Un homme crache un caillot de sang de la forme de son arbre bronchique droit


6 pouces de large, c’est quand même 15 cm ! Difficile de s’imaginer qu’une personne peut cracher un caillot de sang formé comme un arbre. Ce n’est pas un cas unique, car les anales médicales ont déjà inscrit un autre cas.
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Un homme crache un caillot de sang de la forme de son arbre bronchique droit

 

GAVITT WOODARD/THE NEW ENGLAND JOURNAL OF MEDICINE ©2018The rare blood clot, which is a cast of the right bronchial tree.

Les médecins ont été étonnés que le caillot soit sorti du patient sans se briser.

  • Par Elyse Wanshel, HuffPost US

La manière dont un caillot sanguin de cette taille et de cette forme est sorti d’un patient laisse les médecins perplexes.

Lundi, le New England Journal of Medicinea publié une photo surprenante dans le cadre de sa série de photos Images in Clinical Medicine, qui présente des photos d’anomalies médicales.

La photo, à première vue, est étrangement jolie et ressemble à un arbre rouge qui aurait pu germer dans l’imaginaire de Tim Burton. Mais ce n’est pas une fiction: c’est un véritable caillot de sang qui est sorti du corps d’un être humain et qui a la forme exacte d’un passage pulmonaire.

Plus précisément, il s’agit d’un caillot de six pouces de large ayant la forme de l’arbre bronchique droit, une partie du réseau tubulaire qui distribue l’air aux poumons.

Selon Georg Wieselthaler, chirurgien spécialiste des greffes et des poumons à l’Université de Californie à San Francisco, un patient de 36 ans non identifié admis aux soins intensifs pour insuffisance cardiaque au stade terminal a spontanément craché la merveille médicale.

Cela s’est produit après que le patient ait craché des caillots beaucoup plus petits pendant plusieurs jours. Lorsque ce caillot est sorti, il était initialement «étrangement formé» et «replié sur lui-même», selon The Atlantique.

Lorsque Wieselthaler et son équipe ont délicatement étiré le caillot, ils ont découvert «que l’architecture des voies respiratoires avait été si parfaitement conservée qu’ils ont pu l’identifier comme l’arbre bronchique droit en se basant uniquement sur le nombre de branches et leur alignement».

Ils ont été stupéfaits de constater que le caillot était sorti du patient sans se rompre.

Malheureusement, le patient est décédé à la suite d’une insuffisance cardiaque une semaine plus tard.

Bien que le caillot soit extrêmement inhabituel, il n’est pas complètement inconnu.

En 2005, une femme enceinte de 25 ans a craché un caillot de sang similaire, une copie de l’arbre bronchique, selon le European Journal of Cardio-Thoracic Surgery.

Heureusement, cette patiente et son enfant à naître ont survécu.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost États-Unis a été traduit de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Les plaquettes sanguines jouent aussi un rôle de défense


On a toujours appris quand un virus, une bactérie, ou autre intrus rentrait dans le corps, que les globules blancs sont les premiers répondants. En réalité, se sont les plaquettes sanguines Armé de cette nouvelle connaissance, les chercheurs croient qu’il serait possible de diminuer les plaquettes sanguines pour des maladie auto-immunes, arthrite rhumatoïde ou encore le lupus.
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Les plaquettes sanguines jouent aussi un rôle de défense

 

Représentation du sang humain

Un millilitre de sang comprend plus d’un milliard de globules rouges, 400 millions de plaquettes et environ 5 millions de globules blancs. Photo : iStock

Les plaquettes du sang jouent un rôle insoupçonné à ce jour dans la réponse immunitaire du corps humain, ont établi des chercheurs de la Faculté de médecine de l’Université Laval à Québec.

Un texte d’Alain Labelle

Le rôle central des plaquettes sanguines dans la coagulation du sang et la cicatrisation est bien connu.

Le Pr Éric Boilard et ses collègues affirment qu’elles font office de premières répondantes immunitaires lorsqu’un virus, une bactérie ou un allergène entre dans la circulation sanguine.

Le saviez-vous?
Les plaquettes sanguines, également appelées thrombocytes, sont des cellules dépourvues de noyau fabriquées au niveau de la moelle osseuse. Elles sont l’un des éléments qui composent le sang avec les globules rouges et blancs. Un taux normal de plaquettes permet d’éviter une hémorragie (taux trop bas) ou encore des caillots dans le sang (taux trop élevé).

Illustration d'une plaquette sanguine

Illustration d’une plaquette sanguine Photo : iStock/royaltystockphoto

La réponse inflammatoire

Lorsqu’un corps étranger apparaît pour la première fois dans le sang, il entraîne la formation d’anticorps qui se collent par la suite à l’intrus, formant des complexes antigène-anticorps qui déclenchent une réponse inflammatoire.

La médecine savait déjà que les plaquettes sanguines possèdent des récepteurs qui reconnaissent ces complexes antigène-anticorps. C’est d’ailleurs cette connaissance qui a mené l’équipe québécoise à les soupçonner de participer au processus inflammatoire.

Pour établir ce rôle, l’équipe a créé dans le sang de souris des complexes antigène-anticorps à l’aide d’un virus, d’une toxine bactérienne et d’une protéine allergène.

Les résultats montrent que, dans les trois cas, la réponse a été similaire. Les rongeurs ont montré les symptômes classiques de l’état de choc septique ou anaphylactique :

  • une baisse de la température corporelle;
  • des tremblements;
  • une altération des fonctions cardiaques;
  • une vasodilatation;
  • une perte de conscience.

Les chercheurs ont ensuite refait les mêmes tests avec des souris chez lesquelles ils avaient éliminé presque toutes les plaquettes ainsi qu’avec des souris dépourvues de récepteurs des complexes antigène-anticorps sur les plaquettes.

Ces souris n’ont eu aucune réaction physiologique.

Cela démontre clairement le rôle clé des plaquettes dans le processus. Ce sont les plaquettes, et non les globules blancs, qui sont les premiers acteurs à entrer en scène dans la réponse immunitaire. Éric Boilard

Les chercheurs ont ainsi établi que l’état de choc des souris résultait de la libération de sérotonine par les plaquettes.

Il s’agit de la même molécule que le neurotransmetteur du cerveau, mais celle retrouvée dans les plaquettes est produite par des cellules de l’intestin. Éric Boilard

« Les plaquettes entreposent la sérotonine. « Elles renferment 90 % de toute la sérotonine du corps et elles la libèrent dans certaines conditions », précise Éric Boilard.

Le saviez-vous?

Un millilitre de sang comprend plus d’un milliard de globules rouges, 400 millions de plaquettes et environ 5 millions de globules blancs.

De nouveaux traitements

Cette découverte ouvre la porte à de nouvelles façons de traiter les patients en état de choc septique résultant d’infections virales ou bactériennes ainsi que les personnes atteintes de maladies auto-immunes comme l’arthrite rhumatoïde et le lupus.

Concrètement, ces travaux permettent d’établir que la transfusion de plaquettes aux patients en état de choc septique ou anaphylactique pourrait aggraver leur état en augmentant la quantité de sérotonine dans le sang.

La transfusion demeure importante, surtout que ces patients présentent souvent des taux de plaquettes très bas, mais pour prévenir cette éventualité il faudrait bloquer le récepteur du complexe antigène-anticorps sur les plaquettes avant la transfusion.

Éric Boilard

L’équipe évalue maintenant le rôle du récepteur des complexes antigène-anticorps des plaquettes dans les maladies auto-immunes comme l’arthrite et le lupus.

On pense qu’en bloquant ce récepteur, il serait possible d’améliorer l’état des malades sans affecter les autres fonctions des plaquettes. Éric Boilard

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences(PNAS).

http://ici.radio-canada.ca/

Enrober le cœur fragilisé pour l’aider à pomper


Une autre avancée en cardiologie qui pourrait améliorer grandement ceux atteints d’insuffisance cardiaque, grâce à une enveloppe qui aiderait a pomper le coeur tout en faisant circuler le sang et donc, moins de risques pour la formation de caillot
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Enrober le cœur fragilisé pour l’aider à pomper

 

Une enveloppe cardiaque robotisée

Le dispositif robotisé à base de silicone est inspiré par les actions et la structure du muscle cardiaque.    Photo : Ellen Roche/Université Harvard

Une enveloppe robotisée qui aide le cœur défaillant à pomper a été conçue par des scientifiques américains. Une invention qui pourrait un jour aider des milliers de personnes atteintes d’insuffisance cardiaque.

Un texte d’Alain Labelle

Cette gaine est faite d’un matériau souple qui lui permet d’imiter le mouvement du muscle cardiaque en serrant et desserrant l’organe.

Les travaux préliminaires de la Dre Ellen T. Roche et ses collègues de l’École de médecine de l’Université Harvard montrent que ce concept novateur fonctionne bien avec les cœurs de porcs. D’autres travaux doivent toutefois être réalisés avant de penser à reproduire cette enveloppe sur des humains.

L’insuffisance cardiaque frappe plus de 600 000 Canadiens, montrent les plus récentes données de l’Institut de cardiologie de Montréal.

  • Elle est à l’origine de 22 000 décès par année au Canada, soit 9 % du nombre total de décès par année au pays.
  • Environ 25 % des patients qui en souffrent meurent dans l’année qui suit l’apparition du problème, et 50 % dans les cinq années suivant le diagnostic, puisque l’insuffisance tend à s’aggraver avec le temps.

L’incapacité du cœur à pomper le sang correctement est habituellement une conséquence d’un accident vasculaire après que le muscle a été endommagé.

Renforcer la structure

Le dispositif robotisé à base de silicone est inspiré par les actions et la structure du muscle cardiaque. Il se raidit ou se détend lorsqu’il est gonflé avec de l’air sous pression. Il a été testé sur 10 porcs, et ses concepteurs sont heureux des résultats : l’appareil aide à pomper le sang, qui peut ainsi circuler dans le corps.

À l’heure actuelle, il existe des appareils mécaniques qui peuvent être implantés dans le cœur pour l’aider à pomper le sang. Mais, étant en contact direct avec le tissu cardiaque, le corps peut réagir et causer des caillots sanguins.

Les créateurs de l’enveloppe pensent que le fait d’enrober le cœur au lieu d’y implanter un appareil réduit le risque de caillots.

Le détail de ces travaux est décrit dans la revue Science Translational Medicine.

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Comment reconnaître une phlébite !


Déjà qu’avoir une insuffisance veineuse n’est pas agréable, les phlébites, doivent être traitées en urgence. Généralement, il y a des symptômes clairs alors que d’autres fois, non. Si une personne est a risque, elle doit porter une attention particulière a ses jambes
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Comment reconnaître une phlébite !

 

Vous avez quelques kilos en trop, les jambes lourdes ou marchez peu ? Vous présentez des risques de phlébite ! Fréquente, la phlébite peut conduire à l’embolie pulmonaire, mortelle. Le point sur ses facteurs de risque, et comment la reconnaître !

Plébite : gare aux varices !

varice phlebite

Le risque de phlébite est une excellente raison de surveiller de près l’état de ses varices !

En effet, « une varice douloureuse et un peu rouge peut traduire la présence d’un caillot de sang dans une veine », explique le Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue.

Quand s’inquiéter ? Quand la varice est soudainement douloureuse, qu’elle est chaude, qu’elle rougit et qu’on ressent au toucher comme une induration.

« La douleur est localisée et aiguë. Elle n’a rien à voir avec la sensation diffuse et récurrente de jambes lourdes », précise le Dr Ariel Toledano angiologue.

Quand consulter ? Dès que l’on présente ces symptômes, il faut consulter un médecin en urgence.

« On recherchera d’abord une phlébite superficielle, c’est-à-dire la présence d’un caillot dans une veine proche de la surface de la peau (les varices touchant principalement ces veines). Puis une phlébite profonde », explique le Dr Laroche.

Douleur au mollet : attention danger !

douleur mollet phlebite

Votre mollet vous fait soudainement mal ?

Attention ! « C’est un des premiers signes de la phlébite », explique le Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue.

Pour cause, le caillot de sang qui obstrue la veine génère une inflammation des parois veineuses, donc une douleur.

Quand s’inquiéter ? Quand la douleur est aiguë, permanente, ressentie comme une pesanteur, qu’elle empêche la marche et qu’elle n’est pas soulagée par le repos. Elle peut être localisée au mollet ou à la cuisse.

Quand consulter ? En urgence, dès que l’on ressent ce type de douleur, et surtout si elle s’accompagne d’un gonflement du membre inférieur.

Jambes lourdes : risques de phlébite !

jambe lourdes phlebite

Ce n’est pas parce que l’on souffre de jambes lourdes qu’on est en train de faire une phlébite. Les jambes lourdes sont la manifestation d’un mauvais retour veineux, donc d’une stagnation du sang dans les veines. Non de la présence d’un caillot. Cependant, les deux peuvent quand même être liées ! Le sang qui stagne peut à la longue coaguler et former un caillot, donc une phlébite.

A savoir : « Une phlébite est en général unilatérale. Il est très rare d’avoir les deux jambes atteintes », précisent nos spécialites.

Oedème : consultez en urgence

oedeme mollet cuisse phlebite

Un des signes caractéristiques de la phlébite est l’oedème. En fonction de l’endroit où se situe le caillot, il peut se traduire par un gros mollet, une cheville enflée, une grosse cuisse, voire parfois toute la jambe qui double de volume.

 Pourquoi ?

 « Parce  que le caillot crée un obstacle au retour veineux du sang, ce qui génère un gonflement », répond le Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue.

Quand s’inquiéter ?

« En général, en cas de phlébite, l’oedème apparaît rarement de manière isolée. Il s’associe à un symptôme douloureux, ou à une sensation de chaleur de la zone suspecte », explique le Dr Ariel Toledano, angiologue et phlébologue.

Quand consulter ? En urgence, dès constatation d’un oedème, seul ou associé à d’autres signes (douleurs du mollet…).

Mollet dur, trop ferme : méfiez-vous !

mollet ballotement phlebite

« Un mollet qui est dur, qui ne ballote plus peut être un signe de phlébite », prévient le Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue.

 Pourquoi ?

« Parce que comme les veines sont obstruées par un caillot de sang, les muscles se contractent, donc le mollet aussi », explique le Dr Ariel Toledano, angiologue.

Quand s’inquiéter ? Dès que l’on constate une diminution du ballotement du mollet.

« Même si ce symptôme apparaît seul (sans douleur, rougeur de la jambe), il n’est pas normal », précise le Dr Toledano.

Quand consulter ? Dès constatation de ce symptôme.

Fièvre inexpliquée : il peut s’agir d’une embolie…

fievre phlebite

Une fièvre survenant de manière inexpliquée, peut être le signe d’une phlébite, pire, d’une embolie pulmonaire (migration du caillot de sang de la jambe dans les poumons).

 Pourquoi ?

« Parce que le caillot qui bouche la veine enflamme la paroi veineuse. La fièvre est le signe de cette inflammation », répond le Dr Ariel Toledano, angiologue.

Quand s’inquiéter ? Quand la fièvre survient sans explication (sans la présence d’une infection : grippe…) et qu’elle ne baisse pas. Plus encore si elle intervient chez une personne alitée depuis plus de 3 jours (en cas d’hospitalisation par exemple). Le risque de phlébite est alors majoré.

Quand consulter ? Que la fièvre soit observée de manière isolée, ou associée à d’autres signes de phlébite (douleurs au mollet, jambe gonflée…), il faut consulter très vite un médecin, et en urgence si vous présentez des facteurs de risque (surpoids, tabagisme, antécédents personnels ou familiaux…).

Anxiété inhabituelle : symptôme de caillot ?

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« L’anxiété peut être un signe clinique de la phlébite », explique le Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue.

Etonnant ?

 Pas vraiment. « Quand les gens ne se sentent pas bien, qu’ils sont anxieux alors qu’ils ne le sont pas d’ordinaire, surtout s’ils sont alités depuis quelques jours, cela peut traduire la présence d’un caillot dans une veine. »

Quand s’inquiéter ? En cas d’anxiété inhabituelle, survenant de manière brutale sans raison particulière. Plus encore, si elle s’accompagne d’une fièvre ou de dyspnée (essoufflement).

Quand consulter ? Dès constatation du symptôme, en urgence si vous présentez des facteurs de risque (surpoids, tabagisme, antécédents personnels ou familiaux…).

Crampes ou phlébite, comment faire la différence ?

crampe phlebite

« Qu’elles soient aiguës ou à répétition, les crampes ne sont pas des signes de phlébite », explique le Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue.

Leurs douleurs sont différentes. « Celle de la phlébite ne disparaît pas, elle est permanente, à l’inverse de la crampe. »

A savoir : Il est possible de souffrir de crampes suite à une phlébite. Dans ce cas, les crampes sont particulières. Ce sont des contractures rythmées par la marche. Elles apparaissent progressivement et sont croissantes puis disparaissent après l’arrêt de l’effort. La surélévation des membres (sur un oreiller par exemple) accélère le retour à la normale.

Phlébite : êtes-vous à risque ?

phlebite facteurs de risque

Certains facteurs augmentent le risque de phlébite. Vous êtes concerné si vous :

avez des antécédents personnels ou familiaux de phlébite

– êtes en surpoids (calculez votre IMC pour le savoir)

– avez plus de 70 ans

– êtes sédentaire

– faites de l’insuffisance veineuse (jambes lourdes notamment).

– êtes alité plus de 3 jours (hospitalisé ou non)

– avez un cancer

– êtes immobilisé par un plâtre

– fumez

– prévoyez un long voyage en avion ou en car (plus de six heures)

Si vous présentez un de ces facteurs de risque, surveillez vos jambes et consultez au moindre symptôme : douleur au mollet, oedème, diminution du ballotement…

Phlébite : le vrai risque c’est l’embolie

embolie pulmonaire phlebite examen medical

Douleur au mollet, varices douloureuses, oedème… Ces signes annonciateurs d’une phlébite ne doivent pas être négligés ! Le caillot de sang qui obstrue la veine peut migrer dans les poumons et boucher une ramification artérielle. On parle alors d’embolie pulmonaire, complication ayant un risque élevé de mortalité.

« On dénombre environ 300 000 cas de phlébites par an en France. 15 000 personnes meurent d’une embolie pulmonaire », explique le Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue.

Conclusion : Soyez vigilant et allez consulter votre médecin au moindre symptôme suspect.

Phlébite : quand il n’y a pas de symptômes…

phlebite symptome

Dans certains cas, la phlébite peut être totalement silencieuse. Pas de douleur au mollet, pas d’oedème, pas de sensation de chaleur… Rien. En général, c’est parce que le caillot qui obstrue la veine est de petite taille. Sa présence se manifeste seulement quand il migre dans les poumons (on parle alors d’embolie pulmonaire « cruorique »). C’est là que la fièvre ou l’anxiété peuvent évoquer une phlébite sous-jacente, surtout si on est en situation à risque : alitement, insuffisance veineuse…

Phlébite : il faut faire un échodoppler !

phlebite medecin echodoppler

En cas de symptôme(s), consultez en urgence pour passer un échodoppler afin de confirmer ou non la phlébite.

« C’est vraiment une pathologie pour laquelle il faut avoir un diagnostic de certitude donc un examen qui l’objective. Car s’il y a phlébite, on mettra en place un traitement anticoagulant à potentiel dangereux (risque hémorragique) », explique le Dr Jean-Pïerre Laroche, angiologue.

Ce traitement aura pour mission de stopper l’évolution de la maladie et d’éviter la migration du caillot dans les poumons.

A savoir :

 » Quand la phlébite est traitée, il y a 0,3% de risque de faire une embolie pulmonaire. »

par Aurélie Blaize, journaliste santé et validé par Dr Jean-Pierre Laroche, angiologue et phlébologue

http://www.medisite.fr/