Consommerons-nous bientôt du lait de cafard ?


Brrr, boire du lait de cafard, très peu pour moi, cependant si cela était reproduit en laboratoire, un peu comme les poudres de protéines vendu en magasins, je pourrais peut-être l’essayer
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Consommerons-nous bientôt du lait de cafard ?

 

L’entomophagie, ou le fait de manger des insectes, fait partie intégrante d’un régime alimentaire dans certaines civilisations. La consommation d’insectes touche près de 2,5 milliards de personnes dans le monde. Aujourd’hui, des scientifiques nous interpellent sur le fait que nous pourrions bientôt boire du lait de cafard.

Le Cockroach Milk, ou lait de cafard

C’est en étudiant une certaine race de cafards, appelée Diploptera punctate, que les chercheurs ont découvert une protéine présente dans leur intestin. Elle serait trois fois supérieure à celle du lait de vache. Par conséquent, elle aurait trois fois plus d’impact sur notre organisme. Généralement, les cafards ne produisent pas de lait mais étonnamment, cette race produit un liquide énergisant pour nourrir sa descendance.

Les chercheurs ont donc peut-être trouvé la clef pour nourrir un maximum de personnes sur terre, en utilisant les ressources naturelles qu’elle nous procure. Cette hypothèse serait une véritable solution pour les populations qui souffrent de malnutrition.

L’objectif est de reproduire cette protéine

L’objectif des chercheurs de l’Institut de biologie des cellules souches et la médecine régénératrice en Inde est de reproduire les cristaux de protéine de lait, produits par des cafards dans leur laboratoire.

D’après Sanchari Banerjee, un chercheur de l’étude, « ils ont des protéines, des graisses et des sucres ». Il poursuit : « si vous regardez dans les séquences de protéine, ils ont tous les acides aminés essentiels ».

L’objectif est d’obtenir de la levure pour produire ces cristaux de protéine en grande quantité.

D’après Subramanian Ramaswamy, auteur principal de la recherche, cela pourrait être « un supplément de protéines fantastique ».

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Un robot inspiré des cafards pour détecter des victimes sous des décombres


Voilà que les cafards inspirent les chercheurs pour développer un robot qui serait capable d’aller ou que des sauveteurs ne pourraient aller pour secourir des victimes
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Un robot inspiré des cafards pour détecter des victimes sous des décombres

 

Baptisé CRAM, ce robot peut se faufiler dans... (PHOTO AP)

Baptisé CRAM, ce robot peut se faufiler dans des fissures et courir dans des espaces de moitié sa hauteur.

Agence France-Presse
Washington

La capacité sans égal des cafards à se faufiler dans de minuscules fissures et de continuer à se déplacer très rapidement même en se rapetissant de moitié a inspiré la construction d’un robot pour rechercher des personnes ensevelies sous des décombres.

«Ce qui est impressionnant chez ces cafards, c’est leur capacité à courir aussi vite dans un espace de seulement 0,8 centimètre que de 1,6 cm, en réorientant totalement leurs pattes sur le côté de leur corps», explique Kaushik Jayaram, chercheur de l’Université Harvard et un des principaux auteurs de cette étude publiée lundi dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

Dans un espace libre, ces insectes mesurent environ 3,7 cm de haut quand ils se déplacent mais peuvent rapetisser leur corps jusqu’à un quart de centimètre, soit l’épaisseur de deux pièces d’un centime, précise-t-il, indiquant avoir utilisé des caméras ultra-rapides pour les observer.

On avait déjà découvert il y a 25 ans que ces cafards américains, du nom de l’espèce, pouvaient courir sur deux pattes à 1,5 mètre par seconde, soit 50 fois la longueur de leur corps par seconde.

Les scientifiques ont aussi déterminé que ces insectes peuvent supporter une force équivalente à 900 fois leur poids sans subir de blessure.

S’inspirant de leurs techniques, les chercheurs ont conçu un petit robot simple et peu coûteux qui tient dans la paume de la main. Il est capable de déplier ses pattes quand il est écrasé et de les protéger avec un écran en plastique tout aussi solide et lisse que les ailes recouvrant le dos des cafards.

Baptisé CRAM (Compressible robot with articulated mechanisms), ce robot a pu se faufiler dans des fissures et courir dans des espaces de moitié sa hauteur.

«En cas de séisme, les sauveteurs ont besoin de savoir si les éboulis sont stables et sûrs mais les robots actuellement utilisés ne peuvent pas entrer sous les décombres», relève Robert Full, professeur de biologie à l’université de Californie à Berkeley.

«S’il y a un grand nombre de fissures et conduits, on peut imaginer envoyer un groupe de ces robots pour localiser les survivants et les points d’entrée sûrs pour les sauveteurs», explique-t-il.

Il s’agit seulement d’un prototype qui démontre la faisabilité de nouveaux robots plus efficaces inspirés d’insectes munis d’exosquelettes, poursuit le chercheur.

«Les insectes sont les animaux les plus doués» pour survivre «car ils peuvent accéder quasiment partout et nous devrions de ce fait nous en inspirer pour fabriquer des robots reproduisant ces capacités», estime-t-il.

Les cafards sont aussi capables de démultiplier la puissance de leurs mandibules par une combinaison de contractions des fibres musculaires qui leur permet de briser des matériaux durs comme le bois, produisant une pression équivalente à 50 fois leur poids, selon une précédente étude publiée en novembre dernier dans PLOS ONE.

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Les cafards peuvent mordre jusqu’à cinq fois plus fort qu’un être humain


Heureusement qu’ils sont petits les insectes, sinon ils seraient nos pires cauchemars,  quoique pour faire cette expérience, il fallait être un brin sadique
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Les cafards peuvent mordre jusqu’à cinq fois plus fort qu’un être humain

 

Docteur Cafard contre docteur Doofenshmirtz | JD Hancock via Flickr CC License by

Docteur Cafard contre docteur Doofenshmirtz | JD Hancock via Flickr CC License by

Repéré par Robin Verner

Une étude montre à quel point ces insectes sont pleins de ressources insoupçonnées.

On dira ce qu’on veut sur les cafards mais pour ce qui y est de mordre la vie, l’alimentation, les détritus et les cadavres à pleines dents (ou plutôt à pleines pièces buccales comme on dit chez les invertébrés), peu d’espèces rivalisent avec eux. C’est le résultat d’une étude, évoquée ici par Gizmodo, publiée dans le journal PLOS ONE et réalisée par des chercheurs de l’université de Cambridge. L’enquête, nourrie par 300 cas de cafards, établit ainsi que ces insectes peuvent mordre avec une force excédant de cinquante fois leur propre poids et cinq fois plus fort qu’un être humain.

Bien sûr, on pourrait se demander l’utilité d’une telle investigation mais le directeur de celle-ci Tom Weihmann rappelle que les cafards représentent une bonne part de la biomasse sur terre, sont essentiels à de multiples processus de décomposition et à ce titre, primordiaux pour l’équilibre écologique.

La ruse qui tue

La conclusion de l’étude est forte, ses motivations profondes, mais la mener à bien était une autre paire de manches. Les scientifiques ont ainsi dû, à chaque fois, assommer la bestiole en la réfrigérant un temps, puis lui plaquer le dos contre une plaque en aluminium. La tête de l’invertébré était fixée sous une encoche pour la maintenir immobile et lui permettre de croquer dans ce qui se présentait. Comme deux précautions valent mieux qu’une, le crâne du cafard était aussi fiché dans du ciment dentaire.

La puissance dégagée par la morsure du cafard est variable. Elle ne s’exprime complètement que quand le matériau le mérite: pour grignoter du bois par exemple.

Le corps, et a fortiori la tête, de l’insecte est cependant beaucoup trop petit pour abriter des muscles énormes capables de fournir cette énergie. Mais le cafard est rusé et se débrouille autrement: il fait jouer les fibres de ses muscles, les contracte, alternativement avec rapidité et lenteur, de manière à décupler ses forces.

Tom Weihmann explique que ces mouvements permettent au cafard de «donner plus d’énergie à ses mandibules et de porter leur puissance à 0,5 Newton» pendant un effort soutenu pour mâcher.

 Les cafards de l’expérience malheureusement ont été tués à l’issue des tests. 

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Il vivait avec 26 cafards dans son oreille


Quelle idée d’aller fonder une famille dans une oreille humaine ? C’est peut-être un endroit intéressant pour des cafards, mais, ils sont pourtant des locataires indésirables qu’on voudra à tout prix s’en débarrassé
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Il vivait avec 26 cafards dans son oreille

 

Il vivait avec 26 cafards dans son oreille

Les conséquences auraient pu être graves.Capture d’écran Gentside

Réveillé durant la nuit par des douleurs à l’oreille droite, un jeune chinois a eu la surprise de sa vie en se rendant le lendemain aux urgences sur les conseils de ses parents.

En examinant le patient, les médecins n’ont ni plus ni moins trouvé une famille entière de cafards logée dans l’oreille de Mr Li, âgé de 19 ans.

Sans le savoir, celui-ci abritait en effet une femelle et ses 25 bébés nés après l’éclosion des oeufs. Selon les médecins, s’il ne s’était pas rendu à temps à l’hôpital, l’oreille du jeune homme aurait été sérieusement endommagée.

http://fr.canoe.ca/

Timides ou aventureux: les cafards aussi ont une personnalité


Même chez les insectes il y a des personnalités différentes. Chez les cafards par exemple, certains individus peuvent être soit un peu trop téméraire alors que d’autres sont un peu trouillard. En groupe, cela peut finalement être une bonne chose pour la survie de l’espèce
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Timides ou aventureux: les cafards aussi ont une personnalité

 

<a href="https://www.flickr.com/photos/31031835@N08/5400234574/">Botany Bay cockroach sideview</a> / John Tann via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">License By</a>

Botany Bay cockroach sideview / John Tann via Flickr CC License By

par Jean-Laurent Cassely

Dans le cadre d’une expérience sur le processus de prise de décision au sein d’un groupe, une équipe de l’Université Libre de Bruxelles a étudié le comportement de cafards grâce à des mouchards posés sur eux pour suivre leurs mouvements, rapporte The Guardian. Et a mis en évidence des personnalités différentes au sein d’un groupe de cette espèce américaine, les Periplaneta americana.

La preuve, selon les chercheurs, de l’existence de ces traits de caractères différents étant que des cafards qui ont les mêmes caractéristiques (en l’occurrence, des mâles âgés de 4 mois) ne se comportent pas de la même manière lorsqu’on les réunit par petits groupes de 16 individus dans un environnement inconnu. 

Les cafards étaient regroupés dans une arène de plastique protégée par une clôture électrique, au-dessus de laquelle des disques de Plexiglas leur offrait un abri de la lumière qu’ils ne supportent pas.

Deux personnalités type ont émergé, selon Isaac Planas Sitjà, l’un des chercheurs.

Des cafards «timides ou prudents», c’est-à-dire «ceux qui passent le plus de temps cachés ou qui explorent moins les alentours».

Des cafards «audacieux ou explorateurs», qui font tout l’inverse, passant plus de temps à découvrir leur environnement à la recherche de nourriture, et étant moins enclins à se protéger.

L’étude de personnalités, définies à partir de comportements comme l’audace, la sociabilité ou l’agressivité, a été menée sur de nombreuses espèces animales et insectes, comme les pieuvres ou les araignées, mais les cafards n’avaient encore jamais eu l’honneur d’être considérés et distingués entre eux pour leurs traits de caractère.

Cette spécialisation des cafards peut être un atout pour le groupe, dans la mesure où des attitudes différentes lors d’une situation de danger peut permettre à au moins quelques membres du groupe de survivre.

De plus, une dynamique de groupe se met progressivement en place, «une influence sociale qui dilue les différences de personnalités individuelles»:

les comportements des cafards étaient testés sur des périodes de 3 heures et, au bout d’un moment, tous les membres adoptaient le même comportement (se mettre à l’abri).

D’autres espèces comme les araignées, les abeilles ou les fourmis ont elles aussi une personnalité collective par groupe ou par colonie, rappelle le site Science Mag. 

Ainsi, la prochaine fois que vous croiserez un cafard et que vous l’écrabouillerez impitoyablement sous votre semelle, vous saurez qu’il s’agissait sans doute d’un cafard trop audacieux. Et, puis, n’oubliez pas non plus qu’ils sont nos amis…

http://www.slate.fr/

Trucs Maison ► 10 Utilisations du Bicarbonate de Soude


Quelques petits trucs connus et moins connus de l’utilisation de bicarbonate de soude dans la maison.
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10 Utilisations du Bicarbonate de Soude

 

Tout le monde sait que le bicarbonate de soude combat les odeurs dans le frigo. Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est qu’il est aussi sacrément utile pour plein d’autres trucs dans la maison. Vous ne me croyez pas ?

Voici 10 utilisations du bicarbonate de soude que vous ne connaissez peut-être pas :

Utilisations du bicarbonate à la maison

1. Enlever les résidus de scotch

Faites une pâte épaisse de bicarbonate de soude et d’eau. Frottez la pâte sur les morceaux de scotch collés sur les fenêtres puis essuyez avec une éponge.

2. Éteindre les flammes

Gardez une boîte de bicarbonate de soude dans votre cuisine pour en jeter sur des flammes qui se déclarent sur votre cuisinière.

3. Éliminer les cafards

Placez un plat ou un bol peu profond contenant à moitié du sucre et du bicarbonate. Les cafards sont attirés par le sucre mais le mélange avec du bicarbonate leur est mortel.

4. Supprimer les taches de graisse sur un tapis

Saupoudrez du bicarbonate sur les taches grasses de votre tapis et laissez reposer pendant environ 1 heure. Frottez doucement avec une éponge humide ou une brosse, puis passez l’aspirateur pour enlever le reste de saletés.

5. Absorber l’humidité

Gardez un récipient ouvert de bicarbonate de soude dans votre armoire à outils pour absorber l’humidité qui pourrait rouiller vos outils, tels qu’une scie, un marteau ou une pince.

6. Entretenir les canalisations

Une fois par semaine, versez 1 tasse de bicarbonate de soude et une tasse de vinaigre blanc dans l’évier de votre cuisine. Cette astuce vous aidera à préserver vos canalisations des bouchons.

7. Nettoyer une porte de douche

Versez un peu de bicarbonate de soude sur une éponge humide, frottez la porte de douche, et rincez à l’eau tiède. Résultat étincelant et durable !

8. Désincruster la grille du four ou du barbecue

Saupoudrez du bicarbonate de soude directement sur la grille du four ou celle du barbecue. Laissez reposer 1 nuit, puis débarrassez-vous de la crasse avec une brosse métallique et de l’eau chaude.

9. Éliminer les odeurs tenaces sur vos mains

Frottez-vous les mains avec de l’eau chaude et une poignée de bicarbonate de soude pour éliminer les odeurs tenaces.

10. Enlever l’odeur de moisi des livres

Versez du bicarbonate dans un sac plastique. Puis ajoutez dedans les bouquins qui ont une odeur d’humidité. Laissez reposer pendant quelques semaines. Saupoudrez aussi l’intérieur des livres pour éliminer les odeurs de moisi.

http://www.comment-economiser.fr

Le Saviez-Vous ► Cafard résistant


Les cafards, sont le genre d’insectes qu’on ne veut pas voir dans la cuisine. Mais sachez que c’est quand même une bibite assez impressionnante pour sa résistance
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Cafard résistant

 

Le cafard est aussi appelé blatte ou cancrelat

Les cafards sont très résistants, y compris à des doses de radiations mortelles pour l’homme.

Les cafards peuvent rester un mois sans manger ni boire, et retenir leur respiration pendant 45 minutes (sous l’eau).

Un cafard décapité peut survivre 7 à 9 jours (il est à rappeler que le système nerveux central des insectes, et en particulier des cafards, est constitué d’une chaîne de ganglions le long du corps, et non centré autour d’un cerveau comme pour les vertébrés), la respiration du cafard s’effectuant par des trous disséminés dans son corps, les spiracles et son abdomen pouvant stocker de l’énergie pour cette durée.

http://www.choisir-le-meilleur.fr

Il se réveille en pleine nuit… à cause d’un cafard dans l’oreille


La dernière chose que l’on pense quand on dort, c’est bien qu’un insecte un peu trop curieux et se prenant pour un spéléologue va explorer notre oreille. Cependant, je pense qu’il faut être prudent avec les moyens pour enlever l’intrus et faire plus de dommage que de bien …
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Il se réveille en pleine nuit… à cause d’un cafard dans l’oreille

 

En Australie, Hendrik Helmer ne pourra plus jamais dormir sur ces deux oreilles. Cet homme s’est réveillé brutalement en pleine nuit par des douleurs aigües dans son oreille droite. Il pense immédiatement qu’un certain type d’insecte est entré dans son oreille pendant qu’il dormait.

« J’espérais que ce n’était pas une araignée empoisonnée (….). J’espérais qu’elle n’allait pas me piquer », a-t-il raconté à la chaîne ABC Darwin.

« Ils n’avaient jamais retiré un insecte aussi grand »

La douleur devenant insoutenable, il tente de déloger l’intrus avec un aspirateur et de l’eau. Mais rien n’y fait.

« Je ne savais pas ce qui s’était fichu dans mon oreille mais cette dernière n’aimait pas ça du tout », ajoute-t-il.

Le calvaire devenant insoutenable, Hendrik Helmer demande à son colocataire de l’emmener à l’hôpital, où un médecin injecte de l’huile d’olive dans son conduit auditif. L’insecte s’enfonce encore… avant de rendre l’âme.

Il est enfin temps d’extraire la bête : un cafard de 2 cm de long.

« Ils ont dit qu’ils n’avaient jamais retiré un insecte aussi grand de l’oreille de quelqu’un », précise Hendrik Helmer.

Malgré cette mésaventure, ce dernier ne croit pas à un problème de cafard dans sa maison et ne compte pas faire appel à un programme d’éradication. Mais ses amis, traumatisés par sa mésaventure, lui ont affirmé qu’ils ne s’endormiraient plus jamais sans un casque ou des bouchons d’oreilles.

http://www.metronews.fr/

Des coquerelles ont perdu le goût du sucre pour survivre


Personnes ne veut des coquerelles dans leur maison, car elles sont difficiles a faire quitter notre résidence qu’il faut faire appel aux exterminateurs. Le seul problème, c’est que ces cafards ont trouvé une manière de se protéger tout en transmettant à leur progéniture le moyen de d’éviter le piège des exterminateurs
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Des coquerelles ont perdu le goût du sucre pour survivre

Une coquerelleIl existe quelque 4000 espèces de blattes sur la planète  Photo :  iStockphoto

Le meilleur ennemi de l’homme, la coquerelle, a développé en quelques années dans ses gènes une aversion au sucre, affirment des scientifiques américains. La raison de cette évolution rapide? Survivre dans la bataille qui les oppose aux humains, explique Jules Silverman, professeur d’entomologie à l’Université de Caroline du Nord.

Contexte

Depuis le milieu des années 1980, les exterminateurs utilisent une forme de glucose (une forme de sucre) pour enrober les appâts empoisonnés et détruire ces insectes envahisseurs.Toutefois, après 7 à 8 ans d’utilisation, le poison a cessé de faire effet, et les populations de cafards ont commencé à se multiplier rapidement, au grand dam des exterminateurs et à la surprise des scientifiques.

Or, l’équipe du Pr Silverman a découvert que les coquerelles ne sont pas devenues résistantes aux insecticides, mais qu’elles ont tout simplement arrêté de manger des appâts contenant du glucose.

L’équipe a aussi découvert que cette aversion pour le sucre était héréditaire et qu’elle était donc transmise de génération en génération.

Jusqu’aujourd’hui, la bataille avec ces insectes portait sur leur capacité à développer une résistance aux insecticides.

Ces travaux montrent en fait que cette « course aux armements » inclut également une résistance dans le comportement à certains types de nourriture, dans ce cas, le sucre.

« La plupart du temps des mutations génétiques entraînent la perte d’une fonction biologique, or ici, c’est l’opposé puisque ces cafards ont acquis une nouvelle fonction, à savoir déclencher des capteurs sensoriels gustatifs de l’amertume en présence de glucose. » — Coby Schal, Université de Caroline du Nord

C’est ainsi que le système gustatif de ces insectes a été modifié.

Dans leur recherche, les chercheurs ont testé ce changement avec des tests sur la langue et les deux paraglosses, un appendice de la bouche des insectes. Ces tests ont montré des réactions électrophysiologiques indiquant que le glucose stimulait les capteurs nerveux de l’amertume.

Ceci donne aux cafards un nouveau comportement qui représente une adaptation incroyable aux pressions de l’environnement pour survivre. […] Jusqu’alors les cafards adoraient la saveur sucrée. Les cafards viennent de nous devancer dans la course aux armements que nous leur livrons, et ce, en sept ou huit ans.

Les auteurs, dont les résultats sont publiés dans la revue Science, expliquent s’agit d’une réponse génétique très rapide face aux très fortes pressions de la sélection provoquées par les insecticides.

Selon eux, l’évolution dépend également de la durée de vie des générations.

La modification dans leur système gustatif a un prix. Les coquerelles allergiques au sucre connaissent une croissance plus lente que la normale en laboratoire.

Les chercheurs veulent maintenant savoir comment ce trait persiste dans la nature, où la disponibilité de nourriture est probablement limitée.

Le saviez-vous?

Communément appelée coquerelle au Québec, la blatte porte plusieurs noms. En Europe, elle est appelée cafard ou cancrelat,  et en Haïti, ravet.

http://www.radio-canada.ca

Le Saviez-vous ► Expression : Avoir le cafard


 Avoir le cafard, cela arrive de temps a autre dans les cas de déprime mais qui espérons-le, ne durera pas longtemps. Mais avoir le cafard, n’était pas tout a fait la même chose au XVI ème siècle
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Avoir le cafard 

 


Avoir des idées noires, être déprimé.

Le mot cafard a quatre sens en français.

Le premier est oublié. Au XVIe siècle, il désignait une personne non ou peu croyante qui faisait croire qu’elle l’était profondément. Un bigot, un faux dévot ou un fourbe, donc.

Ce mot viendrait de l’arabe ‘kafir’ qui voulait dire ‘mécréant, renégat’.

Il désigne aussi une personne qui dénonce les autres (qui ‘cafarde’), sens qui vient probablement du précédent, par allusion à la personne qui a un comportement hypocrite ou fourbe.

Ensuite, il y a ce sympathique petit insecte marron ou noir qui s’agite avec de nombreux congénères dans les recoins sans lumières.
Là encore, le nom vient peut-être du premier sens de cafard, par comparaison au bigot vêtu de sombre et qui fait les choses en cachette.

Quant au cafard de notre expression, il semble que ce soit Charles Baudelaire qui l’ait introduit dans « Les Fleurs du Mal » en 1857. Tout comme il a popularisé le mot anglais ‘spleen’ avec le même sens de tristesse, de mélancolie.

Parlant du Démon :

«  Parfois il prend, sachant mon grand amour de l’Art,
La forme de la plus séduisante des femmes,
Et, sous de spécieux prétextes de cafard,
Accoutume ma lèvre à des philtres infâmes. »

Maurice Rat, qui n’avait pas dû bien lire Baudelaire, place l’origine de cette expression plus tard, entre 1875 et 1900 dans les troupes d’Afrique et plus particulièrement dans la Légion Étrangère


Peut-être est-ce parce qu’elle a été répandue là-bas par un légionnaire poète qui lisait les Fleurs du Mâle ? A moins que cela ne vienne du fait que, quand il y en a, les cafards sont légion et qu’ils grouillent comme les idées noires le font dans la tête.

http://www.expressio.fr