

Les chercheurs essaient donc de trouver des alternatives. L’équipe de Joerg Bohlmann, biologiste moléculaire, a ainsi découvert le moyen de reproduire une molécule de sapin baumier qui sert de fixateur de parfum, sans le concours des cétacés.

Johnna Rizzo

http://www.nationalgeographic.fr

Calmars géants: une multitude de légendes mais une seule espèce?


Des légendes, des mythes ont décrit des calmars monstrueux et dangereux .. alors qu’en réalité ils sont certes des prédateurs, mais les scientifiques ne savent pas vraiment grand chose sur l’animal .. mais essaie de démêler la réalité aux mythes …  cependant ils semblent prouver que peu importe sa provenance … ils ont tous une air de famille
Nuage

 

Calmars géants: une multitude de légendes mais une seule espèce?

 

À l'exception des régions polaires, on trouve des... (Photo: Reuters)

À l’exception des régions polaires, on trouve des calmars géants dans toutes les eaux du globe.

PHOTO: REUTERS

Agence France-Presse
Paris

Le terrible Kraken scandinave, le monstre marin Scylla qui faillit engloutir Ulysse et celui qui attaqua le Nautilus de Jules Verne appartiendraient à une seule et même espèce, estiment des chercheurs après avoir analysé l’ADN d’une quarantaine de calmars géants de par le monde.

Vedette incontestée des légendes marines depuis l’Antiquité et source d’inspiration inépuisable pour le cinéma, le calmar géant (genre Architeuthis) n’a pourtant été observé dans son habitat naturel qu’en 2004. Et il a fallu attendre l’an dernier pour que sa première vidéo soit diffusée, souligne l’étude, publiée mercredi dans la revue britannique Proceedings of the Royal Society B.

Jusqu’alors, à l’exception de quelques rares spécimens remontés par des chalutiers, cet insaisissable colosse des grands fonds, qu’on ne trouve qu’à plus de 500 mètres sous le niveau de la mer, était essentiellement connu des scientifiques par des restes trouvés dans l’estomac de cachalots et des carcasses flottant sur l’océan ou rejetées sur les plages.

Malgré la fascination qu’il exerce sur nous, on connaît encore très peu de choses sur le plus grand des invertébrés. Les spécialistes ignorent par exemple sa durée et son mode de vie.

Et la fiction brouille bien souvent les connaissances réellement établies, soulignent les auteurs de l’étude.

«Par exemple, même si certains disent que certains spécimens peuvent mesurer jusqu’à 50 mètres au total, une estimation plus réaliste serait de 18 mètres pour les femelles, un tout petit peu moins pour les mâles», écrivent-ils.

De la Floride au Japon

Une chose est sûre: à l’exception des régions polaires, on trouve des calmars géants dans toutes les eaux du globe. Il s’agit vraisemblablement de redoutables prédateurs, qui chassent des poissons mais aussi d’autres calmars plus petits, y compris ceux de leur propre espèce, indiquent les chercheurs.

Les plus jeunes des Architeuthis sont eux-mêmes chassés par des dauphins, des poissons ou des oiseaux de mer, mais seuls les gros cétacés peuvent s’attaquer aux calmars géants adultes, en particulier les cachalots qui en consomment de grandes quantités.

«Il est donc probable (mais pas prouvé) que la population de calmars géants soit importante étant donné qu’elle supporte un tel niveau de prédation», précise l’étude.

Le niveau d’activité et le métabolisme des calmars restent plus mystérieux. Certains spécialistes les décrivent comme des prédateurs apathiques préférant prendre leurs proies par surprise tandis que d’autres pensent au contraire qu’ils pratiquent une forme de chasse très dynamique.

Mais le sujet le plus débattu reste la classification de ces géants, leur place au sein de l’arbre des espèces. Avec souvent pour seul fondement le lieu de leur découverte et des restes incomplets (bec, ventouses, tentacules, etc.) régurgités par des cachalots, plus d’une vingtaine d’espèces différentes d’Architeuthis sont décrites à ce jour.

Peut-être plus pour très longtemps.

Car dans le cadre de leur étude, les chercheurs ont analysé des empreintes génétiques de 43 calmars géants provenant d’Australie, d’Espagne, de Floride, de Nouvelle-Zélande et du Japon.

«Les données suggèrent fortement qu’il n’existe qu’une seule et unique espèce d’Architeuthis dans le monde», concluent les auteurs.

Pourquoi un tel manque de diversité génétique entre des échantillons issus de régions aussi éloignées ? Le mythique calmar géant conserve là encore son mystère.

Il pourrait s’agir d’une soudaine explosion et expansion d’une communauté de calmars initialement réduite et isolée, peut-être liée à un déclin tout aussi brusque du nombre de cétacés prédateurs.

Mais ce mystère «nécessite d’autres études pour être résolu», reconnaissent les auteurs.

http://www.lapresse.ca