Voici ce qu’a appris une équipe de robots à travers 500 millions de parties de cache-cache


5 millions de parties pour jouer à cache-cache entre deux équipes de robots (des avatars) dotés d’intelligence artificielle : les bleus et les rouges. 75 millions de parties de plus, ils ont appris a utilisé leurs environnements pour se cacher ou trouver selon l’équipe. Ces robots virtuels ont pu donc créer des stratégies pour gagner..
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Voici ce qu’a appris une équipe de robots à travers 500 millions de parties de cache-cache

Les robots virtuels d'OpenAI jouent à cache-cache.

Les robots étaient propulsés par OpenAI Five, un système informatique composé de cinq réseaux de neurones artificiels indépendants qui prennent des décisions de façon autonome et apprennent de leurs erreurs afin de développer des nouveaux comportements.

Radio-Canada

On peut apprendre beaucoup sur le processus décisionnel de robots propulsés par l’intelligence artificielle en les observant lorsqu’ils sont laissés à eux-mêmes. C’est ce qu’a fait l’équipe de recherche du laboratoire d’intelligence artificielle OpenAI avec sa dernière expérience, qui consistait à simuler des centaines de millions de parties de cache-cache entre deux équipes de robots.

Les règles du jeu étaient simples. Une équipe d’agents virtuels devait se cacher tandis que l’autre devait les trouver. Le nombre de membres de chaque équipe variait aléatoirement entre un et trois.

Les avatars étaient placés dans une arène fermée où se trouvaient des boîtes et des rampes manipulables. Ils avaient aussi la capacité de bloquer l’accès à ces objets à l’autre équipe afin qu’elle ne puisse pas les déplacer.

Les robots étaient propulsés par OpenAI Five, un système informatique composé de cinq réseaux de neurones artificiels indépendants qui prennent des décisions de façon autonome et apprennent de leurs erreurs afin de développer de nouveaux comportements.

OpenAI Five fonctionne avec l’apprentissage par renforcement, qui récompense l’algorithme lorsqu’il adopte les comportements recherchés. C’est d’ailleurs une technique qui sert à entraîner des animaux.

Pour les 25 millions de premières parties, les avatars qui devaient se cacher (l’équipe bleue) se sont simplement déplacés dans l’espace tandis que les avatars qui devaient les trouver (l’équipe rouge) les pourchassaient.

L’équipe bleue a ensuite compris qu’elle pouvait se servir des objets dans son environnement pour créer des forts impénétrables grâce aux objets qu’elle avait à sa disposition.

Les robots virtuels d'OpenAI construisent un fort.

Les robots construisent un fort.

PHOTO : OPENAI

75 millions de parties plus tard, l’équipe rouge a développé une contre-stratégie. Elle s’est mise à utiliser des rampes pour sauter par-dessus les obstacles.

L'équipe rouge de robots virtuels d'OpenAI se sert d'une rampe pour franchir une barrière.

L’équipe rouge se sert d’une rampe.

PHOTO : OPENAI

L’équipe bleue a riposté en cachant les rampes dans son fort avant de bloquer l’entrée avec les blocs. 

L'équipe de robots bleus d'OpenAI cache des rampes.

L’équipe bleue cache des rampes.

PHOTO : OPENAI

Quand une équipe apprend une nouvelle stratégie, elle crée une pression chez ses adversaires, qui doivent s’adapter. On peut faire une intéressante analogie avec l’évolution des êtres humains sur la terre, lors de laquelle il y avait une constante compétition entre les organismes, a expliqué l’un des membres de l’équipe de recherche d’OpenAI, Bowen Baker, en entrevue avec New Scientist. 

Se servir de bogues pour gagner

Bowen Baker a été surpris de voir à quel point l’intelligence artificielle pouvait s’adapter, peu importe les embûches.

Quand l’environnement de la simulation s’est élargi pour inclure davantage d’obstacles, l’équipe bleue avait de nouvelles boîtes plus allongées à sa disposition. Les robots pouvaient alors fabriquer des forts plus complexes et plus difficiles à pénétrer.

Ils ont aussi fini par comprendre qu’ils pouvaient bloquer l’accès aux rampes à l’autre équipe. OpenAI était alors certain que cela marquait la fin de l’expérience, mais l’équipe rouge a découvert un bogue qui lui permettait de franchir des barrières sans rampe.

Démonstration du « surf de boîte » des robots d'OpenAI.

Démonstration du « surf de boîte ».

PHOTO : OPENAI

Cette stratégie, baptisée surf de boîte par l’équipe de recherche, consiste à se déplacer sur une boîte après avoir grimpé dessus à l’aide d’une rampe qui ne pouvait être manipulée.

Selon OpenAI, cette séquence d’événements indique que l’intelligence artificielle pourrait avoir la capacité de proposer des pistes de solutions inédites à des problèmes dans le monde réel.

On veut que les gens imaginent ce qui se passerait si on organisait une compétition de la sorte dans un environnement bien plus complexe. Les comportements appris pourraient résoudre des problèmes pour lesquels nous n’avons pas encore de solution, a expliqué Bowen Baker au MIT Technology Review. 

L’équipe bleue a fini par trouver une stratégie infaillible pour gagner toutes les parties : bloquer l’accès à tous les objets, y compris les boîtes, avant de construire son fort.

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Des rats ont appris à jouer à cache-cache et ils adorent ça !


Les rats entraînés a jouer à cache-cache avec les humains semble adorer à voir leur comportement quand ils sont trouvés. Ils ne reçoivent pas des friandises comme récompense, mais une interaction positive par des contact physique avec l’humain qui joue avec lui.
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Des rats ont appris à jouer à cache-cache et ils adorent ça !


Les rats aimeraient-ils jouer à cache-cache ? C’est ce que tendrait à prouver l’expérience de neuroscientifiques allemands. En effet, quel ne fut leur étonnement en constatant que non seulement les rats apprenaient vite ce nouveau jeu mais ils semblaient vraiment bien l’apprécier et même, ils en redemandaient ! De quoi soulever quelques questions éthiques et réviser notre regard sur l’utilisation qui est faite de ces animaux de laboratoire.

Pour les besoins d’une expérience, une équipe de neuroscientifiques allemands a passé plusieurs semaines avec des rongeurs dans une petite pièce remplie de cartons. Ils ont découvert que les animaux étaient étonnamment adeptes du jeu, alors même qu’ils n’étaient récompensés par aucune friandise. Au lieu de cela, les rats semblaient sincèrement heureux de découvrir leurs compagnons humains ou d’être attrapés par eux, à en juger par les petits bonds de joie et les cris ultrasoniques qu’ils poussaient, inaudibles pour l’oreille humaine et dont des travaux antérieurs ont montré qu’ils étaient associés au bien-être.

L’étude, publiée jeudi dans la revue Science, n’est pas qu’une histoire mignonne (ou angoissante, selon les points de vue), car elle donne un nouvel éclairage sur le jeu, un trait évolutif important chez les mammifères.

« Quand vous travaillez beaucoup avec les rats au fil des ans, vous vous rendez compte à quel point ces animaux sont intelligents et sociaux, dit le coauteur Konstantin Hartmann de l’université Humboldt de Berlin, où sont également basés les autres membres de l’équipe. Mais ce fut une surprise de voir à quel point ils se débrouillaient bien. »

Ces animaux sont intelligents et sociaux

Les recrues étaient des rats mâles adolescents, et le terrain de jeu une pièce de 30 mètres carrés. Un chercheur s’accroupissait pour se cacher derrière un carton, ou bien donnait au rat une longueur d’avance pour qu’il se cache, l’humain le cherchant. Pendant une à deux semaines, les rats ont appris que commencer le jeu à l’intérieur d’une boîte fermée, puis ouverte à distance, signifiait qu’ils devaient chercher, tandis que commencer le jeu avec la boîte ouverte signifiait qu’ils devaient se cacher

La prochaine fois que vous tomberez sur un rat chez vous, dites-vous qu'il veut peut-être simplement jouer à cache-cache. © HO, Reinhold, Sanguinetti-Scheck, Hartmann & Brecht, AFP

La prochaine fois que vous tomberez sur un rat chez vous, dites-vous qu’il veut peut-être simplement jouer à cache-cache. © HO, Reinhold, Sanguinetti-Scheck, Hartmann & Brecht, AFP

Ils ont rapidement mis au point des stratégies relativement sophistiquées, comme de revisiter des lieux où les humains s’étaient cachés auparavant, ou bien de se mettre à l’abri dans des boîtes opaques plutôt que transparentes lorsqu’ils se cachaient. Pour les entraîner, les auteurs ont récompensé les rats non pas avec de la nourriture ou de l’eau, ce qui aurait invalidé l’expérience, mais avec une interaction sociale positive, sous la forme d’un contact physique.

« Ils cherchent notre main, nous leurs chatouillons les côtes, c’est un peu comme si on jouait avec des chatons ou des chiots », dit Konstantin Hartmann.

Les scientifiques pensent que les rats étaient motivés non seulement par ces interactions, mais qu’ils aimaient aussi le jeu en soi.

Outre les cris et sauts de joie, les rats sursautaient et allaient se recacher ailleurs lorsqu’ils étaient trouvés, comme s’ils voulaient prolonger la séance de jeu et retarder la récompense. Le jeu a un rôle important dans le développement cognitif des mammifères adolescents. Les rats constituent un modèle idéal pour étudier l’activité cérébrale chez l’Homme en raison de leur proximité évolutive, ce qui explique également leur utilisation fréquente en médecine.

Un nouvel éclairage sur les rongeurs qui soulève des questions éthiques 

Les scientifiques voudraient savoir quelles parties du cortex préfrontal, lié aux comportements sociaux, sont impliquées — mais comme le jeu est une activité fluide, il est difficile à étudier. L’équipe a donc attaché à la tête des rats des microfils enregistrant leur activité cérébrale, leur permettant d’identifier les neurones associés à des événements de jeu spécifiques. Ce qui pourrait un jour servir à de futures études : par exemple, pour examiner le développement neuronal lorsque les activités de jeu sont restreintes pendant l’adolescence.

Tout cela soulève des questions éthiques sur l’utilisation des rats dans des expériences scientifiques et médicales.

« Il est très important d’avoir conscience des capacités cognitives d’un animal », dit Konstantin Hartmann, ajoutant qu’il faut toujours mettre dans la balance l’intérêt scientifique des expériences, par rapport à l’utilisation d’animaux. « Ce type de recherche aidera les scientifiques à voir dans les rats plus que de simples objets d’expériences. »

https://www.futura-sciences.com/

Les chats et l’art de se cacher


Les chats ont le don de disparaitre un certain temps dans la maison. Tout peut leur servir de cachette, même des endroits qu’on n’aurait jamais pensé
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Les chats et l’art de se cacher

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Les chats sont chats sont habiles, affectueux, intelligents, autonomes, mais pas que ! En effet, certains ont aussi le don de se cacher comme personne, et c’est ce que vous allez (re)découvrir dans la série de photos suivante. Regardez comme ils se faufilent dans les endroits les plus étroits de la maison sans aucun soucis ! C’est fou quand même…

Voici 25 chats qui passent leur temps à se cacher :

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Du coup, si vous ne trouvez plus votre chat, prenez bien soin de chercher dans les moindres recoins de votre maison avant de placarder sa photo dans toute la ville !

http://www.demotivateur.fr/

Les chats aussi jouent à cache-cache


L’avantage avec un chat, c’est qu’ils ont assez d’imagination pour s’amuser comme des fous. Il suffit de très peu chose pour que tout devienne une partie de plaisir
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Les chats aussi jouent à cache-cache

 

Par Charlotte Grenier

Crédits photo : Youtube – Krzysztof Smejlis

Pour distraire un chat, nul besoin de se ruiner en jouets et babioles en tous genres.

Eh oui, nos chers et tendres félins s’amusent d’un rien : une boîte qui traîne, une plume qui vole dans le coin… Tout peut devenir prétexte au jeu pour nos boules de poils à l’imagination débordante !

Imaginez donc dans la même pièce deux adorables félins et un meuble recouvert d’un drap, et c’est soudain l’occasion idéale de jouer à cache-cache !

Ça saute, ça rebondit, ça se cherche et ça galope dans tous les sens. Et grâce à cette vidéo, on s’amuse au moins autant qu’eux en les regardant chahuter.

http://wamiz.com/

Un chat qui joue à 1, 2, 3 soleil


Ce chat semble beaucoup plus rusé que son maitre, car il est arrivé a le surprendre
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Un chat qui joue à 1, 2, 3 soleil

 

Certains sont distants, peureux, patachons… Et d’autres, au contraire, sont très éveillés et joueurs. Le chat de la vidéo, lui, appartient à la deuxième catégorie.

Mais ce chat ne joue pas comme n’importe quel chat. Les cannes à plumes et arbres à chats, très peu pour lui ! Non, Monsieur, lui, joue à des jeux bien plus évolués… des jeux d’humains. 1, 2, 3 soleil par exemple !

On peut observer son maître se cacher, puis surgir, et à chaque fois, on voit que le matou gris et blanc a avancé. Mais évidemment, comme le veut la règle du jeu, lorsque le maître se retourne, plus personne ne bouge ! Et ce chat ne triche pas une seconde !

 

http://wamiz.com/

Calgary → Coincé dans une laveuse à linge


Je pense que ce n’est pas un exploit que ce jeune adolescent va se vanter auprès de ses amis. Déjà qu’il devait être drôlement gêner devant sa grand-mère et des inconnus venu le secourir de cette fâcheuse position .. Mais quelle idée d’aller se cacher dans une laveuse ?
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Calgary → Coincé dans une laveuse à linge

 

Un adolescent de 13 ans de Calgary s’est retrouvé dans une fâcheuse position lorsqu’il est demeuré coincé dans une laveuse lors d’une partie de cache-cache, samedi.

La grand-mère du jeune homme a dû appeler les pompiers pour qu’ils l’extirpent de la machine après que ses efforts pour lui venir en aide eurent échoué.

«Il était complètement coincé à l’intérieur», a raconté le chef pompier Don Huska.

«Il n’a subi aucune blessure, mais je pense qu’il était un petit peu embarrassé par la situation. Je pense que sa plus grande crainte était que sa mère apprenne cela», a-t-il ajouté.

Les pompiers ont mis une trentaine de minutes pour sortir l’adolescent de la laveuse à chargement vertical. La machine à laver n’a subi aucun bris lors de l’opération de sauvetage.

http://tvanouvelles.ca