Un tombeau vieux de 4400 ans découvert en Égypte


L’Égypte n’a pas fini de faire parler d’elle. C’est l’histoire du passé qui revient encore une fois, lâcher quelques brides d’information pour mieux connaitre l’époque pharaonique. Cette fois-ci, c’est une tombe d’une prêtresse qui aurait été un personnage important durant l’Égypte ancienne.
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Un tombeau vieux de 4400 ans découvert en Égypte

 

Le récit d’Ève Couture

 

Des archéologues ont découvert une tombe qui serait vieille de 4400 ans, près des pyramides de Guizeh, au sud du Caire.

RADIO-CANADA AVEC ASSOCIATED PRESS ET AGENCE FRANCE-PRESSE

Le ministère des Antiquités de l’Égypte en a fait l’annonce samedi.

Il s’agirait d’un tombeau construit pour Hetpet, une haute dirigeante de la cinquième dynastie de l’Égypte antique et prêtresse pour la déesse de la fertilité Hathor.

Selon le ministère, le style architectural de la tombe, ses décorations, ses peintures murales colorées ainsi que son entrée menant à une pièce en forme de L avec un bassin sont caractéristiques de cette époque.

À l’intérieur, des scènes de chasse et de pêche ont été peintes sur les murs.

« Hetpet est représentée sur des peintures murales très bien conservées en train de pêcher et de chasser », souligne le ministère.

Un guide du ministère des Antiquités de l'Égypte dans un tombeau qui serait vieux de 4400 ans.

Un guide du ministère des Antiquités de l’Égypte inspecte le tombeau. Photo : Reuters/Amr Dalsh

Selon l’archéologue responsable de la mission, Mostafa Al-Waziri, les peintures mettent aussi en vedette un singe qui danse devant un orchestre ou encore qui récolte des fruits.

« Ce type de scènes est rare […] Elles ont seulement été trouvées dans une tombe [datant de l’Ancien Empire] où une peinture montrait un singe danser devant un guitariste et non devant un orchestre », a précisé M. Waziri.

Mostafa Al-Waziri indique que Hetpet pourrait avoir une deuxième tombe, cette fois-ci dans la nécropole de Giza, là où de nombreux hauts dirigeants de l’ancien empire d’Égypte reposent.

Des travaux d’excavation pour trouver le second tombeau sont d’ailleurs déjà en cours.

Prêtresse et peut-être un important personnage de l’administration pharaonique

Cette découverte revêt une importance particulière aux yeux d’Evelyne Ferron, historienne spécialisée en histoire ancienne.

Elle nous ramène « aux débuts de l’État pharaonique, l’époque pour laquelle on a le moins de documentation et de surcroît, qui a appartenu à une femme », qui aurait non seulement été une prêtresse, mais qui aurait « occupé des fonctions administratives au sein de l’État égyptien ».

En entrevue à Radio-Canada, Mme Ferron a qualifié la découverte de « remarquable parce que les femmes ne sont pas très illustrées en Égypte en général », particulièrement « pour cette époque-là ».

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Égypte: une «nouvelle pyramide» vieille de 3700 ans découverte


Une autre pyramide vient d’être découverte où ça ? En Égypte, quelle question !! Elle semble bien conservée, et promet de belles trouvailles, car les recherches sont à ses débuts. Il serait possible que cette pyramide soit pour une reine, c’est donc à suivre
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Égypte: une «nouvelle pyramide» vieille de 3700 ans découverte

 

Les restes du monument funéraire ont été retrouvés... (photo AFP)

Les restes du monument funéraire ont été retrouvés dans la nécropole du site archéologique de Dahchour, au sud de la capitale.

PHOTO AFP

TONY GAMAL-GABRIELLE
Agence France-Presse
CAIRE

 

Des excavations récentes dans le sable au sud du Caire ont révélé d’antiques blocs de pierre: l’Égypte vient de découvrir les vestiges d’une nouvelle pyramide, vieille de 3700 ans, selon le ministère des Antiquités.

Les restes du monument funéraire, datant de la XIIIe dynastie (1802-1640 avant J.-C.), ont été retrouvés dans la nécropole du site archéologique de Dahchour, au sud de la capitale, a précisé le ministère dans un communiqué.

Sur les premières photos fournies par le ministère, on peut voir des blocs de pierres entourés de sable et le début d’un corridor qui semble s’enfoncer dans le sol.

Les fouilles en sont encore à leurs débuts et la taille exacte de la pyramide originelle n’a pas encore pu être établie.

Les archéologues ont toutefois découvert «un corridor conduisant à l’intérieur de la pyramide, prolongé par une rampe, et l’entrée d’une pièce», selon ce texte.

Ils ont également retrouvé un petit bloc en albâtre noirci, affichant des inscriptions en hiéroglyphes. Mais aussi un linteau de granit et des blocs de pierre, qui permettent d’en savoir plus sur «l’architecture interne de la pyramide».

«L’équipe va poursuivre les fouilles sur le site pour mettre au jour le reste» de la pyramide, explique le communiqué.

La découverte a été effectuée près de la pyramide rhomboïdale de Dahchour, construite par le pharaon Snéfrou, fondateur de la IVe dynastie (environ 2600 av. J.-C.) et père du pharaon Khéops, qui a lui-même donné son nom à l’une des plus célèbres pyramides égyptiennes.

L’Égypte compterait pas moins de 123 pyramides découvertes à ce jour, a précisé à l’AFP Zahi Hawass, archéologue de renom et ancien ministre des Antiquités.

Pour cet expert, les vestiges découverts à Dahchour semblent indiquer que le monument appartenait «à une reine, qui aurait été enterrée près de son mari ou de son fils».

Mystère des pyramides

«L’espoir maintenant, c’est de retrouver toute inscription qui puisse dévoiler l’identité de la propriétaire de cette pyramide: on pourrait découvrir le nom d’une reine jusqu’alors inconnue, ce serait une addition pour l’Histoire», s’enthousiasme M. Hawass.

Ce dernier avait participé fin 2008 à la dernière découverte d’une pyramide en Égypte, sur le site de Saqqara, à 20 km au sud du Caire. L’édifice renfermait encore sa momie dans son sarcophage. Des pièces de monnaie gravées de hiéroglyphes et des bracelets en or y avaient été retrouvés.

M. Hawass, estime que la momie découverte en 2008 pourrait bien être celle de la reine Sechséchet, la mère du roi Teti, premier roi de la VIe dynastie qui a régné entre 2311 et 2300 avant J.-C.

Et les pyramides d’Égypte sont loin d’avoir révélé tous leurs secrets.

En octobre 2015, les autorités ont dévoilé un ambitieux projet, baptisé «Scan Pyramids», visant notamment à découvrir des chambres secrètes au coeur des pyramides de Gizeh et de Dahchour et à éclaircir enfin le mystère entourant leur construction.

Car même si plusieurs missions archéologiques ont tenté par le passé de comprendre les techniques de construction utilisées pour ériger ces monuments, architectes et égyptologues n’ont toujours pas percé le mystère.

En octobre, l’équipe responsable du projet avait annoncé avoir détecté dans la pyramide de Khéops, à l’aide d’analyses poussées, deux «anomalies» qui pourraient bien être des «cavités inconnues».

Le monument géant de 4500 ans, la dernière des sept merveilles du monde antique encore debout, trône sur le plateau de Gizeh, dans la banlieue du Caire, aux côtés du Sphinx et des pyramides de Khéphren et Mykérinos.

Et les autorités égyptiennes ont également lancé à l’automne 2015 des recherches dans la tombe du pharaon Toutankhamon, dans la Vallée des Rois près de Louxor (sud), dans l’espoir d’y découvrir une chambre secrète qui pourrait bien abriter le tombeau de la reine Néfertiti

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Des statues de pharaons découvertes au Caire


L’Égypte n’a pas fini de dévoiler les vestiges du passé et encore, une statue gigantesque serait possiblement celle de Ramsès II
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Des statues de pharaons découvertes au Caire

 

Tête découverte en mars 2017

Des restes de statues présentées comme celles de pharaons découverts par une équipe d’archéologues égyptiens et allemands à Matareya, le 9 mars 2017, dans la banlieue du Caire.

AFP/KHALED DESOUKI

Des restes de statues présentées comme celles de pharaons de la XIXe dynastie ont été découverts dans une fosse à proximité du temple de Ramsès II, dans la banlieue du Caire.

La découverte a été effectuée par une équipe d’archéologues égyptiens et allemands dans une friche à Matareya, une banlieue populaire au nord-est du Caire construite sur le site antique du temple solaire d’Héliopolis. Selon Ayman Ashmawy, le chef de l’équipe d’archéologues égyptiens, certains des restes découverts sont ceux d’une statue de huit mètres de long, sculptée dans du quartz et qui « représente probablement » le roi Ramsès II qui a gouverné l’Egypte il y a plus de 3000 ans (1279 à 1213 avant JC). 

« Cette statue n’est pas gravée et ne peut ainsi pas être identifiée mais le fait qu’elle se trouve à l’entrée du temple du roi Ramsès II voudrait dire qu’elle pourrait lui appartenir », explique le ministère égyptien des Antiquités dans un communiqué.

Les fouilles doivent se poursuivre au Caire

 

Crédit : KHALED DESOUKI / AFP

Parmi les restes de l’autre statue figure un buste de 80 cm du roi Seti II qui a régné sur l’Egypte pendant dix ans (de -1203 à -1194). Il a été sculpté sur une roche calcaire avec un visage aux traits fins, selon ce communiqué.

Dans ce texte, M. Ashmawy qualifie les découvertes de « très importantes » car « elles montrent que le site du temple solaire était gigantesque avec des structures magnifiques, des inscriptions prestigieuses, des colosses et des obélisques ». 

D’après le communiqué, le site d’Héliopolis a été endommagé à l’époque gréco-romaine quand la plupart de ses obélisques et colosses ont été transportés vers Alexandrie ou l’Europe. A l’époque de la conquête musulmane, ses pierres ont en outre été utilisées pour construire Le Caire. Le chef de l’équipe allemande, Dietrich Raue, a expliqué que la mission travaillait à déplacer les statues vers le site archéologique proche de Matareya pour restauration. Les fouilles vont se poursuivre, selon le communiqué.

vidéo trouvé chez mon ami Jack

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Le plus vieux papyrus exposé au Caire


Une pièce intéressante exposée au musée en Égypte, un vieux papyrus datant plus de 4 mille ans. Il est inscrit les détails sur la vie des ouvriers qui ont construit une pyramide, allant du lieu pour prendre les blocs, les portions pour la nourriture …
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Le plus vieux papyrus exposé au Caire

 

Le plus vieux papyrus découvert exposé au musée du Caire.

Le plus vieux papyrus découvert exposé au musée du Caire.   PHOTO : MOHAMED ABD EL GHANY / REUTER

Le plus vieux texte écrit sur papyrus est exposé pour la première fois, pour deux semaines, au musée du Caire, en Égypte.

Le papyrus date de 4500 ans et dépeint le travail des ouvriers lors de la construction de la pyramide du pharaon Khéops, la plus haute sur le plateau de Gizeh.

Il a été retrouvé en 2013 dans la région de Ouadi el-Jarf, sur la mer Rouge, par une équipe d’archéologues français et égyptiens.

Le manuscrit jette un peu de lumière sur la lVe dynastie, époque pharaonique méconnue.

Le papyrus « rapporte le quotidien et le mode de vie des ouvriers du port », selon le communiqué du ministère des Antiquités.

Il mentionne des ouvriers qui transportent des blocs de calcaire des carrières de Torah, sur la rive est du Nil, vers la pyramide de Khéops.

Sayed Mahfouz, un des archéologues de l’équipe franco-égyptienne à l’origine de cette découverte, a précisé que le papyrus a été retrouvé en morceaux, « il y a plus de 1000 pièces »,

Une des pièces fait état de la distribution des portions de nourriture parmi les ouvriers. Des hiéroglyphes indiquent le nombre de moutons utilisés.

Vitrine du musée du Caire avec des éléments du plus vieux papyrus découvert en Égypte

Vitrine du musée du Caire avec des éléments du plus vieux papyrus découvert en Égypte   PHOTO : MOHAMED ABD EL GHANY / REUTER

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Égypte Un chat emmuré depuis 5 ans enfin libéré!


Quelle horreur ! Comment un chat a-t-il pu rester 5 ans dans un mur sans qu’on ait pu le sortir de sa prison ? Heureusement, qu’une personne l’a nourri pendant toute année.
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Égypte : Un chat emmuré depuis 5 ans enfin libéré!

 

(Capture d’écran, The Cairo Post)

TVA Nouvelles

Un chat qui était coincé derrière un mur du métro du Caire en Égypte a recouvré sa liberté après plus de cinq ans.

Le jeune chat surnommé Biso s’était faufilé par un trou dans un mur de la station Mohamed Naguib en 2010 et vivait dans ce lieu sombre depuis.

Il a pu survivre jusqu’ici grâce à un vieil homme qui venait le nourrir tous les jours, mais sans parvenir à le faire sortir de son «tombeau».

Cette histoire connue par plusieurs Cairotes a pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux au mois de mars après qu’un voyageur ait partagé une photo de l’animal en demandant de l’aide pour le sortir de là, rapporte le quotidien égyptien, The Cairo Post.

Une page Facebook a été créée pour l’occasion par des personnes sensibles à la cause animale.

Après de nombreuses discussions, des employés du métro du Caire ont entrepris de démonter une partie du mur et de libérer l’animal de sa prison.

(Capture d’écran, YouTube)

Ce dernier, effrayé par ses nombreuses années passées dans le noir, s’est tout de suite enfui et n’a pas été retrouvé depuis.

«Lorsque nous avons bougé le mur, nous avons découvert une sorte de tunnel long de quatre mètres et seulement large de 15 centimètres. On aurait dit une tombe», a expliqué Mounira Shehata au Cairo Post.

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LE RETOUR DE LA MOMIE – Le mystère de la mort de Toutankhamon enfin élucidé


La célèbre momie de Toutankhamon a suscité bien des questions sur l’origine de sa mort. Plusieurs hypothèses émises, mais dernièrement d’autres chercheurs pensent avoir des réponses
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LE RETOUR DE LA MOMIE – Le mystère de la mort de Toutankhamon enfin élucidé

 

La dépouille du roi Toutankhamon. AP Ben Curtis

L’énigme de la mort du pharaon Toutankhamon serait-elle enfin résolue ? Une équipe de chercheurs britanniques pense avoir trouvé la clé du mystère – que la mort, au Caire, de l’archéologue lord Carnarvon, quelques heures après avoir découvert le tombeau du pharaon, en 1922, avait contribué à épaissir.

The Independent fait part des travaux effectués par l’équipe de chercheurs, qui se sont attachés à découvrir les causes, jusque-là inconnues, de la mort de ce jeune roi, en 1323 avant J.-C., à l’âge de 19 ans. Un documentaire sur le sujet sera diffusé le 10 novembre sur Channel 4.

Pour mémoire, les théories sur les circonstances de la mort de Toutankhamon sont nombreuses. Les dernières en date évoquaient une crise d’épilepsie, le paludisme et une maladie des os. La thèse défendue par les experts britanniques de l’Institut Cranfield Forensic (centre de recherche scientifique et technologique) ? Toutankhamon se serait pris de plein fouet une carriole, qui lui aurait brisé les côtes et écrasé le cœur. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres rois momifiés, cet organe est absent de son tombeau. Pour étayer cette hypothèse, les chercheurs ont fait appel à des spécialistes du crash-test pour effectuer des simulations virtuelles.

Mais les chercheurs ne s’arrêtent pas là. Ils affirment également que la momification de Toutankhamon a été complètement ratée. C’est ce qui expliquerait l’aspect carbonisé de la momie. Selon eux, le corps a bien brûlé, mais du fait d’un phénomène étonnant qui se serait produit au sein du sarcophage.

« Son corps entra effectivement en combustion peu après ses obsèques ; c’est une véritable découverte », s’enthousiasme Chris Naunton, directeur de l’Egypt Exploration Society (centre de recherche archéologique).

Pour arriver à cette conclusion, Robert Connolly, anthropologue à l’université de Liverpool et membre d’une équipe scientifique qui passa aux rayons X les restes du pharaon en 1968, a examiné, avec l’archéologue médico-légal Matthew Ponting, un bout d’épiderme retrouvé récemment sur les os du pharaon. Selon les deux hommes, c’est le contact entre l’oxygène, le lin et les huiles sur le cadavre qui a provoqué cette réaction chimique, cuisant le corps de Toutankhamon à une température de plus de 200 °C.

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