De l’animal-machine à la machine animale


On peut faire des robots-animaux, et maintenant, on fait de plus en plus des animaux-robots, ainsi être connecté ou bien les diriger. Je ne suis pas sûr que tout soit positif dans la technologie animale
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De l’animal-machine à la machine animale

 

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Face aux robots, la nature a-t-elle toujours le dernier mot?

Geoffrey Da Costa Docteur en communication sur les relations humaines et animales

 

STEPHANE ARMÉDE

Les prédictions d’il y a vingt ans, nous promettaient des machines échappant aux lois de la biologie, imposant ainsi leurs suprématies sur le monde du vivant. Et effectivement, comme promis, discrètement, mais sûrement, elles commencent déjà à s’imposer sur les animaux domestiques. Face aux robots, la nature a-t-elle toujours le dernier mot?

Il y a longtemps que la nature inspire les experts en robotique. Les ingénieurs empruntent à la biologie pour concevoir des machines de toutes sortes. Après la copie de l’animal par les robots, voici venu le temps de l’incursion des robots dans les groupes d’animaux. Des bêtes synthétiques s’infiltrent, influencent et dirigent des animaux. Cela ne vous fait-il pas penser au GPS?

Des chercheurs ont construit un robot poule qui exploite le phénomène naturel de « l’empreinte filiale ». Rapidement après leur naissance, les poussins se lient au premier objet mouvant rencontré. Ainsi, les poussins ont tendance à suivre naturellement le Poulbot, le prenant pour leur mère. Certains voudront sans doute, à cause de cela, interdire l’accès des fermes à R2D2!

Les robots prennent le leadership animal, maximisant la production des élevages. En copiant artificiellement les canaux de communication des animaux, nous pourrons bientôt utiliser des robots pour gérer de façon plus « naturelle » le bétail. Plus besoin de clôtures, les bêtes suivront le robot devenu l’alpha du groupe jusqu’à l’abattoir.

Une autre application de la robotique est de créer des « Abeilbots ». Ils sont faits pour manipuler les abeilles directement dans les ruches pour prendre soin de la couvée de larves. Cette technologie pourrait contribuer à augmenter la population d’abeilles, considérée en déclin. Après tout, les abeilles sont des pollinisateurs essentiels aux cultures arboricoles.

Les scientifiques se sont aussi attaqués à une espèce d’insecte jugé bien moins sociable que les abeilles, mais vivant tout de même en groupe : Ceux-là avec qui nous cohabitons parfois sans le vouloir les cafards. Les cafards identifient leurs camarades par l’odeur. Il suffit alors de construire des robots imprégnés des phéromones de cafard. Puis, on les mêle aux cafards vivants. Une fois bien installés dans le groupe, les robots prennent le contrôle. Et on peut alors facilement déplacer les cafards dans l’immeuble d’à côté.

Cependant, le robot cafard a bien des défauts. Il ne peut grimper correctement aux murs et il n’est pas capable de fuir un prédateur. Et si plutôt que de construire des robots cafards, on transformait des cafards en robots? Les scientifiques ont introduit du matériel électronique dans cet insecte, puis ils l’ont stimulé à distance par l’intermédiaire d’un signal de téléphone intelligent. Et voilà un cafard qui répond au doigt et à l’œil. Un petit « cyborg », parfait pour l’espionnage et l’exploration.

Ce n’est que l’un des nombreux mélanges animaux-technologies qui nous entourent. Le domaine le plus spectaculaire reste celui des « prothèses de hautes-technologies », qui profitent à la fois aux animaux et aux humains. Il n’y a pas si longtemps, les animaux lourdement blessés ou handicapés étaient euthanasiés. Grâce aux prothèses pour animaux, ce n’est plus le cas. Ces technologies leur donnent une deuxième vie. Il en est question dans la série télévisée « My bionic pet », que je vous recommande chaudement. Vétérinaires et ingénieurs travaillent ensemble pour faire des reproductions quasi identiques d’articulation de l’animal. Les handicaps n’étant pas uniquement moteurs, il y a des prothèses « implants » reliées directement au cerveau, essentiellement pour l’ouïe et la vue, mais pas que. Et le tout sans fil, en plus!

La fabrication d’implants neuronaux ouvre la voie à des perspectives intéressantes dans les milieux thérapeutiques vétérinaires.

Le cas le plus surprenant est celui d’un macaque paralysé qui a pu remarcher grâce aux neuroprothèses. Elles sont des puces électroniques implantées dans le cerveau et la colonne vertébrale qui répare certaines déficiences nerveuses du singe. La communication des signaux électriques est ainsi rétablie entre le cortex et les nerfs. Il peut utiliser ses membres inférieurs sans entraînement. La fabrication d’implants neuronaux ouvre la voie à des perspectives intéressantes dans les milieux thérapeutiques vétérinaires.

On ne sera pas étonné d’apprendre que ces animaux domestiques ont une présence non négligeable de technologies dans le corps. C’est pourquoi on pensera immédiatement que ce sont des chiens et chats cyborgs. Phénomène d’autant plus prévisible que, dans une société de consommation comme la nôtre, la barrière entre le thérapeutique et le ludique est bien mince. Ajouter des gadgets à nos toutous, nous le faisons déjà très bien. Qu’en sera-t-il lorsqu’il ne s’agira plus de remplacer les membres, mais de gadgétiser son chat ou son chien en bonne santé? On parle alors du concept de chiens et de chats « augmentés ». C’est l’avènement de nouvelles races chiens cyborgs, plus puissants, plus performants, avec une force de mâchoire accrue, lesquels sont « utilisés » en contexte de guerre ou dans le cadre de combats de chiens.

Mais, plus que les augmentations physiologiques animales, ce sont les technologies de communication qui vont recevoir le plus d’attention. Imaginez comme il serait pratique de connecter son iPhone avec son chat! Et de pouvoir texter son matou toute la journée! Ou bien de « Skyper » son chien pour ne pas qu’il s’ennuie! Et surtout, de le « poker » quand nous nous ennuyons. Assez étrangement, je suis sûr qu’il sera l’un de vos seuls amis Facebook à vous répondre instantanément : il n’aurait pas le choix.

Générant à la fois espoirs et inquiétudes, l’animal cyborg semble destiné à devenir l’un des piliers de notre société. Des technologies implantées dans l’animal sont déjà monnaie courante. Il suffit de penser aux puces électroniques d’identification. Mais aujourd’hui, nous pouvons aller plus loin en ce sens. Les avancées technologiques nous donnent maintenant de nouvelles occasions de modifier les trajectoires évolutives des animaux domestiques, les plus proches de nous. À nous d’y mettre une limite… ou pas. Dans tous les cas, nos animaux de compagnies seront inlassablement liés aux technologies. En espérant qu’ils ne deviennent pas aussi dépendants que nous de la moindre notification reçue alors que nous sommes en pleine activité… humaine.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Elle sentait "quelque chose qui rampait" dans son crâne


 

Quelque chose de très désagréable que personne n’aimerait vivre. Avoir un cafard qui se faufile dans une narine pouvant atteindre le cerveau. Brrrr
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Elle sentait « quelque chose qui rampait » dans son crâne

Une douleur si vive que Sevli a été obligée de se rendre immédiatement à l’hôpital. Après avoir procédé à une endoscopie nasale, les médecins ont pu localiser le cafard logé entre ses deux yeux, tout près du cerveau. Ils ont ensuite procédé à son extraction. Ils n’avaient jamais vu ça. (illustration)© thinkstock.

C’est un scénario digne d’un film d’horreur. Selvi, une habitante de Chennai (Inde), s’est réveillée au milieu de la nuit avec une drôle de sensation au niveau du nez.

Un vrai cauchemar. Alors qu’elle dormait paisiblement, Selvi s’est brutalement réveillée au milieu de la nuit. Cette citoyenne de Chennai (Inde) avait senti une étrange sensation entre le nez et les yeux. Et pour cause: un cafard s’était faufilé en douce dans sa narine. Quand elle a réalisé ce qui se passait, l’insecte avait déjà élu domicile dans son crâne.

« Cela me brûlait les yeux »

« C’est une sensation difficile à expliquer, mais j’étais sûre que c’était un insecte. J’ai ressenti à la fois des picotements et quelque chose qui rampait. Chaque fois qu’il se déplaçait, cela me brûlait les yeux », témoigne la femme de 42 ans à l’Indian Express.

Une douleur si vive que Sevli a été obligée de se rendre immédiatement à l’hôpital. Après avoir procédé à une endoscopie nasale, les médecins ont pu localiser le cafard logé entre ses deux yeux, tout près du cerveau. Ils ont ensuite procédé à son extraction. Ils n’avaient jamais vu ça.

De la chance dans son malheur

« Si Selvi avait attendu quelques heures de plus, l’insecte aurait fini par succomber. De quoi provoquer une infection et probablement la mort de la patiente », a indiqué le docteur Shankar.

Question: comment un cafard a pu s’introduire dans un si petit orifice? D’après des chercheurs de l’Université de Berkeley (Californie) cités par The Atlantic, une blatte, malgré sa petite taille de 12 millimètres de hauteur, peut se faufiler dans des espaces de trois millimètres en compressant la taille de son corps de moitié.

Entrez la légende de la vidéo ici

http://www.7sur7.be/

Avec la canicule, les cafards de New-York se mettent à voler


Les cafards peuvent voler ! Mais ils sont plus efficaces quand ils courent. Alors pourquoi voler et quand ils décident de voler ?
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Avec la canicule, les cafards de New-York se mettent à voler

 

Cafard | Dotpolka via Flickr CC License by

Cafard | Dotpolka via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Quand les températures et l’humidité explosent, les cafards de la côte-Est américaine deviennent volants

Lorsque les températures dépassent 35 degrés et que l’humidité est extrême, les cafards se mettent à voler. C’est ce qu’ont remarqué plusieurs résidents de la côte Est des États-Unis, actuellement en pleine canicule.

Comme cet acteur qui sortait du métro et a failli foncer dans ce qu’il croyait être un papillon de nuit, mais s’est avéré être un cafard volant:

Je monte les marches du métro et je vois un gros papillon qui vole vers moi pour m’accueillir..NON. CAFARD GEANT.

Interrogé par la radio WNYC, un biologiste spécialiste des cafards a expliqué qu’ils avaient tendance à être plus actifs quand il fait très chaud, mais aussi qu’ils volent probablement pour rechercher des zones plus fraîches.

Les scientifiques s’accordent pour dire que les cafards planent de haut en bas plutôt qu’ils ne volent avec des trajectoires précises. Ils sont plus efficaces lorsqu’ils «courent» mais peuvent voler quand ils doivent rapidement éviter quelque chose. Ils ont en fait deux paires d’ailes, une paire pour la protection et une autre en-dessous, pour voler. 

«Dans les tunnels de chaleur, il y a quelque chose avec la température et l’humidité qui les encourage à voler», explique un entomologiste interviewé par le site DNAInfo.

Les cafards américains volent habituellement plutôt dans le Sud du pays, où il fait plus chaud. Dans des États comme la Floride et le Texas, ils sont surnommés «insectes des palmiers» car ils ont tendance à voler dans les palmiers. Mais l’été quand il fait chaud, on retrouve ce même comportement dans le Nord-Est du pays.

Pour ceux qui douteraient de la réalité du phénomène, le site Jezebel a publié une effroyable vidéo de 14 secondes d’un cafard qui se met soudainement à voler. 

 

http://www.slate.fr/

Consommerons-nous bientôt du lait de cafard ?


Brrr, boire du lait de cafard, très peu pour moi, cependant si cela était reproduit en laboratoire, un peu comme les poudres de protéines vendu en magasins, je pourrais peut-être l’essayer
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Consommerons-nous bientôt du lait de cafard ?

 

L’entomophagie, ou le fait de manger des insectes, fait partie intégrante d’un régime alimentaire dans certaines civilisations. La consommation d’insectes touche près de 2,5 milliards de personnes dans le monde. Aujourd’hui, des scientifiques nous interpellent sur le fait que nous pourrions bientôt boire du lait de cafard.

Le Cockroach Milk, ou lait de cafard

C’est en étudiant une certaine race de cafards, appelée Diploptera punctate, que les chercheurs ont découvert une protéine présente dans leur intestin. Elle serait trois fois supérieure à celle du lait de vache. Par conséquent, elle aurait trois fois plus d’impact sur notre organisme. Généralement, les cafards ne produisent pas de lait mais étonnamment, cette race produit un liquide énergisant pour nourrir sa descendance.

Les chercheurs ont donc peut-être trouvé la clef pour nourrir un maximum de personnes sur terre, en utilisant les ressources naturelles qu’elle nous procure. Cette hypothèse serait une véritable solution pour les populations qui souffrent de malnutrition.

L’objectif est de reproduire cette protéine

L’objectif des chercheurs de l’Institut de biologie des cellules souches et la médecine régénératrice en Inde est de reproduire les cristaux de protéine de lait, produits par des cafards dans leur laboratoire.

D’après Sanchari Banerjee, un chercheur de l’étude, « ils ont des protéines, des graisses et des sucres ». Il poursuit : « si vous regardez dans les séquences de protéine, ils ont tous les acides aminés essentiels ».

L’objectif est d’obtenir de la levure pour produire ces cristaux de protéine en grande quantité.

D’après Subramanian Ramaswamy, auteur principal de la recherche, cela pourrait être « un supplément de protéines fantastique ».

http://www.passeportsante.net/

Un robot inspiré des cafards pour détecter des victimes sous des décombres


Voilà que les cafards inspirent les chercheurs pour développer un robot qui serait capable d’aller ou que des sauveteurs ne pourraient aller pour secourir des victimes
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Un robot inspiré des cafards pour détecter des victimes sous des décombres

 

Baptisé CRAM, ce robot peut se faufiler dans... (PHOTO AP)

Baptisé CRAM, ce robot peut se faufiler dans des fissures et courir dans des espaces de moitié sa hauteur.

Agence France-Presse
Washington

La capacité sans égal des cafards à se faufiler dans de minuscules fissures et de continuer à se déplacer très rapidement même en se rapetissant de moitié a inspiré la construction d’un robot pour rechercher des personnes ensevelies sous des décombres.

«Ce qui est impressionnant chez ces cafards, c’est leur capacité à courir aussi vite dans un espace de seulement 0,8 centimètre que de 1,6 cm, en réorientant totalement leurs pattes sur le côté de leur corps», explique Kaushik Jayaram, chercheur de l’Université Harvard et un des principaux auteurs de cette étude publiée lundi dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

Dans un espace libre, ces insectes mesurent environ 3,7 cm de haut quand ils se déplacent mais peuvent rapetisser leur corps jusqu’à un quart de centimètre, soit l’épaisseur de deux pièces d’un centime, précise-t-il, indiquant avoir utilisé des caméras ultra-rapides pour les observer.

On avait déjà découvert il y a 25 ans que ces cafards américains, du nom de l’espèce, pouvaient courir sur deux pattes à 1,5 mètre par seconde, soit 50 fois la longueur de leur corps par seconde.

Les scientifiques ont aussi déterminé que ces insectes peuvent supporter une force équivalente à 900 fois leur poids sans subir de blessure.

S’inspirant de leurs techniques, les chercheurs ont conçu un petit robot simple et peu coûteux qui tient dans la paume de la main. Il est capable de déplier ses pattes quand il est écrasé et de les protéger avec un écran en plastique tout aussi solide et lisse que les ailes recouvrant le dos des cafards.

Baptisé CRAM (Compressible robot with articulated mechanisms), ce robot a pu se faufiler dans des fissures et courir dans des espaces de moitié sa hauteur.

«En cas de séisme, les sauveteurs ont besoin de savoir si les éboulis sont stables et sûrs mais les robots actuellement utilisés ne peuvent pas entrer sous les décombres», relève Robert Full, professeur de biologie à l’université de Californie à Berkeley.

«S’il y a un grand nombre de fissures et conduits, on peut imaginer envoyer un groupe de ces robots pour localiser les survivants et les points d’entrée sûrs pour les sauveteurs», explique-t-il.

Il s’agit seulement d’un prototype qui démontre la faisabilité de nouveaux robots plus efficaces inspirés d’insectes munis d’exosquelettes, poursuit le chercheur.

«Les insectes sont les animaux les plus doués» pour survivre «car ils peuvent accéder quasiment partout et nous devrions de ce fait nous en inspirer pour fabriquer des robots reproduisant ces capacités», estime-t-il.

Les cafards sont aussi capables de démultiplier la puissance de leurs mandibules par une combinaison de contractions des fibres musculaires qui leur permet de briser des matériaux durs comme le bois, produisant une pression équivalente à 50 fois leur poids, selon une précédente étude publiée en novembre dernier dans PLOS ONE.

http://www.lapresse.ca/

Les cafards peuvent mordre jusqu’à cinq fois plus fort qu’un être humain


Heureusement qu’ils sont petits les insectes, sinon ils seraient nos pires cauchemars,  quoique pour faire cette expérience, il fallait être un brin sadique
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Les cafards peuvent mordre jusqu’à cinq fois plus fort qu’un être humain

 

Docteur Cafard contre docteur Doofenshmirtz | JD Hancock via Flickr CC License by

Docteur Cafard contre docteur Doofenshmirtz | JD Hancock via Flickr CC License by

Repéré par Robin Verner

Une étude montre à quel point ces insectes sont pleins de ressources insoupçonnées.

On dira ce qu’on veut sur les cafards mais pour ce qui y est de mordre la vie, l’alimentation, les détritus et les cadavres à pleines dents (ou plutôt à pleines pièces buccales comme on dit chez les invertébrés), peu d’espèces rivalisent avec eux. C’est le résultat d’une étude, évoquée ici par Gizmodo, publiée dans le journal PLOS ONE et réalisée par des chercheurs de l’université de Cambridge. L’enquête, nourrie par 300 cas de cafards, établit ainsi que ces insectes peuvent mordre avec une force excédant de cinquante fois leur propre poids et cinq fois plus fort qu’un être humain.

Bien sûr, on pourrait se demander l’utilité d’une telle investigation mais le directeur de celle-ci Tom Weihmann rappelle que les cafards représentent une bonne part de la biomasse sur terre, sont essentiels à de multiples processus de décomposition et à ce titre, primordiaux pour l’équilibre écologique.

La ruse qui tue

La conclusion de l’étude est forte, ses motivations profondes, mais la mener à bien était une autre paire de manches. Les scientifiques ont ainsi dû, à chaque fois, assommer la bestiole en la réfrigérant un temps, puis lui plaquer le dos contre une plaque en aluminium. La tête de l’invertébré était fixée sous une encoche pour la maintenir immobile et lui permettre de croquer dans ce qui se présentait. Comme deux précautions valent mieux qu’une, le crâne du cafard était aussi fiché dans du ciment dentaire.

La puissance dégagée par la morsure du cafard est variable. Elle ne s’exprime complètement que quand le matériau le mérite: pour grignoter du bois par exemple.

Le corps, et a fortiori la tête, de l’insecte est cependant beaucoup trop petit pour abriter des muscles énormes capables de fournir cette énergie. Mais le cafard est rusé et se débrouille autrement: il fait jouer les fibres de ses muscles, les contracte, alternativement avec rapidité et lenteur, de manière à décupler ses forces.

Tom Weihmann explique que ces mouvements permettent au cafard de «donner plus d’énergie à ses mandibules et de porter leur puissance à 0,5 Newton» pendant un effort soutenu pour mâcher.

 Les cafards de l’expérience malheureusement ont été tués à l’issue des tests. 

http://www.slate.fr/

Il vivait avec 26 cafards dans son oreille


Quelle idée d’aller fonder une famille dans une oreille humaine ? C’est peut-être un endroit intéressant pour des cafards, mais, ils sont pourtant des locataires indésirables qu’on voudra à tout prix s’en débarrassé
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Il vivait avec 26 cafards dans son oreille

 

Il vivait avec 26 cafards dans son oreille

Les conséquences auraient pu être graves.Capture d’écran Gentside

Réveillé durant la nuit par des douleurs à l’oreille droite, un jeune chinois a eu la surprise de sa vie en se rendant le lendemain aux urgences sur les conseils de ses parents.

En examinant le patient, les médecins n’ont ni plus ni moins trouvé une famille entière de cafards logée dans l’oreille de Mr Li, âgé de 19 ans.

Sans le savoir, celui-ci abritait en effet une femelle et ses 25 bébés nés après l’éclosion des oeufs. Selon les médecins, s’il ne s’était pas rendu à temps à l’hôpital, l’oreille du jeune homme aurait été sérieusement endommagée.

http://fr.canoe.ca/