Quelles sont les alternatives au plastique?


Le plastique ennemi numéro 1 de l’environnement. Si on regarde autour de nous, le plastique est partout. Que ce soient les modems, les ordinateurs, portables, télévisions, manettes, jouets, lunettes, etc… Si on peut réduire le plastique, c’est bien dans l’alimentation. Le matériau choisi doit être biodégradable et sans conséquence pour l’environnement.
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Quelles sont les alternatives au plastique?

Une fois épluchées et réduites en jus, les feuilles de cactus donnent naissance à un biopolymère presque aussi solide que du plastique classique. | Thomas Verbruggen via Unsplash

Une fois épluchées et réduites en jus, les feuilles de cactus donnent naissance à un biopolymère presque aussi solide que du plastique classique. | Thomas Verbruggen via Unsplash

Repéré par Odile Romelot

Repéré sur Vice

Champignons, cactus et feuilles de bananier viendront à bout du plastique à usage unique.


Après avoir rendu de bons et loyaux services depuis plus d’un demi-siècle, le plastique est en passe de devenir l’ennemi public n°1. Les images de pailles en plastique dans le nez des tortues de mer, les sacs dans le ventre des animaux marins et les microplastiques devenus incontournables dans le sol, l’eau et notre corps ne jouent pas en sa faveur.

L’heure est à l’innovation pour remplacer cette matière utilisée quotidiennement par sept milliards d’individus. Le défi n’est pas simple. Il faut inventer une alternative qui possède toutes les qualités du plastique, sans son principal défaut: polluer la planète. De l’acide polylactique (PLA) en passant par les champignons et les cactus, plusieurs pistes sont explorées pour remplacer cette matière devenue omniprésente dans nos vies.

Déjà en vogue, le PLA est un polymère biodégradable. On le fabrique généralement à partir d’amidon de maïs, à la suite d’un processus de fermentation. Il possède deux atouts principaux: il provient de sources renouvelables et il est biodégradable. Mais il a le malheur de vivre à la même époque que le PET et le PS, d’autre polymères fabriqués à partir de plastique. PLA, PET et PS ne font pas bon ménage, entravant la biodégradation du premier et le recyclage des seconds lorsque le tri en amont n’a pas bien été effectué.

Cactus et champignons

Plus étonnant encore, le jus de cactus peut également se transformer en biopolymère, comme l’a démontré Sandra Pascoe Ortiz, chercheuse en biotechnologie à l’université del Valle de Atemajac au Mexique. Issu d’une culture qui pousse dans des endroits arides et qui n’a besoin ni d’engrais ni de grandes quantité d’eau pour se développer, le plastique de cactus présente aussi l’avantage de se décomposer au bout de quelques semaines. S’il n’est certes pas aussi résistant que le plastique classique, il peut déjà servir d’emballage jetable pour les produits alimentaires.

De l’autre côté du globe, on repense aussi l’utilisation de matériaux déjà existants, tels que les feuilles de bananier. Au Vietnam, en Thaïlande, aux Philippines et à Bali, des supermarchés ont commencé à emballer de nombreux produits frais dans des feuilles de bananiers qui poussent localement. Cela fait baisser les coûts d’emballage et leur empreinte carbone tout en réduisant le nombre de déchets en plastique qui terminent leur vie dans la nature.

Le clou des innovations réside peut-être chez Meadow Mushrooms, une entreprise néo-zélandaise qui a développé des emballages produits à partir de champignons pour conditionner ses propres champignons. La boucle est bouclée, shiitakes et portobello voyagent désormais en toute fraîcheur et sans trop d’humidité.

http://www.slate.fr/

Au Mexique, le cactus pour produire du plastique?


Au Mexique, plusieurs états ou villes se préparent à l’interdiction du plastique à usage unique. En attendant, il y a une chercheuse qui grâce au cactus, le nopal (figuier de Barbarie) semble pouvoir fabriquer du plastique biodégradable. Malheureusement cette solution n’est pas suffisante.
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Au Mexique, le cactus pour produire du plastique?

Au Mexique, le cactus pour produire du plastique?Photo: iStock photoLe cactus, emblème national du Mexique

Le cactus, emblème national du Mexique, décliné en de nombreux produits, pourrait trouver un usage supplémentaire et inédit: permettre la fabrication d’un plastique biodégradable préservant l’environnement.

La chercheuse mexicaine Sandra Pascoe a mis au point un nouveau matériau à base de jus extrait du nopal, également appelé figuier de Barbarie, qui permet ensuite de fabriquer des emballages jetables non polluants.

«La pulpe est pressée pour obtenir un jus que j’utilise ensuite», explique à l’AFP la chercheuse de l’Université del Valle de Atemajac, à Guadalajara, à l’ouest du Mexique.

Cette substance est ensuite mélangée avec des additifs non toxiques puis étalée pour obtenir des feuilles.

Puis les feuilles sont colorées à l’aide de pigments et pliées en fonction des besoins d’emballage.

«Ce que nous faisons, c’est essayer de nous concentrer sur des objets qui n’ont pas une longue durée de vie», poursuit-elle, notamment des emballages «à usage unique».

Le mode de fabrication fait encore l’objet de tests, mais la chercheuse espère partir début 2020 à la recherche de partenaires pour produire ce plastique à plus grande échelle.

«Cela dépend des applications que nous obtiendrons», dit-elle.

«Une goutte d’eau»

Pour mener ses expérimentations, Sandra Pascoe acquiert des «nopales» à San Esteban, une petite ville de la banlieue de Guadalajara, où s’alignent des centaines de cactus.

Dans cet Etat de Jalisco (ouest), les sacs en plastique à usage unique, non recyclables, seront interdits à partir de l’an prochain, ainsi que l’usage de pailles ou de certains autres articles jetables.

Plusieurs autres Etats du pays, comme la Basse-Californie (nord-ouest) ou encore la ville de Mexico, ont également modifié leurs lois dans ce sens.

La mégapole mexicaine a ainsi adopté en mai une loi qualifiée d’«historique» interdisant les sacs plastique en 2020. En 2021, les pailles, assiettes et couverts en plastique, les ballons à gonfler, y seront aussi prohibés s’ils sont fabriqués «entièrement ou partiellement en plastique», indique le texte adopté par le Congrès local.

Le nouveau procédé à base de nopal ne sera toutefois qu’«une goutte d’eau» dans la lutte pour l’environnement, prévient la chercheuse.

Il doit «y avoir d’autres stratégies de recyclage» à cause de la lenteur du processus qu’elle a mis au point si on le compare à la fabrication de plastique industriel.

L’Amérique latine et les Caraïbes génèrent environ 10% des déchets produits dans le monde, selon des chiffres de l’ONU.

En mars, les pays membres des Nations Unies réunis à Nairobi, au Kenya, se sont engagés à «réduire sensiblement» les plastiques à usage unique au cours de la prochaine décennie.

Huit millions de tonnes de plastique se retrouvent chaque année dans les océans.

https://journalmetro.com/

Cette Mexi­caine a inventé un plas­tique biodé­gra­dable et comes­tible fait en cactus


Et bien, si cela peut se faire avec du jus de cactus, peut-être d’autres plantes pourraient aussi être utilisé. Cela ne serait donc pas dommageable pour les animaux

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Cette Mexi­caine a inventé un plas­tique biodé­gra­dable et comes­tible fait en cactus


Crédits : BBC

par  illacNicolas Prou

Ay, carajo ! La BBC a rencon­tré au mois de juin une cher­cheuse incroyable. La chimiste mexi­caine Sandra Pascoe Ortiz a trouvé le moyen de créer un plas­tique durable à partir de jus de cactus

 Le maté­riau obtenu est véri­ta­ble­ment biodé­gra­dable (aban­donné dans la nature, il dispa­raît en un mois) et non-toxique. Animaux et humains peuvent donc l’in­gé­rer sans s’em­poi­son­ner.

Pour parve­nir à cet incroyable résul­tat, le Pr Ortiz à mis à contri­bu­tion ses élèves de l’uni­ver­sité de la vallée d’Ate­majac, près de Guada­lajara. Elle a débuté ses recherches en 2013 et espère abou­tir à une exploi­ta­tion commer­ciale de sa trou­vaille, pour réduire dras­tique­ment la pollu­tion plas­tique dont est respon­sable le Mexique, avant de l’ex­por­ter dans le reste du monde.

Pour obte­nir le substi­tut de plas­tique, la scien­ti­fique coupe les feuilles du cactus et les pèle, avant de produire du jus de cactus vert. Après un temps de repos au frais et l’ajout d’une substance chimique non-toxique, elle obtient une pâte de plas­tique qu’on peut utili­ser aussi bien pour créer des embal­lages que des maté­riaux plus épais et caou­tchou­teux. Utile et parfai­te­ment inof­fen­sif.

Source : BBC

https://www.ulyces.co/

Le Saviez-Vous ► Comment les dromadaires peuvent-ils manger des cactus sans se blesser ?


Ayoye, difficile à croire que des animaux sont capables de manger des cactus avec de grandes épines sans être blessés. Les dromadaires aux États-Unis apprécient beaucoup les figuiers de Barbarie. Moi, juste à prendre le fruit de ce cactus vendu à l’épicerie, je me plante quasi toujours les minuscules épines dans les doigts, alors directement du cactus, il faut vraiment être adapté pour cette nourriture
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Comment les dromadaires peuvent-ils manger des cactus sans se blesser ?

 

Dromadaire

Ce dromadaire peut se nourrir de cactus. Sans broncher.

© YOUTUBE/CAMELSANDFRIENDS

 

Par Anne-Sophie Tassart

Eleveuse de dromadaires, une Américaine a filmé ses bêtes pendant que ceux-ci se nourrissaient de cactus recouverts d’épines de plusieurs centimètres.

Difficile pour un être humain de s’imaginer mastiquer un cactus sans sourciller. Mais les dromadaires sont capables de relever le défi sans problème comme le démontre la vidéo Youtube ci-dessous mise en ligne le 23 mai 2018. Dans celle-ci, on aperçoit deux camélidés, le mâle Baby âgé de 11 ans et la femelle Nessie plus jeune de 3 ans, se repaître de cactus couverts d’épines de plusieurs centimètres.

 

© Youtube / camelsandfriends

Pour éviter d’être piqués, les camélidés utilisent leurs papilles situées dans la cavité buccale comme l’expliquait sur Twitter en août 2016 le Dr Darren Naish, un zoologiste.

« La bouche des dromadaires est pourvue de papilles kératinisées qui rendent l’animal insensible aux piquants », confirme à Sciences et Avenir le Dr Bernard Faye de l’unité de recherche Systèmes d’élevage méditerranéens et tropicaux au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD).

Cette protéine constitue, entre autres, les cheveux et les ongles humains. Les cornes des rhinocéros sont également constituées de kératine.

« La muqueuse buccale interne est suffisamment sure et résistante pour permettre la consommation de branches et d’épines qui ne blessent pas la partie interne de la bouche. Les 34 dents sont suffisamment robustes pour broyer des plantes ligneuses et des sclérophytes (plantes résistantes à la sécheresse) souvent caractérisées par des tiges coriaces », précise le chercheur sur son site. « L’intérêt du figuier de Barbarie (plante consommée dans la vidéo, NDLR) est qu’il apporte du fourrage vert même en pleine période sèche et contient suffisamment de protéines et de fibres pour l’entretien des animaux, explique-t-il à Sciences et Avenir. Cette variété est de plus en plus utilisée en haie vive ».

« Maintenant il n’y a plus un seul cactus sur le terrain »

Alex Warnock, la propriétaire des deux camélidés filmés, vit en Arizona (Etats-Unis) où elle s’occupe d’eux depuis que ces derniers sont bébés. Tout d’abord élevés au biberon, ils consomment désormais de l’herbe des Bermudes.

 « Mais si je leur donne le choix ils vont toujours préférer le figuier de Barbarie. Quand j’ai emménagé dans la propriété que j’ai aujourd’hui, ils ont labouré plus de 8000 m2 de terrain rempli de tant de figuiers de Barbarie qu’ils pouvaient à peine circuler – maintenant il n’y a plus un seul cactus sur le terrain », a confié à l’Independant Alex Warnock.

Grâce à sa chaîne Youtube Camelsandfriends, la jeune femme souhaite améliorer la réputation de ces animaux auprès du public.

« J’ai de grands projets pour le futur, explique-t-elle sur sa page Facebook. Mon rêve est de ouvrir un zoo dédié aux enfants, avec un accent mis sur la sensibilisation ». 

https://www.sciencesetavenir.fr/

Des micro-puces sur des cactus en Arizona pour dissuader les voleurs


Des vols de cactus dans un Parc National aux États-Unis qui peuvent rapporter jusqu’à 300 dollars US. Rien recule les voleurs, n’importe quoi pour faire de l’argent. En mettant des micro-puces sur ces cactus, il semble que ce soit assez efficace pour dissuader les voleurs
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Des micro-puces sur des cactus en Arizona pour dissuader les voleurs

 

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Des cactus dans le Parc National de Saguaro | Ade Russell via Flickr CC License by

Repéré sur El Espectador

Repéré par Camille Jourdan

Pour éviter les nombreux vols de cactus dans le Parc National de Saguaro, des micro-puces ont été implantées sur ces énormes plantes du désert.

Véritables «symboles de l’Ouest américain et du Nord du Mexique», les Saguaros sont ces gigantesques cactus que l’on a si souvent vus dans les westerns, et qui décorent aujourd’hui souvent l’entrée des villas d’Arizona. Ces arbres qui poussent par milliers dans le désert ne manquent pas d’attirer les voleurs. Très régulièrement, des personnes les arrachent ou les coupent pour ensuite les revendre; un Saguaro haut d’un mètre ou 1,50 mètre peut se vendre à plus de 300 dollars! Pour éviter cela, le Parc National des Saguaros, près de Tucson, a installé des micro-puces sur ses cactus, rapporte le journal colombien El Espectador.

Ces petites cartes de 50 millimètres de large permettent de repérer ceux qui s’aventureraient à embarquer un cactus à travers le parc. S’ils se font arrêter, ces voleurs risquent une amende pour infraction mineure.

«Ce programme est avant tout préventif», explique le chef des garde-forestiers, Ray O’Neil:

«Nous voulons que les gens sachent que nos Sauguaros sont protégés avec des micro-puces, et que s’ils essayent de les voler, ils devront en payer les conséquences.»

Selon le garde-forestier, ce système montre déjà ses preuves, puisque personne ne s’est fait arrêté jusqu’à présent.

«Et le coût de ce programme est relativement bas», souligne-t-il, précisant qu’il suffit de débourser 2 dollars par micro-puce.

Pour le moment, seuls 200 cactus en ont été dotés, sur les plusieurs milliers -environ un million- de Sauguaros que compte le parc. En espérant que ce système empêche également les actes de vandalisme: O’Neil rapporte que certains cactus sont attaqués à la machette, ou que d’autres encore servent de cibles pour les tirs amateurs.

http://www.slate.fr/

Le cactus, un aliment d’avenir selon l’ONU


Le cactus, plus spécialement le figuier de Barbarie est une plante extraordinaire autant pour le fruit qui est très bon, mais aussi la plante en elle-même qui est une source d’eau qui peut sauver quand une sécheresse sévit les animaux et les êtres humains sans compter qu’ils peuvent aussi servir de fourrage.
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Le cactus, un aliment d’avenir selon l’ONU

 

Les cactus du type sous-espèces Opuntia ficus-indica (figuier de... (REUTERS)

Les cactus du type sous-espèces Opuntia ficus-indica (figuier de barbarie) ont beaucoup à offrir, pour l’alimentation, le fourrage et l’eau. Sur cette photo, on aperçoit un cactus avec des robinets installé au Brésil par l’artiste et activiste brésilien Mundano lors d’une sécheresse dans son pays.

REUTERS

 

Agence France-Presse
Rome

L’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a publié jeudi un plaidoyer pour le cactus, et plus précisément le figuier de barbarie, une plante d’avenir précieuse pour l’alimentation et le fourrage.

« Alors que la plupart des cactus ne sont pas comestibles, les espèces Opuntia ont beaucoup à offrir, surtout si elles sont traitées comme une culture et non comme une mauvaise herbe », a expliqué la FAO dans un communiqué à l’issue de recherches menées par de nombreux experts.

L’accent est mis en particulier sur les sous-espèces Opuntia ficus-indica (figuier de barbarie), dont l’endurance peut être salvatrice.

Ainsi, lors de la sécheresse qui a frappé le sud de Madagascar en 2015, « le cactus s’est révélé être une source essentielle de nourriture, de fourrage et d’eau pour les populations locales et leurs animaux ».

Pour appuyer son propos, l’agence de l’ONU a publié un livre d’information sur le figuier de barbarie, accompagné d’astuces « sur la meilleure manière d’exploiter les qualités culinaires de la plante », déjà cuisinée au Mexique, mais aussi en Sicile.

Face aux sécheresses, à la hausse des températures et à la dégradation des sols, la culture des figuiers de barbaries gagne peu à peu du terrain.

Au Mexique, où il est né, sa consommation atteint 6,4 kg par an et par habitant. Mais le Brésil compte aussi plus de 500 000 hectares de plantations de cactus, principalement pour le fourrage, et la plante est également cultivée en Afrique du Nord et en Éthiopie.

En plus de fournir une source de nourriture, le figuier de barbarie stocke de l’eau dans ses branches, ce qui en fait, selon la FAO, « un puits botanique capable de fournir jusqu’à 180 tonnes d’eau par hectare, soit assez pour abreuver cinq vaches adultes » en cas de sécheresse.

Et les avantages ne s’arrêtent pas là : le cactus améliore la qualité des sols, favorise les plantations d’orge et pourrait même, selon des recherches préliminaires, aider à limiter les émissions de gaz à effet de serre en réduisant la méthanogénèse des ruminants lorsqu’il est intégré à leur alimentation.

La plante a quand même quelques limites. Elle ne supporte pas le gel, qui peut provoquer des dégâts irréversibles, et n’aime pas non plus les trop fortes chaleurs : à partir de 30 degrés, sa croissance commence à ralentir.

http://www.lapresse.ca

15 aliments santé à essayer en 2016


Moi, j’aime bien essayer de nouveaux produits à la condition que ce soit abordable. Mais quoiqu’il en soit, cette liste a des atouts pour une alimentation saine.
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15 aliments santé à essayer en 2016

 

Une nouvelle année signifie une toute nouvelle panoplie de tendances alimentaires à surveiller. Certaines sont ridicules, certes, mais d’autres se révèlent beaucoup plus intrigantes. Sans surprise, les aliments santé ont toujours la cote!

Les aliments dits «propres» seront particulièrement populaires cette année. Plus courte est la liste des ingrédients, le mieux. Il en va de même pour les aliments bios et locaux, qui continuent de gagner du terrain.

En 2016, l’engouement pour les graines se poursuivra bien au-delà du quinoa, d’autres fruits exotiques seront (re)découverts, et l’alimentation durable fera de plus en plus d’adeptes.

Dans la galerie ci-dessous, vous découvrirez 15 aliments santé que vous devriez ajouter à votre liste d’épicerie pour leur valeur nutritive, mais aussi parce qu’ils sont tout simplement délicieux!

L’amarante

«Le nouveau quinoa» est une bonne source d’acides aminés, de fibres et de lysine. Idéal pour les soupes, les salades et les craquelins.

La saumure

Ce processus de fermentation connaît un regain de popularité, en plus d’être une bonne source de probiotiques pour votre santé digestive.

Les algues

Une bonne source d’antioxydants, d’iode, de calcium et de biens d’autres nutriments. À essayer en salade, dans une soupe ou avec des craquelins.

Les insectes

Une excellente source de protéines!

Le moringa

Une bonne source de vitamine B6, de fer et de vitamine C, ajoutez du moringa à votre smoothie accentuera son apport en protéines.

Le teff

Vous pouvez le faire bouillir, le faire cuire, l’utiliser pour faire des crêpes ou des barres granola. Le teff est une excellente source de protéines, de vitamine C et de fibres, en plus d’être faible en gras et en sodium.

Les épices africaines

Les épices comme le dukkah et le berbéré éthiopien sont une excellente façon d’ajouter de la saveur à vos poissons et volailles, notamment!

L’eau de cactus

L’eau de cactus n’est pas si différente de l’eau de noix de coco, si ce n’est de sa plus faible teneur en sucre et en calories.

Les yogourts salés

Des yogourts salés à saveur de betteraves, de carottes ou de courge? Absolument!

L’Inca Inchi

Ces graines sont une bonne source de protéines, de fibres et d’acides gras.

Les poissons moins communs

Essayez autre chose que le saumon, l’aiglefin et la truite!

Le baobab

Le baobab est une excellente source de vitamine C, de potassium, de calcium, d’antioxydants, de fibres et de magnésium. À intégrer à vos gruaux, yogourts et smoothies.

La lucuma

Une bonne source de bêtacarotène, de fer, de zinc et de vitamine B3. Idéale pour les smoothies!

Les déchets alimentaires

Les parties des aliments que nous jetons habituellement, comme les os, les carcasses et les tiges, peuvent facilement s’intégrer à une salade ou rehausser le goût d’un bouillon, par exemple.

Les oeufs (autres que ceux de la poule)

Les œufs de canard, par exemple, sont plus riches en protéines, en calcium et en potassium que les œufs de poule.

http://quebec.huffingtonpost.ca/